Suisse
Des réfugiés formés pour l’agriculture
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/08/20180808110235732-1000x600.jpg&description=Des réfugiés formés pour l’agriculture', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des réfugiés et des personnes admises à titre provisoire pourraient travailler plus facilement dans l'agriculture. Sur la base d'un projet pilote, mené pendant trois ans, des modules de formation sont disponibles dès ce mois.
À l’avenir, les jeunes réfugiés qui se verraient bien travailler dans l’agriculture et qui sont intéressés par une formation pourront effectuer un préapprentissage d’intégration, ont indiqué l'Union suisse des paysans (USP) et le Secrétariat d'Etat à la migration (SEM). À partir du mois d’août 2018, cinq cantons (BE, AG, NE, TI, FR) proposent de tels apprentissages dans les écoles d’agriculture.
Parmi ces écoles figure l’Inforama Rütti de Zollikofen (BE), où une classe de 12 réfugiés commencera un préapprentissage d’intégration à la mi-août. Au terme de cette formation, les réfugiés disposeront d’un bon aperçu du monde du travail dans l’agriculture.
Les préapprentissages d’intégration forment un projet pilote du SEM, qui sera réalisé dans une dizaine de champs professionnels. Celui-ci préparera chaque année entre 800 et 1000 réfugiés reconnus et personnes admises à titre provisoire à une formation professionnelle de base jusqu’en 2022.
Projet pilote
Entre 2015 et 2017, des réfugiés ont été engagés entre trois et douze mois dans le cadre du projet pilote "Travailler chez le paysan". Parmi les 45 postes à disposition sur 17 exploitations (mixtes, maraîchères et fruitières), 30 ont pu être pourvus. Sur ces 30 employés, 24 ont terminé leur formation comme prévu.
Quatorze participants ont reçu une proposition d’embauche, que dix ont acceptée. Sept autres personnes ont trouvé une place sur une autre exploitation ou dans un autre secteur d’activité.
L’USP et le SEM ont chacun versé la moitié des quelque 280'000 francs que ce projet a coûté. Après le mois de familiarisation rémunéré à un taux réduit, les réfugiés ont touché le salaire minimum agricole de plus de 3200 francs par mois.
(KEYSTONE-ATS)
Suisse
Les métaux précieux se reprennent de leur chute vertigineuse
L'or et l'argent rebondissaient mardi, après avoir subi une lourde chute la veille sur fond de nomination à la Réserve fédérale américaine mais aussi de mouvement spéculatif peu courant sur des actifs considérés comme des placements sûrs.
Peu avant 07h40, l'once d'or progressait de 4,59% à 4875,85 dollars, après avoir plongé la veille à quelque 4402 dollars. Le métal jaune s'est cependant considérablement éloigné de son plus haut historique à 5598 dollars atteint le 29 janvier.
L'argent suivait la même courbe, accélérant de 7,77% à 85,38 dollars l'once, se reprenant suite à une chute à 71,76 dollars lundi. Jeudi dernier, ce métal précieux, également utilisé dans l'industrie, avait plafonné à un niveau record de 121,65 dollars.
"Les marchés des métaux précieux viennent de connaître l'un des retournements les plus violents de ces dernières décennies, tant par son ampleur que par sa rapidité", a résumé John Plassard.
Selon le responsable des placements de la banque Cité Gestion, "il serait tentant de désigner la nomination de Kevin Warsh (à la tête de la Fed) comme la cause principale de la correction, mais cette lecture relève davantage du raccourci que de l'analyse économique rigoureuse. Son profil, perçu comme plus orthodoxe et plus attentif à la discipline monétaire, a certes servi de catalyseur psychologique". Mais les marchés "ont corrigé parce qu'ils étaient vulnérables, pas parce qu'un homme a été nommé", a-t-il insisté dans un commentaire.
Un actif d'influenceur?
"On dirait que de nombreux spéculateurs sont sortis du marché pendant le weekend", a ajouté l'analyste de CMC Markets, Christine Romar, qui a évoqué "un ajustement sain sur le marché des métaux précieux". La situation demeure cependant "fragile" pour l'or et l'argent et "hautement toxique" pour les marchés actions.
Pour Mme Romar, "chaque petite impulsion pourrait provoquer de la nervosité ces prochains jours", avec notamment les problèmes budgétaires aux Etats-Unis, les tensions entre Washington et Téhéran et les données sur le marché du travail vendredi.
"L'appétit au risque semble se rétablir avec le retour des investisseurs vers l'or et l'argent", a commenté Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote. "Nous ne savons toujours pas s'il s'agit de la fin de la débâcle sur les métaux, mais les investisseurs opportunistes reviennent lorsque l'or et l'argent passent sous leur moyenne mobile à 50 jours".
L'experte de Swissquote est cependant prudente, estimant que "le récent comportement de l'or est inquiétant". Perçu comme valeur refuge, le métal jaune sert habituellement de protection contre les risques du marché. Mais il se comporte actuellement plutôt comme un "actif à risques, voire même par moment comme une action mème", un titre qui gagne en popularité sur les réseaux sociaux, a averti Mme Ozkardeskaya.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
Valais: deux délits de chauffard et un cas de cabotage en janvier
Dans le cadre d’actions ciblées visant à lutter contre les incivilités routières et les activités illégales de transport de passagers, la Police valaisanne a mené divers contrôles sur l’ensemble du territoire cantonal, en janvier. Ces opérations ont permis de constater deux délits de chauffard ainsi qu’un cas de cabotage.
