Culture
Le train siffle trois fois au pôle muséal Plateforme 10 à Lausanne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/avec-originalite-et-amusements-le-mudac-propose-au-public-de-sarreter-en-gare-au-milieu-dobjets-de-design-heteroclites-1000x600.jpg&description=Le train siffle trois fois au pôle muséal Plateforme 10 à Lausanne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le train siffle trois fois pour l'inauguration officielle du quartier des arts Plateforme 10 à Lausanne. Pour les expositions inaugurales du pôle muséal, près de la gare, l'univers du train et des chemins de fer sous toutes ses facettes est au c½ur des trois musées.
"Train Zug Treno Tren": au carrefour de quatre langues nationales, un même thème mais trois expos distinctes au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) avec "Voyages imaginaires", au Musée de design et d'arts appliqués contemporain (mudac) avec "Rencontrons-nous à la gare" à Photo Elysée (ex-Musée de l'Elysée) avec "Regards croisés". Elles sont sur les rails dès ce week-end (deux jours de portes ouvertes gratuites) et ce jusqu'au 25 septembre.
"C'est une thématique totalement helvétique et d'union nationale", a déclaré mardi à Lausanne Patrick Gyger, directeur général de Plateforme 10, lors de la présentation aux médias des trois expositions pour l'ouverture des deux nouveaux musées et l'inauguration de l'ensemble du site cette semaine. "Nous proposons toutefois un changement de regards" sur le sujet, a-t-il affirmé.
A l'arrêt ou en plein mouvement
Au croisement de la peinture, de la photographie et du design, mais aussi du cinéma et de la littérature, le train et l'univers ferroviaire se déclinent tant à l'arrêt qu'en plein mouvement, à travers les gares, les paysages, les voyages, les rencontres, les rêves et l'histoire. En plus de 200 photographies, 100 peintures, 100 objets de design, vidéos et installations, le public est invité à découvrir comment le train nourrit l'imaginaire des artistes.
Ces trois expositions transdisciplinaires contournent allégrement toute approche littérale ou chronologique. Elles visent aussi à "enrichir la métaphore de cette histoire ferroviaire en rendant hommage à la vocation antérieure du site à proximité immédiate de la gare de Lausanne, étape du mythique Venise-Simplon-Orient-Express", expliquent leurs responsables.
De Chirico à Hopper
Au MCBA, l'exposition "Voyages imaginaires" emmène sans détour le visiteur dans l'imaginaire des artistes. Cette épopée ferroviaire picturale réunit plus de 60 chefs-d'½uvre de Giorgio de Chirico à Edward Hopper en passant par Paul Delvaux à Leonor Fini. La modernité du chemin de fer est à la fois louée et critiquée.
A travers les tableaux exposés, le train évoque aussi bien la vitesse, que les fantasmes noirs, les mystères, les atmosphères nocturnes, les rêves, les illusions, l'ennui, la solitude, la tristesse ou des questionnements philosophiques. Il révèle aussi son potentiel érotique et poétique. Ici, les trains n'ont pas toujours des horaires, des passagers ou des destinations.
Des objets et un roman de gare
Avec "Rencontrons-nous à la gare", le mudac dédouble son thème centré sur la gare avec l'idée de la rencontre humaine et celle du roman de gare. Dans son magnifique nouvel espace, il met avec beaucoup d'originalité et d'amusements l'individu au coeur de son exposition. Celle-ci est parsemée d'objets hétéroclites du champ du design mais aussi de l'art contemporain, de la publicité, des affiches de cinéma, des jeux de société ou encore des clips musicaux.
Entre réalités et fictions, les collections d'objets et les documents d'archives des CFF côtoient des oeuvres de Christian Boltanski, de Salvador Dali, de Sophie Calle, de Marina Abramovic ou encore de Studio Jobs.
Dans le but de faire dialoguer la matérialité des objets avec une composante fictionnelle, un roman de gare contemporain accompagne l'exposition. Publié aux éditions Zoé, le livre "Terre-des-Fins" a été écrit par trois auteurs romands, Bruno Pellegrino, Aude Seigne et Daniel Vuataz. Exposition et roman sont étroitement liés, puisque la première se veut en quelque sorte le décor, le paysage, du deuxième.
Photo Elysée
En trois parcours ou "trajets" et quinze arrêts ou "stations", l'exposition "Destins croisés" de Photo Elysée explore de nouvelles approches sur plus d'un siècle et demi d'histoires ferroviaires: depuis les toutes premières expériences du train au cours du 19e siècle jusqu'aux usages d'aujourd'hui. Elle aborde l'expansion du chemin de fer, l'avènement du cinéma et les expérimentations des avant-gardes artistiques et littéraires de la première moitié du 20e siècle.
