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NIFFF: 128 oeuvres, dont 11 premières mondiales

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L'écrivaine américaine Joyce Carol Oates va venir à Neuchâtel et présider le jury international (archives). (© KEYSTONE/AP/ODED BALILTY)

Le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) va proposer 128 œuvres, issues des cinq continents, du 1er au 9 juillet, dont 11 premières mondiales. L'écrivaine américaine Joyce Carol Oates va présider le jury international.

"Le cinéma fantastique ne cesse de se diversifier avec un métissage dans des sous-genres. Nous avons visionné 800 films avec un appétit renouvelé" pour concocter cette 21e édition, a déclaré jeudi Pierre-Yves Walder, nouveau directeur général et artistique.

L’aspect interdisciplinaire du NIFFF est également "précieux". Le fait d’accueillir l’autrice Joyce Carol Oates, multi-finaliste au Prix Pulitzer, comme invitée d’honneur et présidente du jury international de cette 21e édition, est "une affirmation de la fluidité de la ligne éditoriale du festival", a ajouté Pierre-Yves Walder. L'écrivaine y donnera une conférence le 7 juillet à 17h00.

A 100% en présentiel

A cause de la pandémie, le NIFFF avait vécu une édition exclusivement en ligne en 2020 et un mélange hybride entre salles et streaming en 2021. Quelque 34'921 festivaliers avaient été dénombrés l'an dernier.

Le festival retrouve ses salles à pleine capacité pour cette édition, s'est réjoui le directeur. "On a choisi de revenir complètement en présentiel pour des questions de coûts financiers et humains mais aussi car le public attendait de se retrouver", a précisé Pierre-Yves Walder. Mais les prochaines éditions ne seront pas forcément à 100% en présentiel.

Avec une nouvelle équipe, le NIFFF est dans le renouveau et propose une nouvelle thématique Stream Queer, a expliqué Nathalie Randin, présidente du NIFFF. Cette dernière propose une vingtaine de titres dédiés aux représentations des communautés LGBTIQ+ dans le cinéma fantastique y seront projetés.

La 21e édition s’ouvrira le 1er juillet avec la première internationale du drame mystique "Les cinq diables" de Léa Mysius avec Adèle Exarchopoulos et s’achèvera le 9 juillet avec la première suisse du film d’animation "I am what I am" de Sun Haipeng. Le prix Narcisse H.R. Giger, doté de 10'000 francs, sera remis lors de cette cérémonie de clôture.

Sept premières européennes

La sélection officielle présente onze premières mondiales, dix premières internationales, sept premières européennes et 44 premières suisses. La relève est à l’honneur avec deux premières internationales: le récit psychotique "Hypochondriac" de l’Américain Addison Heimann, qui plonge dans l’inconscient torturé de son personnage, ainsi que "Nos cérémonies", premier long-métrage du Français Simon Rieth, aussi solaire que funèbre.

Deux représentantes de la nouvelle génération de cinéastes latino-américains seront présentes à l’occasion de la première européenne du démoniaque "Huesera" de la Mexicaine Michelle Garza Cervera, aux côtés de la fable écologiste et mélancolique chilienne "The cow who sang a song into the future" de Francisca Alegría.

La compétition retrouve également les auteurs qui ont marqué le festival. Le duo franco-lituanien Kristina Buozyte et Bruno Samper sera présent avec le récit post-apocalyptique "Vesper", tout comme l'Italien Gabriele Mainetti qui aborde le fascisme à travers le parcours de quatre créatures aux pouvoirs surnaturels avec "Freaks out" ou le duo américain Justin Benson et Aaron Moorhead avec "Something in the dirt", thriller science-fictionnel décalé aux accents complotistes.

Open air de 700 places

Deux premières mondiales seront projetées dans la compétition asiatique. La section non compétitive Third Kind va dédier une place centrale aux genres connexes du fantastique et accueille cette année les avant-premières helvétiques de productions qui ont brillé à Cannes, comme par exemple le thriller crépusculaire sur une société iranienne aux prises avec ses démons avec "Holy Spider" d’Ali Abbasi.

La section de prédilection des amateurs de sensations fortes Ultra movies va à nouveau convoquer les propositions les plus extrêmes et radicales.

Les labels gratuits NIFFF Extended, dédié aux nouvelles technologies, et NIFFF Invasion, grand public et pluridisciplinaire, complètent le festival. L'open air sur la Place des Halles a désormais une capacité de 700 places. Le public pourra découvrir ou revoir sous les étoiles des chefs-d'oeuvre classiques restaurés, comme "E.T l'extraterrestre" de Steven Spielberg ou "Psychose" d'Alfred Hitchcock.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Décès de Lili Hinstin, ancienne directrice artistique de Locarno

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L'ancienne directrice du Festival de Locarno Lili Hinstin s'est éteinte à 48 ans. Ici, une photo de 2019. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Lili Hinstin, ancienne directrice artistique du Festival du film de Locarno, est décédée à l'âge de 48 ans. Cette gestionnaire culturelle avait dirigé les éditions 2019 et 2020 du festival.

Toute l'équipe du Festival du film de Locarno "se souvient d'elle avec gratitude", ont annoncé mardi les responsables sur leur site web. La Française, née en 1977, est décédée après une longue maladie.

Lili Hinstin avait pris la direction artistique fin 2018. Elle succédait à Carlo Chatrian, qui était parti à la Berlinale. A peine deux ans plus tard, en septembre 2020, Lili Hinstin a quitté le festival en raison de divergences stratégiques. Depuis 2023, elle était directrice de la programmation du Festival international du film de Biarritz "Nouvelles Vagues".

Parmi les moments forts de l'édition 2019 de Locarno, les responsables citent le débat public entre Albert Serra et John Waters, lauréat du Léopard d'honneur, ainsi que la remise du Léopard d'or à "Vitalina Varela" de Pedro Costa.

La deuxième édition dirigée par Lili Hinstin en 2020 a été marquée par la pandémie de coronavirus et s’est déroulée sous une forme hybride. Dans ce contexte, la gestionnaire culturelle née à Paris a contribué à réinventer le festival. Elle a ainsi lancé une initiative visant à utiliser les fonds du festival pour soutenir des projets cinématographiques suisses et internationaux qui avaient été mis à l’arrêt par la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / apa

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Nick Cave, Sting, Moby, RAYE, Tyla et Deep Purple au Montreux Jazz

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Mathieu Jaton, directeur du Montreux Jazz Festival, pose à côté de l'affiche 2026, créée par le couturier valaisan Kevin Germanier pour cette 60 édition anniversaire. (© Keystone/GABRIEL MONNET)

Le Montreux Jazz Festival (MJF) a dévoilé mardi le programme de sa 60e édition et son grand retour sur le site du 2M2C. En tête d'affiche du 3 au 18 juillet: Nick Cave, Sting, RAYE, Moby, Deep Purple, The Roots, James Taylor, Van Morrison ou encore Tyla et Conan Gray.

"C'est une année particulière à double titre: nous fêtons notre 60e anniversaire et notre retour au Centre des Congrès", a déclaré devant les médias Mathieu Jaton, directeur du festival. Après deux ans d'absence, le public va en effet retrouver les deux salles emblématiques du MJF au Montreux Music & Conventon Center (2M2C) flambant neuf: l'Auditorium Stravinski (4621 places) et le Montreux Jazz Lab (2293 places).

Le 2M2C accueillera aussi un Club Electro de 1000 places. Si l'originale et audacieuse Scène du Lac disparaît, la festive Lake House ainsi que d'autres scènes "off" sont conservées (douze au total et toutes gratuites), permettant au festival de garder son étendue le long des quais et du lac.

Pour cette édition 2026, les quelque 250'000 festivaliers attendus auront le choix parmi 67 concerts dans les deux salles principales et payantes, dont 39 exclusivités suisses. Le budget se monte à 30 millions de francs cette année. Outre les concerts "in", un programme gratuit sera annoncé le 3 juin prochain.

Départ en trombe

Le premier week-end montreusien démarre fort avec une soirée d'ouverture le vendredi sous l'impulsion de RAYE, présente pour la troisième fois de suite. Dans une salle du Stravinski métamorphosée à l'occasion d'un show unique et sur mesure, la chanteuse britannique conviera plusieurs invités spéciaux afin de célébrer six décennies de musique jazz, soul et pop, entre ses hits, des collaborations inédites et des classiques revisités.

Sting (samedi) et Nick Cave & The Bad Seeds (dimanche) compléteront ce week-end de lancement plein de charisme. Au Lab, c'est le chanteur-rappeur Eddy de Pretto qui ouvrira les feux avec la création "Lonely Club", mêlant musique et danse contemporaine en collaboration avec la chorégraphe Maud Le Pladec.

Moby, 30 ans d'attente

Pour Mathieu Jaton, l'un des événements de cette 60e édition est la toute première apparition au MJF de l'artiste new-yorkais de pop-électro Moby. "Cela fait 30 ans qu'on l'attend", a-t-il dit tout sourire. Il présentera son nouvel album "Future Quiet" et quelques-uns de ses grands tubes, le mercredi 15 juillet.

Autres temps forts du Stravinski: la soirée afro-américaine du 11 juillet avec The Isley Brothers (une première) puis The Roots, la soirée soul américaine en hommage à Nina Simone avec Joy Crookes et John Legend (9), la venue du Californien GIVĒON pour l'une de ses deux seules dates en Europe (10), le retour de Deep Purple 30 ans après leur premier MJF (13) et celui de la star italienne Jovanotti (16).

Dans les musiques actuelles, la Britannique PinkPantheress (6), la Sud-Africaine Tyla (8), la Suédoise Zara Larsson (12), l'Ecossais Lewis Capaldi (14), le phénomène pop californien Conan Gray (7) ou le rappeur anglais Loyle Carner (17) sont à mettre en vedette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La 60e édition du Montreux Jazz Festival dévoile sa programmation

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Le Montreux Jazz Festival fête ses 60 bougies et retrouve le Centre des Congrès (2m2C). Du 3 au 18 juillet 2026.(© Montreux Jazz Festival)

Le MJF lève le voile sur sa programmation:  Sting, Nick Cave & The Bad Seeds, Deep Purple, Lewis Capaldi, John Legend, RAYE ou Moby. Quelques-unes des têtes d’affiches qui seront présentes sur les rives du Léman, du 3 au 18 juillet 2026.  Une édition particulière : le festival souffle ses 60 bougies et retrouve le Centre des congrès (2M2C) entièrement rénové.

Interview Mathieu Jaton, directeur du Montreux Jazz Festival Par Sophie Vassutine

C’est un Mathieu Jaton enthousiaste qui prépare ce jubilé. Après deux années de travaux qui ont forcé le festival à s'étendre sur les quais, le retour dans les murs du 2m2c marque un tournant. « On ne revient pas dans le bâtiment qu’on a connu », prévient d'emblée le directeur. Le chantier a permis de créer un lieu plus lumineux, doté de terrasses élargies et d'une circulation fluide qui réconcilie le centre de congrès avec son panorama lacustre.

Des « podiums » pour une immersion totale

La grande innovation de cette année réside dans l'aménagement intérieur des salles mythiques, le Stravinski et le Lab. Mathieu Jaton mise sur la proximité : « On a créé ces podiums, des structures qui permettent au public d’être à quatre mètres des artistes, en hauteur ».

Cette configuration permettra de vivre les concerts de légendes comme Sting, Deep Purple ou Nick Cave avec une intensité nouvelle. À l'Auditorium Stravinski, l'accent est mis sur les grands noms qui ont fait l'histoire du lieu, incluant la soirée de clôture magistrale réunissant James Taylor et Van Morrison.

Un festival qui « casse les barrières »

La programmation de cette 60e édition reflète la volonté du directeur de mélanger les publics et les styles. Mathieu Jaton assume ce grand écart : « C'est l'essence même de Montreux ». On retrouvera ainsi la pop star suédoise Zara Larsson au Stravinski, tandis que le Lab accueillera des figures actuelles comme Tyla, PinkPantheress ou Conan Gray.

Le jazz reprend également une place centrale avec des hommages aux géants qui ont bâti la légende, comme Miles Davis ou Nina Simone. Le bassiste Marcus Miller et le batteur Billy Cobham seront de la partie pour célébrer le centenaire du trompettiste, alors que John Legend rendra hommage à la diva du jazz. Le saxophoniste Charles Lloyd, présent lors de la toute première édition, fêtera ses 60 ans de fidélité au festival aux côtés du crooner Gregory Porter.

Le lac comme épicentre

Si les concerts indoor font leur grand retour, le festival n'oublie pas les leçons des éditions précédentes. Le Parc Vernex se transformera en véritable lieu de villégiature estival, avec un accès direct au lac.

Les soirées au Lab s'annoncent d'ailleurs particulièrement créatives : Eddy de Pretto ouvrira les feux avec un projet mêlant musique et danse contemporaine, tandis que la légende disco Cerrone assurera un final orchestral explosif. La soirée d'ouverture du festival sera confiée à la sensation britannique RAYE,  pour une soirée sur mesure qui promet une mise en scène jamais vue sous la charpente du Stravinski.

Toute la programmation est à retrouve sur le site du Montreux Jazz Festival.

La billetterie ouvrira demain, mercredi 1er avril, à 12h.

La programmation gratuite sera annoncée le 3 juin à 11h.

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

© Montreux Jazz Festival

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Nick Cave, Sting, Moby, RAYE, Tyla et Deep Purple au Montreux Jazz

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La 60e édition du Montreux Jazz Festival aura lieu du 3 au 18 juillet prochain, avec le grand retour dans ses deux salles emblématiques: l'Auditorium Stravinski et le Montreux Jazz Lab. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Montreux Jazz Festival (MJF) a dévoilé mardi le programme de sa 60e édition et son grand retour sur le site du 2M2C. En tête d'affiche du 3 au 18 juillet: Nick Cave, Sting, RAYE, Moby, Deep Purple, The Roots, James Taylor, Van Morrison ou encore Tyla et Conan Gray.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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