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Culture

Plateforme 10 est prêt, le quartier des Arts vaudois s'ouvre enfin

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Trois musées, répartis dans deux bâtiments, c'est l'offre culturelle proposée par Plateforme 10. Les visiteurs pourront découvrir le MCBA (bâtiment de gauche) ainsi que le MUDAC et Photo Elysée (bâtiment de droite) (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Ce week-end signe enfin l'ouverture officielle du nouveau quartier des Arts du canton de Vaud, Plateforme 10. Situé non loin de la gare de Lausanne, il regroupe trois institutions muséales d'importances du canton. Tour d'horizon.

Enfin. Une quinzaine d'années après le lancement du projet, la votation perdue devant le peuple pour un Musée au bord du lac, et un nouveau projet proche de la gare de Lausanne, voici enfin ouvert le nouveau quartier vaudois des Arts, Plateforme 10. Trois musées s'y retrouvent dans deux bâtiments : le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), le Musée cantonal de design et d'arts appliqués contemporains (MUDAC) et finalement Photo Elysée.

Le quartier et les trois musées seront officiellement inaugurés ce week-end, les 18 et 19 juin, lors de journées portes ouvertes gratuites et pour tous. Dès ce moment-là, Plateforme 10 sera officiellement ouvert.

A quelques heures de ce moment fatidique, nous vous proposons une série de portraits réalisés en compagnie du directeur ou de la directrice de chaque musée.

Le MCBA a déjà ouvert ses portes depuis 2019. Il s'agit donc, pour le Musée cantonal des Beaux-Arts, d'une sorte de seconde inauguration. (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

MCBA

Le Musée cantonal des Beaux-Arts a eu la lourde tâche d'inaugurer, en 2019 déjà, une partie de Plateforme 10. Premier bâtiment construit et premier musée à découvrir son nouvel outil de travail, le MCBA a déjà pu exposer entre ces nouveaux murs. Ce week-end de fête correspond donc à une seconde inauguration pour le musée, encore dirigé par Bernard Fibicher jusqu'à la fin du mois de juin.

Découvrez ici notre entretien avec le directeur du MCBA, Bernard Fibicher :

Grand FormatMusée Cantonal des Beaux-Arts

Libéré des contraintes de place de la Maison Gaudard, le MUDAC peut désormais utiliser un grand plateau et de l'éclairage naturel (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

MUDAC

Fondé en 1967, le Musée des arts décoratifs de la ville de Lausanne a connu plusieurs lieux. Devenu le Musée cantonal de design et d'arts appliqués contemporains en 2000, c'est cette même année que l'institution déménagera dans la mythique Maison Gaudard, non loin de la cathédrale de Lausanne. Sa directrice, Chantal Prod'Hom, était déjà là. C'est donc, une vingtaine d'années plus tard, un second déménagement pour celle qui prendra sa retraite à la fin de l'année.

Découvrez ici notre entretien avec la directrice du MUDAC, Chantal Prod'Hom :

Grand FormatMusée cantonal de design et d'arts appliqués contemporains

Le nouveau bâtiment de Photo Elysée permet au Musée de disposer de davantage de surface d'exposition. (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Photo Elysée

Créé en 1985, l'ancien "Musée pour la photographie", devenu Musée de l'Elysée et désormais Photo Elysée, accueille une nouvelle directrice pour cette inauguration. Nathalie Herschdorfer a pris son poste depuis le 1er juin dernier. Elle est désormais à la tête du musée de la photo, une des plus importantes institutions entièrement dédiées au médium. Sa collection compte plus de 1,2 millions de clichés.

Découvrez ici notre entretien avec la nouvelle directrice de Photo Elysée, Nathalie Herschdorfer :

Grand FormatPhoto Elysée

Plateforme 10 se laisse découvrir ce week-end, les 18 et 19 juin. Les trois musées ouvriront finalement leurs portes au public lors de journées portes ouvertes gratuites.

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Culture

A Paris, une passerelle au nom de la chanteuse Jane Birkin

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Une passerelle Jane Birkin a été inaugurée samedi à Paris. (© KEYSTONE/DPA/PARSCHAUER)

Une passerelle Jane Birkin a été inaugurée samedi à Paris en hommage à la chanteuse et comédienne franco-britannique décédée en 2023, en présence de ses filles Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon, a constaté l'AFP.

"La passerelle Jane Birkin, c'est poétique, elle aurait tellement aimé", a déclaré, la voix étouffée par les sanglots, Charlotte Gainsbourg, devant ce pont qui enjambe le célèbre canal Saint-Martin, dans le 10e arrondissement de Paris, et porte désormais le nom de sa mère.

"Ça pourrait être le pont qui la reliait à l'Angleterre et qui la faisait revenir dare-dare en France, son pays d'adoption", a-t-elle poursuivi devant une centaine de personnes, imaginant déjà des Parisiens s'y donner rendez-vous pour "flâner".

"Se donner rendez-vous sur la passerelle Jane Birkin"

"On dira au taxi 'la passerelle Jane Birkin, s'il vous plaît'", a lancé la comédienne et chanteuse. "Se donner rendez-vous, et flirter et s'embrasser, s'embrasser sur la passerelle Jane Birkin".

Aux côtés de Lou Doillon et du petit-fils de Jane Birkin, Roman de Kermadec, Charlotte Gainsbourg a ensuite dévoilé la plaque qui surplombe les premières marches du pont et sur laquelle on peut lire: "Passerelle Jane Birkin (1946-2023) chanteuse, comédienne, réalisatrice".

