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La Street Cup, entre hockey, rigolade et compétition
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La Street Cup se déroulera ce weekend (1-2 juin) à la Pontaise. Au programme, une cinquantaine de matchs de hockey inline, avec des têtes qui ne seront pas inconnues de habitués des patinoires.
Il s'agira de la 5e édition de la Street Cup. Le principe: du hockey inline, comprenez en patins à roulettes, à 4 contre 4. Chaque match durera 12 minutes pour permettre à toutes les équipes de s'affronter. Les 12 équipes engagées disputeront une phase de poules le samedi, puis des pré-playoffs et des playoffs le dimanche. Particularité, les participants ne jouent pas avec une balle comme c'est d'habitude le cas en hockey inline. "Comme on est quasi tous hockeyeurs sur glace, on a des pucks un peu spéciaux qui vont très bien sur le goudron, décrit Joachim Vodoz, co-organisateur du tournoi. Ça nous permet de garder les bonnes habitudes qu'on a l'hiver."
En effet, une belle brochette de hockeyeurs de National League et de Swiss League troquera les patins à glace pour les rollers. Simon LeCoultre (Genève-Servette), Axel Simic (Kloten), Loïc Vouardoux (HC Sierre), Guillaume Maillard (Genève-Servette) ou encore Nathan Vouardoux (Rapperswil) seront de la partie. Quelques Lausannois seront aussi sur le front comme Makai Holdener, Kevin Pasche, Benjamin Bougro ou encore Igor Jelovac. Et la plupart son de vrais habitués, comme l'explique Joachim Vodoz.
C'est justement cette atmosphère de "réunion de famille" qui a motivé Igor Jelovac à participer.
L'événement est né de la passion commune pour le hockey de Johnny Kneubhüler, Valentin Pilet et Joachim Vodoz, "mais on essaie de le développer chaque année pour que tout le monde y trouve son compte et que ce soit le plus ouvert possible", explique ce dernier. Avec un but principal: passer un bon weekend dans la joie et la bonne humeur. Food trucks et DJ sets seront donc également au programme.
Et pour pouvoir élargir encore plus le public présent, le tournoi quitte son emplacement à Pully où se sont déroulées les 4 premières éditions. Cette année, c'est la Pontaise qui accueille la Street Cup. Les explications de Laura Bachmann.
Autre nouveauté, le dimanche, un mini tournoi U14 sera intégré à la compétition "principale".
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On ne change pas des compétiteurs
Ce qui fait aussi sortir la Street Cup de l'ordinaire, c'est son côté décalé. Lors des éditions précédentes, on a ainsi vu jouer Les Gras du Bide avec des chemises hawaïennes ou encore Babylone avec des casques de chantier. Le second degré fait donc partie intégrante de l'événement, comme nous l'explique Laura Bachmann, co-organisatrice de la Street Cup.
Mais la Street Cup, ça reste une compétition. Celle-ci est ouverte aux pros et aux amateurs. Si les pros, ce sont les hockeyeurs sur glace, ils auront cette année une concurrence possiblement non négligeable.
Igor Jelovac disputera ce weekend sa 4e Street Cup, toujours avec les mêmes coéquipiers. Mais quelles sont leurs forces?
La rigolade, c'est l'un des maîtres mots de ce weekend. Sauf que, quand il y a autant de personnes au mètre carré dont le métier est justement de jouer et gagner des matchs, l'ambiance pendant les rencontres peut aussi devenir tendue. Notamment quand, comme le défenseur du LHC, on chercher à décrocher son premier titre.
La compétition est d'autant plus excitante que les hockeyeurs affrontent certains de leurs coéquipiers de National/Swiss League. De quoi donner encore plus envie de gagner le match. "C'est sûr! Il y a Kevin Pasche (ndlr: l'un des gardiens du LHC) qui va jouer, en plus il joue attaquant donc je vais pas me gêner d'aller l'embêter", rigole Igor Jelovac, avant de se raviser un peu, toujours avec le sourire: "Le but c'est quand même de rigoler et de ne pas trop s'embêter les uns les autres." D'où l'importance du second degré.
Dans tous les cas, cette 5e édition de la Street Cup promet à ses participants de vivre des instants mémorables. Comme cette situation un peu cocasse dans laquelle se sont retrouvé Igor Jelovac et ses coéquipiers.
La Street Cup a donc lieu ce weekend à la Pontaise. L'entrée est libre. Premier match à 10h30 samedi, 9h le dimanche. Il sera possible de prendre un petit déjeuner le matin, puis des food trucks seront présents pour se restaurer. Et des DJ feront danser hockeyeurs et public jusqu'au bout de la nuit.
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Héros de Fribourg, Lucas Wallmark retourne bien en Suède
Lucas Wallmark quitte Fribourg-Gottéron pour rejoindre son club formateur Björklöven, en Suède. Il s'en va après avoir marqué le but décisif en finale des play-off de National League.
