Suisse
Les Suisses, toujours plus nombreux à vivre seul
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D'ici 30 ans, les personnes vivant seules seront toujours plus nombreuses (+30% par rapport à 2020). Le couple avec un ou plusieurs enfants reste la forme de vie la plus fréquente, même si sa proportion diminue.
En 2020, près de 44% des personnes résidant dans des ménages privés vivent dans un ménage de couples avec au minimum un enfant de moins de 25 ans. En 2050, elles ne seront plus que 41%, selon les nouveaux scénarios de l'évolution des ménages privés en Suisse, publiés mardi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
L’augmentation plus prononcée des petits ménages sera en grande partie due à l’augmentation de la durée de vie des personnes résidant en Suisse et à une fécondité peu élevée. En effet, la hausse de l’espérance de vie entraînera une augmentation des ménages d’une ou deux personnes formés principalement de veufs ou veuves pour les premiers et de couples de personnes âgées pour les seconds.
La fécondité relativement basse observée chez les jeunes générations due en partie à des formations plus longues ou à une forte mobilité professionnelle aura aussi pour conséquence l’accroissement des ménages de petite taille formés de jeunes adultes.
Au total de 2020 à 2050, le nombre des ménages croîtra ainsi de 23% en passant de 3,8 millions à 4,7 millions. Il sera de 4,2 millions en 2030 et de 4,5 millions en 2040. Selon les scénarios "bas" et "haut", le nombre de ménages devrait se situer entre 4,3 millions et 5,1 millions en 2050.
Le nombre de ménages variera différemment selon les régions de la Suisse. Entre 2020 et 2050, selon le scénario de référence, les ménages augmenteront de 30% à 35% dans les cantons de Zoug, Argovie, Vaud, Zurich et Genève. Alors que dans les cantons de Glaris, Bâle-Ville, Neuchâtel et dans celui des Grisons, la croissance sera relativement faible en se situant à moins de 10%. L'OFS note que, selon les tendances actuelles, le nombre de ménages diminuera uniquement dans le canton du Tessin, une baisse de 1%.
Bâle-Ville: record de solitaires
Actuellement, Bâle-Ville se distingue nettement des autres cantons en raison d’un pourcentage beaucoup plus élevé des ménages d’une personne. En 2019, ces ménages représentaient 47% des ménages privés dans ce canton.
Seul Neuchâtel comptait également plus de 40% de ménages de cette taille. À l’inverse seulement trois cantons dénombraient moins de 32% de ménages d’une personne: Appenzell Rhodes-Intérieures, Fribourg et Uri.
Les cantons avec la proportion la plus importante de ménages de deux personnes étaient Nidwald et Bâle-Campagne, avec respectivement 37% et 36%, alors que Genève n’en dénombrait que 26%. Genève était par contre le canton avec le pourcentage le plus élevé de ménages de trois personnes, alors que Fribourg détenait le pourcentage le plus élevé de ménages de quatre personnes.
Appenzell Rhodes-Intérieures (8%) était l’unique canton avec plus de 6% de ménages de cinq personnes et seulement trois cantons comptaient plus de 2% de ménages privés de six personnes ou plus: Genève, Appenzell Rhodes-Intérieures et Appenzell Rhodes-Extérieures.
Evolution en un siècle
En près d’un siècle entre 1920 et 2020, le nombre de ménages a quadruplé, alors que la population a un peu plus que doublé en passant de 3,9 millions à 8,6 millions.
Il y a cent ans, les ménages d’une personne étaient les moins nombreux. Les ménages de six personnes ou plus étaient par contre encore les plus répandus.
Les ménages d’une personne ont commencé à augmenter vers les années 1930 et leur croissance s’est fortement accélérée au cours des années 1960. Ils sont devenus les plus nombreux vers 1990. En 2019, ils constituaient toujours la catégorie la plus importante de ménages.
Les ménages de six personnes ou plus ont par contre vu leur nombre diminuer tout au long du 20e siècle. La baisse s’est même accélérée entre 1960 et 1980. Dès 1990, on note cependant que leur nombre s’est stabilisé
Économie
Karin Keller-Sutter: tout le monde doit contribuer à la stabilité
"La Suisse offre à l'économie, dans le contexte mondial actuel, quelque chose de précieux: sa stabilité", a déclaré la ministre des Finances Karin Keller-Sutter, qui participait jeudi à un événement du secteur des banques privées à Berne.
"Le Conseil fédéral travaille en permanence à préserver cet environnement stable. Mais il est également clair que tous ceux qui profitent aujourd'hui de cette stabilité doivent aussi y contribuer", a averti Karin Keller-Sutter lors du Private Banking Day.
Le secteur bancaire, et surtout la grande banque UBS, s'oppose actuellement à un durcissement de la réglementation en matière de fonds propres pour les banques d'importance systémique. "Le Conseil fédéral estime qu'il est important que la Suisse dispose d'une grande banque, mais nous devons limiter les risques pour les contribuables", a souligné la ministre des Finances.
La conseillère fédérale s'est opposée à l'idée selon laquelle l'État "ne préfère rien tant que compliquer la vie des entreprises et ferait preuve d'ingratitude envers ses bons contribuables".