Elle analyse également la complexité des rapports sociaux propres aux gares, aux trains et aux wagons, retrace les luttes et les combats de ceux qui ½uvrent pour le rail et révèle encore des points de vue inédits à partir d'autres formes de voyages, dévoilant des pratiques alternatives contemporaines.
L'exposition fait dialoguer la photographie (Ella Maillart, Sabine Weiss, René Burri, Henri Cartier-Bresson, Martine Franck, Jean Mohr, Bernard Plossu), le cinéma (les frères Lumière, Georges Méliès, Charlie Chaplin), la peinture et le dessin (Gustave Caillebotte, Paul Klee, Aloïse Corbaz, Pablo Picasso, Andy Warhol) ainsi que la littérature (Blaise Cendrars).
www.plateforme10.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Jan Michalski: l'art brut s'expose dans le texte
La Fondation Jan Michalski à Montricher (VD) présente jusqu'au 30 août prochain une exposition sur les écrits d'art brut. Elle invite le public à parcourir la diversité des écrits d'auteur et autrices suisses d'art brut, poètes de l'ombre, dont Aloïse Corbaz (1886–1964), Joseph Heuer (1827–1914), Eugénie Nogarède (1882–1951), Pascal Vonlanthen (1957*) ou encore Adolf Wölfli (1864–1930).
"Parfois illisibles, inventées, à l'occasion entremêlées de dessins, ces graphies à l'expressivité tant formelle que poétique tracent un territoire de pouvoir et de liberté", explique la Fondation dans son dossier de presse. Les manuscrits et oeuvres exposés sont issus du fonds de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Plusieurs n'ont encore jamais été présentés au public, précise-t-elle.
La Fondation rappelle qu'à partir de 1945, Jean Dubuffet avait porté son attention sur des peintures, dessins, sculptures, broderies ou pages manuscrites, réalisés par des autodidactes en marge du champ culturel. Si l'artiste français regroupe alors l'ensemble de ses découvertes sous le vocable d'"art brut", les écrits en constituent d'emblée un corpus bien particulier.
"Inventivité et irrévérence"
Nés pour la plupart au sein d'institutions psychiatriques, ils ont été conservés dans les dossiers médicaux et envisagés non pas en tant qu'oeuvres, mais comme supports de diagnostic. "Ces productions hétérogènes et singulières, souvent conçues avec des matériaux de fortune, se distinguent par leur inventivité et leur irrévérence face aux normes en matière lexicale, syntaxique ou orthographique", note la Fondation Jan Michalski.
En 1979, Michel Thévoz, premier directeur de la Collection de l'Art Brut, leur consacre une exposition, qui est accompagnée de son ouvrage de référence "Ecrits bruts", les sortant définitivement de la clandestinité à laquelle elles étaient condamnées. Autrefois signes d'inadaptation ou de déviance sociale, ces travaux sont désormais considérés comme des créations à part entière.
C'est ce que le public peut désormais à nouveau découvrir, en visitant l'exposition "Ecrits d'art brut" à Montricher, depuis samedi et jusqu'au 30 août.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: les aînés proposent des balades estivales à thème
Les guides d'accueil du Mouvement des aînés Vaud (MdA) invitent à découvrir Lausanne sous des facettes emblématiques ou méconnues à partir du 15 juin. D'une durée de 1h30 à 2h00 en moyenne, la dizaine de visites thématiques proposées sont gratuites et sans inscription. Elles s'étalent jusqu'au 6 septembre.
Sous le nom évocateur "Lausanne à l'heure d'été", ce programme est une invitation à porter un regard neuf sur Lausanne, à travers l'histoire, l'architecture, la nature, les arts ou encore les récits de vie, expliquent les organisateurs dans un communiqué. "Il ne s'agit pas seulement de visiter Lausanne, mais de la rencontrer", aiment-ils souligner.
"Les Huguenots à Lausanne" invite par exemple à suivre les pas de celles et ceux qui trouvèrent refuge dans la ville et contribuèrent à la transformer, tandis que "De Grancy à Milan" entraîne les promeneurs le long d'un axe urbain chargé de récits et de surprises. La visite "Laboratores, bellatores ou oratores" fait, elle, revivre les métiers d'autrefois, redonnant voix aux figures discrètes qui animaient les ruelles.
"Un thé chez les aristos"
D'autres parcours ouvrent des perspectives inattendues: avec "Des Croix-Rouges à la Maison Olympique", Lausanne se révèle internationale et en mouvement, tandis que certains itinéraires s'attardent sur un bâtiment, une place ou un détail souvent ignoré, mais porteur de mémoire.
