Climat
Les efforts s'accentuent pour aider les victimes des inondations
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/08/le-premier-ministre-shehbaz-sharif-a-declare-quil-sagissait-des-pires-inondations-de-lhistoire-du-pakistan-1000x600.jpg&description=Les efforts s'accentuent pour aider les victimes des inondations', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les efforts se sont accentués mardi pour aider les dizaines de millions de Pakistanais affectés par les pluies de mousson tombées sans répit depuis juin, qui ont submergé un tiers du pays et tué plus de 1.100 personnes.
Le Premier ministre Shehbaz Sharif a déclaré qu'il s'agissait "des pires inondations de l'histoire du Pakistan" et estimé qu'au moins 10 milliards de dollars seraient nécessaires pour réparer les dégâts. "Je promets solennellement que chaque centime (d'aide internationale) sera dépensé de façon transparente. Chaque centime ira à ceux qui en ont besoin", a-t-il ajouté.
Selon le ministre de la Planification et du Développement, Ahsan Iqbal, "des dégâts massifs ont été causés aux infrastructures, en particulier dans les secteurs des télécommunications, des routes, de l'agriculture et des moyens de subsistance".
Ces pluies ont détruit ou gravement endommagé plus d'un million d'habitations et dévasté de larges pans de terres agricoles essentielles à l'économie.
Les autorités et les organisations humanitaires éprouvent des difficultés à accélérer l'acheminement de l'aide aux plus de 33 millions de personnes - un Pakistanais sur sept - touchées par les inondations, car les flots ont emporté nombre de routes et ponts, isolant totalement certaines régions.
Dans le sud et l'ouest, il n'existe presque plus d'endroit sec. Les déplacés s'entassent sur de grandes routes ou des voies ferrées en hauteur pour échapper aux inondations.
Dans les zones montagneuses septentrionales, les autorités tentent toujours d'atteindre des villages isolés, ce qui pourrait encore alourdir le bilan de 1136 morts depuis le début de la mousson en juin.
Les victimes errent comme des spectres le long des rares zones sèches pour chercher un abri, de la nourriture et de l'eau potable.
"Pour l'amour de Dieu, aidez-nous", a plaidé Qadir, 35 ans, qui campe désormais avec sa famille près de Sukkur (sud), après avoir marché pendant trois jours pour arriver là. "Il ne reste plus rien chez nous, nous avons juste réussi à sauver nos vies."
"Un grand océan"
Les responsables pakistanais attribuent ces intempéries dévastatrices au changement climatique, affirmant que leur pays subit les conséquences de pratiques environnementales irresponsables ailleurs dans le monde.
"Voir la dévastation sur le terrain est vraiment ahurissant", a déploré lundi la ministre du Changement climatique, Sherry Rehman, évoquant une "crise aux proportions inimaginables".
"Littéralement un tiers du Pakistan est sous les eaux actuellement", soit plus que lors des inondations de 2010, quand 2000 personnes avaient été tuées et près d'un cinquième du pays submergé par les pluies de mousson, a-t-elle expliqué. "Tout n'est qu'un grand océan, il n'y a pas d'endroit sec d'où pomper l'eau. C'est devenu une crise aux proportions inimaginables".
La province du Sind (sud) est un horizon sans fin d'eau et le principal fleuve du pays, l'Indus, alimenté par d'innombrables cours d'eau venus du nord, menace de sortir de son lit.
Le Pakistan a reçu deux fois plus de précipitations qu'habituellement, selon le service météorologique. Dans les provinces du sud (Baloutchistan et Sind), les plus touchées, les pluies ont été plus de quatre fois supérieures à la moyenne des 30 dernières années.
Camps de fortune
Ces inondations surviennent au pire moment pour le Pakistan, qui avait déjà sollicité l'aide internationale pour aider son économie en crise. Le gouvernement a décrété l'état d'urgence et appelé la communauté internationale à le soutenir.
Il a lancé mardi avec les Nations unies un appel urgent aux dons de 160 millions de dollars pour financer un plan d'urgence pour les six prochains mois, d'abord destiné à fournir des services de base (santé, nourriture, eau potable, abris) aux 5,2 millions de personnes les plus touchées.
