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Suisse

Quatre candidats pour le siège PDC

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Les candidats PDC à la candidature au Conseil fédéral: Viola Amherd (VS), Peter Hegglin (ZG), Elisabeth Schneider-Schneiter (BL) et Heidi Z’graggen (UR), depuis la gauche (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY / URS FLUEELER)

Le délai pour les candidatures PDC au Conseil fédéral est échu. Quatre politiciens sont en lice: les conseillères nationales Viola Amherd (VS) et Elisabeth Schneider-Schneiter (BL), le sénateur Peter Hegglin (ZG) ainsi que la ministre uranaise Heidi Z'graggen.

Les sections cantonales avaient jusqu'à jeudi minuit pour proposer leurs candidats, indique vendredi le PDC dans un communiqué. Le parti "se réjouit de la diversité des candidatures déposées".

Viola Amherd est la dernière à avoir annoncé sa candidature. Elle l'a fait mercredi par voie de communiqué. Toujours hospitalisée suite à des calculs rénaux, Mme Amherd n'est pas en mesure de s'exprimer en public, avait précisé la présidente du PDC haut-valaisan.

Considérée comme une candidate sérieuse, la conseillère nationale a déjà essuyé une salve il y a deux semaines. Le Walliser Bote a dévoilé une condamnation par un tribunal civil de l'hoirie du père de la conseillère nationale composée d'elle-même et de sa soeur.

L'hoirie aurait encaissé des loyers trop élevés durant plusieurs années au détriment d'une ancienne filiale du groupe Alpiq. L'hoirie a été condamnée à rembourser, jugement contre lequel elle a fait appel.

La Bâloise Elisabeth Schneider-Schneiter figure également parmi les papables les plus en vue. La présidente de la commission de politique extérieure du National a reçu le soutien unanime de sa section cantonale la semaine passée.

Suisse centrale

Le même jour, une troisième femme, la conseillère d'Etat uranaise Heidi Z'graggen se lançait également dans la course. Avec sa candidature, elle souhaite défendre la cause féminine et celle de son canton. Uri n'a jamais eu de conseiller fédéral.

Autre représentant de la Suisse centrale, le sénateur zougois Peter Hegglin a été le premier à faire part de son intérêt le 14 octobre. Il a annoncé sa décision dans la presse dominicale, après "mûre reflexion". Il fait valoir ses 30 ans d'expérience aux niveaux exécutif, législatif, municipal, cantonal et fédéral.

Ils ont renoncé

Les noms d'autres prétendants possibles ont circulé ces dernières semaines. Tous ont renoncé à se porter candidat. Le week-end dernier, le président du PDC suisse et conseiller national Gerhard Pfister (PDC/ZG) a réitéré son refus dans plusieurs médias. Il n'acceptera pas non plus une éventuelle élection "contre son gré" par le Parlement, a-t-il expliqué à plusieurs journaux dominicaux.

La semaine précédente, le conseiller aux Etats Pirmin Bischof (SO) avait lui aussi renoncé. Stefan Engler (GR), Martin Candinas (GR), Andrea Gmür (LU), Ruth Humbel (AG), Erich Ettlin (OW), Isidor Baumann (UR) et Daniel Fässler (AI) ont auparavant tous renoncé à se porter candidats.

Forcément une femme?

Comme pour le PLR, la question de la représentation féminine se pose pour le PDC, de façon peut-être moins aiguë. Juste après l'annonce de son départ, Doris Leuthard, elle-même, a estimé dans la presse qu'au PDC, "on peut se permettre maintenant d'avoir un homme". Et de relever que "c'est plutôt au PLR de nommer une femme".

Depuis, la ministre s'est faite plutôt discrète sur le sujet. Les femmes PDC veulent, elles, une conseillère fédérale.

Dans un communiqué diffusé vendredi, elles estiment qu'avec trois candidates, la voie est libre pour un ticket PDC composé de deux femmes. Le PS et les Verts ont aussi fait part de leur volonté de voir deux femmes succéder à Johann Schneider-Ammann et Doris Leuthard.

Le groupe parlementaire décidera le 16 novembre du nombre de candidats qu'il proposera à l'Assemblée fédérale. Cette dernière doit élire le ou la successeur de Doris Leuthard le 5 décembre prochain. Elle désignera le même jour le ou la successeur de Johann Schneider-Ammann. La succession de l'Argovienne sera réglée en premier en raison de son ancienneté.

(ATS)

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Économie

Plaines-du-Loup: quinze investisseurs retenus pour seize bâtiments

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La Ville de Lausanne a choisi quinze investisseurs pour réaliser le 2e secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup au sud du parc du Loup (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quinze investisseurs ont été retenus en vue de la conception des seize bâtiments du deuxième secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup sur les hauts de Lausanne. Le début des chantiers est attendu pour 2028 et l'arrivée des premiers habitants pour 2031.

Parmi les plus de 60 investisseurs qui ont répondu à l'appel d'offres lancé fin 2024, quinze ont été retenus, a indiqué la Ville mercredi dans un communiqué. Il s'agit de coopératives d'habitation, de sociétés d'utilité publique, d'investisseurs privés ou encore de sociétés et fondations privées de la Ville.

Les investisseurs ont été sélectionnés sur la base de l'ambition sociétale de leur programme (durabilité, vivre ensemble, innovation), de leur expérience et de la viabilité financière de leurs projets, selon la Ville. Huit d'entre eux étaient déjà présents dans le premier secteur de l'écoquartier.

