Rejoignez-nous

Vaud

Les députés vaudois ne veulent pas sacrifier l’agriculture

Publié

,

le

« Non au sacrifice inutile de notre agriculture ». C’est la résolution largement acceptée mercredi par le Grand Conseil vaudois.

Le parlement cantonal s’inquiète de la politique agricole 2022 publiée récemment par le Conseil fédéral. Dans ce document, la Confédération propose notamment d’ouvrir davantage les marchés. Le 24 septembre dernier, le peuple suisse a pourtant massivement accepté l’inscription de la sécurité alimentaire dans la Constitution. Pour le député UDC Philippe Jobin, le Conseil fédéral bafoue ainsi cette volonté populaire.

Philippe Jobin Député, UDC, VD

En adoptant cette résolution, le Grand Conseil demande donc au gouvernement cantonal et aux Chambres fédérales de s’opposer fermement à la stratégie « sournoise » du Conseil fédéral. Pour le député UDC Philippe Jobin, il y a plusieurs relais dans ce dossier, à commencer par le ministre Philippe Leuba.

Philippe Jobin Député, UDC, VD

La résolution est transmise au Conseil d’Etat vaudois qui a désormais 3 mois pour apporter des réponses.

 

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Les sans-abris passeront l’hiver dans l’ancien guesthouse

Publié

le

Les chambres de l'accueil d'urgence contiennent quatre lits. (Photo: Romeo)

Les chambres de l’ancien « Lausanne GuestHouse » hébergeront désormais des personnes précarisées et sans domicile fixe. Dès le 1er novembre, cet immeuble, situé non loin de la gare, offrira 60 places d’accueil d’urgence ainsi que des logements sociaux indépendants. Une structure mise en place par la Ville qui a conclut un contrat de prêt à usage auprès des CFF, propriétaires des lieux. Désormais renommé l’Etape, l’immeuble vient remplacer les 50 lits de l’abri PCi de la Vallée de la Jeunesse. Pour Oscar Tosato, municipal en charge de la cohésion sociale, ce projet permet d’améliorer les conditions d’accueil d’urgence :

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

Ouverts de 21h à 8h tous les jours, les logements d’urgence seront ainsi proposés jusqu’au 30 avril. Pour autant, L’Etape reste une solution temporaire puisque l’immeuble doit être démoli dans le cadre du projet « Léman 2030 »:

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

L’exploitation par la Ville de ces hébergements d’urgence est ainsi assurée pour l’hiver à venir et se prolongera en fonction des travaux de la gare. En outre, depuis juillet de cette année, ce sont également des logements sociaux qui se sont installés dans l’ancien hôtel :

Oscar Tosato Municipal en charge de la cohésion sociale, Lausanne

Ces logements sociaux viennent compléter le dispositif existant avec 206 places contre 25 en 2012.

Continuer la lecture

Lausanne

La justice vaudoise autorisera, ou pas, l’expo « Bodies »

Publié

le

Le sort de l'exposition "Real Human Bodies" à Lausanne est pendant devant le Tribunal cantonal vaudois (archives). (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La justice vaudoise doit autoriser ou non l’exposition controversée « Real Human Bodies » d’ici vendredi 11h00. Elle devra dire si elle admet ou rejette le recours des organisateurs contre l’interdiction prononcée par la ville de Lausanne.

La Cour de droit administratif et public (CDAP) du Tribunal cantonal a entendu jeudi après-midi les représentants des intéressés: la ville de Lausanne, les organisateurs de l’exposition prévue à Beaulieu de vendredi à dimanche ainsi que l’association ACAT-Suisse.

Origine très douteuse

L’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et de la peine de mort (ACAT-Suisse) avait déposé plainte. Elle estime qu’il est très probable que les cadavres utilisés pour l’exposition soient ceux de prisonniers chinois décédés ou exécutés et de membres du Falun Gong, mouvement interdit en Chine.

Malgré deux suspensions d’audience et de nombreux coups de fil, l’avocate des organisateurs, Christina Gaist, n’a pas réussi à faire venir devant la Cour un responsable de l’évènement. Et encore moins à produire les fameux documents qui prouveraient l’origine des corps plastinés.

Ville informée

Des camions attendent devant Beaulieu et l’exposition peut être montée en quatre heures, a affirmé l’avocate. Elle a plaidé pour que la Cour admette le recours de son client en insistant sur le fait que la ville de Lausanne était parfaitement au courant du contenu de la manifestation quand elle l’a autorisée le 5 octobre.

