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Trump dit qu'il quittera la Maison Blanche

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Donald Trump a indiqué qu'il quittera la Maison Blanche si la victoire de Joe Biden est confirmée. (©KEYSTONE/AP/Patrick Semansky)

Donald Trump a déclaré pour la première fois jeudi qu'il quitterait la Maison Blanche si la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle du 3 novembre était confirmée. Il a ainsi franchi un pas supplémentaire vers la reconnaissance de sa défaite.

Le président américain venait de présenter ses voeux aux forces armées pour la grande fête américaine de Thanksgiving lorsqu'il a été interpellé par des reporters.

Est-il prêt à admettre formellement sa défaite si le collège des grands électeurs confirme que le démocrate Joe Biden sera le prochain président américain ? "Ce sera quelque chose de très difficile à accepter, parce nous savons qu'il y a eu une fraude massive", a-t-il répondu.

Quittera-t-il alors la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prestation de serment du prochain président des Etats-Unis ? "Bien sûr que je le ferai. Et vous le savez", a-t-il répondu du bout des lèvres.

Infrastructure "d'un pays du tiers-monde"

Ces mots, dans la bouche de Donald Trump, ont de l'importance, car son refus d'admettre la victoire de son adversaire est unique dans l'histoire du pays. Même si le passage de relais entre lui et Joe Biden au début de l'an prochain ne faisait déjà plus guère de doute.

Le collège des grands électeurs se réunira le 14 décembre pour désigner officiellement le vainqueur de l'élection. Ce devrait être une formalité.

Jusqu'ici, tous les recours judiciaires introduits par le président sortant ont échoué. Et les Etats-clés de cette élection, les uns après les autres, en certifient les résultats.

Donald Trump a encore affirmé jeudi que l'infrastructure électorale des Etats-Unis était celle d'"un pays du tiers-monde". Mais il n'a apporté aucune preuve ou élément concret à l'appui de ses accusations de triche à l'égard des démocrates.

Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama, a remporté 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump. Il a construit sa victoire en arrachant plusieurs vieux bastions démocrates conquis en 2016 par Donald Trump, comme la Pennsylvanie, le Michigan et le Wisconsin.

Début de la transition

Déjà lundi soir dernier, Donald Trump avait été contraint de donner son feu vert au lancement du processus de transition entre son administration et celle du président élu. Joe Biden a désormais accès aux dossiers, à des financements et reçoit les briefings des services de renseignements américains.

Le démocrate a également accès aux informations concernant la pandémie de Covid-19 et l'état d'avancement des différents projets de vaccins.

La gestion très critiquée de la crise sanitaire, dans les derniers mois d'une présidence tumultueuse, avait joué un rôle-clé dans la défaite électorale de Donald Trump. La pandémie a fait plus de 260'000 morts aux Etats-Unis, le bilan le plus lourd au monde.

Sans attendre, Joe Biden, 78 ans, a aussi commencé à préparer son arrivée à la Maison Blanche, en annonçant les premières nominations de son futur gouvernement. Plusieurs personnalités ayant servi sous Barack Obama en feront partie, comme Antony Blinken, futur chef de la diplomatie.

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International

Ouverture: La Maison suisse au lieu de l'amphithéâtre de Vérone

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Théo Gmür a porté le drapeau suisse lors de la cérémonie organisée à la Maison suisse (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Petite mais raffinée: c'est ainsi que Tom Reulein, chef de mission, a qualifié à plusieurs reprises la délégation suisse aux Paralympiques.

La cérémonie d'ouverture à la House of Switzerland à Cortina était elle aussi petite mais raffinée.

Pour des raisons logistiques - en raison du long trajet et du fait que seuls deux athlètes et deux membres du staff par nation étaient autorisés à participer -, Swiss Paralympic avait décidé bien avant le début des Jeux paralympiques de ne pas se rendre à l'amphithéâtre de Vérone. D'autres nations boycottent la cérémonie d'ouverture pour protester contre le fait que les athlètes russes et biélorusses sont autorisés à concourir sous leur propre drapeau.

A la House of Switzerland, une petite cérémonie a été organisée à 17h30 à la place de la cérémonie officielle. Sur les notes du classique italien "Felicità", qui chante le bonheur sous toutes ses facettes, la délégation, menée par le porte-drapeau Théo Gmür, est montée sur scène. Peu après, la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a également été accueillie.

Venue pour cette cérémonie d'ouverture ainsi que pour les premières compétitions prévues samedi à Cortina, Mme Baume-Schneider a félicité les athlètes et souligné: "Je me réjouis que le handisport soit au centre de l'attention ces prochains jours."

La cheffe du Département fédéral de l'intérieur, responsable du domaine promouvant l'égalité des personnes handicapées, souhaite que cette attention ne s'arrête pas au terme de la cérémonie de clôture mais qu'elle se prolonge bien au-delà, "afin que de nombreuses personnes soient inspirées."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le pétrole atteint des niveaux records

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Les investisseurs s'inquiètent pour l'offre pétrolière du Moyen-Orient, en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz. (archive) (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

Les cours du pétrole se sont envolés vendredi après-midi après les propos de Donald Trump, qui a exigé "une capitulation de l'Iran". Les investisseurs s'inquiètent pour l'offre pétrolière du Moyen-Orient, en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz.