Les concours d'architecture pour les différentes pièces urbaines (regroupement de deux à quatre investisseurs) seront lancés au second semestre 2026 et les chantiers en 2028. La Ville précise encore que deux autres pièces urbaines, en lien direct avec le projet du métro lausannois m3, seront mises au concours dès que le planning de réalisation du métro sera consolidé.

Logements pour seniors

La règle des trois tiers pour garantir la mixité sociale est entièrement respectée avec des logements à loyer abordable, modéré et du marché libre ou en propriété, souligne le communiqué.

Le quartier proposera notamment une part importante de logements réservés aux seniors (environ 10%). Ils bénéficieront de services adaptés à leurs besoins (équipes médicales, centres d'accueil temporaire, livraison de plats, etc).

Quelque 1200 logements seront réalisés et 30'000 m2 de surface d'activités mis à disposition. Au total, le secteur accueillera environ 2400 personnes et 1400 emplois. Une école secondaire ouvrira ses portes en 2031.

Pour mémoire, depuis la fin 2025, le premier secteur de l'écoquartier des Plaines-du-Loup est entièrement réalisé. Il accueille désormais quelque 2500 habitants, une école, un EMS, des commerces et de nombreux aménagements publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Deux objets en votation fédérale le 14 juin

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L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions!" demande que le Conseil fédéral et le Parlement prennent des mesures dès que la population dépasse les 9,5 millions (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le peuple suisse se prononcera le dimanche 14 juin sur deux objets fédéraux. Il votera sur l'initiative populaire de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!" et sur la réforme du service civil, combattue par référendum, a décidé mercredi le Conseil fédéral.

L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions!" demande que la population résidante permanente de la Suisse ne dépasse pas dix millions de personnes d'ici 2050. Le Conseil fédéral et le Parlement devraient prendre des mesures dès que la population dépasse les 9,5 millions. Ils rejettent l'initiative, sans contre-projet.

La deuxième votation concerne le durcissement des conditions d'accès au service civil. La réforme, adoptée par le Parlement, veut faire baisser le nombre de personnes qui quittent l'armée pour le service civil. Le but est de faire passer le nombre d'admissions annuelles de 6600 à 4000.

Les Jeunes Vert-e-s et la Fédération suisse pour le service civil (CIVIVA) ont déposé quelque 57'000 signatures contre le projet. Ils dénoncent un "démantèlement du service civil".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le projet de surveillance des télécommunications sera revu

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La révision prévue par le Conseil fédéral en janvier 2025 touche aussi les prestataires de services qui fournissent des services de messageries, de VoIP, de VPN, de cloud ou de mail. C'est par exemple le cas de Whatsapp, ou des entreprises suisses Threema ou Protonmail (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Conseil fédéral doit revoir son projet de révision partielle de deux ordonnances d'exécution de la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication. En consultation, le projet a été largement rejeté. Le gouvernement s'est déjà mis au travail.

Le Conseil fédéral a mis en consultation fin janvier 2025 une révision partielle de deux ordonnances d'exécution. Il voulait définir plus clairement les obligations de collaboration des entreprises de télécommunications, par exemple lors de surveillances autorisées par les autorités dans le cadre d'une procédure pénale.

Le projet a reçu une volée de bois vert. Quasiment tous les partis l'ont rejeté. Les entreprises de messagerie sont également montées au front. Le Parlement a également demandé au gouvernement de remanier son projet.

L'opposition portait avant tout sur le risque de voir la Suisse évoluer vers une société de surveillance de masse. Le Conseil fédéral avait déjà engagé des travaux en ce sens. Une société externe effectue une analyse d’impact de la réglementation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Schindler: Alfred Schindler rempile pour un 50e et ultime mandat

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Descendant de Robert Schindler, qui co-fonda en 1874 l'entreprise avec Eduard Villiger, Alfred N. Schindler doit fêter cette année ses 77 ans (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le conseil d'administration de Schindler a décidé d'accorder une nouvelle dérogation à son président honoraire Alfred Schindler pour exercer un cinquantième et dernier mandat. Ce dernier aurait sinon été rattrapé par la limite d'âge, fixée à 73 ans.

Tous les autres membres de l'organe de surveillance seront aussi candidats à leur propre succession lors de la prochaine assemblée générale ordinaire, agendée au 24 mars, indique le constructeur lucernois d'ascenseurs et d'escaliers mécaniques au détour de son rapport annuel mercredi.

Descendant de Robert Schindler, qui co-fonda en 1874 l'entreprise avec Eduard Villiger, Alfred N. Schindler doit fêter cette année ses 77 ans. Après avoir occupé diverses fonctions dirigeantes au sein du groupe au tournant des années '80, il accède en 1985 au poste de directeur général, qu'il assumera jusqu'en 2011.

Il hérite parallèlement dès 1995 du fauteuil de président de l'organe de surveillance, qu'il occupera sans discontinuité jusqu'à la fin de sa période exécutive, et au-delà. Il cédera toutefois la présidence formelle en 2017 à un autre timonier au long cours à double casquette, Silvio Napoli, pour se contenter d'une présidence honoraire.

Alfred Schindler est par ailleurs avec Luc Bonnard l'un des deux représentants officiels d'un vaste groupement d'actionnaires, détenant conjointement plus de deux tiers du capital-actions et des droits de vote de Schindler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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