Le centre de 30 ans a signé un contrat portant sur les huit prochaines saisons, a annoncé l'IF Björklöven, une équipe qui vient d'être promue en première division suédoise. Il était pourtant encore sous contrat avec les Dragons jusqu'en 2028.
Son départ serait dû à certaines divergences avec son entraîneur Roger Rönnberg, arrivé à Fribourg en début de saison. Cela ne l'a pas empêché de monter en puissance durant les play-off et de devenir le héros du peuple fribourgeois en marquant le but décisif lors de la Finalissima contre Davos, en prolongation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Plus de 80'000 personnes pour fêter le titre de Fribourg-Gottéron
Plus de 80'000 personnes ont participé samedi à Fribourg à la parade organisée en l'honneur des hockeyeurs de Gottéron célébrant leur premier titre de champions suisses. Juchés sur un camion semi-remorque, les héros ont été acclamés par une foule aux anges.
Les supporters ont pu profiter de la coupe tout au long d'un parcours de 2,5 kilomètres, reliant le site Miséricorde de l'Université à la BCF Arena, la patinoire de Fribourg-Gottéron. Entre les deux lieux, le semi-remorque débâché sur les côtés est passé par la place Georges-Python et devant la cathédrale St-Nicolas.
"On est les champions"
L'équipe victorieuse a rencontré la population fribourgeoise, fidèle soutien de longue date: femmes, hommes, jeunes et moins jeunes, beaucoup portant des maillots de Gottéron. Les téléphones portables ont servi à immortaliser un moment historique pour un club qui évolue dans l'élite du hockey sur glace suisse depuis 1980.
Le camion, entouré d'un cordon de sécurité et klaxonnant de temps à autre, a traversé les abords de la place Georges-Python garni d'une foule compacte, avant de descendre la route des Alpes. Au fur et à mesure du tracé, une partie des spectateurs l'ont suivi avec l'objectif de rejoindre la destination finale, du côté de St-Léonard.
Sprunger en vedette
Les participants à la parade ont beaucoup scandé le nom de Julien Sprunger, l'emblématique capitaine de Gottéron, 40 ans et qui met un terme à sa carrière. Il y en avait aussi pour le gardien Reto Berra, 39 ans et qui partira à Kloten (ZH) la saison prochaine. Joueurs et staff portaient des t-shirts noirs avec mention "Champions 2026".
Le cortège est venu confirmer l'effervescence et l'unité d'un canton autour de son club sportif phare. Jeudi soir déjà, plus de 30'000 supporters avaient fêté le titre après le match décisif de la finale du championnat de National League à Davos, qui a permis à Fribourg-Gottéron de l'emporter au terme du septième match.
Cérémonie officielle
A leur retour des Grisons, Julien Sprunger et ses coéquipiers avaient encore été accueillis par 7000 à 8000 personnes vendredi à 05h00. Les chants et encouragements entendus à ce moment-là ont à nouveau retenti samedi tout au long du parcours de la grande parade, qui a profité d'un soleil et d'une température printaniers.
Les festivités se sont achevées en soirée dans l'allégresse devant la BCF Arena par une cérémonie, avec force discours et musique. La foule débordait de l'espace de la place du Fair-Play, sise entre la patinoire et la halle omnisports de St-Léonard, où l'équipe de basketball de Fribourg Olympic évolue.
Pas d'incidents
La manifestation, qui a réuni plus de 80'000 personnes, s'est déroulée sans incident majeur, a indiqué samedi soir la police cantonale fribourgeoise. Et de préciser que les services sanitaires ont pris en charge 17 personnes pour des blessures légères ou des malaises sans gravité.
Les supporters étaient "vivement "encouragés à privilégier les transports publics. Il faut dire que le trafic a été "fortement" perturbé en ville de Fribourg et à proximité de la patinoire. Pour l'occasion, les Transports publics fribourgeois (TPF) avaient proposé un billet à 5 francs, valable dans tout le canton.
Le dispositif, conduit par la Police cantonale, a été déployé avec le HC Fribourg-Gottéron, la Ville de Fribourg et la Préfecture de la Sarine ainsi qu'avec l’appui des pompiers du bataillon Sarine, des services d'ambulance du SAS et de la police locale.
L'interdiction des engins pyrotechniques n'a pas été toujours strictement respectée. La police a séquestré du matériel et pu identifier plusieurs personnes, précise-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Ralph Krueger est atteint de la maladie de Parkinson
L'ancien sélectionneur de l'équipe de Suisse Ralph Krueger a révélé publiquement qu'il était atteint de la maladie de Parkinson. Il souffre d'une forme incurable.
Dans une interview accordée à CH Media, Ralph Kruger évoque pour la première fois publiquement le mal dont il souffre. Il a appris à l'automne 2024 qu'il était atteint de la maladie de Parkinson, révèle le Canado-Allemand de 66 ans, également titulaire d'un passeport suisse.
