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"Il nous a rappelé les 28 ans où le club n'avait pas gagné ici"
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28 ans que le Lausanne-Sport attendait ça. 28 ans que le club ne s’était pas imposé au Stade Municipal. Ce mardi, le LS a écrasé son rival nord-vaudois. Score final 3-0.
Ce mardi à Yverdon, aucun doute que c'était jour de derby. À quelques minutes du coup d'envoi du match entre YS et le Lausann-Sport, tous les abords du stade étaient encore bouclés, un mur en métal de la gendarmerie dressé devant l'entrée. L'héritage des débordements du printemps dernier.
Dans le stade, les supporters étaient chauds bouillants. Alors, en toute logique, les deux kops ont offert un show pyrotechnique au reste du stade. Comme si le brouillard yverdonnois n'était pas déjà assez épais. Le coup d’envoi a bien sûr été retardé.
Score pas représentatif
Lausanne est resté sur sa lancée des dernières semaines. Entreprenants, les hommes de Ludovic Magnin ont dominé la première mi-temps.
Les occasions, c'est devant le but de Paul Bernardoni qu’elles ont eu lieu. Tout d'abord à la 13e avec ce duel gagné par Alvyn Sanches face à William LePogam. Le milieu de terrain a foncé vers le but, tenté une frappe que Christian Marques a dévié sur la latte. L’Yverdonnois est passé à quelques millimètres de l’autogoal.
Dix minutes plus tard, c'est à Kaly Sène de s’offrir une frappe après un bon travail des Lausannois pour conserver le ballon et s'approcher du but. Ça passera malheureusement juste à côté.
Lausanne encore à la 39e avec un nouvel essai pour Sanches. Mais Bernardoni était là pour réaliser un superbe arrêt.
Sous ce flot d'attaques lausannoises, la plus grosse occasion yverdonnoise, c'est ce poteau juste avant la pause. LePogam a servi un excellent centre sur Dexter Lembikisa. Le ballon viendra donc malheureusement s'échouer sur le poteau. La reprise de Mauro Rodrigues n’y aura rien changé.
0-0 à la mi-temps, c'était plutôt mal payé pour le LS. “Je sentais qu’on pouvait mettre ce but, raconte Antoine Bernede, mais on n’a pas pu”. La chance dont parle souvent le coach lausannois, qui avait enfin souri à ses joueurs, s'était-elle déjà envolée? Pas vraiment.
Une question de patience
Début de la deuxième mi-temps. Yverdon a semblé s'être réveillé. Ce n'était qu'une illusion. Le LS a tiré ses balles les unes après les autres pour neutraliser son meilleur rival.
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À la 51e avec Antoine Bernede. L’action est partie de Sanches qui a frappé une première fois, mais Bernardoni a repoussé. Bernede, tout seul à gauche, récupère, se défait de tous ses adversaires pour se placer face à la cage. Son tir a transpercé la défense. “Ça fait quelques temps que je passe à ça de marquer un but donc là, de trouver les filets, ça fait plaisir”, commente le milieu de terrain français dont c’était la première titularisation depuis son retour de blessure.
À la 57e avec Fousseni Diabaté. Kaly Sène a effectué une course folle à travers le terrain, il décale le ballon sur sa droite où se trouve son coéquipier. Diabaté termine en envoyant une patate dans la lucarne. Paul Bernardoni est dépité.
À la 66e avec Kaly Sène. Le centre est servi par Konrad de la Fuente, lui aussi un peu oublié. Sène n’a eu quasi aucun effort à faire. Dans sa course, il est arrivé au bon endroit au bon moment pour pousser le ballon au fond des filets.
28 ans plus tard...
En remportant ce derby au Stade Municipal, le LS met fin à ce qui ressemblerait presque à une malédiction. En effet, la dernière victoire des Lausannois dans le Nord-vaudois, c’était en 1996. Après Winterthour, Yverdon représentait le challenge que Ludovic Magnin voulait surmonter. Le coach s’est bien sûr appuyé sur cette date, ces 28 ans, dans son discours d’avant-match.
L’entraîneur lausannois se réjouit aussi de cette victoire, mais il précise que son équipe n’a dominé “que de A à Y, parce qu’il y a cette chance pour Yverdon avant la mi-temps.”
Chez les Yverdonnois, “on a raté les moments clés”, déplore Alessandro Mangiarratti. “Le derby n’est pas arrivé au bon moment et c’est dommage pour les fans qui nous ont beaucoup soutenu ces derniers temps.” L’entraîneur yverdonnois a également rappelé qu’il doit composer avec un grand nombre de blessés, ce qui ne lui permet pas une grande marge de manœuvre pour son 11 de départ notamment.
Le capitaine d’YS de son côté n’avait pas vraiment les mots pour analyser la performance de son équipe.
Le discours semble similaire à celui d’il y a quelques semaines à la Tuilière. À la différence que “c’était alarmant à la Tuilière parce qu’on avait rien montré, se souvient LePogam. Là on se procure tout de même des occasions. Il aurait pu y avoir 1-0 à la mi-temps, mais ils ont été supérieurs.”
