Suisse
De nombreux mariages prévus le 2.2.2022 et le 22.2.2022
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Les 2 et 22 février 2022 sont complets dans de nombreux bureaux d'état civil en Suisse pour se passer la bague au doigt. C'est le cas par exemple en Valais.
Ainsi, "dix mariages sont planifiés le 2.2.2022 et seize le 22.2.2022, ce qui est plutôt élevé pour des jours de semaine", indique Sandra Tiano, cheffe adjointe du service valaisan de la population et des migrations. Des chiffres qui sont "susceptibles d'augmenter, car des fiancés peuvent encore s'annoncer".
En Suisse alémanique, les réservations pour ces deux jours ont aussi afflué. Dix mariages dans la plus pure tradition seront célébrés par l'état civil de la ville de Zurich. Il n'y a pratiquement plus de place, a indiqué une porte-parole à Keystone-ATS.
Le 22 février, toutes les places sont prises tandis qu'il en reste quelques-unes le 2 février, pour des mariages sans cérémonie. A Winterthour également, le 22 février affiche "complet depuis longtemps", selon le directeur de l'office d'état civil local au journal "Landbote".
Davantage de personnel engagé
Même scénario dans le canton de Berne: les salles de mariage de Berne, Bienne, Thoune et Interlaken ne sont plus disponibles ces jours-là. A Langenthal, Langnau et à Courtelary, il reste encore quelques dates de libre.
Les sept offices d'état civil du canton se sont préparés à cet afflux et ont mobilisé du personnel. "Les ressources en locaux sont toutefois limitées", selon le canton.
Le 22.2.22 est également une date très convoitée dans les Grisons. "Nous organisons sept mariages", a déclaré Anton Capaul, du bureau d'état civil de Plessur à Coire. Ce qui est tout à fait exceptionnel dans ce canton. A Bâle, la date du 22 février pour les mariages est entièrement réservée pour treize couples.
On ne sait si on le doit à ces deux dates "spéciales", mais après un recul en 2020 et en 2021, les mariages cette année sont à nouveau aussi fréquents qu'avant la pandémie.
Moins prisé en Suisse romande
En Suisse romande, l'intérêt pour ces dates dites porte bonheur semble moins marqué. L'agence d'événementiel SuissEvents située à Sion mais active dans toute la Suisse romande n'a constaté aucun intérêt particulier pour ces deux dates.
"Avant le Covid-19, on avait cet engouement-là pourtant", regrette Stéphane Bengler, fondateur de l'agence dont le fonds de commerce se base à 70% sur l'organisation de mariages. "Mais en ce moment, en raison des restrictions sanitaires, notre activité est vraiment très calme".
Dans le canton de Vaud, la seule salle de mariage ouverte est complète le 2 février pour quatre célébrations, selon le responsable de la communication du service de la population vaudoise, Frédéric Rouyard. Le 22 qui tombe un mardi, les salles ne sont pas ouvertes.
Le canton n'envisage pas de mesures spéciales pour ces journées. "Nous ne sommes pas dans la saison du mariage. La donne aurait été différente en été", confie Frédéric Rouyard.
A Genève, quatre mariages sont prévus le 22.2.22 à la mairie, soit le maximum autorisé en ces temps de pandémie. Sur les quatre couples, un seul a évoqué cette date comme élément essentiel dans le choix du jour du mariage, car elle est facile à retenir.
Dans le canton de Fribourg, l'état civil n'a pas constaté de hausse des mariages pour ce jour. "Nous n’avons qu’un seul mariage dans le district de la Sarine et deux dans le district du Lac", selon un responsable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La langue de Goethe à la portée des élèves vaudois
La huitième édition du Filmfest, consacré au cinéma germanophone contemporain, se déroule à Lausanne du 27 au 31 janvier. Déployé en deux programmes, ce festival permet notamment aux élèves d'apprendre l'allemand sous un autre angle.
