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Suisse Romande

Des bières au gré des saisons à La Sarraz

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Dernier épisode de notre série sur les micro-brasseries vaudoises. Depuis quelques années, leur nombre a explosé dans le canton. La bière artisanale a la cote. Après Moiry, Vullierens, Echallens et St-Prex, direction La Sarraz et la Brasserie des Condémines.

La « Merlin’s Kaner », la « Merlinoise » ou encore « l’Embuscade ». Voici quelques-unes des bières produites par Merlin Chabloz dans les cuves de sa Brasserie des Condémines. Lancée en 2011, sa mini-entreprise est née avec une idée bien précise pour son fondateur-brasseur, Merlin Chabloz :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

En 6 ans, Merlin Chabloz a testé et mis au point de nombreuses recettes. À ce jour, il peut produire jusqu’à 15 bières différentes chaque année :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Chaque année, près de 14'000 litres sortent des cuves. Mais comme pour chaque micro-brasserie, après le brassage, il y a la vente. Et là, il faut du temps pour se créer son réseau. Merlin Chabloz :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Autre secteur à surveiller de près dans une brasserie, l’hygiène :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Aujourd’hui, la Brasserie des Condémines est rentable. Cela fait d’ailleurs 3 ans que Merlin Chabloz, seul impliqué, peut en vivre… mais en y consacrant beaucoup de temps :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Ces prochains mois, Merlin Chabloz va tenter d’étendre son réseau de vente. Il souhaite aussi se maintenir à la quantité produite actuellement dans sa Brasserie des Condémines.

Et pour en savoir plus sur cette bière de La Sarraz, rendez-vous sur sa page Facebook : « Brasserie des Condémines ».

 

 

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Genève

Le Bureau de médiation administrative a traité 343 demandes en 2025

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Le Bureau de médiation administrative genevois a traité 343 demandes en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Bureau de médiation administrative (BMA) genevois a enregistré 343 sollicitations durant les sept mois qui ont suivi sa réouverture en juin 2025. Son intervention a permis de réduire le recours aux procédures contentieuses, indique-t-il jeudi dans son rapport 2025.

Au total, 312 entretiens et 94 médiations ont été menés entre juin et décembre 2025. Ces démarches ont donné lieu à 242 échanges entre l'administration et les citoyens. Les administrations ont fourni une réponse à l'ensemble des sollicitations, dont 93% en moins de cinq jours ouvrables.

Le BMA avait dû interrompre ses activités en décembre 2024, suite à la non-réélection du précédent médiateur administratif qui avait terminé son mandat. Le Bureau du Grand Conseil avait dû lancer un nouveau processus d'élection au terme duquel Pierre-Emmanuel Fehr avait été élu. Le BMA a repris ses activités en juin 2025. L'équipe a été complétée par l'engagement d'une médiatrice administrative à temps partiel.

L'année 2025 a aussi été marquée par la mise en ½uvre de la loi révisée sur la médiation. "La suppression de la fonction de suppléance au profit du personnel nécessaire au fonctionnement" a notamment rendu possible ce nouvel engagement, souligne le communiqué. Le nouveau cadre légal clarifie aussi les conditions d'intervention du BMA, comme le recommandait un rapport de la Cour des comptes.

L'impact du bureau sur le contentieux est significatif. Alors que 56% des personnes envisageaient une procédure contentieuse avant de saisir le BMA, cette proportion chute à 17% après son intervention. Pour 86% des usagers, l'apport principal du bureau est la clarification d'une procédure ou d'une décision. Vient ensuite la facilitation du dialogue (64%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

L'initiative dite des 12% sera soumise en votation le 27 septembre

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Lancée le 23 novembre 2022 et déposée le 5 avril 2023, l'initiative des milieux économiques "Baisse d'impôts pour tous" veut redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La population vaudoise s'exprimera le 27 septembre prochain sur l'initiative populaire dite des 12%. Le Conseil d'Etat a annoncé jeudi la date de ce scrutin cantonal sur le texte des milieux patronaux et économiques, intitulé "Baisse d'impôts pour tous: redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne".

Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et la fortune.

Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les parlementaires au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Au Parlement, seule l'UDC et quelques députés PLR avaient soutenu l'initiative. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.

Et c'est lors de l'examen et des débats sur le budget 2025 que les parlementaires ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais donc moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra donc à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7

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Près de 4000 militaires suisses épauleront les polices cantonales pour sécuriser le Sommet du G7 d'Evian. (© KEYSTONE/AP/BAZ RATNER)

Les cantons de Genève, Vaud et Valais auront l'appui de près de 4000 militaires pour garantir la sécurité du Sommet du G7 organisé à Evian (F) du 12 au 17 juin. L'armée suisse participera à l'effort de sécurité des autorités civiles dans la zone frontalière.

"La tâche principale de l’armée consistera à décharger les organes de sécurité civils des cantons romands pendant la manifestation, de sorte que la police puisse se concentrer sur sa mission", indique jeudi le Groupement Défense dans un communiqué. Il s'agit notamment d'assurer la protection d’ouvrages sensibles comme l’aéroport de Genève et d'appuyer la protection des frontières.

Les Forces aériennes renforceront également le service de police aérienne armé. Des restrictions de l’espace aérien seront mises en place du 10 au 18 juin. Il faudra s'attendre à une augmentation du trafic aérien dans la région de Lausanne. L’armée participera aussi à la surveillance du lac Léman et des axes routiers. Elle se tiendra prête à assurer le transport aérien de forces d’intervention.

Elle mettra également à disposition ses capacités dans le domaine cyber, la défense contre les drones et la protection NBC (nucléaire, biologique et chimique). Le service d’ordre est explicitement exclu: il incombe aux cantons et à leurs organes de sécurité civils de garantir l’ordre et la sécurité, rappelle le Groupement Défense.

Le Conseil fédéral avait approuvé fin janvier l’engagement subsidiaire d’un effectif pouvant aller au-delà de 2000 militaires, mais limité à de 5000 en service d’appui. Le Parlement avait suivi le gouvernement. La demande de renfort émanait des cantons de Genève, de Vaud et du Valais, en première ligne pour garantir la sécurité de l'événement international.

A Genève, l'ensemble des 1500 policiers seront mobilisés. Outre leurs collègues vaudois et valaisans, des renforts des autres polices cantonales sont garantis. Des poids lourds canons à eau allemands de six tonnes sont aussi attendus en renfort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les No G7 ciblent des conditions "surréalistes" dans l'autorisation

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Les responsables de No G7 estiment toujours que le tracé imposé par le Conseil d'Etat pour la manifestation du 14 juin à Genève n'est pas adapté. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La coalition No G7 dénonce les conditions "surréalistes" dans l'autorisation partielle de manifester à Genève reçue jeudi dernier. "On nous demande de ne pas faire trop de bruit", a affirmé jeudi à la presse l'une de ses responsables.

L'autorisation a été envoyée par le secrétariat général du Département des institutions et du numérique (DIN), a dit Françoise Nyffeler, responsable légale de la manifestation du 14 juin. Une lettre a été envoyée pour contester les conditions mentionnées dans cette autorisation.

Indépendamment du tracé, la coalition dénonce une exigence "de ne pas mettre les mégaphones trop fort". Ou de laisser 3,5 mètres de chaque côté du défilé. "Je ne peux pas garantir ces conditions", a ajouté Mme Nyffeler.

Une rencontre avec la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast est prévue jeudi soir. Le gouvernement s'est dit prêt mercredi à des ajustements "raisonnables", toujours sur la rive droite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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