Suisse
Vaches à cornes pas subventionnées
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Les détenteurs de vaches à cornes ne seront pas subventionnés. L'initiative pour la dignité des animaux de rente agricoles" a été refusée dimanche par 54,7% des votants. Six cantons, dont Genève, ont dit "oui".
Environ 1,384 million de Suisses ont glissé un "non" dans l'urne, contre quelque 1,146 million de "oui". Les rejets les plus forts sont venus de Fribourg (66,2%) d'Appenzell Rhodes-Intérieures (66%) et du Jura (65,2%). L'initiative a trouvé ses plus forts soutiens à Genève (59,9%), à Bâle-Ville (56,8%) et Bâle-Campagne (51,6%).
Les centres urbains, mais aussi certaines régions de montagne, semblent avoir été plus sensibles aux arguments des initiants. Trois cantons, Schaffhouse, le Tessin et Glaris, ont dit "oui" du bout des lèvres (moins de 51%). Le Valais a quant à lui rejeté l'initiative par 51,2%. Le résultat est plus clair à Neuchâtel (56%), dans le canton de Vaud (58,8%) et à Berne (54,1%).
Subventions
L'initiative visait à adapter le système de subvention pour accorder un soutien financier aux détenteurs de vaches, de taureaux reproducteurs, de chèvres et de boucs reproducteurs tant que les bêtes adultes portent leurs cornes. Cette aide devait s'inscrire dans le cadre des incitations visant le respect de l'environnement et des animaux.
Durant la campagne, les initiants avaient chiffré leurs revendications. Il en coûterait 15 millions de francs par an (au moins 190 francs par vache et 38 francs par chèvre). Le Conseil fédéral a quant à lui évoqué une facture pouvant afficher de 10 à 30 millions, à compenser dans le reste des fonds attribués à l'agriculture.
Les initiants continuent leur combat
Le soutien de la gauche, ainsi que de certains milieux agricoles et organisations environnementales, et la liberté de vote laissée par l'Union suisse des paysans n'ont pas suffi. Les initiants, emmenés par le paysan Armin Capaul, un Grison établi dans le Jura Bernois, ont échoué comme plusieurs autres initiatives paysannes récemment.
"Par cette décision, le peuple écorne l'animal national et il devra s'en expliquer au monde entier", a réagi Armin Capaul, qui estime avoir sensibilisé les gens à la douleur des animaux. Selon lui, les villes ont voté avec le coeur, les campagnes en termes de profit et d'argent. La bataille n'est pas finie. "Nous allons écrire des lettres au Conseil fédéral et il devra nous prendre au sérieux", a complété son épouse Claudia Capaul.
Contradiction
Le danger des cornes a pesé plus lourd dans la balance que le respect de la dignité de l'animal et la souffrance que pouvait représenter l'écornage pour le jeune bétail. Les arguments du Conseil fédéral ont fait mouche.
Outre les frais engendrés par l'initiative, le gouvernement avait critiqué une contradiction du texte. Encourager l'élevage d'animaux à cornes pourrait conduire les éleveurs à attacher leur bétail pour réduire le nombre de blessures. Et cela irait alors à l'encontre des efforts faits en faveur de la stabulation libre et des sorties en plein air.
Du côté des opposants à l'initiative vache à cornes, la joie est modérée. Lorsque le bien-être des animaux est en cause, les décisions sont toujours émotionnelles, a commenté le conseiller national Lorenz Hess (PBD/BE). Il salue le fait qu'un agriculteur pose une telle question à la population, mais estime qu'une inscription dans la constitution aurait été disproportionnée.
(ATS)
Économie
La BNS et le Musée d'histoire de Berne inaugurent le "Moneyverse"
La Banque nationale suisse et le Musée d'histoire de Berne inaugurent vendredi le "Moneyverse". Situé dans le Kaiserhaus rénové à Berne, ce centre d'accueil a pour but de renforcer les connaissances économiques de base du public.
"Nous percevons au sein de la population un besoin important pour une telle offre", a déclaré jeudi devant les médias Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS). Il a présenté "Moneyverse" en compagnie de Thomas Pauli-Gabi, directeur du Musée historique de Berne.
Dans cette exposition permanente, le thème de la monnaie est abordé sous quatre angles: historique, économique, social et personnel. Les visiteurs peuvent y examiner des objets qui servaient autrefois de monnaies ou discuter de questions financières avec des spécialistes.
La BNS finance le projet, tandis que le Musée d'histoire apporte un soutien pour la médiation et la conservation. Le Kaiserhaus, bâtiment classé situé dans le centre-ville de Berne, rouvrira vendredi après six ans de travaux de rénovation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Incendie de Crans-Montana: aucune des procureures n'est récusée
La Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais a rejeté les demandes de récusation contre les magistrates en charge de l'affaire de l'incendie de Crans-Montana du 1er janvier. La demande émanait de l'avocat du père d'une jeune fille décédée dans l'incendie.
