Suisse
Christoph Blocher quitte la direction de l’UDC
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/03/20180306182028817-1000x600.jpg&description=Christoph Blocher quitte la direction de l’UDC', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une page se tourne à l'UDC. Christoph Blocher quitte la direction du parti, où il était encore responsable stratégique. Sa fille Magdalena Martullo-Blocher est proposée comme vice-présidente, tout comme le conseiller national tessinois Marco Chiesa.
Outre celle de Christoph Blocher, la direction de l'UDC a également enregistré la démission du Valaisan Oskar Freysinger, vice-président, et de Walter Frey (ZH), membre de la direction, ont annoncé mardi à Berne le président Albert Rösti et la vice-présidente Céline Amaudruz.
Christoph Blocher, 77 ans, ne quitte pas la politique pour autant et ne veut pas encore parler de retraite. L'ancien conseiller fédéral compte investir toute son énergie au comité "UE-Non" pour la sauvegarde de la démocratie directe et contre le transfert du pouvoir législatif suisse à Bruxelles via un accord-cadre, a-t-il expliqué devant la presse. Une bataille qu'il a bon espoir de gagner.
L'arrivée de Magdalena Martullo-Blocher à la tête du parti ne signifie pas la création d'une dynastie, a affirmé Christoph Blocher. "Je ne l'ai pas forcée". Elle a voulu le faire. Le tribun zurichois salue également le rajeunissement de la direction du parti. Grâce à son départ, la moyenne d'âge va retomber à 48 ans.
Christoph Blocher a quitté la vice-présidence de l'UDC en 2016 pour en devenir le responsable stratégique. Il était en fonction depuis 2008, après son éviction du Conseil fédéral.
Equité
La composition de la nouvelle direction est idéale, a relevé pour sa part Céline Amaudruz. Trois régions linguistiques seront représentées à la vice-présidence qui comptera en outre deux femmes, a souligné la conseillère nationale genevoise.
Le bureau désigné pour la période 2018-2020 sera complété par la conseillère nationale Sandra Sollberger (BL) et les conseillers nationaux Marcel Dettling (SZ), Thomas Matter (ZH) et Adrian Amstutz (BE). C'est ce dernier qui sera désormais responsable de la stratégie. L'assemblée des délégués se réunira le 24 mars à Klosters (GR) pour confirmer ces propositions.
Le président du groupe parlementaire Thomas Aeschi siège d'office au Bureau. L'ancien conseiller national zurichois Walter Frey reste quant à lui à disposition de l'UDC pour des conseils en communication et de marketing ainsi qu'au sein de la Fondation pour une politique bourgeoise. Le conseiller national nidwaldien Peter Keller est nommé responsable du programme politique 2019-2023.
(ATS)
CREDIT PHOTO : KEYSTONE/ANTHONY ANEX
Suisse
Changement au sein de la direction de Labor Team
Alain Cahen quitte ses fonctions de directeur général de Labor Team avec effet immédiat et se retire de la direction générale. La direction de l'entreprise sera assurée à titre intérimaire par le directeur des opérations (COO) Thomas Brinkmann.
Alain Cahen et Labor Team ont convenu d'un commun accord de mettre un terme à leur collaboration, indique un communiqué paru mardi. M. Cahen avait pris ses fonctions en mai 2021.
Suite à l'acquisition du laboratoire d'analyses médicales Labor Team par Galenica, le conseil d'administration estime que la prochaine phase de développement et d'intégration de l'entreprise au sein du distributeur de médicaments est désormais amorcée.
Alain Cahen quitte ce mardi Labor Team. Dans l'intervalle, Thomas Brinkmann, directeur des opérations (COO) et jusqu'ici directeur général adjoint, assumera la responsabilité opérationnelle de l'ensemble des activités du laboratoire. Le conseil d'administration a d'ores et déjà lancé le processus de recrutement d'un successeur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le troisième mois de juin en Suisse le plus chaud depuis 1864
La Suisse a connu le troisième mois de juin le plus chaud depuis le début des relevés en 1864. La température moyenne nationale a dépassé de 3,5 degrés la norme enregistrée entre 1991 et 2020, a annoncé mardi MétéoSuisse.
Le mois de juin le plus chaud jamais enregistré remonte à 2003, tandis que le deuxième plus chaud date de 2025, selon l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse).