Lier l'apprentissage de l'allemand au plaisir et à la culture. C'est le concept du Filmfest, de retour ce mardi dans la capitale vaudoise. Ce festival contient deux volets. Son programme principal, destiné aux élèves du Secondaire II, propose aux jeunes Romands de visionner des projections germanophones, afin de se familiariser avec la langue de l'allemand de façon plus ludique et culturelle.
Le volet scolaire est composé de trois films: "Jenseits der blauen Grenze" de Sarah Neumann, "Heldin" de Petra Volpe et "22 Bahnen" de Mia Maariel Meyer. Tous seront projetés au Capitole, à Lausanne. Le premier sera également présenté à Yverdon et Vevey.
Chaque film est accompagné d’un dossier pédagogique, pour que les enseignants et les élèves puissent les préparer. À l’issue des séances, des échanges sont prévus entre les élèves, les acteurs, les réalisateurs et autres intervenants liés au film. Cette approche se veut additionnelle à l'apprentissage classique de l'allemand à l'école.
Plus de 3000 élèves des gymnases, écoles professionnelles et écoles privées du canton de Vaud assisteront à ces projections.
L'autre programme du Filmfest propose un volet public. "Was Marielle weiss", de Frédéric Hambalek sera projeté en ouverture et en première suisse au Capitole. Les films "Miroirs no.3" de Christian Petzold, "Friedas Fall" de Maria Brendle, "Stiller" de Stefan Haupt et "How to be Normal and the Oddness of the Other World" de Florian Pochlatko seront quant à eux à voir à la salle du Cinématographe, au casino de Montbenon.
Cette démarche entend rapprocher la Suisse romande de la culture germanophone.
Le Filmfest s'adresse aussi aux élèves du Secondaire I et sera proposé dans d'autres cantons romands, d'ici le mois de mars. Au total, plus de 10’000 jeunes pourront suivre cette expérience.
Avec Keystone ats
Climat
Avalanches: le bpa teste un outil qui choisit le bon itinéraire
L'outil "Skitourenguru" est fiable pour trouver un itinéraire de ski de randonnée sûr, selon une étude allemande soutenue par le bpa. Mais pour mettre toutes les chances de son côté, une appréciation de la situation sur le terrain reste indispensable, ajoute le bpa.
"Skitourenguru" (gourou des randonnées à ski) combine les bulletins d’avalanches actuels avec des données topographiques détaillées et évalue chaque jour des milliers d’itinéraires de randonnée à ski à l’aide d’un algorithme sophistiqué", écrit mardi dans un communiqué le Bureau de prévention des accidents (bpa). Par rapport à d’autres méthodes, il fournit des évaluations plus différenciées et facilite la préparation des sorties, notamment lorsque le danger d’avalanches est marqué (degré 3 sur 5).
Autre avantage, "Skitourenguru" exclut moins d’itinéraires sur une base systématique, car il procède à une analyse par tronçons et indique les passages critiques de manière ciblée. Il est ainsi possible de se faire une idée précise de l’itinéraire choisi, précise le bpa.
Ce dernier s'appuie sur une étude de l’équipe de recherche en sécurité du club alpin allemand. Celle-ci a confronté les évaluations du risque par "Skitourenguru" avec celles de guides de haute montagne. Le résultat est convaincant: la fiabilité de l’outil est avérée.
Rien ne vaut l'expérience du terrain
Si "Skitourenguru" facilite la planification, il ne remplace pas une appréciation de la situation sur le terrain, nuance le bpa. En raison du vent et des autres paramètres météorologiques, on peut en effet rencontrer des conditions changeantes même à petite échelle. Il est donc primordial de reconnaître les dangers en cours de route et de réagir correctement, peu importe que l’on pratique la randonnée à skis, à snowboard ou en raquettes.
Des cours, dispensés par le club alpin ou des écoles de sports, permettent d’acquérir les connaissances nécessaires. Et après en avoir suivi, il est important d’acquérir de l’expérience dans le cadre de sorties accompagnées, souligne le bpa.