Une décision « éloquente » sur laquelle la ville n’est revenue mardi dernier qu’après le début de polémique, selon Me Gaist. Elle a invoqué la protection des données pour ne pas révéler l’identité de ceux qui ont remis leur corps. Il n’y a en outre aucun risque de trouble à l’ordre public.

Liberté du public

Le lieu d’exposition est fermé, le public vaudois est libre de s’y rendre ou de boycotter la manifestation. La municipalité devrait s’en remettre au choix du public plutôt que d’interdire, a affirmé Christina Gaist.

Pour la ville de Lausanne, son conseiller juridique Xavier Michellod a écarté d’emblée tout débat esthétique ou moral. La seule question qui se pose, c’est le consentement donné par les personnes pour l’utilisation de leur corps. La protection de cette liberté est assurée par l’ordre juridique suisse.

Liberté fondamentale

Avec l’exposition « Real Human Bodies », « nous n’avons aucune preuve, aucune explication. On ne sait pas d’où viennent ces corps, on ne sait rien », a déploré Xavier Michellod. Dans la balance, il y a d’un côté le grave soupçon qu’une liberté fondamentale est violée et, de l’autre côté, l’utilisation mercantile de corps, a relevé le conseiller juridique.

Pour ACAT-Suisse, Dominique Joris a martelé que « les consentements de ces personnes décédées n’existent pas ». Il a mentionné notamment une étude menée de 2006 à 2016 visant à faire la lumière sur le commerce d’organes et de cadavres en Chine. Le président de la Cour a clos l’audience en indiquant que les parties seraient informées du jugement par fax d’ici vendredi 11h00.

Pas de preuves

Pour rappel, lors du revirement d’opinion, le Service de l’économie de Lausanne a dit s’être heurté au refus ou à l’impossibilité des organisateurs de présenter des preuves concrètes attestant de l’accord des personnes à faire usage de leur corps dans le cadre de l’exposition. Un évènement semblable s’est tenu à Berne récemment sans qu’il suscite d’interdiction.

 

(ATS)

Continuer la lecture

Vaud

Nidecker poursuit son expansion

Publié

le

Les trois freres, Xavier, Henry et Cedric Nidecker posent dans l'entreprise Nidecker, specialisée dans le Snowboard ce vendredi 12 octobre 2018 a Rolle. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le groupe vaudois Nidecker retrouve la deuxième place du marché mondial du snowboard. L’entreprise familiale, dirigée par trois frères, a repris deux sociétés en Europe et aux Etats-Unis. Avec neuf marques, elle talonne désormais le géant américain Burton.

Nidecker a réalisé récemment deux nouvelles acquisitions après une première en 2016, le californien Flow. Le groupe de Rolle s’est emparé de Rome SDS, basée dans l’Etat du Vermont, et du néerlandais Low Pressure Studio (LPS), maison-mère des marques Bataleon, Lobster, des fixations Switchback et propriétaire de technologies brevetées.

Le montant de ces transactions est resté confidentiel. « Avant la progression du chiffre d’affaires et les avancées technologiques, ces acquisitions servent à nous positionner stratégiquement sur le marché international », indique à AWP Thierry Kunz, directeur du marketing.

L’arrivée de ces marques permettra néanmoins aux recettes de culminer à un nouveau pic, selon Henry Nidecker, aîné des frères et directeur général du groupe. « L’acquisition représente 30% du chiffre d’affaires global. » Après le rachat, Rome a été fusionné dans LPS.

Vive croissance

Détenue entièrement par la famille, la société ne publie pas ses résultats, mais revendique une hausse de 400% de ses revenus au cours des dernières années, dont la moitié en croissance organique. « La marque Nidecker représente 12% du chiffre d’affaires. Le reste est couvert par des marques que nous avons créées ou rachetées depuis 2006 », affirme Henry Nidecker, 32 ans.

Ce développement a permis au groupe de gravir de nouveaux sommets après ceux atteints durant l’âge d’or du snowboard, dans les années 90. « Même si à l’époque Nidecker était déjà numéro deux mondial, le groupe ne vendait pas autant de produits qu’actuellement », précise le directeur général.

Lorsque le phénomène snowboard connaît son envol au milieu des années 80, l’entreprise – conduite alors par Henri, le père – prend le téléphérique en marche et rencontre un succès phénoménal. La tendance s’essouffle peu à peu au tournant du nouveau millénaire. Le ski revient à la mode, dopé par l’invention du carving.