La vague de chaleur de fin juin 2026 a été "extrême" tant par sa durée que par son intensité. "Le changement climatique a eu une influence notable sur cet événement, mais une telle vague de chaleur reste néanmoins un phénomène rare, même dans le climat actuel", note l'office fédéral.
Cette vague de chaleur a donné lieu à de nombreux records historiques. Ainsi, plusieurs stations de mesure, notamment celles de Bâle, Neuchâtel ou Zurich, ont enregistré la période de 10 jours la plus chaude depuis le début des relevés.
Cette vague de chaleur a donné lieu à de nombreux nouveaux records. A Bâle-Binningen, un nouveau record absolu pour la Suisse alémanique a même été enregistré, avec 39,0 degrés. De nouveaux records de température maximale journalière ont également été enregistrés, entre autres, à Neuchâtel (38,1 degrés) et à Zurich-Fluntern (37,1 degrés). A la station de Berne-Zollikofen, un nouveau record a également été établi avec 13 jours de canicule consécutifs.
La chaleur a également accéléré le développement de la végétation: ainsi, les tilleuls ont fleuri en moyenne dix jours plus tôt que la moyenne pluriannuelle.
Niveau d’alerte maximal pour la sécheresse
Le mois a par ailleurs été globalement plus sec et plus ensoleillé que la moyenne pluriannuelle. Dans certaines régions, les précipitations ont atteint moins de 40% de la quantité moyenne en juin. Cela correspond à un déficit de plus de 170 mm à l’échelle nationale, entre le 1er avril et le 28 juin.
La Confédération a donc relevé le niveau d’alerte de sécheresse au niveau maximal pour une grande partie du pays. Dans quatre stations de mesure, dont Altdorf (UR) et Engelberg (OW), ce mois de juin a été le moins pluvieux depuis le début des relevés.
Malgré la sécheresse générale, de violents orages ont éclaté localement. Le 9 juin, un orage de type supercellulaire a balayé le Mendrisiotto, au Tessin. Des grêlons d’un diamètre de quatre à cinq centimètres sont alors tombés.
Le 19 juin, un groupe d’orages a également provoqué des précipitations extrêmes dans l’agglomération de Zurich. A Zurich-Affoltern, 44,1 millimètres de pluie sont tombés en une heure. Une personne a perdu la vie. Statistiquement, un tel événement ne se produit dans la région de Zurich que tous les 30 à 50 ans, voire plus rarement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: un deuxième débat parlementaire expédié qui fâche un député
Dans un surprenant revirement de situation, la réforme sur l'affichage publicitaire a été refusée la semaine dernière par le Grand Conseil vaudois. Un député écologiste estime "très problématique" la manière dont le deuxième débat sur le sujet a été trop rapidement expédié. Il s'interroge sur une potentielle intervention juridique.
Cette réforme, soumise au Parlement par le Conseil d'Etat, était une réponse à une motion de David Raedler (Vert-e-s), acceptée en mars 2023. Elle devait modifier de facto la loi sur les procédés de réclame (LPR), datant de 1988 et qui contraignait notamment les communes à octroyer un emplacement pour l'affichage publicitaire si elles en recevaient la demande du Canton.
Mi-juin, lors du premier débat, les parlementaires avaient accepté une plus grande autonomie des communes en la matière. Elles auraient pu, par exemple, refuser des affiches publicitaires commerciales sur leur territoire, exception faite pour l'affichage politique en période d'élections ou de votations.
Cette révision aurait supprimé notamment leur obligation d'autoriser au minimum un ou plusieurs emplacements d'affichage publicitaire. Elle aurait donné aux communes qui le souhaitent la liberté de bannir totalement la publicité de leur territoire, sur le domaine public, mais aussi sur le domaine privé visible depuis le domaine public.
Toute la loi balayée
Mardi dernier, lors de la dernière séance du Grand Conseil avant la pause estivale, le deuxième débat était prévu en fin de journée, après le débat sur les comptes 2025 et juste avant les discours en lien avec la passation des pouvoirs entre ancien et nouveau présidents du Parlement.
"Le deuxième débat a été si vite expédié par le président Stéphane Montangero, qu'il n'y a eu aucune discussion, aucun débat, à tel point qu'un élu UDC n'a même pas eu le temps de déposer un amendement, dont j'avais connaissance et qui me convenait", a confié mardi à Keystone-ATS David Raedler. "Cette manière d'aller si vite ne va pas, elle est même très problématique", regrette-t-il.