"Dans des périodes de bouleversements géopolitiques comme celle que nous vivons aujourd'hui, la stabilité est d'une valeur inestimable", a affirmé Mme Keller-Sutter. Cela vaut également pour la place financière suisse, où l'on constate actuellement que les clients internationaux souhaitent à nouveau davantage placer leur argent en Suisse.
"La stabilité crée la confiance et le secteur bancaire sait mieux que quiconque, à travers son activité quotidienne, ce que cela signifie", a déclaré la conseillère fédérale.
Une politique financière durable
Une politique financière durable constitue un pilier central de la stabilité du pays, selon Karin Keller-Sutter. En tant que ministre suisse des Finances, son travail est rendu "à la fois plus simple et plus difficile" par le frein à l'endettement inscrit dans la Constitution.
Plus difficile, parce qu'il lui ferme la voie la plus simple pour financer l'augmentation des dépenses publiques: celle de l'emprunt. Mais en même temps, sa tâche est facilitée, car le frein à l'endettement garantit une politique financière durable. Et cela préserve la résilience et la capacité d'action du pays, notamment en temps de crise.
Karin Keller-Sutter a rappelé aux représentants du secteur bancaire les événements de mars 2023. À l'époque, la Confédération a dû "prendre un risque de plus de 100 milliards de francs afin de garantir le rachat en douceur de Credit Suisse, alors en faillite, par UBS".
"Malgré cette somme énorme, la note AAA de la Suisse est restée intacte. Cela n'a été possible que parce que les marchés financiers avaient confiance dans le fait que ce risque restait supportable pour l'État", a assuré la conseillère fédérale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Collombey-Muraz: les deux cheminées de la raffinerie sont tombées
Les deux dernières cheminées de l'ancienne raffinerie Tamoil de Collombey-Muraz (VS) ont été dynamitées à l'explosif jeudi en début d'après-midi. Désormais, il ne subsiste plus de vestige d'une entreprise qui aura marqué le tissu économique régional.
Les cheminées de près de 100 mètres pour un poids total de 4000 tonnes se sont effondrées, l'une après l'autre, comme un château de cartes, en quelques secondes.
Préparée depuis près de trois mois afin d'éviter toute mauvaise surprise, l'opération a nécessité l'utilisation de 50 kilos d'explosifs. Les routes à proximité ont été fermées durant près d'une heure pour des questions de sécurité.
"La démolition simultanée de deux cheminées de cette envergure constitue un événement rare en Suisse", a précisé jeudi en conférence de presse Stéphane Trachsler, le directeur de Tamoil Suisse SA.
"Des études environnementales, techniques et d’analyse des risques ont été menées depuis 2024 et des essais sur le terrain ont été réalisés, en 2025, afin d'évaluer les vibrations au sol", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Sanitas a encore soigné sa rentabilité l'an dernier
La caisse maladie Sanitas a dégagé en 2025 un bénéfice net de 125,7 millions de francs, agrémenté de plus d'un quart sur un an, après une multiplication par plus deux en 2024.
Le groupe zurichois attribue cette évolution au produit des assurances complémentaires, ainsi qu'à celui des placements financiers. Si les prestations versées ont enflé de 4,1% à 3,33 milliards de francs, les primes encaissées ont bondi de 6,4% à 3,74 milliards, indique le compte-rendu annuel diffusé jeudi.
Le nombre de clients dans l'assurance de base s'est enrobé de 0,7% à 655'648 personnes, quand celui pour les complémentaires a grapillé 0,8% à 672'488. Le nombre total d'assurés a progressé de 1,2% à 877'732.
Les limiers de l'entreprise ont passé au crible plus de 11 millions de décomptes de soins, écartant le remboursement de quelque 420 millions de francs de remboursements considérés indus. Le ratio de frais administratifs dans l'assurance de base a été ramené à 4,8%, contre 5,2% en 2024, à la faveur notamment de mesures d'automatisation.
Le niveaux de fonds propres atteignait fin décembre 1,31 milliard, à la faveur d'une progression annuelle de plus de 10%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Financement de la vie politique: une tâche qui fragilise le CDF
Le contrôle de la transparence du financement de la politique est une tâche qui fragilise le Contrôle fédéral des finances (CDF). Cette mission ne devrait pas lui revenir.
Le contrôle du financement de la vie politique porte sur l'exécution de dispositions qui s'adressent à des organisations privées. Cette tâche est donc contraire à la mission première du CDF, qui est la surveillance financière des ressources de l'Etat, indique-t-il dans son rapport annuel publié jeudi.
Le CDF doit publier des indications, même si elles sont erronées, en raison même de la législation. Il n'a pas le droit d'apporter des corrections ou de signaler des inexactitudes. Cela porte atteinte à sa crédibilité auprès du public. Le CDF pourrait aussi subir des pressions politiques et ainsi perdre son autonomie.
Par ailleurs, cette tâche est également contraire aux normes internationales. Ce qui pourrait affaiblir la réputation du CDF et compromettre la collaboration avec des organes d'autres pays.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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