Ver 17h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord bondissait de 6,77% à 91,20 dollars, au plus haut depuis avril 2024. Son équivalent américain, le WTI, s'envolait quant à lui de 10,0% à 89,11 dollars, à un niveau record depuis près de deux ans. Depuis une semaine, les cours des deux variétés d'or noir ont grimpé de plus de 20%.

A l'origine de cette nouvelle flambée de l'or noir, les déclarations du président américain Donald Trump, qui a promis de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation totale de l'Iran".

Selon Patrick O'Hare, de Briefing.com, les déclarations du ministre qatari de l'Énergie aurait également joué un rôle. Ce dernier a indiqué que les producteurs du Golfe pourraient interrompre leurs livraisons de pétrole dans les prochains jours et que le prix du pétrole pourrait atteindre 150 dollars le baril dans les semaines à venir si les pétroliers ne pouvaient pas franchir le détroit d'Ormuz.

"Cet avertissement alimente les craintes d'inflation et de ralentissement économique mondial, avec la possibilité d'une récession", a estimé l'expert dans un commentaire.

Le conflit au Moyen-Orient a fortement perturbé l'approvisionnement mondial en pétrole. Le trafic maritime via le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle qui achemine habituellement environ 20 millions de barils de pétrole par jour, est quasiment à l'arrêt en raison de menaces sécuritaires.

"Cette situation a de facto bloqué les exportations des principaux producteurs du Golfe et contraint certains pays à réduire leur production. Les analystes estiment qu'entre 7 et 11 millions de barils par jour pourraient temporairement manquer sur le marché", ont commenté les analystes de la plateforme Trading Economics.

Premiers signes de pénurie de gaz

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a continué de fluctuer vendredi. Vers 17h30, il montait de 5,50% à 53,14 euros le mégawattheure (MWh). Les prix ont bondi de plus de 50% cette semaine, atteignant leur plus haut niveau depuis début 2023.

Les analystes prévoient que les stocks de gaz européens pourraient atteindre seulement 22 à 27% de leur capacité fin mars, un niveau nettement inférieur à la moyenne quinquennale d'environ 41%.

"Les premiers signes de pénurie de gaz apparaissent, la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, a averti qu'elle pourrait se retrouver à court de gaz d'ici quelques jours", ont rapporté les experts de Trading Economics.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Trump veut une "capitulation" de l'Iran

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"Make Iran great again!" (Rendez sa grandeur à l'Iran!), a lancé Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a exigé vendredi une "capitulation" de l'Iran et indiqué qu'il entendait s'impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants du pays et dans sa reconstruction future.

Il n'explique pas dans son message ce qu'il entend exactement par ce terme.

"Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, seulement une CAPITULATION SANS CONDITION! Après cela, et le choix d'un ou plusieurs dirigeants FORMIDABLES ET ACCEPTABLES, avec de nombreux merveilleux et très courageux partenaires et alliés, nous travaillerons sans relâche pour relever l'Iran, le rendre économiquement plus grand, meilleur et plus fort que jamais", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

"MAKE IRAN GREAT AGAIN (MIGA!)" (Rendez sa grandeur à l'Iran!), a ajouté le président américain, détournant son slogan "Make America Great Again".

Au tout début de l'offensive, il avait évoqué la possibilité de discussions avec l'Iran mais, comme sur nombre de sujets liés à la guerre, Donald Trump a depuis changé de rhétorique et se dit désormais opposé à toute négociation.

"Ils appellent, ils disent +Comment pouvons-nous trouver un accord?+. Je leur ai dit +Vous arrivez un peu tard+. Maintenant nous voulons nous battre plus qu'ils ne veulent se battre", a-t-il lancé jeudi pendant une réception à la Maison Blanche.

"Rien contre un dirigeant religieux"

L'administration Trump a martelé que l'objectif de l'offensive israélo-américaine en Iran n'était pas de renverser le pouvoir en place, ce que contredisent plusieurs déclarations récentes du président, dont ce message sur Truth Social vendredi.

Le dirigeant républicain exige d'avoir son mot à dire sur la succession du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué dans une frappe au tout début de l'opération.

Il a dit n'être pas opposé à un nouveau dirigeant religieux dans un entretien avec la journaliste de CNN Dana Bash, qui a rapporté ses propos à l'antenne.

"Je n'ai rien contre les dirigeants religieux", a déclaré selon elle le président américain.

Dans ce même entretien, il a une nouvelle fois pris l'exemple du Venezuela, où les Etats-Unis ont capturé l'ancien président Nicolas Maduro, et traitent désormais avec la dirigeante Delcy Rodriguez, qui était auparavant vice-présidente.

"Cela va fonctionner très facilement (en Iran, ndlr). Cela va marcher comme au Venezuela. Nous avons une dirigeante formidable là-bas. Elle fait un boulot fantastique et cela va fonctionner de la même façon", a affirmé le président américain à la journaliste de CNN.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Tariq Ramadan sera jugé par défaut à son procès pour viols

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Tariq Ramadan sera absent à l'ouverture de son procès à Paris, mandat d'arrêt délivré contre lui. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La cour criminelle départementale de Paris a décidé vendredi de juger par défaut l'islamologue Tariq Ramadan, absent depuis l'ouverture lundi de son procès pour viols. Elle a délivré un mandat d'arrêt à son encontre.

Les avocats de l'accusé ont quitté la salle d'audience après l'énoncé de la décision de la cour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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