Rejoignez-nous

Vaud

L'avenir du Parc des sports se décidera dans les urnes

Publié

,

le

Si ce n'est pas sur le futur centre aquatique régional (ici, une image de synthèse présentée en novembre 2018) que les Morgiens vont voter, c'est bien lui qui est au coeur de toutes les discussions. (Photo: DR)

La population morgienne sera appelée aux urnes pour déterminer le futur du Parc des sports. Le référendum contre le Plan partiel d'affectation (PPA), qui prévoit notamment la création du centre aquatique régional, a obtenu suffisamment de signatures.

Les Morgiens devront se prononcer sur l’avenir du Parc des sports. Avec 2455 signatures valables sur les 1554 nécessaires, le référendum contre le Plan partiel d'affectation relatif, lancé en décembre dernier, a officiellement abouti. Et l’enjeu est conséquent puisque le PPA Parc des sports comprend la base légale permettant notamment la création du centre aquatique régional – projet qui réunit 34 communes – ainsi qu’un parking souterrain. 2455 signatures, c’est 901 paraphes de plus que le minimum qui était requis. On écoute la réaction du syndic de Morges, Vincent Jaques :

Vincent JaquesSyndic de Morges

Un nombre de signatures important qui a surpris jusqu'à ceux qui les ont récoltées. Steven Kubler, membre du comité référendaire et conseiller communal, réagit à cette récolte de paraphes :

Steven KublerMembre du comité référendaire et conseiller communal

Si le PPA est une base légale qui concerne l'ensemble de la zone du Parc des sport, le projet de centre aquatique régional est au coeur de l'argumentaire des opposants au PPA et des discussions. Annonçant cet après-midi l’aboutissement du référendum, la Municipalité de Morges a insisté sur le fait que la votation ne concerne pas le futur visage du centre aquatique, mais seulement sa base légale. Vincent Jaques, syndic de Morges :

Vincent JaquesSyndic de Morges

Du côté du comité qui a lancé le référendum, c’est au contraire à ce stade qu’il fallait agir. Steven Kubler, membre du comité référendaire et conseiller communal :

Steven KublerMembre du comité référendaire et conseiller communal

Pour l’heure, on ne connaît pas encore la date de la votation populaire qui doit être décidée par la préfecture. Selon les différents délais légaux, elle devrait cependant avoir lieu ce printemps. Dans tous les cas, si cette votation ne concerne que les Morgiens, elle sera suivie de près par l'ensemble du district puisque 34 communes sont à ce stade réunies par le projet de centre aquatique régional dont le futur dépend du résultat des urnes.

Le centre aquatique de Morges se dévoile

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Plaines-du-Loup: quinze investisseurs retenus pour seize bâtiments

Publié

le

La Ville de Lausanne a choisi quinze investisseurs pour réaliser le 2e secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup au sud du parc du Loup (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quinze investisseurs ont été retenus en vue de la conception des seize bâtiments du deuxième secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup sur les hauts de Lausanne. Le début des chantiers est attendu pour 2028 et l'arrivée des premiers habitants pour 2031.

Parmi les plus de 60 investisseurs qui ont répondu à l'appel d'offres lancé fin 2024, quinze ont été retenus, a indiqué la Ville mercredi dans un communiqué. Il s'agit de coopératives d'habitation, de sociétés d'utilité publique, d'investisseurs privés ou encore de sociétés et fondations privées de la Ville.

Les investisseurs ont été sélectionnés sur la base de l'ambition sociétale de leur programme (durabilité, vivre ensemble, innovation), de leur expérience et de la viabilité financière de leurs projets, selon la Ville. Huit d'entre eux étaient déjà présents dans le premier secteur de l'écoquartier.

Les concours d'architecture pour les différentes pièces urbaines (regroupement de deux à quatre investisseurs) seront lancés au second semestre 2026 et les chantiers en 2028. La Ville précise encore que deux autres pièces urbaines, en lien direct avec le projet du métro lausannois m3, seront mises au concours dès que le planning de réalisation du métro sera consolidé.

Logements pour seniors

La règle des trois tiers pour garantir la mixité sociale est entièrement respectée avec des logements à loyer abordable, modéré et du marché libre ou en propriété, souligne le communiqué.

Le quartier proposera notamment une part importante de logements réservés aux seniors (environ 10%). Ils bénéficieront de services adaptés à leurs besoins (équipes médicales, centres d'accueil temporaire, livraison de plats, etc).

Quelque 1200 logements seront réalisés et 30'000 m2 de surface d'activités mis à disposition. Au total, le secteur accueillera environ 2400 personnes et 1400 emplois. Une école secondaire ouvrira ses portes en 2031.

Pour mémoire, depuis la fin 2025, le premier secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup est entièrement réalisé. Il accueille désormais quelque 2500 habitants, une école, un EMS, des commerces et de nombreux aménagements publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Vaud

Vaud a ouvert un guichet pour anticiper l'arrachage de la vigne

Publié

le

Dans certaines parcelles viticoles vaudoises, le raisin pourrait céder la place à des olives, des figues ou des kakis (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a ouvert lundi un guichet où les professionnels de la vigne peuvent annoncer les parcelles qu'ils souhaitent arracher en vue d'une reconversion. Les autorités comptent ainsi "calibrer les besoins financiers requis par la branche" alors que la Confédération doit prochainement communiquer sur son projet de prime d'arrachage des vignes.

