Football
Ibrahimovic tire sa révérence à 41 ans
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/06/zlatan-ibrahimovic-met-fin-a-sa-carriere-de-joueur-1000x600.jpg&description=Ibrahimovic tire sa révérence à 41 ans', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Même le colosse "Ibra" est rattrapé par le temps qui passe.
Zlatan Ibrahimovic a annoncé dimanche qu'il mettait un terme à 41 ans à une carrière où il a collectionné les titres, les buts, les coups de gueule et, sur la fin, les blessures.
"C'est le moment de dire au revoir au football, pas seulement à vous. Il y a trop d'émotions maintenant, allez Milan et au revoir", a lancé l'attaquant suédois au micro, sur le terrain du stade de San Siro, après la victoire de ses partenaires contre l'Hellas Vérone (3-1) lors de la 38e et dernière journée du Championnat d'Italie.
"Merci à tous, à partir de demain je suis un homme libre. Cela a été une carrière longue, dont je suis fier. Merci", a-t-il déclaré plus tard en conférence de presse.
L'AC Milan, club où il est revenu fin 2019 et qu'il a largement contribué à ramener au sommet, avec notamment le titre de champion d'Italie en 2022, avait annoncé la veille qu'il ne lui prolongerait pas son contrat.
En raison de blessures à répétition, le quadragénaire n'a pratiquement pas pu jouer cette saison. Il était revenu à la compétition en février après avoir été opéré du genou gauche en mai 2022. Le Suédois n'a entamé qu'un seul match en 2002/23, en mars, lors de la victoire 3-1 sur le terrain de l'Udinese. Il était alors devenu le buteur le plus âgé de l'histoire de la Serie A.
"C'est triste"
Fin mars, il espérait encore pouvoir disputer l'Euro 2024, l'an prochain en Allemagne. Mais il s'est ensuite blessé de nouveau, à un mollet, lors d'un échauffement d'avant-match en avril, et a depuis terminé la saison sur la touche, où il était encore pour le dernier match de sa carrière dimanche soir.
"On ne peut que le remercier pour tout ce qu'il a fait pour nous. Et c'est triste qu'un champion comme ça ne joue plus au football", a commenté sur la chaîne du club milanais l'entraîneur Stefano Pioli.
Considéré comme l'un des meilleurs avant-centres de l'histoire, "Zlatan" a quasiment tout gagné en club, à l'exception notable de la Ligue des champions qui s'est toujours refusé à lui.
A son palmarès figurent des titres de champion dans quatre pays différents: deux aux Pays-Bas avec l'Ajax Amsterdam (entre 2001 et 04), cinq en Italie (trois avec l'Inter entre 2006 et 09, deux avec l'AC Milan entre 2010 et 2012 puis de 2020 à 2023), un en Espagne avec le FC Barcelone (2009 à 11) et quatre en France avec le PSG (2012 à 16).
Il faut ajouter une Europa League avec Manchester United (2016 à 18) et aucun titre sous les couleurs du Los Angeles Galaxy de mars 2018 à novembre 2019, mais quelques bons mots en direction du public américain qui adorait sa personnalité extravertie et son côté showman.
"Retournez au baseball"
"Vous vouliez Zlatan, je vous ai donné Zlatan. De Rien. L'histoire continue... Maintenant, retournez à vos matches de baseball", avait-il tweeté en guise d'adieux à ses supporters américains.
Au PSG, "je suis arrivé comme un roi, je repars comme une légende", avait-il déclaré quelques mois plus tôt en quittant le club où il n'y avait "rien" avant lui.
Né à Malmö, le 3 octobre 1981, d'un père bosnien de confession musulmane et d'une mère croate catholique, "Ibra" s'est d'abord passionné, adolescent, pour le taekwondo.
Son passé dans cet art martial, il s'en est servi pour délecter les fans de ses buts "kung-fu", en extension, ou de ses inspirations géniales comme son retourné de plus de 35 mètres contre l'Angleterre en 2012, ou son slalom en 2004 avec l'Ajax Amsterdam, dribblant six joueurs avant de battre le gardien, une action qui a lancé sa carrière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione
Le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina a présenté sa démission jeudi. Cette décision fait suite à l'échec de l'Italie à se qualifier pour le Mondial 2026.
"M. Gravina a informé les membres du conseil fédéral qu'il avait présenté sa démission du mandat qui lui avait été confié en février 2025 et qu'il avait convoqué une assemblée extraordinaire élective le 22 juin prochain à Rome", a indiqué la FIGC dans un communiqué. M. Gravina, 72 ans, était aux commandes de la FIGC depuis octobre 2018 et avait commencé en février 2025 son troisième mandat. Il est aussi premier vice-président de l'UEFA et proche du président de l'instance européenne, Aleksander Ceferin.
Sous sa direction, l'Italie a remporté l'Euro 2021, mais elle a échoué à se qualifier pour deux Coupes du monde (2022, 2026) et a été éliminée du dernier Euro, en 2024, dès les 8es de finale. Cet ancien chef d'entreprise et ex-président d'un petit club des Abruzzes qui a brièvement évolué en Serie B, était sous pression depuis la défaite de l'Italie mardi en finale des barrages européens contre la Bosnie Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).
Buffon tire également sa révérence
Dans un premier temps, il avait, pour devancer les appels à sa démission, convoqué dès la fin du match contre la Bosnie un conseil fédéral pour "faire le bilan et des évaluations" de son action à la tête de la Fédération italienne. Mais le ministre italien des Sports Andrea Abodi avait demandé son départ dès le lendemain de ce que la presse italienne qualifiait de "troisième apocalypse" du football italien.
Le manager général de la sélection, l'ancien gardien de but Gianluigi Buffon, a lui aussi annoncé quitter son poste dans la foulée. "Maintenant que le président Gravina a choisi de faire un pas en arrière, je me sens libre de faire ce que je ressens comme un acte de responsabilité", a écrit l'ancien gardien de la Juventus Turin et détenteur du record de sélections en équipe d'Italie (176) dans un long message sur Instagram.
Le nom de Giovanni Malago, ancien président du Comité olympique italien et du comité d'organisation des JO-2026 de Milan Cortina, est le plus cité pour prendre la direction d'un football italien en crise. D'ici le 22 juin, le sélectionneur de la Nazionale Gennaro Gattuso, nommé en juin 2025, devrait selon la presse italienne démissionner à son tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ceferin lance un nouvel avertissement à l'Italie
Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a prévenu dans la presse jeudi que l'Italie pourrait ne plus accueillir l'Euro 2032 en raison de l'état de ses stades, "parmi les pires en Europe".
L'Italie doit co-organiser le tournoi avec la Turquie.
"L'Euro 2032 est programmé et aura lieu, c'est une certitude. J'espère que les infrastructures (italiennes) seront prêtes. Si ce n'est pas le cas, le tournoi ne se jouera pas en Italie", a déclaré M. Ceferin dans un entretien à la Gazzetta dello Sport.
Comme il l'avait déjà fait en mai dernier, le patron du football européen a regretté l'état des stades italiens. "Les responsables politiques italiens devraient peut-être se demander pourquoi les infrastructures footballistiques italiennes sont parmi les pires en Europe", a-t-il souligné.
Evoquant également les contre-performances de la Nazionale, éliminée mardi pour la troisième fois consécutive en barrages du Mondial, M. Ceferin a estimé que "l'Italie (était) un des pays les plus importants du football et reviendr(ait) au sommet". Mais, a-t-il prévenu, "le problème le plus important du football italien est le rapport entre les politiques du football et les politiques +normaux+".
Onza candidatures
L'Italie devait initialement désigner en octobre 2026 les cinq stades qui accueilleront des matches de l'Euro 2032. Onze villes/stades ont fait acte de candidature: Rome, Florence, Bologne, Vérone, Milan, Gênes, Bari, Naples, Turin (stade de la Juventus), Cagliari et Palerme.
Mais parmi ces candidatures, deux reposent sur des stades qui doivent encore être construits. A Milan, l'Inter et l'AC Milan ont lancé un projet de construction d'un nouveau San Siro. Le conseil municipal de Rome a donné le mois dernier son feu vert à la construction à partir de 2027 d'un stade par l'AS Rome dans le quartier de Pietralata, dans le nord-est de la capitale italienne.
Ces projets pourraient toutefois être retardés par un long processus administratif, critiqué par les clubs de Serie A et présenté comme un frein à la modernisation d'un parc obsolète de stades.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale
"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.
Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.
"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.
Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.
"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".
"Un changement total" exigé
Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .
Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".
Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".
Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
VaudIl y a 3 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 3 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 3 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 21 heures
Comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


