Rejoignez-nous

International

Les séparatistes ukrainiens ordonnent l'évacuation de civils vers la Russie

Publié

,

le

Américains et Britanniques ont accusé Moscou de vouloir créer un prétexte dans les territoires contrôlés par les séparatistes pour envahir l'Ukraine. (© KEYSTONE/EPA/ALEXANDER ERMOCHENKO)

Les séparatistes pro-russes de l'Est de l'Ukraine ont annoncé vendredi l'évacuation de civils vers la Russie voisine. Ils accusent Kiev de préparer une invasion après une flambée des heurts.

"Aujourd'hui, un départ massif et centralisé de la population est organisé vers la Fédération de Russie. En premier lieu, les femmes, les enfants et les personnes âgées doivent être évacués", a déclaré Denis Pouchiline, qui dirige la "République populaire de Donetsk", dans une vidéo publiée sur son compte Telegram.

"Afin d'éviter des victimes parmi les civils, j'appelle les habitants de la république (...) à partir dans les délais les plus brefs vers le territoire de la Fédération de Russie", a dit aussi le chef de la "République populaire de Lougansk", Léonid Passetchnik, dans un communiqué diffusé par les médias locaux.

Selon eux, l'armée ukrainienne prépare une offensive pour envahir leurs deux régions.

Créer un prétexte

Américains et Britanniques ont accusé Moscou de vouloir créer un prétexte dans les territoires contrôlés par les séparatistes pour envahir l'Ukraine. Quelque 150'000 soldats russes ont été déployés à la frontière ukrainienne.

Depuis 48 heures, un regain de violences a lieu le long de la ligne de front, Ukrainiens et séparatistes s'accusant de tirer à l'arme lourde sur l'adversaire et de viser des civils.

Le président russe Vladimir Poutine a constaté vendredi une dégradation de la situation dans l'Est de l'Ukraine en guerre. "Nous observons une aggravation de la situation", a affirmé M. Poutine, après des négociations à Moscou avec son homologue bélarusse et allié Alexandre Loukachenko.

Moscou est considéré comme le parrain des séparatistes et l'instigateur du conflit qui a éclaté dans l'Est de l'Ukraine en 2014, après l'annexion de la Crimée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Lufthansa: 9 vols sur 10 annulés chez les compagnies en grève

Publié

le

Le taux de participation à la grève est "gigantesque" et "presque tous les vols" de la marque "classique" Lufthansa et de la filiale régionale CityLine sont annulés. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Quelque 9 vols sur 10 de deux compagnies appartenant au premier groupe de transport aérien Lufthansa ont été annulés vendredi, selon le syndicat UFO à l'origine d'un appel à la grève du personnel de cabine.

Le taux de participation à la grève est "gigantesque" et "presque tous les vols" de la marque "classique" Lufthansa et de la filiale régionale CityLine sont annulés, a indiqué à l'AFP le chef négociateur de l'UFO Harry Jäger, évaluant le taux d'annulation à environ 90%. Sollicité par l'AFP, le groupe Lufthansa a simplement affirmé que "plus d'un tiers des vols de Lufthansa Airlines" étaient assurés vendredi, ce qui inclut Lufthansa Classic, Cityline, City Airlines, Air Dolomiti et Discover Airlines, et donc des compagnies non touchées par la grève.

Il a estimé qu'il serait en mesure de proposer "à nouveau la quasi-totalité du programme de vols samedi", bien que "quelques annulations et retards isolés" resteront possibles. Tous les vols opérés par la marque "classique" Lufthansa sont affectés au départ des aéroports de Francfort et de Munich, et ceux de la filiale régionale Cityline le sont dans neuf aéroports d'Allemagne au total.

580 vols annulés

Selon une porte-parole de l'aéroport de Francfort, le plus important d'Allemagne, "environ 580 vols" sont annulés vendredi sur l'ensemble du trafic aérien généré, incluant donc d'autres compagnies. D'après son homologue de l'aéroport de Munich, 400 sont annulés dans la capitale bavaroise.