Le 10 janvier, un véhicule circulant à Bramois a été contrôlé à la vitesse de 130 km/h, alors que la limitation était fixée à 60 km/h. Son conducteur, un Portugais âgé de 23 ans, s’est vu retirer son permis de conduire sur-le-champ. Une interdiction de conduire, en Suisse, lui a également été notifiée.
Le 25 janvier, un conducteur italien de 32 ans a été mesuré à une vitesse de 151 km/h au lieu des 80 km/h autorisés, alors qu’il circulait sur la route du Grand-Saint-Bernard, à la hauteur de Bovernier. Son permis de conduire lui a également été retiré immédiatement.
Les deux conducteurs ont été dénoncés auprès du Service de la circulation routière et de la navigation ainsi qu’auprès du Ministère public. Ils s'exposent à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison et à un retrait de permis d’au moins deux ans.
Transport illégal
Le même jour, les agents du Centre de compétence du trafic lourd de St-Maurice ont intercepté un véhicule immatriculé en Allemagne sur l’autoroute A9, entre Martigny et Lausanne.
Le conducteur, un ressortissant letton de 52 ans, effectuait un transport rémunéré entre Verbier et l’aéroport de Genève, alors que six passagers se trouvaient à bord de son minibus.
Concurrence déloyale
Le chauffeur a été dénoncé auprès du Service de la circulation routière et de la navigation pour cabotage. En Suisse, il est interdit de transporter des personnes contre rémunération avec un véhicule à plaque étrangère à l'intérieur du territoire helvétique. Cette pratique est interdite, car elle engendre une concurrence déloyale envers les transporteurs suisses.
Le conducteur balte a également dû s’acquitter d’une amende de plusieurs milliers de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nestlé fête les 125 ans de son site d'Orbe (VD)
Nestlé célèbre cette année les 125 ans de son site d'Orbe (VD). Son usine a d'abord préparé des tablettes de chocolat, avant de se spécialiser notamment dans le café avec le lancement de plusieurs marques emblématiques.
En 1901, Daniel Peter, l'inventeur du chocolat au lait et gendre de François-Louis Cailler, déplace sa chocolaterie de Vevey à Orbe. Les installations y resteront pendant une quarantaine d'années, avant de déménager progressivement à Broc (FR) pour centraliser la production, site où demeure l'entreprise Cailler aujourd'hui.
En 1938, Nestlé choisit Orbe pour produire son café soluble, le Nescafé, lancé au même moment. S'il n'est pas le premier café instantané qui ait été inventé, ce produit reste une "innovation mondiale", selon un porte-parole de Nestlé, contacté par Keystone-ATS.
"Personne jusqu'ici n'était parvenu à préserver le goût du café sans lui ajouter d'autres ingrédients", relève-t-il. Les autres produits sur le marché aromatisaient alors leur recette avec du sucre et du lait.
Le succès mondial de Nescafé ne s'est jamais démenti depuis. Et aujourd'hui, Nescafé demeure le café le plus consommé au monde avec plus de 6000 tasses par seconde, affirme le groupe veveysan.
Innovation
Le site d'Orbe continue ensuite de se spécialiser dans les produits caféinés. Nestlé y développe notamment ses nouvelles capsules Nespresso et y lance la production en 1986.
Parmi les autres marques connues, les palettes de poudre chocolatée Nesquik ont aussi franchi les portes de l'usine du Nord vaudois durant les 40 dernières années du 20e siècle, avant de partir pour Pontarlier (F).
Ces dernières années, en plus de nombreuses lignes de production, Nestlé a créé plusieurs divisions de recherche, actives dans la conception de machines à café et de capsules ou encore le développement de nouvelles recettes et arômes.
Le campus comprend également des laboratoires qualité et un nouveau centre de formation. "L'innovation fait depuis toujours partie de l'ADN du site d'Orbe", affirme le groupe.
Lien avec Orbe
Quelque 1150 personnes travaillent aujourd'hui pour Nestlé à Orbe. La production est exportée vers une cinquantaine de pays.
"Nestlé fait partie intégrante de la ville d'Orbe. Nous avons des collaboratrices et collaborateurs issus de familles qui vivent ici et travaillent pour Nestlé depuis plusieurs générations", relève le directeur de la fabrique Mathalai Sudharsan, cité dans un communiqué.
Ce lien est, selon lui, une raison importante du succès du site: "Environ un tiers de notre personnel a une fonction de formateur. Ils transmettent leur savoir et, avec lui, les valeurs de Nestlé", ajoute-t-il.
Nestlé célébrera ce 125e anniversaire uniquement à l'interne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Swatch Group propose un nouveau membre au conseil d'administration
Le groupe Swatch a annoncé mardi proposer Andreas Rickenbacher comme nouveau membre du conseil d'administration. La prochaine assemblée générale est agendée au 12 mai.
Economiste d'entreprise, M. Rickenbacher a été conseiller d'Etat du canton de Berne de 2006 à 2016, indique un communiqué soulignant l'expertise du suisse d'origine dans différents conseils d'administration du secteur privé.
En parallèle de 20 ans d'exercice en politique, il a été président de la fondation Switzerland Innovation, du CSEM (Centre suisse d'électronique et de microtechnique) ou encore de l'assurance-accidents Suva.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 3 jours
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
SuisseIl y a 2 jours
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 2 jours
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
SuisseIl y a 3 jours
Hommage aux victimes de Crans-Montana à Lutry (VD)
-
SportIl y a 3 jours
Super-G de Crans-Montana: Malorie Blanc s'impose!
-
VaudIl y a 15 heures
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI


