Culture
James Bond revient (enfin) pour sa 25e aventure
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/09/472064543_highres-1000x600.jpg&description=James Bond revient (enfin) pour sa 25e aventure', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Suite à de nombreux reports, la 25e aventure de James Bond arrive enfin au cinéma ce 30 septembre. Après quinze ans et cinq films dans le costume de l'agent britannique, Daniel Craig vit ici sa dernière aventure "Bondienne".
Chaque sortie d'une nouvelle aventure de James Bond est un événement. Et celle-ci ne déroge pas à la règle, bien au contraire. Après plus de dix-huit mois de report, voici enfin sur nos écrans Mourir Peut Attendre, projet de tous les superlatifs pour la saga de l'agent au service de sa Majesté. Et ce film est accompagné de nombreux défis : déjà de devoir prendre le relai après un épisode peu apprécié des fans, mais également d'offrir à Daniel Craig une sortie mémorable pour sa dernière incarnation de 007. Un dernier épisode qui se veut être le point final de l'arc débuté par Casino Royale : comme rarement dans la saga, un important fil rouge a traversé l'entier des cinq films de l'acteur pour se conclure par ce vingt-cinquième film de la série. Les amateurs ne seront donc pas dépaysés de revoir des têtes connues, comme Léa Seydoux, Ralph Fiennes ou Ben Whishaw.
La dernière de Craig
Après cinq aventures, Daniel Craig va donc poser le costume de James Bond. En une quinzaine d'années, l'acteur a réussi à dépasser les doutes initiaux concernant son casting pour se placer comme un interprète apprécié de l'agent britannique. Et il aura marqué les esprits, cinéphiles ou non, avec notamment Casino Royale et Skyfall.
Cette ultime aventure pour l'acteur de 53 ans a comme lourde tâche de succéder à un Spectre généralement peu apprécié, tout en lui offrant une sortie digne de son incarnation. Pari réussi, en grande partie, dans ce Mourir Peut Attendre qui nous embarque dans une série de péripétie durant 2h40, record absolu pour la franchise. De l'action, du dépaysement, des enjeux personnels et mondiaux,... un vrai James ! Bémol cependant concernant le méchant, incarné ici par Rami Malek, qui aurait mérité une écriture et un traitement plus approfondi, notamment dans le dernier tiers du long métrage.

L'acteur Rami Malek incarne le méchant de cet épisode. (© EPA/NEIL HALL)
Derrière la caméra, nous retrouvons le réalisateur américain Cary Joji Fukunaga, déjà à l'œuvre sur la première saison de True Detective ou encore Beasts of No Nation. Il livre ici un résultat plutôt convaincant avec une mise en scène soignée, soulignée par des paysages magnifiques (un village typique en Italie, des îles, etc.)
Sortie importante
Le personnage de James Bond est un de ceux qui arrivent à dépasser les simples frontières du cinéma pour parler au plus grand nombre. Chaque sortie d'un nouvel opus amène le monde en salles. Patrick Dentan est programmateur cinéma des salles d'Aubonne, Bex et Nyon :
Après une crise Covid qui a mis à mal les salles obscures, cette sortie est donc capitale pour encourager le public à retourner au cinéma. Patrick Dentan, programmateur sur La Côte, confirme :
Même si ce nouvel épisode ne révolutionne en rien la formule "Bond", il l'applique de manière efficace et promet aux spectateurs et aux amateurs de passer un bon moment en salles obscures. Et avec la crise du Covid, c'est finalement peut-être ça le plus important.
Mourir Peut Attendre (No Time To Die) est à l'affiche des les salles obscures romandes dès ce jeudi 30 septembre.
Culture
Les notes du Cully Jazz vont vibrer neuf jours dès vendredi soir
Le Cully Jazz débute vendredi soir. Pour sa 43e édition, le festival propose 34 concerts payants et 100 concerts gratuits jusqu'au 18 avril. Melody Gardot, Richard Galliano, Fatoumata Diawara, Tony Ann, Anouar Brahem et Emily Loizeau sont notamment à l'affiche.
Cette édition 2026 ouvre avec l'ensemble pour cuivres et percussions Traktorkestar, brass band post-balkanique venu de Berne, qui réunit autour de lui trois personnalités helvétiques, Stephan Eicher, Erika Stucky et Elina Duni. D'autres surprises sont attendues.
Le lendemain, toujours sur la grande scène du Chapiteau, le trio américain The Bad Plus est rejoint par leurs compatriotes Chris Potter (saxophoniste et clarinettiste) et Craig Taborn (pianiste et compositeur) pour revisiter le répertoire de Keith Jarrett et son American Quartet. Ils laisseront ensuite leur place au trio britannique Mammal Hands, un des coups de coeur du codirecteur.
Ambiance feutrée
Ambiance feutrée et intemporelle pour dimanche, avec la star de l'affiche 2026. L'auteure-compositrice-interprète et musicienne américaine Melody Gardot donne deux concerts le même jour, à 16h00 et à 20h00.
Parmi les autres artistes se produisant durant les neuf jours sur la grande scène, l'accordéoniste français Richard Galliano et son New Viaggio Trio proposeront "une plongée nostalgique" dans l'atmosphère du disque iconique "Viaggio". Le maître du oud tunisien Anouar Brahem réunira, lui, trois instrumentistes autour de sa suite de pièces de chambre "After the Last Sky".
L'auteure-compositrice et guitariste française Gabi Hartmann fera, elle, voyager le public en chansons avec "La femme aux yeux de sel", un projet aux échos d'Amérique latine sur fond de folk, jazz et pop.
Le piano à l'honneur
Honneur aussi au piano sous le grand chapiteau avec deux jeunes pianistes: Jamie Duffy et ses compositions inspirées des paysages folkloriques de son Irlande natale, ainsi que le Canadien Tony Ann. Toujours au piano, à mentionner encore deux artistes helvétiques: le Vaudois Colin Vallon et la Fribourgeoise Manon Mueller et son quintet jazz.
Le second week-end célébrera notamment la richesse des traditions musicales africaines. Bassiste éclectique, Richard Bona conviera le public dans son univers ancré dans ses origines camerounaises. Deux figures féminines de la musique d'Afrique de l'Ouest clôtureront l'édition. La vocaliste et joueuse de kora Sona Jobarteh (Gambie/GB) jonglera avec les sonorités mandingues, avant de laisser la scène à la guitariste et chanteuse malienne Fatoumata Diawara, très attendue.
Emily Loizeau au Temple
La scène du Next Step accueillera le mélange de gospel et de soul magnétique du combo américano-néérlandais Michelle David & The True-tones ainsi que que l'artiste hip-hop américaine Bahamadia, icône des années 90.
Pour le Next Step, les organisateurs ont aussi choisi de porter un coup de projecteur sur la "dynamique" scène anglo-saxonne. Pêle-mêle: le trompettiste, compositeur et producteur Theo Croker, la chanteuse anaiis, le quartet Ruby Rushton, le vocaliste soul et funk Reuben James ou encore le multi-instrumentaliste corto.alto.
Enfin, dans l'intimité du Temple, l'improvisateur britannique Bill Laurance présentera une oeuvre introspective et personnelle intitulée "Lumen" et la chanteuse française Emily Loizeau accompagnera sa voix au piano pour une interprétation épurée de ses titres les plus emblématiques.
Pas moins de 100 concerts gratuits viennent parallèlement enrichir la programmation payante du Cully Jazz dans le cadre du festival "off". Talents émergents, jazz traditionnel, explorations sonores et DJ sets éclectiques sont notamment offerts au public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Emilie Bujès quitte Visions du Réel pour le GIFF
La directrice artistique du festival du film documentaire Visions du Réel Emilie Bujès va quitter son poste à la fin juillet. En poste depuis 2018, elle a décidé de relever un nouveau défi en prenant la direction artistique du Geneva International Film Festival (GIFF).
Emilie Bujès est en poste de codirectrice et responsable de la programmation et de l'industrie de Vision du Réel depuis 2018. Elle a participé à neuf éditions du festival, dont l'édition 2026 se tient du 17 au 26 avril prochain. L'annonce de son départ a été faite mercredi par la Fondation Visions du Réel dans un communiqué.
Elle prendra la direction artistique du GIFF le 1er août 2026, est-il précisé. "Cette étape logique permettra à Emilie Bujès d'élargir encore davantage le spectre cinématographique de son travail et de se consacrer à la fiction, ainsi qu'aux séries et au numérique", explique la fondation.
Le poste de direction artistique fera prochainement l'objet d'un appel à candidatures, souligne le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Irak: la journaliste américaine Shelly Kittleson libérée
Le groupe irakien pro-iranien Kataëb Hezbollah a libéré mardi la journaliste américaine Shelly Kittleson, enlevée fin mars, ont annoncé le groupe et les Etats-Unis.
Sa libération avait été annoncée par le groupe quelques heures avant que Washington et Téhéran ne s'accordent sur un cessez-le-feu après plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
"Nous avons décidé de libérer l'accusée américaine Shelly Kittleson à condition qu'elle quitte immédiatement le pays", a déclaré dans un bref communiqué Abou Moujahid al-Assaf, un responsable de sécurité au sein du groupe soutenu par l'Iran.
Il a ajouté qu'il s'agissait d'un geste exceptionnel qui "ne se reproduira pas (....) car nous sommes dans une guerre menée par l'ennemi sionisto-américain contre l'islam, et dans une telle situation, de nombreuses considérations sont abandonnées", en référence à la guerre entre Israël et les Etats-Unis d'une part et l'Iran d'autre part.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a ensuite confirmé la nouvelle sur X: "Nous sommes soulagés que cette Américaine soit maintenant libre et nous travaillons pour faciliter son départ d'Irak en toute sécurité".
Un haut responsable sécuritaire irakien avait indiqué le 1er avril à l'AFP que les autorités avaient arrêté un membre d'un groupe pro-iranien soupçonné d'être lié à l'enlèvement d'une journaliste américaine.