Le Fonds monétaire international (FMI) a donné lundi son accord à la reprise d'un programme de soutien financier, négocié de longue date et essentiel pour le pays, et annoncé le déblocage d'une enveloppe de 1,1 milliard de dollars.
Les Etats-Unis ont annoncé mardi un premier envoi d'aide humanitaire, d'une valeur de 30 millions de dollars. Des vols cargos ont commencé à arriver de Chine, de Turquie et des Emirats arabes unis.
"Le Pakistan est inondé de souffrances. Le peuple pakistanais est confronté à une mousson aux stéroïdes - l'impact implacable de niveaux de pluie et d'inondations est sans précédent", a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.
Son porte-parole a annoncé que M. Guterres se rendrait dans le pays la semaine prochaine par "solidarité" avec les victimes.
Des camps de fortune sont apparus un peu partout - dans des écoles, sur des autoroutes, sur des bases militaires... - pour accueillir les déplacés.
A Nowshera, dans la province du Khyber Pakhtunkhwa (nord-ouest), un collège a été transformé pour accueillir quelque 2500 personnes, qui peinent à trouver nourriture et eau.
"Je n'ai jamais pensé que j'aurais un jour à vivre ainsi", a déclaré Malang Jan, 60 ans, dont la maison a été engloutie par les eaux. "Nous avons perdu notre paradis et maintenant nous sommes forcés de vivre une vie de misère."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations
Une tempête tropicale longeant la côte du Japon depuis lundi progresse mercredi en direction de Tokyo, les autorités mettant en garde contre des inondations dans le sillage de pluies torrentielles et appelant des centaines de milliers de personnes à évacuer.
La tempête Jangmi - classée comme "violente tempête tropicale", un niveau en-dessous de "typhon" - a déjà fait 15 blessés dans le sud du Japon mardi, privé d'électricité des milliers de foyers et cloué au sol des centaines de vols.
Les autorités ont averti du risque de nouvelles perturbations mercredi, avec de possibles retards dans les transports à Tokyo, tandis que certaines écoles de la capitale ont fermé.
Les deux principales compagnies aériennes japonaises, All Nippon Airways et Japan Airlines, ont annulé au total 616 vols - dont 92 vols internationaux - prévus mercredi.
Quelque 370'000 personnes à travers une large bande du pays, allant de l'île de Shikoku (ouest) jusqu'à Tokyo, ont été appelées à évacuer leur domicile, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.
A 06h00 mercredi (23h00 en Suisse mardi), aucun nouveau blessé n'avait été signalé, mais six bâtiments ont été partiellement détruits par ce typhon - rétrogradé depuis -, le premier de la saison à toucher l'archipel.
Des pluies torrentielles ont fait gonfler les rivières dans l'ouest et l'est du Japon, y compris dans la région de Tokyo, et l'Agence météorologique japonaise a émis des alertes aux inondations pour plusieurs régions, notamment la préfecture densément peuplée d'Aichi (centre) ainsi qu'à Tokyo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Climat: l'ONU juge "probable à 80%" un épisode El Niño cet été
Le développement d'un épisode El Niño est probable à 80% entre juin et août. Cela augmente le risque d'événements météorologiques extrêmes dans les prochains mois, a alerté mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Selon la dernière mise à jour de cette agence de l'ONU, les températures "exceptionnellement chaudes" des eaux du Pacifique tropical favorisent les conditions de la formation d'un épisode El Niño qui "devrait influencer les régimes de température et de précipitations à l'échelle mondiale".
L'OMM table ainsi sur une probabilité de 80% qu'un épisode El Niño se produise "entre juin et août 2026". "Les probabilités que cet épisode se maintienne au moins jusqu'en novembre avoisinent ou dépassent les 90%", ajoute l'organisation, tablant sur un "épisode au moins modéré, voire fort".
Selon Météo-France, El Niño, et sa phase opposée La Niña, sont les noms donnés à une variation naturelle du climat, qui induit une variation marquée de la température des eaux de l'océan Pacifique équatorial, une modification de la circulation atmosphérique mondiale et peut occasionner certains événements extrêmes sur un grand nombre de régions.