Cet appel à la grève, quatrième pour le groupe aérien depuis le début de l'année, survient au retour des vacances de Pâques pour la majorité des régions allemandes. A l'origine du mouvement, le syndicat UFO reproche à la direction de Lufthansa un manque de progrès sur des sujets-clés de "la surcharge de travail", d'une "meilleure prévisibilité" et de "l'allongement des délais de préavis".

Lufthansa a estimé que "des solutions durables" ne pouvaient être trouvées "que par le dialogue", et appelé dans un communiqué l'UFO "à reprendre les négociations". Le 12 février, près de 800 vols avaient déjà dû être annulés chez la compagnie principale Lufthansa, la filiale Lufthansa CityLine et la branche de fret Lufthansa Cargo, affectant environ 100.000 passagers.

Et un mois plus tard, une nouvelle grève des pilotes, cette fois sur deux jours, a affecté près de la moitié des vols, selon le groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Économie

Etats-Unis: bond de l'inflation en mars à 3,3% sur un an

Publié

le

L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ADAM DAVIS)

L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, selon des données officielles publiées vendredi.

En comparaison, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,4% sur un an en février.

Entre février et mars, les prix de l'essence ont bondi de 21,2%. Un tel pourcentage d'augmentation n'avait pas été observé depuis 1967, souligne le service statistique américain BLS.

Néanmoins, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation s'est accélérée (+2,6% contre +2,5% un mois plus tôt).

Les marchés s'attendaient à voir de tels chiffres, selon le consensus publié par MarketWatch.

La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Téhéran a riposté notamment en bloquant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz utilisés dans le monde.

Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, les États-Unis n'ont pas été étanches à l'envolée des cours et les prix à la pompe ont vite augmenté.

L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, assure que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Football

Spalletti prolonge à la Juventus Turin jusqu'en 2028

Publié

le

Luciano Spalletti a remis la Juventus sur de bons rails depuis son arrivée. (© KEYSTONE/EPA/ALESSANDRO DI MARCO)

La Juventus a prolongé jusqu'en 2028 le contrat de Luciano Spalletti, a annoncé vendredi le club le plus titré du football italien. Le technicien de 67 ans est arrivé en octobre à Turin.

La Juventus a officialisé cette prolongation, annoncée depuis plusieurs jours par la presse italienne, en publiant une vidéo sur ses réseaux sociaux d'une allocution de Spalletti à ses joueurs.

"Il était important que je vous l'annonce à vous en premier, avant que cela ne soit officiel: nous avons décidé de prolonger mon contrat de deux années supplémentaires", y déclare le technicien italien.

Nommé le 30 octobre en remplacement d'Igor Tudor alors que la Juve était 7e du Championnat d'Italie, Spalletti, 67 ans, l'a conduite à la 5e place avant la 32e journée ce week-end, à un point de la 4e place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions.

Sous la direction de l'ancien entraîneur de Naples, sacré champion d'Italie en 2023, la "Vieille Dame" a remporté douze de ses 22 derniers matches de Serie A, pour quatre défaites et six nuls.

Déroute en C1

Mais elle a chuté en Ligue des champions dès les barrages d'accession aux 8e de finale, face à Galatasaray après une déroute 5-2 à l'aller en Turquie (victoire 3-2 au retour à Turin).

S'il n'a pas vraiment réussi à donner de la constance à son équipe, éliminée en quarts de finale de la Coupe d'Italie (3-0 face à l'Atalanta), Spalletti a relancé de façon spectaculaire sa carrière. Il restait en effet sur un échec cuisant à la tête de l'Italie dont il avait été nommé sélectionneur en août 2023.

Il avait survécu de justesse à l'élimination de la Nazionale, alors championne d'Europe en titre, dès les 8e de finale de l'Euro 2024, mais la déroute de son équipe à Oslo contre la Norvège (3-0) en juin dernier en ouverture des qualifications pour le Mondial 2026, lui a été fatale.