Marco Rubio a déclaré que Shelly Kittleson avait été enlevée par le groupe Kataëb Hezbollah (Brigades du Hezbollah), organisation inscrite sur la liste noire des Etats-Unis.
Le département d'Etat n'avait pas donné le nom de Mme Kittleson, mais elle a été identifiée par des organisations de défense de la presse et par l'un des médias pour lesquels elle travaillait.
Basée à Rome, la journaliste couvre régulièrement l'actualité au Moyen-Orient et a travaillé pour des publications comme Al-Monitor.
L'administration Trump s'était précédemment défendue, des responsables affirmant l'avoir mise en garde contre des menaces.
Après l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003 et les violences qui ont suivi, l'Irak a été marqué par des enlèvements et tentatives d'enlèvements mais leur nombre a diminué ces dernières années sur fond d'amélioration de la situation sécuritaire.
L'universitaire israélo-russe Elizabeth Tsourkov avait notamment été kidnappée dans la capitale irakienne en 2023. Elle a été détenue pendant deux ans avant d'être libérée l'an dernier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Kanye West interdit d'entrée au Royaume-Uni
Le gouvernement britannique a interdit mardi Kanye West d'entrée au Royaume-Uni pour des concerts en juillet en raison de ses saillies antisémites ces dernières années. Cela bien que le rappeur américain ait assuré vouloir rencontrer la communauté juive britannique.
Dans la foulée, les organisateurs du Wireless Festival, dont le rappeur américain était la tête d'affiche, ont annoncé l'annulation de l'événement qui devait se tenir du 10 au 12 juillet à Londres.
Kanye West, 48 ans, a déposé lundi une demande d'autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer sur le territoire britannique, selon la BBC, citant le ministère de l'Intérieur. Cette demande lui a été refusée au motif que "sa présence ne serait pas dans l'intérêt général", a ajouté le média britannique.
Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu dans l'immédiat.
Cette interdiction intervient près de quinze jours après l'incendie de quatre ambulances de la communauté juive à côté d'une synagogue à Londres, un événement qui a accru l'inquiétude de la communauté juive britannique, déjà traumatisée par l'attaque contre une synagogue de Manchester le 2 octobre 2025. Deux fidèles avaient alors été tués et trois autres grièvement blessés.
Ye, comme il se fait appeler désormais, a perdu ces dernières années de nombreux fans et plusieurs contrats commerciaux après des propos antisémites et racistes. Il avait notamment affirmé en 2023 qu'il "adorait les nazis", et a sorti en mai 2025 un titre baptisé "Heil Hitler".
L'annonce de sa venue comme artiste principal à ce festival a suscité l'indignation, jusqu'au Premier ministre Keir Starmer qui a qualifié sa présence de "profondément inquiétante".
"La bonne décision"
"Le gouvernement a clairement pris la bonne décision dans cette affaire. Pour une fois, lorsqu'il a affirmé que l'antisémitisme n'avait pas sa place au Royaume-Uni, il a joint le geste à la parole", a salué le groupe Campaign Against Antisemitism dans un communiqué.
Lundi, plusieurs représentants d'organisations juives et le maire de Londres Sadiq Khan ont protesté contre sa venue. Et des sponsors du festival, dont Pepsi et Diageo, ont annoncé leur retrait de l'événement.
De son côté, le directeur général du promoteur musical Festival Republic, Melvin Benn, avait lui appelé au "pardon".
Ye a réagi à la polémique dans une lettre publiée en encart mardi dans le Wall Street Journal.
"Changement par mes actes"
"Mon objectif est de venir à Londres et de présenter un spectacle de changement, en apportant unité, paix et amour à travers ma musique", a écrit l'ex-époux de Kim Kardashian dans cette missive intitulée "A ceux que j'ai blessés".
"Je sais que les mots ne suffisent pas. Je vais devoir montrer le changement par mes actes. Si vous y êtes ouverts, je suis là", a-t-il encore écrit, se disant prêt à rencontrer des membres de la communauté juive du Royaume-Uni pour "les écouter".
"Je ne demande ni compassion ni passe-droit, même si j'aspire à mériter votre pardon", écrit-il, invoquant ses troubles bipolaires pour justifier ses saillies racistes.
Malgré les controverses, Ye suscite toujours un fort engouement: il doit par exemple se produire le 6 juin au Gelredome d'Arnhem, aux Pays-Bas, ou encore le 11 juin au stade Vélodrome de Marseille, dans le sud de la France, où sa venue suscite également des critiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
VaudIl y a 3 jours
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
InternationalIl y a 1 jour
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026
-
VaudIl y a 23 heures
Etagnières: une initiative communale a été invalidée à tort
-
SuisseIl y a 1 jour
Feu de forêt maîtrisé à Brusio (GR) avec l'aide d'hélicoptères
-
InternationalIl y a 2 jours
Artémis: photo d'un coucher de Terre, les astronautes sur le retour