Entre fin avril et mi-mai, la température de surface de la mer dans la partie centre-est du Pacifique équatorial s'est rapprochée des seuils caractérisant ce phénomène, une hausse alimentée par des températures "exceptionnellement élevées" sous la surface, dépassant de plus de 6°C les normales saisonnières, note l'OMM.
Parallèlement, les valeurs de l'indice d'oscillation australe, qui est la composante atmosphérique d'El Niño, "concordent" avec la mise en place de conditions d'apparition du phénomène, ajoute l'organisation.
Sécheresse et fortes pluies
"Nous devons nous préparer à un épisode El Niño potentiellement puissant, qui exacerbera la sécheresse et les fortes pluies et augmentera le risque de vagues de chaleur à la fois sur les terres émergées et dans les océans", a prévenu la secrétaire générale de l'OMM, Celeste Saulo, citée dans un communiqué.
El Niño se caractérise par une hausse des températures de surface dans le centre et l'est du Pacifique équatorial. Il se produit d'ordinaire tous les deux à sept ans et dure environ neuf à douze mois.
Le dernier épisode El Niño, en 2023 et 2024, avait fait de ces années les deux plus chaudes jamais enregistrées. Le phénomène cyclique affecte par effet domino le climat mondial pendant plusieurs mois.
"Urgence climatique"
Pour la période juin-juillet-août, l'OMM prévoit déjà un ensemble de conditions favorisant "une prédominance de températures supérieures à la normale dans presque toutes les régions du globe", avec un risque accru de stress thermique, de sécheresse dans certaines régions et d'événements extrêmes tels que les inondations ou les sécheresses sévères.
Elle rappelle ainsi que les centres de prévision régionaux prévoient des précipitations "inférieures à la normale" durant la saison des pluies de juin à septembre dans la Corne de l'Afrique, une mousson moins abondante que la moyenne en Asie du Sud et des conditions plus chaudes et plus sèches en Amérique centrale au cours de l'été.
Pendant l'été de l'hémisphère Nord, les eaux chaudes liées à El Niño peuvent aussi favoriser la formation d'ouragans dans le Pacifique central et oriental, tout en limitant leur développement dans l'Atlantique, ajoute l'organisation.
"Nous devons tous accorder à cette situation le degré d'urgence climatique qu'elle représente", a alerté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans une déclaration vidéo.
"Les conditions El Niño jetteront de l'huile sur le feu d'une planète qui se réchauffe. Les impacts seront encore plus forts et ressentis encore plus loin. Ils traverseront les frontières à une vitesse dévastatrice", a-t-il poursuivi, appelant encore une fois à "mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles".
Selon l'OMM, "il n'est pas prouvé que le changement climatique augmente la fréquence ou l'intensité des épisodes El Niño".
Par le passé, l'OMM avait également indiqué que "les phénomènes climatiques à grande échelle d'origine naturelle, tels qu'El Niño et La Niña, s'inscrivent dans un contexte plus large de changement climatique d'origine anthropique".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
Un an après la destruction de Blatten, une cérémonie commémorative est organisée jeudi après-midi dans la commune haut-valaisanne. Près de 500 invités sont attendus, dont la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter et des habitants du village sinistré.
Lors d'un point presse organisé avant la cérémonie, les membres du Conseil d'Etat valaisan ont dit leur "émotion" de se retrouver à Blatten, une année après un événement que "personne n'oubliera jamais". Christophe Darbellay, Stéphane Ganzer, Franziska Biner et Franz Ruppen se sont relayés pour souligner, notamment, la volonté de construire "un nouveau Blatten" et donner "un avenir à ses habitants".
Les quatre ministres - sans leur collègue Mathias Reynard retenu par une conférence intercantonale - ont aussi rappelé ce qui avait été accompli ces douze derniers mois, et ce qui restait à réaliser, évoquant notamment les questions des aides financières, du tourisme, de l'agriculture, de la mobilité ou encore de la sûreté des lieux.
"Paradis sur terre"
Le conseiller aux Etats valaisan Beat Rieder a, lui aussi, affirmé que la reconstruction de Blatten "n'est pas une illusion". Il a aussi mentionné l'importance d'une "gestion proactive des risques" à Blatten, comme ailleurs en Suisse où la montagne est menaçante. Le sénateur a encore appelé à "ne pas oublier Blatten", grâce notamment au travail des médias.