Ce dernier rappelle que chaque année, 29 personnes en moyenne perdent la vie en pratiquant les sports de neige hors des pistes: 16 en ski de randonnée, 9 à ski, 2 à snowboard et 2 autres en raquettes. La plupart de ces accidents sont dus à des avalanches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Intoxications: toujours plus d'appels au numéro d'urgence 145
De plus en plus de personnes appellent le numéro d'urgence 145 pour des cas d'intoxication, indique le rapport annuel de la fondation Tox Info Suisse. Près de la moitié des demandes reçues l'an dernier concernaient des enfants et des adolescents.
Au total, Tox Info Suisse a effectué 44'736 consultations en 2025, ce qui représente une augmentation de 4,6% par rapport à l'année précédente, précise le rapport annuel publié mardi. Une tendance déjà amorcée ces dernières années, avec une augmentation du volume d'appels de 2 à 4% par an.
En 2025, le 145 a reçu 123 appels par jour en moyenne. 40% des cas concernaient des enfants d'âge préscolaire, et il s'agissait presque toujours d'accidents. Six pour cent des appels concernaient des adolescents. Dans ce cas, il s'agissait principalement d'empoisonnements intentionnels.
Médicaments et produits ménagers
Comme les années précédentes, le numéro d'urgence antipoison a été appelé le plus souvent pour des intoxications liées à des médicaments et des produits ménagers. 70% des demandes sont venues de la population, les autres ayant été effectuées par du personnel médical.
Lors de la session d'hiver 2025, le Parlement a approuvé les moyens financiers nécessaires pour assurer le fonctionnement du service antipoison cette année. Il s'agit désormais pour la fondation d'obtenir un financement à moyen et long terme de la part de la Confédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'assouplissement de la loi suisse sur l'export d'armes sans effet
Selon Markus Potzel, ambassadeur allemand à Berne, l'assouplissement de la loi sur les exportations d'armes décidé par le Parlement suisse ne change pas grand-chose pour l'Allemagne. Le droit de veto du Conseil fédéral empêche toute sécurité de planification.
La manière dont le Conseil fédéral exercerait son droit de veto n'est pas claire à l'heure actuelle, a déclaré M. Potzel dans une interview accordée mardi à la Neue Zürcher Zeitung. Selon lui, "Berlin n'a donc toujours aucune garantie qu'elle pourra réellement disposer librement des armes achetées à la Suisse".
Pour M. Potzel, c'est précisément en période de danger qu'un État a besoin de pouvoir planifier ses achats de matériel de guerre. "Il est encore plus important que nous continuions à être approvisionnés lorsque nous en avons le plus besoin", a déclaré l'ambassadeur allemand. Il est essentiel pour l'Allemagne de pouvoir disposer librement du matériel de guerre acheté.
Si l'Allemagne devait apporter un soutien militaire à d'autres États membres dans le cadre d'une alliance de l'OTAN, la Suisse ne serait plus en mesure de lui fournir des armes pour des raisons de neutralité. "C'est pourquoi nous voyons de plus en plus d'entreprises suisses d'armement développer leurs capacités de production en Allemagne et dans d'autres pays amis", étaie M. Potzel. Les entreprises contourneraient ainsi les restrictions imposées par la législation sur le matériel de guerre et la neutralité.
Assouplissement controversé en Suisse
La majorité bourgeoise est venue en aide à l'industrie suisse de l'armement lors de la session d'hiver. Aujourd'hui, il est interdit d'exporter du matériel de guerre suisse vers des pays impliqués dans des conflits internes ou internationaux. Avec le nouveau projet de loi, les entreprises suisses d'armement pourraient à l'avenir fournir du matériel de guerre à 25 pays occidentaux, même s'ils sont en conflit armé. Le Conseil fédéral devrait obtenir un droit de veto.
Début janvier, une alliance composée du PS, des Verts, du PEV, d'opposants à l'armée et d'ONG a lancé un référendum contre le projet. Elle s'oppose notamment au droit de veto du Conseil fédéral. "Le Conseil fédéral devient le seul gardien de la porte, et celle-ci est grande ouverte", a déclaré Marc Jost, conseiller national bernois du PEV, lors du lancement du référendum.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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