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Vaud

L'État veut briser le tabou des règles à l'école

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Les élèves peuvent se servir gratuitement de serviettes hygiéniques au distributeur. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Des produits menstruels gratuits dans les lieux de formation vaudois. Pour tenter de briser le tabou des règles et apporter une solution aux jeunes filles touchées par la précarité menstruelle, le canton lance un projet pilote dans plusieurs établissements scolaires. Il vise à fournir, gratuitement, des protections périodiques. Exemple à l'EPS de Préverenges.

Cet établissement primaire et secondaire de Préverenges et environs, c’est l’un des 52 lieux de formation du canton de Vaud qui prend part à ce projet pilote. Un projet qui vise à lutter contre la précarité menstruelle, en garantissant et en facilitant l’accès à des protections hygiéniques.

Mais avant tout, l’idée est de briser le tabou des règles et expliquer aux élèves ce qu’est la précarité menstruelle. Un terme médical, qu’il convient d’expliquer.

Seema Ney, elle est cheffe de projet à l’unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire :

Seema NeyCheffe de projet à l'unité PSPS

La sensibilisation et la prévention sont au centre de ce projet pilote. Des ateliers de promotion de la santé et de prévention sont ou seront menés dans les écoles avec l’appui de la fondation PROFA. Des élèves “délégués” ont aussi été nommés dans les classes pour participer au projet. L’objectif est de mener une réflexion sur les menstruations avec les jeunes. Et les premiers retours sont positifs.

À Préverenges par exemple, une vingtaine d’élèves ont rejoint le groupe de travail et accompagné la mise en place de distributeurs distributeurs de protections menstruelles.

Ecoutez Laure Croset, elle est enseignante et déléguée pour la promotion de la santé et la prévention à l’établissement de Préverenges :

Laure CrosetEnseignante à Préverenges et déléguée PSPS

Dans le groupe de travail l’on retrouve aussi plusieurs garçons. Signe que la société évolue selon Laure Croset :

Laure CrosetEnseignante à Préverenges et déléguée PSPS

Parmis les élèves impliqués dans ce projet pilote pour lutter contre la précarité menstruelle et le tabou des règles à l’établissement de Préverenges, l’on retrouve Tao et Pauline :

Tao & PaulineÉlèves et délégués du projet pilote à l'EPS de Préverenges

À ce jour, des distributeurs de protections menstruelles sont déjà installés dans sept établissements scolaires et de formation du canton de Vaud : à Préverenges, à Blonay-St-Légier, à Corsier, à Lutry, à Orbe, au Gymnase de Renens et à l’Ecole professionnelle de Montreux. D’ici janvier prochain, 45 autres établissements seront équipés.

Premier bilan

Un premier "mini-bilan" sera fait d’ici un mois. Un plus conséquent dans une année. Cela permettra de connaître les besoins, car aujourd’hui, il n’y a encore eu aucune étude vaudoise en la matière. Mais l’Etat table, environ, sur 3 protection par jeune fille par mois.

Notez que le coût de la phase pilote, prévue durant une année, pour les 52 établissements est estimé à 160'000 francs financés par l'Etat. À terme, le canton envisage de généraliser de la mise à disposition gratuite de protections menstruelles au postobligatoire, puis à l’obligatoire.

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Lausanne

Amendes en cas de stationnement sauvage au bord du lac

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Les bus de la ligne 24 desservent les zones de loisirs au bord du lac (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les conducteurs de véhicules mal garés dans le secteur Vidy-Coubertin à Lausanne risquent de se voir infliger une amende, voire d'aller faire un tour à la fourrière. La Ville annonce une augmentation des contrôles et des amendes dans cette zone.

Ce stationnement sauvage rend impossible le croisement des bus de la ligne 24. En 2025, cette ligne de bus a dû être déviée à quatorze reprises en raison de véhicules stationnés de manière illicite dans ce secteur, explique la Ville sur son site internet.

"Le manque de respect des interdictions de stationner de certaines et certains empêche un accès aux rives aux personnes qui font le choix d'utiliser les transports publics", déplore la Municipalité. Pour y remédier, le marquage et la signalétique des interdictions de stationnement seront renforcés, tout comme les contrôles et les amendes. Des actions répressives permettant l'enlèvement des véhicules par la fourrière seront aussi possibles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un nouveau règlement pour augmenter le patrimoine arboré

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Les arbres de grande taille font l'objet d'une attention particulière (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne se dote d'un nouveau règlement communal du patrimoine arboré pour adapter la ville aux effets du changement climatique. Avec son "Objectif canopée", la municipalité souhaite atteindre les 30% de couverture de canopée d'ici 2040.

En 2021, la ville annonçait vouloir faire passer de 20 à 30% d'ici 2040 la surface recouverte par les feuilles d'arbres à Lausanne. Cette stratégie, en cohérence avec le Plan climat communal, intègre les défis actuels liés au climat et à la biodiversité.