Egalement présent devant la presse, le président de Blatten, Matthias Bellwald, est revenu sur "la douleur" engendrée par la destruction du village et le décès d'une personne, évoquant un "paradis sur terre" transformé en "scènes apocalyptiques". Il a toutefois loué la "résilience" de ses concitoyens et la "solidarité" de toutes les personnes et organisations qui contribuent à la reconstruction du village.
Après ce point presse, la cérémonie commémorative doit se tenir dans une tente montée à proximité du lac qui s'était formé à la suite de l'effondrement du glacier du Birch. Elle doit durer une heure, avec notamment un discours de Karin Keller-Sutter, qui représente le Conseil fédéral.
Christophe Darbellay, en tant que président du gouvernement valaisan, et Matthias Bellwald doivent aussi prendre la parole devant les invités. Des interludes sont également prévus. La journée se clôturera avec un service religieux.
Les habitants de Blatten (300 personnes environ) ainsi que la population de la vallée ont été conviés à cette cérémonie. L'événement a aussi vu affluer plusieurs journalistes suisses et étrangers, la catastrophe ayant eu un écho à l'international. Toutes ces personnes ont été acheminées sur place dans des véhicules militaires, tandis que d'autres sont venues à pied.
Rayé de la carte
Le 28 mai 2025, à 15h24 exactement, Blatten avait été quasiment rayé de la carte lorsque le glacier du Birch s'était effondré, engloutissant la majeure partie du village. Des millions de mètres cubes de roches, gravats et glace avaient déferlé dans la vallée en quelques secondes.
Ordonnée quelques jours avant la catastrophe, l'évacuation avait permis de sauver la vie des habitants du village. Le drame a toutefois fait une victime, un berger de 64 ans qui s'occupait de son étable au moment de l'éboulement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
L'Europe de l'Ouest vit une nouvelle journée de chaleur inédite
De l'Angleterre à l'Italie, une partie de l'Europe vit mardi une nouvelle journée de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai. Elle bouscule les habitudes sur un continent qui se réchauffe plus vite que les autres.
Le Royaume-Uni a battu son record historique de température pour un mois de mai. L'agence de météorologie, le Met Office, a dit vers 17h00 (18h00 en Suisse) avoir mesuré 35,1°C à Kew Gardens, un jardin botanique du sud-ouest de Londres. Deux heures avant, l'agence avait signalé avoir déjà enregistré un record de 35°C au même endroit.
Et sur le continent, Météo-France a averti que l'on pourrait atteindre localement des températures exceptionnelles de "38°C voire 39°C" dans le pays ces prochains jours, soulignant combien cet épisode de chaleur précoce, 10 à 15 degrés au-dessus des normales de saison, était "exceptionnel, historique et inédit".
Les températures se sont envolées au-dessus de 30°C pendant le week-end de la Pentecôte, en raison de la présence sur la France et sur toute l'Europe de l'ouest d'un "dôme de chaleur", zone de haute pression qui bloque l'air chaud en provenance d'Afrique du Nord. Météo-France n'attend pas de vrai répit avant dimanche.
"On reçoit énormément de personnes âgées en déshydratation", dit à l'AFP Katou Blaise, 57 ans, une aide-soignante aux urgences de l'hôpital de Rennes, dans l'ouest de la France, se plaignant d'un manque de moyens matériels.
Plusieurs noyades
Malgré les mises en garde des autorités, la canicule apporte son lot de décès et de noyades, et pas uniquement parmi les personnes âgées, particulièrement vulnérables.
Quatre adolescents sont morts noyés au Royaume-Uni depuis dimanche, ont indiqué mardi les autorités locales des régions concernées, vraisemblablement alors qu'ils tentaient de se rafraîchir.
Un sexagénaire est par ailleurs mort en voulant porter secours à des proches en difficulté qui se baignaient sur une plage de Cornouailles, selon des médias britanniques.
Les autorités françaises ont de leur côté recensé mardi matin "sept décès" liés à l'épisode dont "au moins cinq noyades". Deux personnes ont perdu la vie emportées par le courant sur la côte atlantique, alors que beaucoup de plages n'ont pas encore de surveillants de baignade comme en été, et deux autres sont mortes en faisant du sport, selon le gouvernement.