Et parfois, la réalité se trouble doucement: un récit conté, une scène théâtralisée comme "Un thé chez les aristos" à la Maison du Désert, ou une légende murmurée au fil d'une balade viennent glisser un peu d'imaginaire dans les rues. L'histoire devient alors vivante, sensible, presque palpable.
Outre les visites estivales, les guides d'accueil du MdA proposent également des visites de la vieille ville, - payantes celles-ci -, les jours ouvrables du 1er mai au 30 septembre.
www.lausanne-a-pied.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Double exposition au Musée Rath pour interroger l'art au féminin
Actuellement fermé pour des travaux de rénovation, le MAMCO de Genève présente deux expositions au Musée Rath afin d'interroger la place des femmes dans l'histoire de l'art. L'une est consacrée à la peintre galloise Sylvia Sleigh (1916-2010), l'autre propose de "Refaire collection" avec des oeuvres de femmes artistes. A découvrir jusqu'au 25 octobre 2026.
L'exposition monographique retrace le travail de Sylvia Sleigh qui a produit la majeure partie de son oeuvre à New York dès 1962. L'événement se concentre sur les années 1960 et 1970, marquées par son travail sur le portrait. Rassemblant plus de 35 peintures, l'exposition explore la manière dont l'artiste remettait en question les conventions de genre héritées de l'histoire de l'art occidental.
Une partie aborde la réinterprétation par Sylvia Sleigh de motifs classiques comme l'odalisque ou la muse, en inversant les genres. Son travail se situe ainsi à "l'intersection de l'histoire des représentations, du domestique et de l'intime". D'autres sections sont consacrées à l'autoportrait, à son engagement féministe, aux portraits de la scène artistique new-yorkaise et aux nus.
Discrimination
En parallèle, l'exposition "Refaire collection" offre un contexte historique au travail de Sylvia Sleigh. Elle part d'un constat: seulement 21% des artistes représentés dans la collection du MAMCO sont des femmes. Cette discrimination structurelle est l'héritage d'un canon historique et d'un marché de l'art favorisant les hommes.
L'exposition rassemble les oeuvres de 21 artistes femmes du 20e siècle issues de collections suisses. Elle vise à montrer "à quoi pourrait ressembler une collection idéale qui, dès sa fondation, aurait pris en compte le travail d'artistes femmes occidentales".
Des thématiques comme la réévaluation des motifs classiques, le regard sur le corps, la sororité et l'affirmation de soi sont abordées à travers les oeuvres d'artistes telles que Louise Bourgeois, Nicole Eisenman, Alice Neel ou encore les Guerrilla Girls. L'accrochage rassemble peintures, sculptures, vidéos, dessins et photographies.
Les institutions soulignent qu'il ne s'agit pas de redécouvrir des artistes oubliées. "Toutes les artistes présentées ici ont toujours existé - c'est l'attention des institutions qui a fait défaut", précise la documentation de l'exposition.
https://www.mahmah.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Morges, l'eau précieuse et naturelle s'expose sans filtre
La Ville de Morges met en évidence son eau potable. Elle propose une exposition pour mieux faire connaître la valeur de l'eau potable et son parcours plus que centenaire, de la nappe phréatique du Morand (au pied du Jura) jusqu'à Morges. "Sans filtre. Les secrets de l'eau précieuse et naturelle de Morges" est à découvrir jusqu'au 30 juin prochain.
Réalisée par la Direction infrastructures et environnement urbain de la Ville, son objectif est "de sensibiliser à notre manière d'utiliser l'eau de consommation", indique-t-elle dans un communiqué. Le public est invité à un petit parcours à l'aide de panneaux didactiques et de casques de réalité augmentée, à l'Espace 81 au centre-ville, de 09h00 à 18h00 du lundi au dimanche.
Cette exposition s'inscrit dans une campagne d'affichage et numérique que mènent les autorités morgiennes pour informer la population sur la valeur de son eau potable. Chaque année, plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont distribués aux habitants de Morges. Cette eau provient principalement des eaux souterraines du Morand, réputées pour leur pureté naturelle, est-il expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 1 jour
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
CultureIl y a 2 jours
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Près de 4000 militaires en renfort pour garantir la sécurité du G7
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Lutry s’apprête à vibrer au son des accordéons ce week-end
-
InternationalIl y a 3 jours
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu
-
ÉmissionsIl y a 2 jours
Morges, capitale romande du rire, pour la 38ème fois, dès ce samedi
-
SportIl y a 2 jours
Théo Rochette: "Cette ambiance-là, il faut la vivre une fois dans sa carrière"
-
VaudIl y a 2 jours
Affaires Dittli: coûts des rapports et frais d'avocats dévoilés