"Mon fils me demandait ce matin si ma mère était encore morte. Alors je lui ai dit 'oui, mais aujourd'hui, elle devient un pont'. Et c'est génial de pouvoir dire ça", a plaisanté Lou Doillon, selon qui "il manquait un lieu". "La tranquillité, le silence et la révérence du cimetière ne lui allait décidément pas", a-t-elle poursuivi.

Jane Birkin rejoint ainsi huit autres comédiennes (Arletty, Michèle Morgan, Maria Schneider...) qui ont donné leurs noms aux passerelles au-dessus du canal Saint-Martin.

Mort en juillet 2023 à 76 ans, elle était l'Anglaise préférée des Français, une icône de mode et une voix teintée d'un délicieux accent. Londonienne d'origine, naturalisée française, Jane Birkin a connu un succès mondial avec des chansons comme "Je t'aime... moi non plus", duo avec Gainsbourg en 1969 au parfum de scandale, "Jane B" la même année ou "Ex-fan des sixties" en 1978.

Au cinéma, Jane Birkin a été vue dans "Blow up" d'Antonioni, Palme d'or 1967, puis dans "La Piscine" avec Romy Schneider et Alain Delon en 1969, avant de s'affirmer avec des réalisateurs comme Agnès Varda, Michel Deville, Bertrand Tavernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'inscription du yodel à l'Unesco fêtée en grande pompe à Schwyz

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Les amateurs de yodel se sont retrouvés pour participer à des ateliers à l'occasion de la Jornée du yodel à Schwyz. (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

L'inscription par l'Unesco du yodel sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité a été célébrée en grande pompe samedi à Schwyz, à l'occasion de la "journée du yodel". La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider était de la partie.

L'événement était organisé par le canton de Schwyz, la haute école de musique de Lucerne - qui propose depuis 2018 un master dans cette discipline -, l'association suisse de yodel et diverses institutions spécialisées. Il s'est tenu deux jours après la décision du comité intergouvernemental de l'Unesco.

C'est avant tout le patrimoine culturel suisse qui a été célébré, mais pas seulement. Nadja Räss, professeure de musique folklorique et de yodel à la Haute école de Lucerne, a toujours qualifié le yodel de "cinquième langue nationale" de la Suisse, mais elle a relativisé cette affirmation auprès de Keystone-ATS.

"On pratique également le yodel en Autriche et surtout dans le sud de l'Allemagne. Et qui sait, peut-être qu'à l'avenir, le yodel sera inscrit sur la liste de l'Unesco de manière multinationale", dit-elle.

La Suisse est déjà associée à plusieurs inscriptions multinationales de traditions au patrimoine culturel immatériel de l'humanité: l'art de la construction en pierres sèches, l'alpinisme, les ateliers de cathédrales et l'irrigation traditionnelle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Rhône et Robert Hainard à l'honneur au Quartier Libre SIG

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Quartier SIG présente dès lundi à Genève l'exposition "Libre comme le Rhône de Robert Hainard". (© ®fondation Hainard)

Quartier Libre SIG accueille au pont de la Machine à Genève l’exposition "Libre comme le Rhône de Robert Hainard". Ce récit fluvial enrichi par l'½uvre du naturaliste Robert Hainard propose de remonter le temps et de suivre l'évolution du Rhône genevois. A découvrir dès lundi et jusqu'au 29 mars 2026.

L'exposition retrace près d'un siècle de transformations: des paysages sauvages d'avant 1937 à la construction du barrage de Verbois en 1944, en passant par le projet de centrale nucléaire abandonné dans les années 1980 et la renaturation des Teppes de Verbois en 2000.

A travers peintures, gravures, photographies et archives, le public découvre comment le territoire a dû concilier besoins énergétiques croissants et protection de la nature. Au centre du récit, l'oeuvre du Genevois Robert Hainard, philosophe, artiste et pionnier de la pensée écologique.

Le naturaliste passionné a longuement observé la faune et les paysages du Rhône genevois, allant jusqu'à passer des nuits d'affût pour saisir les dernières loutres du fleuve. Il documente cette évolution avec des oeuvres majeures, dont la série "Nuits d'hiver au bord du Rhône", exposée pour la première fois depuis 1952.

Organisée par les Services industriels de Genève (SIG), en partenariat avec la Fondation Hainard et sous le commissariat de Nicolas Crispini, cette exposition ouverte au public dès le 15 décembre sera inaugurée le 20 janvier. Des visites guidées seront proposées sur inscription.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus de 175 chefs-d'oeuvre de la gravure exposés à Martigny (VS)

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La nouvelle exposition de la Fondation Gianadda propose de découvrir 178 chefs-d'oeuvre de la gravure des XX et XIXe siècles. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"L'immense créativité des artistes dans le domaine de l'estampe" se révèle à travers la nouvelle exposition de la Fondation Gianadda. "De Manet à Kelly: l'art de l'empreinte" présente 178 chefs-d'oeuvre de la gravure des XIXe et XXe siècles jusqu'au 14 juin 2026.

Edouard Manet, Elssworth Kelly, Francisco de Goya ou Edvard Munch font partie des noms qui habillent les murs de l'institution muséale martigneraine. Cette "présentation exceptionnelle d'oeuvres modernes et contemporaines" plonge le public dans les collections de la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA) de Paris, initiée par le mécène français Jacques Doucet.

L'accrochage est organisé en une dizaine de séquences thématiques, dont une dédiée à l'histoire du collectionneur. "L'estampe s'y révèle comme un art de l'empreinte, de l'action de la matière, du multiple et la variation", écrit la Fondation Gianadda.

"De Manet à Kelly: l'art de l'empreinte" est pensée comme un prolongement d'une exposition de 1992, où quelques oeuvres avaient déjà été montrées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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