Suisse
La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/a-limage-de-facebook-ou-de-twitter-les-reseaux-sociaux-sont-designes-comme-les-principales-sources-de-desinformation-par-les-annales-2021-sur-la-qualite-des-medias-du-centre-fog-de-luniversite-de-z-1000x600.jpg&description=La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.
Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.
D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).
Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".
Pas d'alarmisme ni de complaisance
De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.
Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).
Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).
Diversité des intervenants en cause
Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.
Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.
La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.
Qualité stable et davantage de politique
Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.
Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.
De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.
Soutien à l'aide aux médias
Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.
Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Servette se sépare de Guillemenot
Servette se sépare de Jérémy Guillemenot. Le contrat de l'attaquant, enfant du Servette arrivé au club à l'âge de 12 ans, n'a pas été renouvelé, annoncent les Grenat.
Jeremy Guillemenot (28 ans) a presque tout connu au club. Champion de Suisse M18 sous Massimo Lombardo en 2015, il a fait ses premières apparitions comme pro la même année, avant de partir à l'étranger, avec les M19 de Barcelone notamment, puis de revenir en 2023 dans le club de son coeur, en provenance de St-Gall. Il a remporté la Coupe de Suisse avec Servette en 2024, non sans passer par des moments difficiles ces dernières saisons. Il a inscrit 6 buts cette saison en Championnat.
Guillemenot arrive en fin de contrat cet été. Un hommage lui sera rendu lors de la dernière rencontre à domicile de la saison ce mardi au Stade de Genève contre le Lausanne-Sport.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Micropolluants dans le Léman: pour une conférence sur le triazole
Le Grand Conseil vaudois s'est montré fâché et inquiet mardi de la pollution au 1,2,4-triazole dans le Léman. Dans une résolution votée à l'unanimité moins quatre abstentions, il demande au Conseil d’Etat d'organiser dans les plus brefs délais une conférence sur cette substance chimique détectée dans le lac.
Près de 80 parlementaires de tous les bords politiques avaient préalablement cosigné la résolution, portée par la PLR Joséphine Byrne Garelli. Le texte souligne la préoccupation des députés face à une situation jugée "alarmante" et la volonté d'envoyer un message fort aux autorités politiques et judiciaires. Le principe de pollueur-payeur doit être scrupuleusement appliqué, ont affirmé plusieurs élus.
La coprésidente du groupe de la gauche radicale (EP), Elodie Lopez, a dénoncé "une situation tendue et inacceptable" dans un dossier où règne "la latence et le silence". Elle a parlé d'un "scandale". Mme Byrne Garelli a rappelé que la question de la responsabilité du canton du Valais ainsi de l'entreprise Syngenta à Monthey, qui est responsable de la pollution, se posait clairement. Plus de 60 tonnes de 1,2,4-triazole ont été rejetés dans le Rhône.
Le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos s'est montré favorable à cette résolution. Il a assuré devant le plénum que "cette problématique était prise très au sérieux par le gouvernement". Il a rappelé que son département de l'environnement avait déjà pris les devants dans ce dossier. Le ministre a aussi plaidé pour le principe de pollueur-payeur une fois l'enquête terminée.
Multiples questionnements
Avec cette résolution, le Grand Conseil invite le Conseil d'Etat de bien vouloir organiser dans les plus brefs délais une conférence sur la question du 1,2,4-triazole. Il s'agit de réunir les autorités fédérales, les autorités compétentes sur la question dans les cantons de Genève, Vaud et Valais, la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL), ainsi que les comités des réseaux de distribution d'eau potable vaudois.
La conférence devra apporter des informations sur les solutions techniques et scientifiques qui permettraient aux réseaux de distribution d'eau potable de se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable. Le texte demande aussi d'informer les comités des réseaux de distribution d'eau sur les délais qui leur seront accordés pour se mettre en conformité avec la limite fixée par l'ordonnance fédérale sur l'eau potable.
La résolution souhaite que soient précisées les actions fédérales, cantonales et juridiques, pour demander compensation au Canton du Valais et à l'entreprise à l'origine de la pollution selon le principe du pollueur-payeur.