Mortalité prévisible
"Malheureusement nous savons que les températures que nous avons atteintes aujourd'hui, avec près de 35°C à Londres, vont probablement avoir tué des centaines de personnes dans le pays", avertit Bob Ward, un expert de l'Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l'environnement. Il souligne qu'en dépit des précédents, l'habitat comme les infrastructures restent inadaptés.
En France, plusieurs villes ont renforcé leurs dispositifs face aux fortes chaleurs: à Tours (ouest) ou Paris, certains parcs seront ouverts la nuit "pour "offrir des espaces de fraîcheur" supplémentaires notamment.
"C'est étouffant, on n'arrive pas à respirer", confie de son côté, à Rennes, Abdel (il n'a pas voulu donner son nom de famille), intérimaire dans les travaux publics, qui a débuté sa journée à 7 heures et dit n'avoir "pas arrêté de boire".
"Si vous n'êtes pas inquiet à propos du réchauffement climatique, vous devez être sourd et aveugle à la fois, non ?", interroge pour sa part Philippe Bignens, 56 ans, touriste suisse travaillant dans l'assurance.
Vigilance étendue
Conséquence de ce "dôme de chaleur", le mercure était monté pour la première fois jusqu'à 34,8°C dès lundi à Kew Gardens. Il a ainsi dépassé de 2°C le précédent record pour un mois de mai, qui remontait à 1944, loin des 17 ou 18°C correspondant aux normales.
"Une telle chaleur serait exceptionnelle au Royaume-Uni en plein milieu de l'été", a souligné le Met Office, qui ne s'attend lui non plus à un retour autour des 20°C avant la fin de semaine. L'Irlande a également atteint des températures inédites en mai avec 28,8°C dans le sud.
En France, l'indicateur thermique national, qui mesure la température moyenne à l'échelle du pays, a atteint un nouveau record pour un mois de mai, à 24,8°C. Lundi, il était de 24,6°C, déjà un record.
La vigilance orange canicule, le deuxième niveau d'alerte sur trois, a été déclaré dans le pays pour huit départements de l'ouest, du jamais vu si tôt dans l'année. Elle concernera 13 départements à partir de mercredi.
Pollution
Certains agriculteurs ou arboriculteurs ont avancé certaines récoltes et les vignerons s'attendent à des vendanges précoces. "On a des vendanges qui seront début août dans certains endroits," estime Bernard Farges, président d'une organisation française du vin.
Le Premier ministre français Sébastien Lecornu présidera jeudi une réunion interministérielle sur cette canicule qui fait craindre par ailleurs une pollution à l'ozone.
À Paris, la température a dépassé lundi 33°C sur les courts de tennis de Roland-Garros. Le regard dans le vide et le visage en sueur, le Norvégien Casper Ruud, victime d'un coup de chaud, a demandé à recevoir des soins au début du 4e set, avant de se qualifier pour le 2e tour du tournoi.
En Espagne, les services météorologiques prévoient des "nuits tropicales généralisées" dans le sud-ouest à partir de mercredi et un pic entre mercredi et vendredi avec des maximales de 36-38°C.
En Italie, dans la région du Latium, qui comprend Rome, une réglementation limitant le travail "avec exposition prolongée au soleil" entre 12h30 et 16h00 a été adoptée lundi. En vigueur jusqu'au 15 septembre, cette règle avait été mise en place l'an dernier le 30 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 2 jours
Le négociant de matières premières Gunvor perquisitionné à Genève
-
CultureIl y a 10 heures
Pully Live Festival: Boy George succède à Patrick Bruel
-
LausanneIl y a 1 jour
Travaux d'assainissement du pont de la gare à Morges
-
LausanneIl y a 2 jours
Les députés vaudois ne veulent pas toucher aux chats du canton
-
ClimatIl y a 2 jours
Japon: une tempête tropicale frappe Tokyo, alerte aux inondations
-
SuisseIl y a 1 jour
Une nouvelle plateforme pour sensibiliser au masculinisme
-
VaudIl y a 2 jours
Allemand à l'école: les députés en faveur d'une immersion précoce
-
InternationalIl y a 19 heures
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré un cessez-le-feu