Via ce guichet, les vigneronnes et vignerons vaudois intéressés ont jusqu'au 1er mars pour "préinscrire leurs parcelles dans l'un des quatre programmes qui leur sont proposés", a fait savoir la conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli.

Les quatre options consistent en un renouvellement de l'encépagement par des cépages résistants, un renouvellement par des cépages adaptés au futur climat, la conversion des parcelles à l'agriculture ou la conversion à des cultures pérennes comme l'olivier, la figue ou le kaki, a précisé Mme Dittli. La ministre vaudoise répondait à une question orale de la députée PLR Marion Wahlen, elle-même vigneronne.

L'ouverture du guichet intervient alors que le canton de Vaud a annoncé en novembre de dernier un plan de soutien de 17,2 millions destiné aux professionnels de la vigne.

Celui-ci comporte trois axes, à savoir la promotion des vins vaudois en Suisse alémanique, un moratoire sur les nouvelles plantations pour contribuer à la stabilisation du marché, ainsi qu'une adaptation du vignoble en convertissant certaines surfaces en d'autres cultures ou en des jachères fleuries sur une base volontaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

BDFIL annonce son programme et lance des états généraux de la BD

Publié

le

Le festival de bande dessinée lausannois BDFIL célèbrera sa 20e édition du 27 avril au 10 mai 2026. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

A Lausanne, le festival de bande dessinée BDFIL a présenté mardi le programme de sa 20e édition. Elle aura lieu du 27 avril au 10 mai, mais certains événements s'étaleront jusqu'à la fin 2026. Face aux difficultés des artistes, BDFIL lance des états généraux de la BD.

"La bande dessinée est un art très peu soutenu au niveau institutionnel. Ses acteurs ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts", a défendu Léonore Porchet, codirectrice de BDFIL.

Face aux difficultés financières du secteur, BDFIL se propose de recueillir le témoignage de ses acteurs, afin de produire "un rapport et des revendications de politique culturelle", annonce-t-elle. L'annulation du Festival d’Angoulême a notamment laissé des traces cette année.

Léonore PorchetCodirectrice de BDFIL

Côté programme, 16 expositions, au total, rythment cette édition. BDFIL accueillera le Québec comme "pays invité". La codirectrice Gaëlle Kovaliv a relevé la créativité et la singularité de l'humour d'outre-Atlantique.

Le festival mettra à l'honneur la BD jeunesse "Le Loup en slip", qui rend accessibles des thèmes politiques comme la propriété privée ou les stéréotypes. Enfin, une plongée patrimoniale dans les planches originales de la collection du Centre BD de la Ville de Lausanne est également prévue.

Léonore PorchetCodirectrice de BDFIL

Pour cette édition anniversaire, l’invitée d’honneur est l’autrice française Mirion Malle, figure emblématique de la bande dessinée engagée.

Léonore PorchetCodirectrice de BDFIL

L'eau sera le thème annuel de BDFIL, décliné en plusieurs expositions jusqu'en octobre.

Avec Yann Rossier

Continuer la lecture

Vaud

Un syndicat exige un CTT pour les remontées mécaniques vaudoises

Publié

le

Le syndicat SCIV exige la mise en place urgente d'un CTT pour les remontées mécaniques vaudoises (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les salaires vaudois du personnel d'exploitation des remontées mécaniques sont inférieurs à ceux d'autres cantons, selon les observations du syndicat SCIV. Il demande la mise en place "urgente" d'un Contrat-Type de Travail (CTT) pour le secteur, alertant sur la précarité qui touche ses employés.

"En ce début d'année 2026, nous constatons que les salaires vaudois pour le personnel d'exploitation sont 20% inférieurs aux salaires pratiqués dans le canton du Valais, et 13% inférieurs aux salaires pratiqués dans le canton de Berne", écrit le SCIV dans son communiqué mardi. "Les professions liées à la sécurité des pistes sont également touchées."

Pour le syndicat, il est "indispensable et urgent" de déterminer des salaires minimums dans la branche dans le canton de Vaud, tenant compte des normes existantes. Il invite à dire "STOP à la sous-enchère salariale."

Précarité importante

L'organisation a en outre constaté plusieurs problèmes qui minent le secteur et les conditions de travail du personnel, dont le fait que "pas moins de 87% des employés sont payés à l'heure", ce qui ne leur permet pas de déterminer leur revenu à l'avance.

Les heures de travail ne sont, en outre, pas garanties, déplore le syndicat. Cette précarité est accentuée par le fait qu'une installation peut être fermée en raison du mauvais temps ou du manque temporaire de neige, explique le SCIV.

De plus, le syndicat a constaté "l'engagement en masse de main d'oeuvre étrangère" qui "contribue à maintenir un niveau de salaire précaire dans la branche et prive la population indigène de ces emplois, dans la mesure où ils ne permettent pas de vivre correctement dans la région".

Le SCIV demande donc à la Commission tripartite vaudoise, en charge de l'observation du marché du travail, de "déterminer les salaires d'usage dans la branche en tenant compte des CTT et CCT existants." Des salaires minimums pour les différentes fonctions doivent également être fixés par le Conseil d'Etat, estime l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Bélier

En accordant votre rythme à celui de collègues qui bénéficient de votre expérience, vous facilitez le déroulement des activités de tous !

Les Sujets à la Une