Alors que la commission ayant examiné ce projet de réforme s'était exprimée en sa faveur, le bloc de droite PLR-UDC a finalement voté non par 59 voix contre 53 oui et une abstention. L'entier de la nouvelle loi a ainsi été balayée.
"Quel gâchis"
Selon M. Raedler, il y avait malheureusement beaucoup d'absents dans la salle, surtout dans les rangs de la gauche, au moment du vote arrivé si vite. "Quel gâchis", se désole-t-il. Le projet de loi retourne ainsi au Conseil d'Etat qui peut reproposer le même, le modifier ou le laisser tomber.
L'élu vert veut en discuter avec des membres du gouvernement. Il se réserve aussi le droit de vérifier s'il y a eu une potentielle "irrégularité" dans la manière de traiter ce point à l'ordre du jour et de "regarder de près s'il y a matière à intervenir juridiquement".
Impacts sur la faune
Les adaptations législatives prévues auraient par ailleurs aussi permis de mettre la LPR en conformité avec la loi sur la protection du patrimoine naturel et paysager. L'objectif était d'encadrer davantage l'impact des publicités lumineuses sur la faune et les atteintes au patrimoine naturel et paysager.
Pour rappel, la possibilité de limiter l'affichage commercial avait été jugée légale par le Tribunal fédéral (TF). Selon un arrêt rendu en mars 2021 dans le cadre de l'initiative communale "Genève Zéro pub" - refusée en votation -, le TF avait relevé que les libertés économiques et d'expression étaient garanties par d'autres moyens de communication, notamment sur internet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Une décision tessinoise qui pèse sur un accord italo-suisse
Karin Keller-Sutter a rencontré mardi à Rome le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti. La conseillère fédérale a admis que la décision tessinoise de suspendre les remboursements d'impôts à la Lombardie pesait sur l'accord bilatéral sur les frontaliers.
La ministre suisse des finances a souligné l'importance de revoir la convention de double imposition entre les deux pays, datant de 1976. "Nous estimons qu’une révision est dans l’intérêt des deux États. Dans le même temps, nous sommes conscients que d’autres questions doivent d’abord être résolues", a déclaré Mme Keller-Sutter devant les médias à Rome, à l’issue de sa rencontre avec M. Giorgetti.
"D'importants défis" demeurent dans le domaine de la coopération transfrontalière, en particulier celle des frontaliers. "Les autorités des deux côtés (de la frontière) souhaitent collaborer étroitement avec les régions concernées", a assuré la conseillère fédérale.
Avec M. Giorgietti, Mme Keller-Sutter a abordé la décision du gouvernement tessinois, annoncée le même jour, de suspendre, à titre préventif, le versement des remboursements d’impôts à la Lombardie pour l’année en cours. La Lombardie avait de son côté fait part de son intention d'imposer une "taxe sur la santé" aux frontaliers travaillant en Suisse.
Privilégier le dialogue
"Nous avons pris acte de la décision du canton du Tessin de retenir partiellement les paiements compensatoires dus en vertu de l’accord sur les frontaliers de 2020. Cette mesure pèse bien sûr sur l’accord existant avec l’Italie", a déclaré la Saint-Galloise.
Les deux responsables estiment qu'une solution doit être trouvée par la voie du dialogue. "Nous souhaitons inviter les régions concernées à des discussions directes", a expliqué Mme Keller-Sutter. M. Giorgetti a proposé d'organiser une table ronde réunissant les représentants lombards et tessinois.
"La 'taxe sur la santé' n’est pour l’instant pas encore prélevée. Ce qui suscite des inquiétudes au Tessin, c’est la possibilité qu’elle puisse être appliquée rétroactivement", a encore relevé la ministre suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 3 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
CultureIl y a 1 jour
Les musées suisses restituent au Nigeria 18 biens culturels
-
VaudIl y a 1 jour
Couleuvres: ces compagnes de baignade dans le Léman
-
SuisseIl y a 1 jour
Critiques à l'égard de la surpopulation carcérale en Suisse
-
InternationalIl y a 1 jour
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
-
InternationalIl y a 2 jours
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
SuisseIl y a 21 heures
Stäfa (ZH): une scootériste trouve la mort dans un accident
-
ClimatIl y a 2 jours
Canicule: les températures devraient descendre à partir de lundi