Avec cette victoire, le LS prend deux points d’avances sur Yverdon et se classe provisoirement 6e. Dimanche, c’est un autre derby qui attend les Lausannois puisqu’ils recevront le Servette FC. Yverdon se déplacera à Lugano.
Football
Leverkusen voudrait bien faire dérailler Arsenal
Le Bayer Leverkusen a récemment prouvé qu'il pouvait tenir tête aux équipes de très haut niveau. Contre Arsenal, le club allemand reste outsider mardi en 8e de finale retour de la Ligue des champions.
La devise pour ce choc chez le grand favori londonien a été résumée à la perfection par Robert Andrich. "Nous nous rendons là-bas pour nous qualifier pour le tour suivant. Sinon, nous n'avons qu'à rester chez nous", a déclaré le capitaine du Bayer Leverkusen avant le match retour des 8es de finale de Ligue des champions contre Arsenal.
Les Londoniens, leaders incontestés de Premier League et seule formation invaincue de la compétition-reine, partent nettement favoris mardi. Pourtant, après de récentes bonnes performances, Leverkusen aborde ce match avec confiance.
Compétitif même contre les grands
Lors du 1-1 à l'aller la semaine passée, les Allemands ont raté la victoire de peu sur un penalty controversé, transformé en fin de rencontre par l'ancien de Leverkusen, Kai Havertz. Le récent nul (1-1) obtenu contre le Bayern Munich, leader de Bundesliga, confirme aussi la bonne dynamique du 6e du championnat.
Comparé au début de saison, où le Werkself avait été impuissant face à des cadors comme le PSG (7-2) et le Bayern (3-0), l'équipe de l'entraîneur Kasper Hjulmand semble désormais nettement plus stable. Leverkusen est compétitif, même contre les plus grands poids lourds européens.
Sur les traces de Ballack, Kirsten & cie
L'espoir est de se qualifier pour la première fois depuis 24 ans pour les quarts de finale de la Ligue des champions. En 2002, Michael Ballack, Ulf Kirsten & cie avaient même atteint la finale, perdue 2-1 contre le Real Madrid de Zinédine Zidane.
Face aux Gunners, Leverkusen compte aussi sur les avantages d'un outsider. "Je pense que la pression est énorme sur Arsenal, pas seulement pour passer au tour suivant, mais pour peut-être gagner la Ligue des champions", a déclaré le directeur sportif du Bayer, Simon Rolfes.
Pour le vainqueur de ce choc, la suite du voyage se fera certainement en Norvège. Dans le duel des deux possibles prochains adversaires, l'équipe surprise de Bodö/Glimt a remporté l'aller 3-0 à domicile contre le Sporting.
C'est sur ce même score que le Real Madrid a surpris Manchester City. Chelsea devra également remonter trois buts contre le PSG, tenant du titre, après le 5-2 de la semaine dernière à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Football
Joan Laporta réélu président du FC Barcelone
Grand favori du scrutin, Joan Laporta a été réélu dimanche président du Barça pour les cinq prochaines années. Ceci avec une large avance sur son seul opposant, Victor Font, qui a concédé sa défaite.
L'avocat de 63 ans, qui avait déjà battu Font lors des élections de 2021, reprendra ses fonctions en juillet après avoir démissionné il y a quelques semaines dans le cadre du processus électoral. Il a remporté 68,18% des suffrages contre 29,78% pour Font, selon les résultats définitifs. Quelque 42% des 48'480 socios (abonnés) ont pris part au vote.
"Ce résultat nous rend très heureux et nous donne beaucoup de force, tellement que cela nous laisse sans voix", a-t-il déclaré à la presse.
Laporta a souligné que le club se concentrerait sur l'achèvement des travaux de rénovation du Camp Nou, dont la fin est désormais prévue pour 2027, soit un an plus tard que prévu, ainsi que sur la défense du club contre les attaques perçues comme venant de l'extérieur. "(Les socios) ont voté pour notre proposition, qui était que nous devions tous ensemble défendre le Barça contre tout et tout le monde", a-t-il affirmé.
Il a également remercié l'entraîneur Hansi Flick et le directeur sportif Deco, qui ont aidé le club à remporter le triplé national la saison dernière.
Font a reconnu sa défaite avant même la fin du dépouillement. "Nous sommes tristes, nous avions vraiment bon espoir et c'est dommage - nous félicitons Laporta", a-t-il déclaré. Plusieurs joueurs de l'équipe première du FC Barcelone ainsi que Flick se sont rendus aux urnes après la victoire 5-2 de l'équipe contre Séville plus tôt dans la journée.
Ventes contestées
L'ancien milieu du Barça Sergio Busquets, la triple lauréate du Ballon d'Or féminin et star du Barça Femeni Aitana Bonmati, ainsi que l'ancien joueur et entraîneur Xavi Hernandez ont également été vus voter. Des bureaux de vote avaient été installés au Camp Nou ainsi que dans d'autres villes catalanes comme Gérone, Tarragone et Lérida, et en Andorre.