"La Chambre pénale n’a notamment pas constaté d’erreurs particulièrement lourdes ou répétées du Ministère public (MP), constitutives de violations graves des devoirs des magistrats, qui dénoteraient une apparence objective de prévention des procureures visées", souligne-t-elle.
Dans son arrêt rendu le 8 avril, la Chambre pénale a rejeté trois demandes de récusation. La première était dirigée contre la procureure générale Beatrice Pilloud, la deuxième contre la procureure générale adjointe Catherine Seppey et les deux autres procureures du pool en charge de l'instruction, et la troisième, contre la procureure de l’Office régional du MP du Valais central, saisie initialement de la procédure comme magistrate de permanence.
Cet arrêt est susceptible de recours auprès du Tribunal fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le parc animalier de La Garenne veut attirer davantage de visiteurs
Presque en faillite en décembre dernier, le parc animalier de la Garenne sur la Côte se doit désormais d'innover pour attirer et maintenir son public. Depuis vendredi dernier, les visiteurs peuvent se parer d'audioguides pour en apprendre davantage sur les animaux du site.
Les personnes de passage à Le Vaud (VD) peuvent dorénavant choisir quelle capsule écouter parmi les 60 disponibles. Espérance de vie de l'animal, nombre d'enfants, représentation en 1800: les sujets ont été écrits par des naturalistes et permettent d'en savoir davantage sur l'animal vu et l'histoire de son espèce.
"C'est une offre en plus", explique à Keystone-ATS Guillaume Strobino, président de la fondation à but non lucratif qui gère le parc. "Les audioguides sont inclus dans le prix d'entrée et chacun a la possibilité de faire avec ou sans".
Loin d'être sortie de nulle part, la démarche vient d'une volonté de "redorer le blason" du site qui s'opère depuis quelque temps déjà. "Les visiteurs boudent la Garenne" depuis plusieurs années, relève le responsable.
"Tout doit tourner autour des familles"
Objectif: maintenir le nombre de 50'000 entrées par année et échapper à la faillite, frôlée en décembre. "On doit faire en sorte que ça fonctionne, augmenter la rentabilité sans augmenter les prix", affirme M. Strobino. Ceux-ci ont d'ailleurs tous été baissés, hormis le ticket d'entrée.
"On veut pouvoir offrir ce contact avec les animaux, la faune et la flore locale au plus grand nombre (...) Avant, il y avait une manière très scientifique de voir les choses, mais ce n'est pas ça qui va faire venir les familles. Tout doit tourner autour d'elles", souligne-t-il.
Et de rappeler que le parc, ancré dans la région depuis près de 60 ans, est moins un zoo qu'un centre de soins. Même si le public n'y a pas accès, c'est là que se déroule le coeur des activités du site. Actuellement, une centaine d'animaux - ou "patients" - y sont pris en charge, dont une huitantaine de hérissons.
Arrivée d'un bébé gypaète
Les missions du parc n'ont ainsi pas changé, selon Guillaume Strobino. Reproduction, réintroduction, préservation et éducation restent les mots d'ordre.
Dernier exemple en date: la naissance "rarissime" fin mars d'un gypaète barbu, espèce toujours fortement menacée. Un événement "exceptionnel arrivé à point nommé", selon le directeur du parc.
Il s'agit du "premier petit en dix ans, alors que La Garenne était le pionnier européen de la réintroduction de cette espèce". L'arrivée du bébé est d'autant plus "exceptionnelle" qu'il s'agit du premier enfant du couple et que la situation est généralement très compliquée. "Là, tout se passe bien, les gens sont contents, les soigneurs aussi", précise M. Strobino.
Pour voir la petite boule de plumes, il faudra toutefois attendre quelques semaines. Pour l'heure, seuls les soigneurs sont autorisés à lui rendre visite une fois par jour. Ses parents peuvent, eux, être aperçus de loin par les visiteurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La politique climatique de la Suisse manque d'ambition
La politique climatique de la Suisse manque de vision et de cohérence. Les mesures prises jusqu'à présent sont insuffisantes pour atteindre les objectifs inscrits dans la loi, constate un groupe d'experts du SCNAT dans un rapport publié jeudi.
Les scientifiques mandatés par l'Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) ont notamment relevé des manquements dans les domaines des transports, du chauffage et du bâtiment.
Ils déplorent aussi la timidité de la place financière suisse qui, avec ses importants volumes de capitaux, pourrait "jouer un rôle clé" en matière d'adaptation au changement climatique.
Les chercheurs font remarquer "qu'une partie" de la réalisation des objectifs climatiques de la Suisse, soit la réduction de moitié des émissions des gaz à effet de serre d'ici à 2030, repose "sur l'achat de crédits d'émissions étrangers".
Cette approche peut s'avérer plus économique à court terme, mais risque de retarder "les mesures nécessaires au niveau national pour atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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