International
La situation se dégrade pour les oiseaux dans le monde
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La situation continue de se dégrader pour les oiseaux, signe d'une crise plus large du vivant: près de la moitié des espèces sont en déclin dans le monde et une sur huit est menacée d'extinction, sous la pression notamment de l'agriculture.
Dans un rapport de référence publié mercredi, l'ONG internationale BirdLife dresse un tableau "profondément inquiétant" sur l'état des populations d'oiseaux dans le monde.
"Une espèce d'oiseau sur huit est menacée d'extinction, et l'état des populations d'oiseaux dans le monde continue de se détériorer: les espèces se rapprochent toujours plus rapidement de l'extinction", écrit BirdLife.
La majorité des espèces qui ne sont pas encore menacées sont pour leur part en déclin. Ainsi les populations de 49% des espèces (soit 5412) sont en déclin, 38% (4234) sont stables et seulement 6 % (659) sont à la hausse.
Accélération
Ces chiffres montrent une accélération par rapport au dernier rapport publié il y a quatre ans. En 2018, environ 40% des espèces apparaissaient en déclin.
"La tendance est claire, c'est que ça continue à se dégrader malgré toutes les actions des Etats, les engagements, les promesses", souligne Cédric Marteau, directeur du pôle "protection de la Nature" à la ligue de protection des oiseaux (LPO) française.
Or la santé des oiseaux est importante car c'est aussi un bon indicateur de l'état de la nature en général, estiment les spécialistes. "On a juste à regarder les oiseaux et on a une photographie assez exacte de la dégradation globale du vivant", explique Cédric Marteau.
La France est également concernée, notamment outre-mer, où des espèces sont menacées d'extinction. C'est le cas par exemple en Polynésie où il ne reste plus que cinq couples du monarque de Fatu Hiva, proche du merle.
"Les déclins ne se limitent pas aux espèces rares et menacées. Les populations de certaines espèces communes et largement répandues connaissent aussi un déclin rapide", pointe aussi BirdLife.
Produits chimiques
Cette crise est causée par plusieurs facteurs, presque tous liés à l'activité humaine: agriculture, exploitation forestière, espèces exotiques envahissantes, chasse et changement climatique. La première menace est l'extension et l'intensification de l'agriculture: les oiseaux pâtissent de la perte de leurs habitats, de la toxicité des pesticides et de la diminution de la nourriture disponible.
En France métropolitaine, comme au niveau mondial, les oiseaux les plus menacés sont ainsi ceux qui habitent les plaines agricoles.
"On voit bien que malgré les promesses, malgré les engagements, malgré le plan phyto, les concentrations en produits chimiques utilisés dans nos plaines agricoles ou en viticultures sont toujours en augmentation", relève Cédric Marteau.
Ces produits tuent des oiseaux mais agissent surtout indirectement, en tuant ce dont se nourrissent les poussins.
"Les pressions auxquelles les oiseaux, et plus largement la biodiversité, sont confrontés aujourd'hui sont plus importantes et plus diverses que jamais", souligne Patricia Zurita, directrice générale de BirdLife International, dans l'avant-propos du rapport.
Renforcer les législations
Mais "des solutions efficaces à ces problèmes existent", ajoute-t-elle à quelques semaines de la COP15, grand sommet de la biodiversité qui se tiendra sous l'égide de l'ONU en décembre à Montréal. BirdLife avance ainsi un certain nombre de propositions, de la restauration des habitats au renforcement des législations sur la protection des oiseaux.
Cette COP "sera un moment crucial pour les oiseaux et toute la nature, alors que les 193 pays signataires se réuniront pour finaliser et adopter le cadre de la stratégie mondiale pour la biodiversité", insiste la LPO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le moral des patrons allemands baisse en mars
Le moral des entrepreneurs en Allemagne a baissé en mars, notamment dans les industries les plus énergivores, selon une enquête publiée mercredi, en pleine guerre au Moyen-Orient, qui fait grimper les coûts de l'énergie et perturbe les chaînes d'approvisionnement.
L'indice du climat des affaires de l'institut Ifo, très suivi par les entreprises, s'est élevé à 86,4 points en mars, soit deux points de moins que le mois précédent.
"L'indice révèle que la reprise économique est bloquée dans le détroit d'Ormuz", résume Sebastian Wanke, économiste de la banque KfW, en référence au blocage depuis le début de la guerre de ce passage maritime stratégique pour les hydrocarbures.
Après deux années consécutives de récession, le PIB de la première économie européenne a légèrement crû en 2025, mais son modèle industriel et exportateur a été profondément remis en question par la hausse des prix de l'énergie depuis la guerre en Ukraine, la concurrence asiatique et un retard dans les nouvelles technologies.
Berlin mise pour l'heure sur une croissance de 1,0% de son PIB en 2026, portée par d'importants investissements publics.
M. Wanke reste confiant dans la croissance du PIB au premier trimestre de cette année. Mais "chaque semaine que dure la guerre en Iran, le moral des entreprises continue de se dégrader et la conjoncture est à nouveau freinée", prévient-il.
Mardi, la ministre allemande de l'Economie, Katherina Reiche a averti que si la guerre continue, elle pourrait mettre en danger la "reprise légère et fragile" de l'économie et causer des pénuries de carburant dans le pays d'ici à la fin avril.
La hausse durable du baril de Brent à 150 dollars, un scénario noir, pourrait coûter à l'Allemagne et son industrie énergivore 80 milliards d'euros sur deux ans, d'après une étude de l'institut IW de Cologne.
Dans le détail, ce sont surtout les attentes des patrons pour les six prochains mois qui se sont dégradées, faisant reculer l'indice global, tandis que l'évaluation de la situation actuelle stagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Royaume-Uni: inflation stable en février à 3% sur un an
L'inflation est restée stable en février au Royaume-Uni, à 3% sur un an, a annoncé mercredi l'Office national des statistiques (ONS).
Reste qu'une hausse est attendue dans les prochains mois, portée par l'envolée des prix des hydrocarbures en mars, dans le sillage de la guerre au Moyen-Orient. Les prix avaient progressé de manière inattendue de 3,4% en décembre, bien loin de l'objectif de 2% affiché par la Banque d'Angleterre, avant de retomber à 3% en janvier. "Le principal facteur à la hausse a été le prix de l'habillement, qui a augmenté alors qu'il avait baissé un an plus tôt", souligne Grant Fitzner, économiste en chef de l'ONS.
"Cela a été contrebalancé par la baisse des coûts de l'essence, les prix ayant été relevés avant le début du conflit au Moyen-Orient et la hausse subséquente des cours du pétrole brut", ajoute-t-il. Les exportations d'hydrocarbures des pays du Golfe, comme l'Arabie saoudite, l'Irak, ou le Qatar, sont en grande partie entravées par la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par où transite habituellement environ 20% de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié.
"Le baril de pétrole tournait autour de 70 dollars tout au long du mois de février, mais il s'est négocié au?delà de 90 dollars pendant la majeure partie de mars", souligne Lindsay James, analyste chez Quilter, tandis que "les prix du gaz en Europe sont environ 60% plus élevés que leurs niveaux de février".
"C'est pourquoi l'indice des prix à la consommation publié aujourd'hui est déjà dépassé. Il reflète une économie où l'inflation semblait se stabiliser et devait revenir vers 2,1 % au deuxième trimestre", relève-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage, "si nécessaire"
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) s'est dit mercredi "prêt" à mettre en place un nouveau déstockage de pétrole "si et quand ce sera nécessaire", au 26e jour de la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix des hydrocarbures.
Ces déclarations de Fatih Birol ont été faites en réponse à une demande de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi de se "préparer à mettre en oeuvre" une telle opération coordonnée, lors de leur rencontre à Tokyo. L'AIE a annoncé plus tôt ce mois-ci que ses pays membres débloqueraient 400 millions de barils de pétrole tirés de leurs réserves pour atténuer l'impact de la guerre au Moyen-Orient, la plus importante opération jamais réalisée par l'institution.
Il reste "encore une quantité importante de pétrole dans nos stocks", a toutefois affirmé M. Birol. "80% de nos réserves sont toujours là. Ces 400 millions de barils ne représentaient que 20% de nos stocks", a-t-il déclaré. "Si et quand cela sera nécessaire, nous sommes prêts (...) mais j'espère vraiment que ce ne sera pas nécessaire."
"Le monde est confronté à une grave menace pour la sécurité énergétique, mais l'Agence internationale de l'énergie est prête à jouer son rôle essentiel de gardienne de la sécurité énergétique mondiale", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Bencic sortie en quarts de finale à Miami
Belinda Bencic (WTA 12) a été stoppée en quarts de finale du WTA 1000 de Miami. La St-Galloise a subi la loi de la 4e joueuse mondiale Coco Gauff mardi.
La championne olympique 2021 s'est inclinée 6-3 1-6 6-3 devant l'Américaine, double vainqueure en Grand Chelem (US Open 2023, Roland-Garros 2025). Elle n'a pas su saisir sa chance dans cette partie, dans laquelle elle a inscrit plus de points que son adversaire (88-86), après avoir survolé le deuxième set.
Belinda Bencic a pourtant fait la course en tête dans la manche décisive, signant le premier break pour mener 3-2 avant de bénéficier de deux balles de 4-2 sur son service. Mais elle a perdu les quatre derniers jeux du match pour s'incliner pour la cinquième fois en sept duels face à Coco Gauff.
Eliminée en 8es de finale à Indian Wells, la St-Galloise n'a donc pas non plus atteint le dernier carré dans le WTA 1000 floridien. Mais elle a tout de même signé une performance de choix à Miami en s'offrant le scalp de la 6e mondiale Amanda Anisimova, battant une top 10 pour la première fois depuis la United Cup en début d'année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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