Laporta avait déjà dirigé le club catalan entre 2003 et 2010, lors de ce qui est considéré comme la meilleure période de l'histoire des Blaugrana, avec notamment le triplé remporté sous la houlette de Pep Guardiola en 2009.
De retour aux manettes en 2021 après s'être engagé à faire rester la superstar argentine Lionel Messi au club - ce qu'il n'a pas réussi à faire -, Laporta a aidé le Barça à rester à flot malgré la crise financière dont il avait hérité.
Sa décision de céder les droits télévisés futurs et certaines parties du club afin de générer des fonds pour recruter des joueurs tels que Robert Lewandowski et Raphinha durant l'été 2022 a toutefois été vivement dénoncée par ses opposants.
Il a également été critiqué pour s'être associé au président du Real Madrid, Florentino Perez, pour tenter de pousser une Super Ligue européenne, dont Barcelone s'est finalement retiré.
Mais son bilan, avec deux Ligas en 2023 et 2025, et un retour au premier plan au niveau européen, a largement plaidé en sa faveur pour ce scrutin, tout comme sa volonté de mener à bien la rénovation du Camp Nou, toujours en travaux.
Victor Font a souhaité que le processus électoral soit modernisé afin de permettre aux socios vivant loin de la Catalogne de voter sans avoir à se déplacer.
"Le taux de participation est l'aspect le plus négatif de cette journée - nous aurions aimé qu'il soit plus élevé, car nous pensons que le club doit être plus participatif, comme avec le vote par correspondance", a déclaré le candidat malheureux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Sow marque en vain contre le Barça, Vargas de retour
Un but tardif de Djibril Sow au Camp Nou n'a pas empêché la lourde défaite du FC Séville dimanche face à Barcelone (5-2). Dans le camp sévillan, Ruben Vargas a fait son retour de blessure.
Les Blaugrana ont profité d'un triplé du Brésilien Raphinha (deux buts sur penalty) et des réussites de Dani Olmo et Joao Cancelo. Ce succès permet au Barça de conserver quatre points d'avance sur le Real Madrid, vainqueur samedi contre Elche (4-1), en tête de la Liga espagnole.
Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Murat Yakin a en revanche deux raisons de se réjouir à l'issue de cette partie. Primo, Djibril Sow a encore fait trembler les filets. Lors des cinq derniers matches, le milieu zurichois a marqué trois fois et délivré une passe décisive.
Deuxio, Ruben Vargas est de retour aux affaires. Absent des terrains depuis fin novembre en raison d'une blessure à une cuisse - il avait rechuté début janvier -, l'ailier est entré en jeu à la mi-temps. L'Argovien revient à temps pour la prochaine trêve internationale, lors de laquelle la Suisse livrera deux matches amicaux face à l'Allemagne (27 mars à Bâle) et la Norvège (31 mars à Oslo).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Beaucoup de déception" pour Morgan Poaty et le LS
La déception était immense dimanche à Lausanne après la défaite 2-0 contre Young Boys, qui condamne les Vaudois au Relegation Group de Super League. A la Tuilière, on pense déjà à la saison prochaine.
Le Lausanne-Sport avait l'occasion de revenir à trois points de Young Boys en cas de victoire. Mais un doublé d'Alvyn Sanches a mis fin aux espoirs du LS de finir dans le top 6, et avec les maigres chances de vivre une deuxième campagne européenne d'affilée.
Morgan Poaty avait la mine fermée à l'heure de se présenter à la presse et de revenir sur la performance des pensionnaires de la Tuilière. "On ne fait pas la première mi-temps qu'il faut faire, il y a beaucoup de déception. Après, il y a un fait de jeu qui rend le match très compliqué contre une équipe comme YB", a-t-il souligné en faisant mention de l'expulsion de Karim Sow à la 49e.
"Une saison compliquée à domicile"
Le LS n'a plus gagné à la Tuilière depuis le 30 novembre. Le joueur de 28 ans a mis en avant la passe compliquée que traverse l'équipe sur son terrain. "Je suis là depuis trois ans et c'était toujours une force de jouer ici. Mais là c'est une période, une saison même, un peu compliquée à domicile, a lâché Poaty. Mais on est aussi allé chercher des points compliqués, comme à Zurich la semaine dernière."
La fin de la saison s'annonce difficile, notamment au vu du faible enjeu sportif. Lausanne est pratiquement à l'abri de la place de barragiste de GC, qui pointe à douze longueurs. Interrogé sur les perspectives des huit dernières rencontres du championnat, Morgan Poaty a déjà évoqué le prochain exercice: "Nous devons essayer de super bien finir, c'est notre métier. Même si on sait que c'est compliqué, on doit se préparer aussi pour la saison qui vient."
Une fois le choc passé, l'entraîneur Peter Zeidler aura fort à faire pour remobiliser une équipe qui a connu la fièvre des soirées européennes, et qui doit désormais se faire à l'idée d'être rentrée dans le rang.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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