Le nouveau règlement, qui sera prochainement soumis au Conseil communal, permet de franchir une nouvelle étape. "La ville confirme sa volonté de concilier développement urbain, protection du patrimoine naturel et adaptation aux défis climatiques", relève mercredi la municipale Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué.

Rôle essentiel

Il est largement reconnu que les arbres jouent un rôle essentiel en milieu urbain. Ils rafraichissent l'air, favorisent la biodiversité, améliorent le paysage urbain et contribuent à la santé de la population, est-il rappelé.

Le règlement applique la législation cantonale sur la protection du patrimoine naturel et paysager. Il fixe désormais des critères plus explicites, notamment pour les arbres dont le tronc atteint plus de 40 cm de circonférence. Une attention particulière est portée aux arbres de grande taille dont la croissance nécessite des années.

Le texte renforce les exigences de compensation en cas d'abattage. La priorité est donnée à des compensations en nature, soit la plantation d'autres arbres. Si ce n'est pas réalisable, une contribution financière peut être demandée. Celle-ci alimentera un fonds permettant notamment de financer de nouvelles plantations.

Le document introduit aussi des aides financières pour les propriétaires privés souhaitant planter ou préserver des arbres. Enfin, il précise les informations à fournir lors de projets de construction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille

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L'application mobile veut simplifier les échanges entre l'école et les familles (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi un crédit de 5,4 millions de francs pour financer la digitalisation des échanges entre l'école et les parents d'élèves. Il s'agit de mettre en place un portail de communication destiné à faciliter et structurer ce type d'échanges.

En avril dernier, le Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) a lancé la phase-test de cette application de communication sécurisée dans une classe de 4e année de Crassier. "Son objectif est de pouvoir mieux communiquer, plus simplement et plus directement, avec un système harmonisé", a expliqué le chef du DEF Frédéric Borloz devant le plénum.

Face aux inquiétudes de certains députés du "tout numérique" voire de la disparition du cahier de communication en papier, le ministre de l'éducation a tenu à les rassurer: l'application mobile ne remplace pas l'agenda. Elle est un élément supplémentaire pour renforcer et simplifier les relations entre les familles et l'école, a-t-il insisté.

Tout comme d'autres députés, M. Borloz a aussi souligné la nécessité d'un système plus sécurisé, ce qui sera le cas avec cette nouvelle plateforme, sous la houlette de l'Etat, articulée autour de la souveraineté numérique, et avec donc une attention particulière portée à la protection des données. L'infrastructure d'hébergement est, en effet, implantée sur le territoire vaudois.

Evolutif et intégratif

Ce portail se veut évolutif et intégratif. Il sera dans un premier temps déployé dans une version simple, comparable à des solutions existantes sur le marché. L'idée est de remplacer des pratiques informelles et peu adaptées, tels que les groupes de messageries instantanées sur WhatsApp, explique le gouvernement dans son exposé des motifs et projet de décret (EMPD).

L'objectif est de disposer d'un outil de communication fiable, efficace et accessible, notamment multilingue, permettant la diffusion d'informations pratiques et générales. A terme, la plateforme pourra être enrichie de fonctionnalités supplémentaires (résultats scolaires, moyennes, informations pédagogiques, etc), toujours dans le but d'améliorer la relation entre l'école et les familles.

M. Borloz a aussi rappelé que l'école vaudoise, c'est 100'000 élèves, 15'000 enseignants, 140'000 élèves avec le postobligatoire. La quantité de documents imprimés pour informer les élèves et leurs parents tout au long de l'année est "considérable", a-t-il relevé.

Grâce au crédit voté mardi, l'application va être progressivement déployée dans d'autres classes dans cinq établissements (Lausanne, Moudon, Lucens, Yverdon-les-Bains et Bex). A terme, il sera par exemple possible d'annoncer une absence, de poser un congé joker ou de consulter les notes. Une fois éprouvée, l'application pourra être généralisée à l'ensemble des écoles obligatoires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Deux délits de chauffard à Savigny

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Deux délits de chauffard à Savigny sur la route de Lutry (image symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La police vaudoise signale deux délits de chauffard à Savigny sur la route de Lutry, enregistrés les 24 et 25 avril. Sur une route limitée à 50 km/h, ces deux voitures ont été flashées à 126 et 101 km/h.

Ces dépassements de 76 km/h et 51 km/h relèvent du délit de chauffard, indique mardi la police vaudoise dans un communiqué. Les conducteurs, des Suisses de 20 et 22 ans, ont été entendus en présence d'un avocat et dénoncés au Ministère public qui a ouvert une procédure pénale.

Les deux voitures ont été pincées lors d'un contrôle-radar effectué à l'aide d'un appareil de mesures semi-stationnaire CES Laser, sans poste d'interception, précise la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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