"La maladie est incurable. C'est l'une des raisons pour lesquelles je me suis encore davantage retiré de la vie publique", explique Ralph Kruger, qui a dirigé avec succès l'équipe nationale de 1997 à 2010. "C’est la première fois que j’en parle. C’est un grand pas pour moi", poursuit-il, soulignant qu'il n’est pas possible de faire des prévisions précises sur l’évolution de la maladie, mais que les symptômes peuvent être atténués, par exemple grâce au sport.
Peu à peu, grâce à "un très bon accompagnement et à ma famille, j’ai appris à accepter que cette maladie fasse désormais partie de moi", affirme encore l'ancien coach de NHL (Edmonton, Buffalo) et ex-président du FC Southampton.
Ralph Krueger est resté très attaché au hockey sur glace. Il a ainsi des billets pour tous les matchs de l’équipe de Suisse lors du prochain Championnat du monde à domicile à Zurich. Rien ne l’a autant marqué que son activité d’entraîneur national, constate-t-il.
"Cette période est en quelque sorte le c½ur de ma vie professionnelle", précise-t-il. "J’ai eu la chance (...) d’accompagner toute une génération de joueurs dans leur ascension, et le hockey sur glace suisse a alors entamé un développement fulgurant", explique encore Krueger, qui estime que l’équipe actuelle est capable de réussir son tournoi malgré les turbulences liées au licenciement de l’entraîneur Patrick Fischer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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"Ils l'ont fait!": la presse suisse salue le titre de Gottéron
Fribourg-Gottéron a décroché jeudi soir son premier titre de champion, mettant fin à des décennies d'attente et de désillusions. La presse suisse salue un sacre aussi historique que mérité.
"Ils l'ont fait!", titre La Liberté, avec une immense photo en une du capitaine Julien Sprunger en train de soulever la Coupe. "Après ça, on peut mourir tranquille", poursuit le quotidien fribourgeois en tête du cahier sports, en référence à la phrase culte de Thierry Roland après le sacre de l'équipe de France à la Coupe du monde 1998. Envoyé spécial du journal à Davos, Pierre Schouwey n'y va pas par quatre chemins dans son commentaire. Il faut désormais construire "une statue pour +Juju+ (Sprunger), et vite!"
La Liberté, qui s'est temporairement renommé "La Victoire" sur son portail en ligne, a également publié un supplément de 28 pages consacré aux champions. "De Châtel-Saint-Denis à Flamatt ou du Lac-Noir à Estavayer-le-Lac et même au-delà, en passant par la Basse-Ville, où le club garde ses racines, Gottéron ne laisse personne indifférent", y écrit Patricia Morand. "Les Dragons écrivent l'histoire et leurs supporters entretiennent la légende."
"Le triomphe de l'obstination"
Pour 24 heures et la Tribune de Genève, "probablement que jamais auparavant, dans l'histoire du hockey suisse, un but n'avait été célébré avec une telle ferveur." La réussite en prolongation du Suédois Lucas Wallmark, "le héros du soir", a fait basculer tout un canton dans l'euphorie.
"A Fribourg, c'est tout un peuple qui a tordu le cou à la fatalité", écrit Florian Müller, chef des sports des journaux romands de Tamedia, dans un éditorial. Gottéron abandonne son "costume de perdant magnifique" pour "revêtir une parure de lumière". C'est le "triomphe de l'obstination".
Les journaux alémaniques rendent, eux aussi, largement hommage au sacre des Dragons. Pour la NZZ, ce titre est "une histoire de romantisme sportif" mais aussi "une bonne nouvelle pour le hockey sur glace suisse."
Le quotidien zurichois va plus loin: "Lausanne, Lugano, Zoug et Zurich sont financés par des milliardaires. Genève-Servette dépend du groupe Rolex. Depuis la pandémie, seules les équipes de cette liste ont triomphé. Gottéron en est en quelque sorte l'antithèse: il a mérité son titre grâce à sa résilience et sa persévérance."
Le "courage" de Zenhäusern
C'est la fin du slogan moqueur "Nie Schwiizermeister" (Jamais champion de Suisse) rappellent de leur côté les Freiburger Nachrichten. Dans son commentaire, Frank Stettler souligne également la "décision courageuse" du directeur sportif Gerd Zenhäusern de se séparer de l'entraîneur Christian Dubé en mai 2024. C'est à ce moment-là qu'avait été annoncée l'arrivée du Suédois Roger Rönnberg, plus d'un an avant son entrée en fonctions.
"Christian Dubé n'avait pas réussi à franchir la dernière étape, ce changement de paradigme entre une trop grande suffisance et une mentalité de gagnant", écrit le chef de la rubrique sportive. "Roger Rönnberg incarne exactement l'inverse: un changement de culture et une identité affirmée, sans pour autant renier l'esprit et l'âme de Gottéron."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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