Il s'agira également de préciser les financements fédéraux et cantonaux qui seront mis à disposition des réseaux de distribution d'eau potable pour moderniser leurs infrastructures afin d'éviter une explosion du prix du mètre cube d'eau pour les consommateurs. Enfin, cette conférence devra renseignera sur l'existence, ou pas, d'un plan catastrophe en cas de pollution grave sur l'ensemble du lac Léman.
Pas de risque majeur pour la santé
Pour rappel, en septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.
Si les teneurs moyennes dépassent la limite fédérale, l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT) montre que les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Bulldozers sur un glacier à Zermatt/Cervinia: acquittement confirmé
La Cour de cassation italienne a confirmé lundi l'acquittement des quatre accusés dans le procès concernant des travaux en vue de courses de Coupe du monde de ski alpin à Zermatt-Cervinia en 2022 et 2023. La décision est désormais définitive.
La haute cour a déclaré inadmissible le recours du ministère public, comme l'avait fait en février la cour d'appel de Turin. Les accusés étaient le Haut-Valaisan Franz Julen, président du comité d'organisation des courses, l'ancien et l'actuel président des remontées mécaniques de Cervinia (I) ainsi que le conducteur de la pelle mécanique qui a creusé dans la glace.
Le parquet dénonçait l'excavation non autorisée selon lui du glacier du Théodule, sur 330 mètres de long et huit mètres de large, afin de préparer la piste de "Gran Becca".
Selon la législation italienne, les prévenus risquaient entre un et quatre ans de prison pour avoir effectué des travaux sans autorisation ou ne respectant pas les règles de l'art. En première instance, le parquet d'Aoste avait requis une peine de quatre mois de prison et une amende de 3600 euros (3400 francs) pour chacun des accusés.
Selon le comité d'organisation, ces travaux devaient permettre aux athlètes, bénévoles et dameuses de rejoindre la piste de Coupe du monde "Gran Becca" depuis "Testa Grigia". Pour les enquêteurs toutefois, cette traverse a été réalisée dans une zone non affectée à la pratique du ski.
Les décisions rendues en première instance par le tribunal d'Aoste, puis par les juges de Turin et de Rome "démontrent la parfaite licéité et la régularité de l'action" des responsables mis en cause qui ont "toujours agi dans le plein respect de la loi", a réagi l'un des avocats des accusés, Corrado Bellora, cité par l'agence ansa.
Les épreuves n'avaient finalement pas eu lieu en raison de conditions météorologiques défavorables.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans
Suisse
ABB acquiert l'italien Specialtrasfo
ABB s'est emparé pour un montant non dévoilé de son fournisseur lombard Specialtrasfo, qui fabrique des transformateurs électriques de moyenne tension utilisés dans l'industrie. La transaction doit être finalisée au troisième trimestre.
"Cette acquisition renforce la compétitivité et la résilience de la chaîne d'approvisionnement d'ABB face à la demande mondiale croissante en électricité", souligne le communiqué paru mardi.
Specialtrasfo, fondée il y a 80 ans et basée à Agrate Brianza près de Milan, emploie 130 personnes sur trois sites de production dans le nord de l'Italie. En 2025, elle a enregistré un chiffre d'affaires d'environ 80 millions d'euros (73 millions de francs), dont la moitié réalisée auprès d'ABB.
Le géant zurichois de l'électrotechnique et de l'automation étoffe ainsi son portefeuille de moteurs et d'entraînements de la division Powertrain avec des transformateurs destinés aux secteurs de l'énergie, du transport maritime, de la métallurgie ou de l'exploitation minière et vendus dans plus de 70 pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
-
SuisseIl y a 1 jour
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
LausanneIl y a 2 jours
Les quais d'Ouchy fermés à la circulation le week-end
-
LausanneIl y a 2 jours
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
-
GenèveIl y a 17 heures
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens
-
SuisseIl y a 1 jour
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
InternationalIl y a 2 jours
Hantavirus: 94 personnes transférées dimanche aux Canaries
-
VaudIl y a 24 heures
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques


