Suisse Romande
Réseaux sociaux: les communes romandes davantage présentes
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Il existe une barrière de röstis dans l'utilisation des réseaux sociaux par les communes suisses, selon une étude. En Suisse alémanique, 28% des communes disposent d'au moins un canal, contre 33 % en Suisse romande.
Les communes romandes, mais aussi tessinoises, sont nettement plus actives que celles de Suisse alémanique, en particulier sur Facebook, mais aussi sur Linkedin, relève l'étude publiée mardi par l'agence de communication Gromann Partner, portant sur 2136 communes et quatre réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Linkedin et Tiktok). Cette différence ne se constate pas seulement dans les cantons urbains.
Ce phénomène est probablement un reflet des pays voisins, en fonction des langues respectives, notent les auteurs de l'étude. En effet, 93% des villes italiennes sont actives sur au moins une plateforme de réseau social, selon une étude italienne de 2018. En France, c'est aussi le cas pour 92% des communes des villes de 20'000 à 100'000 habitants.
Facebook en tête
En Suisse, la différence se creuse encore davantage entre grandes et petites communes. Plus de 80% des communes dépassant 10'000 habitants sont présentes sur les réseaux sociaux, contre environ 25% pour les communes plus petites.
En moyenne, 29,7% des communes suisses utilisent les réseaux sociaux. Facebook est la plateforme la plus utilisée (22,1%), devant Instagram (16,3%) et Linkedin (12,4%). Les canaux sont toutefois aussi utilisés simultanément. La combinaison Facebook-Instagram est particulièrement prisée.
Environ 27,8% des communes romandes sont sur Facebook, contre 19% des alémaniques et 28,1% des tessinoises. Proportionnellement, les cantons du Jura et de Neuchâtel ont davantage de communes utilisant ce réseau social que le canton de Zurich.
Neuchâtel parmi les plus grandes villes
En nombre de "followers" (suiveurs) par nombre d'habitants, les cantons en tête sont Neuchâtel, Vaud et Jura. La ville de Neuchâtel fait même partie des plus importantes communes de Suisse en chiffres absolus sur les réseaux sociaux (3e sur Facebook, 2e sur Instagram et 4e sur Linkedin).
Si Instagram est le réseau social le plus populaire des utilisateurs suisses, il n'y a que dans quatre cantons qu'environ la moitié au moins des communes utilisent cette plateforme. Au total, 16,3% des communes analysées y sont présentes.
Enfin, 12,4% des communes suisses sont actives sur Linkedin. Ce canal est plus répandu en Suisse alémanique et en Suisse romande qu'au Tessin et en Suisse rhéto-romane.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking
Une altercation pour une affaire de stationnement a dégénéré dimanche à St-Cergue (VD). Un employé communal, âgé de 80 ans, a été frappé et conduit au CHUV dans un état jugé préoccupant.
La victime a été retrouvée inanimée dans la rue, au centre de St-Cergue. Des premiers éléments de l'enquête, elle aurait reçu un coup de poing et serait tombée au sol inconsciente, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué.
L'autre protagoniste a été interpellé sur place. Cet homme de 39 ans, domicilié dans la localité, a été conduit au Centre de la police de la Blécherette à Lausanne, où il a été entendu par des inspecteurs. Le Ministère public a ouvert une enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Grand Conseil
Pour ou contre le salaire minimum: les députés vaudois devront se prononcer
Le salaire minimum légal de 23 francs l'heure sera au centre des discussions lors des prochaines séances du Grand Conseil vaudois. Les députés devront se pencher sur deux initiatives en ce sens déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Le Conseil d’État, lui, s’y oppose.
Les débats sur l’instauration du salaire minimum vaudois sont lancés. Au parlement, les députés devront se pencher sur deux initiatives populaires déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Les deux initiatives ont chacune réunie plus de 16'000 signatures. La première vise à ancrer le principe dans la Constitution vaudoise (initiative constitutionnelle). La deuxième prévoit une nouvelle loi avec un salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure (initiative législative). Le Conseil d’État s’y oppose avec un contre-projet qu’il juge « plus équilibré » et qui introduit des exceptions ciblées selon les branches. Mais pour les initiants, chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail. Et pour cela, le salaire minimum doit primer sur les conventions collectives de travail (CCT), selon Arnaud Bouverat, secrétaire régional du syndicat UNIA, coprésident du comité d’initiative et député socialiste au Grand Conseil vaudois.
Pour les initiants, le contre-projet du Conseil d’État "vide quasiment de sa substance l’existence d’un salaire minimum", ceci alors que son instauration aurait un impact non seulement pour la population mais aussi l'économie.
« D'après les projections, a peu près deux tiers des bénéficiaires seront des femmes.»
Le contre-projet du Conseil d’État privilégie le partenariat social et les conventions collectives de travail (CCT) : il craint des effets négatifs sur l’emploi. Mais pour les initiants, les effets de l’instauration du salaire minimum sur le marché du travail sont bénéfiques, en particulier pour les femmes.
Les députés vaudois vont poursuivre le débat sur les deux initiatives populaires demandant l'instauration d'un salaire minimum. Pour les traiter, le Conseil d'État soumet au plénum deux projets de décret, un projet de loi ainsi qu'un contre-projet.
En Suisse, cinq cantons ont déjà franchi le pas: Neuchâtel, Jura, Genève, Tessin et Bâle-Ville. Le processus a aussi été lancé dans les cantons du Valais et de Fribourg. En février, Bâle-Campagne et Soleure ont rejeté deux initiatives sur le sujet.
Lausanne
Feu sur un toit à la rue du Bugnon en raison de travaux
Un incendie s'est déclaré lundi vers 13h30 sur le toit d'un bâtiment de laboratoires de recherche à la rue du Bugnon à Lausanne. Le feu est sous contrôle. Par mesure de précaution, une cinquantaine de personnes ont été évacuées. Aucune n'a été blessée ni incommodée.
Le feu a pris en raison de travaux sur le toit du bâtiment qui fait partie du complexe du CHUV, a indiqué un porte-parole de la police de Lausanne à Keystone-ATS. Les sapeurs-pompiers du Service de protection et sauvetage Lausanne (SPSL) sont rapidement intervenus. Les quelque 50 personnes évacuées l'ont été en grande partie par leurs propres moyens ou avec l’appui du service de sécurité du CHUV.
En raison de l’intervention, des restrictions de circulation ont été mises en place sur la rue du Bugnon dans le sens de la montée. Une déviation a été instaurée depuis la place de l’Ours par l’avenue de Béthusy, précise la police.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Sembrancher: la Maison de la santé va bénéficier d'une extension
Inaugurée en 2016, la Maison de la santé de Sembrancher (VS) va bénéficier d'une extension. Des travaux en ce sens ont débuté, ce lundi. Leurs coûts se montent à 8,5 millions de francs.
Situé sur le terrain jouxtant les trois autres bâtiments, cette nouvelle surface est construite par l’Association Maison de la santé du Grand Entremont, composée des communes de Bovernier, Sembrancher, Val de Bagnes, Orsières, Liddes et de Bourg-Saint-Pierre.
Il y a dix ans, cette maison de la santé avait vu le jour, "afin d’anticiper le risque de pénurie de médecins de premier recours dans la région, un risque d’autant plus marqué dans les zones périphériques", a rappelé l'association lundi dans un communiqué. Deux autres bâtiments ont ensuite vu le jour, hébergeant des cabinets de prestataires du paramédical.
Doté d’un héliport et d’une ambulance, le centre assure des consultations de médecine générale quotidiennes et la prise en charge des consultations urgentes de l’Entremont en journée pour les plus de 16’000 habitants du secteur, et la nuit pour les partenaires institutionnels, tels que les EMS et CMS. Plusieurs médecins ont déjà fait part de leur intérêt à intégrer la nouvelle structure, dont plusieurs pédiatres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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