Production abandonnée

Nidecker manque alors de s’enliser dans la poudreuse. « Il y avait un problème stratégique. L’entreprise faisait du développement, de la production et de la distribution. Nous avions plein de métiers différents ce qui nous empêchait d’exceller dans un domaine précis », explique le directeur général.

Sous l’impulsion de Henry, Xavier (30 ans) et Cédric Nidecker (26 ans), le groupe familial va négocier ce virage difficile, dès 2006, principalement en abandonnant la production. « C’était un crève-coeur pour le père. Du temps d’Henri, le groupe Nidecker était un fabricant avant d’être une marque. Aujourd’hui, c’est l’inverse », raconte Thierry Kunz.

Bien qu’il n’occupe plus de fonction dirigeante, Henri Nidecker, le père, reste impliqué dans les affaires du groupe.

Approche multimarques

L’approche multimarques va changer la donne. La ligne Yes, créée en 2009, va rencontrer un succès immédiat. Elle sera suivie par d’autres, notamment Jones, spécialiste des « splitboard » (planches séparables). « Chaque marque correspond à un type d’utilisateur, ce qui nous permet de couvrir l’ensemble du marché », selon M. Kunz. Les acquisitions constituent l’étape suivante.

Par ailleurs, Nidecker a externalisé la production de ses planches, fixations, chaussures et autres accessoires dans 17 pays, principalement la Tunisie, Dubaï, la Chine et Taïwan. Le domaine recherche et développement est resté dans le canton de Vaud.

Le groupe emploie environ 100 employés, dont une trentaine à Rolle, un quart à Amsterdam et le reste aux Etats-Unis.

Selon le directeur général, le groupe est en mesure de disputer la place de numéro un mondial à Burton, sans toutefois en faire une priorité. « Dans les snowboards haut de gamme, nous sommes déjà les premiers. »

Entreprise fondée en 1887

Fondé en 1887, Nidecker s’est transformé en exploitant des marques de snowboards après avoir fabriqué tout au long de son histoire des traîneaux, des skis de fond et nautiques puis des snowboards, à partir de 1984. Le groupe vend plus de 500’000 produits par an.

(ATS)

Continuer la lecture

Lausanne

Lausanne interdit l’expo « Real Human Bodies »

Publié

le

L'exposition "Bodies Exhibition", ici lors de sa venue à Berne, a été interdite à Lausanne. (©KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L’exposition « Real Human Bodies » qui devait se dérouler de vendredi à dimanche au Palais de Beaulieu a été annulée. La Municipalité de Lausanne a décidé de ne pas autoriser l’exposition de cadavres humains plastinés et de squelettes, annonce-t-elle mardi.

A la suite d’une plainte déposée par l’Association « Action des chrétiens pour l’abolition de la torture et de la peine de mort », la Municipalité de Lausanne a demandé des éclaircissements aux organisateurs.

 

(ATS)

Continuer la lecture

Vaud

Interdiction de mendier dès le 1er novembre

Publié

le

La mendicité sera interdite sur tout le territoire vaudois dès le 1er novembre (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dès le 1er novembre, la mendicité sera interdite sur l’ensemble du territoire vaudois. Une amende entre 50 et 100 francs sanctionnera les contrevenants. Le Conseil d’Etat proposera cependant un régime d’exception pour la mendicité exceptionnelle.

Après le rejet par le Tribunal fédéral du recours contre l’interdiction de la mendicité dans le canton de Vaud, le Conseil d’Etat a fixé mercredi dernier la date de la mise en vigueur de la modification de la loi pénale vaudoise au 1er novembre 2018, a-t-il annoncé lundi.

Dès cette date, quiconque fait usage de la mendicité pourra être sanctionné d’une amende entre 50 et 100 francs. Par ailleurs, celui qui envoie mendier des personnes de moins de 18 ans ou dépendantes, qui organise la mendicité d’autrui ou qui mendie accompagné d’une ou de plusieurs personnes mineures ou dépendantes, sera puni d’une amende de 500 à 2000 francs.

Conformément aux engagements pris, le Conseil d’Etat proposera prochainement au Grand Conseil d’introduire un régime d’exception à l’interdiction de la mendicité lorsque cette dernière est occasionnelle et répond à un cas de nécessité avérée. Il proposera également, pour aller dans le sens d’une motion du député Mathieu Blanc, d’introduire une disposition permettant aux corps de police de prononcer des interdictions de périmètre.

(ATS)

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Capricorne

Satisfactions honorifiques, promotion appréciable, diffusion des idées personnelles, reconnaissance de vos talents, le tout s'accompagnant de nouveaux projets.

Publicité

Les Sujets à la Une

X