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Le dispositif de la Ville de Genève étendu à quatre villes

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Le dispositif contre le harcèlement de rue de la Ville de Genève s'étend à Lancy, Vernier, Meyrin et Carouge. Les habitants de ces communes peuvent désormais effectuer des signalements auprès des polices municipales (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le dispositif contre le harcèlement de rue de la Ville de Genève s'étend à Lancy, Vernier, Meyrin et Carouge. Les habitants de ces communes peuvent désormais effectuer des signalements auprès des polices municipales, qui disposeront de cellules dédiées à l'accompagnement des victimes.

Depuis juin 2022, l'application "Genève en Poche" permet notamment aux victimes, témoins ou proches de signaler les cas de harcèlement de rue à la police municipale, a rappelé lundi le département de la sécurité et des sports de la Ville de Genève. Les polices municipales de Lancy, Vernier, Meyrin et Carouge peuvent désormais aussi traiter ces données.

A l'échelle du canton, 76% des femmes entre 15 et 24 ans et 62% des femmes entre 25 et 34 ans sont victimes de harcèlement de rue, a indiqué la Ville de Genève. L'extension du dispositif aux communes suburbaines vise à rendre l'espace public plus sûr.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les grévistes à Genève exigent un calendrier d'ici mardi

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Le personnel gréviste du Groupe intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP) demande des négociations sur des questions qui portent sur les salaires. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les grévistes demandent au Groupe intercommunal pour l'animation du parascolaire (GIAP) à Genève un calendrier de négociations d'ici mardi sur leur revalorisation salariale. Vendredi, la mobilisation était un peu moins importante que mardi, avec près de 200 manifestants.

Les discussions "commencent à avancer", a affirmé devant eux une responsable du Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT). Le comité du GIAP ne comprend pas "la réalité de votre travail sur le terrain", a-t-elle insisté.

Il accepte toujours de discuter du taux d'encadrement et de l'accompagnement des enfants avec des besoins différenciés, mais ces questions n'ont pas d'effet sur les salaires, a-t-elle ensuite affirmé à Keystone-ATS. Ces mesures sont insuffisantes, selon le syndicat.

Une délégation du SIT a rencontré vendredi matin plusieurs membres du comité du GIAP, dont la présidente, la conseillère administrative de la Ville de Genève Christina Kitsos. Les grévistes souhaitent parler de l'augmentation du taux de travail et leur classe salariale. Ils ont approuvé à l'unanimité une reconduction du mouvement le 2 juin jusqu'à 15h00.

Comme mardi, les manifestants étaient à nouveau rassemblés derrière leur banderole qui relayait leur "colère". "Prestation de qualité, parents rassurés", affichait une pancarte. "Trop d'enfants, pas assez de temps", renchérissait une autre.

Les mêmes avantages

Le personnel demande principalement une revalorisation dès janvier 2027 des salaires pour les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il veut également que le personnel non permanent soit rattaché au statut du personnel permanent afin notamment d'être rémunérés selon les grilles salariales de l'Etat et d'obtenir les mêmes avantages.

Avec près de 2650 collaborateurs, le GIAP assure l'encadrement de près de 30'000 enfants après l'école. Il a recruté plus de 850 personnes en 2025 pour augmenter le personnel sur le terrain. Approuvée par les 40 communes membres, une réforme organisationnelle portant sur 2025-2028 et chiffrée à 12 millions de francs est en cours. Selon le comité, les mesures de ce plan "vont dans le sens des demandes des partenaires sociaux".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La campagne de sensibilisation ne convainc pas les députés genevois

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La nouvelle campagne de sensibilisation visant à limiter la fumée passive sur les terrasses genevoises a été jugée trop timide par la majorité des députés genevois (image d'illustration). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

La campagne de sensibilisation lancée la semaine dernière par le canton et visant à limiter la fumée passive sur les terrasses des bistrots ne convainc pas le Grand Conseil genevois. La majorité a demandé vendredi au Conseil d'Etat de revoir sa copie en proposant des mesures "moins timides".

La campagne, qui mise sur la prévention et le respect, était la réponse à une motion acceptée en octobre dernier. Ce texte demandait pourtant une interdiction des cigarettes sur les terrasses des restaurants à l'heure des repas pour des raisons de santé publique.

"Le message est paradoxal et brouillé", a relevé la députée verte Louise Trottet. Cette médecin a rappelé que le tabac tue chaque jour 26 personnes en Suisse. Le député du Centre, Souheil Sayegh, lui aussi médecin, a relevé la réponse "très timide" du Conseil d'Etat, "qui a voulu écouter les cafetiers".

Pour Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM), la motion n'a pas de force contraignante. Sans remettre aucunement en cause la nocivité de la fumée, il a estimé qu'il faut laisser le temps de voir les effets de cette campagne de sensibilisation.

Si la majorité du Grand Conseil veut une interdiction de fumer sur les terrasses à l'heure des repas, il faudra passer par un projet de loi. Mme Trottet a déjà annoncé que "sans une réponse plus sérieuse du Conseil d'Etat", son parti y réfléchirait.

Une perspective qui fait déjà bondir le PLR Murat Julian Alder. Il a rappelé que la dernière interdiction en date, celle des "puffs", avait été cassée par la justice genevoise.

Suite à un vote populaire, Genève a banni la cigarette dans les restaurants en 2009. Cette interdiction a ensuite été étendue en 2023 aux aires de jeux et aux arrêts de bus, notamment. Mais cette dernière mesure peine à être appliquée sur le terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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G7: le Grand Conseil genevois se réunira en session extraordinaire

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Le PLR souhaite que le Grand Conseil interdise tout rassemblement ou manifestation en lien avec le G7 du 10 au 19 juin dans plusieurs parties du canton (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les députés genevois se réuniront le jeudi 28 mai prochain en session extraordinaire pour aborder des questions liées au G7 d'Evian (F) prévu du 15 au 17 juin. Le PLR avait demandé cette réunion pour laquelle il a dévoilé un projet de loi interdisant des manifestations ou des rassemblements du 10 au 19 juin sur plusieurs zones.

La réunion, dont l'ordre du jour précis sera relayé prochainement, a a été annoncée vendredi par le sautier du Grand Conseil Laurent Koelliker. Le projet de loi porte sur les périmètres de sécurité provisoires établis par le Département des institutions et du numérique (DIN).

Soit la Ville de Genève, Carouge, Lancy, Onex, Confignon, les abords des hôtels des délégations, les sites des organisations internationales et l'aéroport et ses accès routiers. Si le texte est approuvé, il y sera interdit d'organiser un rassemblement en lien direct ou indirect avec le G7.

En cas de violation, des amendes allant jusqu'à 10'000 francs seraient possibles. Et l'organisateur serait passible d'une amende jusqu'à 180 jours-amende.

Les élus PLR qui ont lancé le projet de loi mettent en avant les exigences accrues de sécurité et d'ordre public. Ils rappellent la possibilité de contrôles renforcés aux frontières autorisés par le Conseil fédéral également du 10 au 19 juin.

Ils affirment que le dispositif qu'ils souhaitent est proportionné et qu'il est limité dans le temps et à quelques parties du canton. Etant donné que la clause d'urgence est décrétée dans ce texte, la loi entre en vigueur immédiatement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vingt places de crèche financées à Genève par une fondation

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La conseillère administrative de la Ville de Geneve Christina Kitsos salue des efforts pour aider les parents actifs dans la vente à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les enfants de parents actifs dans la vente à Genève pourront accéder à vingt places de crèche supplémentaires. La Fondation Rankers-Hartmann s'est associée à la Ville de Genève et donne également une enveloppe de 250'000 francs pour du matériel adapté à des situations particulières.

Ce dispositif permet de soutenir les familles, notamment monoparentales, dans une activité exposée à des horaires variables et des contraintes importantes, a affirmé vendredi la Ville de Genève. Autre amélioration, des espaces sensoriels adaptés et du matériel pédagogique pour les enfants qui ont besoin d'une prise en charge différenciée sont prévus.

Cette approche est liée à 9% des enfants accueillis dans les structures préscolaires genevoises, selon une étude cantonale récente. La vice-présidente du Conseil administratif Christina Kitsos a salué un partenariat favorable à une branche "où il est particulièrement difficile de concilier vie professionnelle et familiale".

La Fondation Rankers-Hartmannn, établie par une ancienne petite commerçante, oeuvre notamment auprès des enfants de parents dans la vente. Et elle est active également dans la recherche contre les maladies pulmonaires. D'ici 2028, trois nouvelles crèches ouvriront aux Eaux-Vives. Dans cette région de la ville, entre 2025 et 2029, plus de 300 places auront été crées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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