L'Italie, confiée ensuite à l'ancien international italien Gennaro Gattuso, n'est pas parvenue à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022, en barrages face à la Bosnie-Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).

La Juventus (5e, 57 pts) affronte l'Atalanta Bergame (7e, 53 pts), autre candidat à l'Europe, samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

TotalEnergies: arrêt de la raffinerie saoudienne de Satorp

Publié

le

TotalEnergies indique que sa production pétrolière et gazière "a été arrêtée ou est en cours d'arrêt au Qatar, en Irak et offshore aux Emirats arabes unis". (archives) (© KEYSTONE/AP/MANEESH BAKSHI)

Le groupe pétrolier français TotalEnergies a annoncé vendredi la mise à l'arrêt de la raffinerie Satorp en Arabie saoudite, après des frappes qui ont endommagé une partie de l'installation située à Jubail (est), au bord du Golfe.

"Par mesure de sécurité", les unités de la plateforme, codétenue par la compagnie nationale saoudienne Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%), "ont été mises à l'arrêt", après des "incidents survenus dans la nuit du 7 au 8 avril", a déclaré le groupe français dans une communication adressée à ses investisseurs.

"L'un des deux trains" de traitement de la raffinerie a été touché, mais "aucune victime n'est à déplorer", a précisé TotalEnergies dans un point de situation en ligne mis à jour vendredi.

Situé dans le désert saoudien et mis en service en 2014, ce site dispose d'une capacité de raffinage de 460.000 barils de pétrole brut par jour et produit environ 22 millions de tonnes par an de produits raffinés, selon TotalEnergies.

Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une grave crise énergétique, TotalEnergies rappelle que sa production pétrolière et gazière "a été arrêtée ou est en cours d'arrêt au Qatar, en Irak et offshore (en mer, NDLR) aux Emirats arabes unis", ce qui représente "environ 15%" de sa production totale d'hydrocarbures.

Pour autant, le groupe souligne que la croissance attendue de ses barils les plus rentables en 2026 est située "très majoritairement" hors de la zone de conflit, principalement aux Etats-Unis et au Brésil, "ce qui signifie qu'un prix du pétrole plus élevé compense largement la perte de production au Moyen-Orient".

Il a précisé par ailleurs que "la production onshore (à terre, NDLR) aux Emirats arabes unis (environ 210.000 barils par jour pour TotalEnergies) n'est pas affectée (...) à ce stade".

"Multiples attaques"

L'interruption de la production de gaz naturel liquéfié (GNL) au Qatar a quant à elle un effet "limité" sur l'activité de négoce du groupe, l'essentiel des volumes étant commercialisé par QatarEnergy.

Jeudi, le ministère saoudien de l'Energie a indiqué que de "multiples attaques" menées par l'Iran avaient touché ces dernières semaines "d'importantes installations énergétiques du Royaume".

Ces frappes ont visé "des infrastructures de production, de transport et de raffinage de pétrole et de gaz, ainsi que des usines pétrochimiques et des installations électriques à Ryad, la région de l'est et la cité industrielle de Yanbu", selon son communiqué.

Elles ont notamment touché les raffineries de Jubail, de Ras Tanura, de Yanbu et celle de Ryad, "ce qui a eu un impact direct sur les exportations de produits raffinés vers les marchés mondiaux".

Les frappes ont également visé "l'une des stations de pompage de l'oléoduc Est-Ouest, entraînant une perte d'environ 700.000 barils par jour de débit", selon le ministère. Cet oléoduc qui peut acheminer jusqu'à 7 millions de barils par jour jusqu'au port de Yanbu, sur la mer Rouge, est vital pour la livraison de pétrole depuis le blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz.

Les usines de production de Manifa et de Khurais ont aussi été touchées, amputant la capacité de production du royaume de 600.000 barils par jour supplémentaires.

L'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde, produit un peu plus de 10 millions de barils par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Un événement vous montre que tout ne mérite pas votre attention, et que vous gagnez à choisir ce qui vous nourrit mentalement.

Les Sujets à la Une