Culture
Au mudac, coup de projecteur sur le design au Liban
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/04/lexposition-fait-decouvrir-le-design-au-liban-notamment-a-beyrouth-1000x600.jpg&description=Au mudac, coup de projecteur sur le design au Liban', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le mudac à Lausanne invite à la découverte du design libanais et de son histoire, un champ d'investigations méconnu malgré son effervescence depuis le début des années 2000. Jusqu'au 6 août, le musée dévoile plus de 200 pièces d'une vingtaine d'artistes.
Cette exposition, et le livre qui l'accompagne, constituent la première étude approfondie sur l'histoire du design au Liban, de l'indépendance du pays en 1943 à nos jours. Ce projet, piloté par le directeur-adjoint Marco Costantini, a nécessité un travail de longue haleine sur le terrain. Il matérialise une nouvelle approche de l'institution qui veut valoriser la création extra-occidentale, moins "euro-centrée" pour explorer des régions encore peu étudiées.
Dans ce cas précis, "Beyrouth. Les temps du design" tente de saisir les dynamiques ayant permis au design de se développer au Liban, un pays à l'histoire tourmentée, qui a connu le colonialisme, la guerre civile, la corruption et une litanie de drames, comme l'explosion de 2020 dans le port de Beyrouth. L'exposition se décline en trois temps: les prémices du design des années 1950 à 1970, l'effervescence depuis les années 1990 et, enfin, le projet Minjara.
Violente transformation
Dans sa première partie, la plus historique, l'exposition montre comment le design fait son entrée en scène au Liban, un pays à la croisée de l'Orient et de l'Occident. Elle présente ses principaux acteurs et ses oeuvres les plus emblématiques, notamment du mobilier et des photos d'archives de Sami El Kazen ou Jack Matossian.
Auparavant, sous mandat français de 1918 à 1943, Beyrouth s'était restructurée sur le modèle occidental. Souvent sans tenir compte des formes urbaines préexistantes, victime d'une tabula rasa générale, signe d'un "véritable déni identitaire", souligne le musée.
Beyrouth créatif
Après la guerre civile (1975-1990), la reconstruction de Beyrouth et le retour au pays de nombreux Libanais permettent au design de reconquérir les espaces géographiques, économiques et créatifs. Ateliers, galeries, écoles, bureaux d'architectes et bars s'installent dans la capitale. La ville se transforme, mais sans vision urbanistique ni économique, et encore moins culturelle.
Dans les années 2010, le design connaît son apogée. Des foires et salons voient le jour. En 2017, la Beirut Design Fair est dédiée aux meubles et objets de design moderne et contemporain en édition limitée. Des musées réputés, comme le British Museum, montrent un intérêt pour les créations du monde arabe.
Cette deuxième partie de l'exposition, sur le design contemporain, est composée uniquement d'objets. Elle présente des pièces comme la table de Richard Yasmine ou Living Space III de Karen Chekerdjian.
Minjara
Enfin, dans son troisième volet, l'exposition se penche sur le projet Minjara Tripoli, collaboration entre designers et artisans du bois à Tripoli, grande ville du nord. Cette plateforme a notamment développé un système de porte temporaire pour permettre aux habitants de Beyrouth de retrouver un peu de sécurité, après l'explosion du 4 août 2020.
L'exposition a été réalisée en co-production avec le CID - Centre d'innovation et de design au Grand-Hornu, en Belgique, où elle a été montrée l'an dernier. Elle se veut itinérante et l'équipe du musée travaille actuellement sur une nouvelle déclinaison qui puisse être exposée à Beyrouth. "Mais rien n'est définitivement confirmé pour le moment", a précisé à Keystone-ATS le musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Netflix annonce une suite au film d'animation "Kpop Demon Hunters"
Le géant du streaming Netflix a annoncé vendredi une suite à "Kpop Demon Hunters", film d'animation à succès nommé dans deux catégories pour les Oscars, qui auront lieu à Los Angeles le 15 mars.
"KPOP DEMON HUNTERS reviendra dans une suite écrite et réalisée par Maggie Kang et Chris Appelhans", a écrit Netflix sur X.
Ce film d'animation, qui raconte l'histoire d'un groupe de chanteuses de K-pop chassant des démons, a marqué une étape supplémentaire dans la diffusion de la culture sud-coréenne dans le monde.
Le film est nommé dans deux catégories aux Oscars: celle du meilleur film d'animation et celle de la meilleure chanson originale.
La chanson "Golden", tirée de la bande originale de "Kpop Demon Hunters", a déjà gagné début février le prix de la Meilleure chanson écrite pour un support visuel aux Grammy Awards.
La Corée du Sud avait déjà remporté des Grammy Awards par le passé, mais la récompense pour "Golden" est la première pour une production K-pop.
La réalisatrice et scénariste coréo-canadienne Maggie Kang a préalablement confié qu'elle souhaitait "dépeindre la culture coréenne de manière authentique".
"En tant que cinéaste coréenne, je ressens une immense fierté que le public veuille voir plus de cette histoire coréenne et de nos personnages coréens", a-t-elle déclaré, selon Netflix.
Sorti en juin dernier, le film d'animation s'inscrit dans un rayonnement croissant des produits culturels sud-coréens, comme la Palme d'or 2019 pour "Parasite" de Bong Joon-ho, la série "Squid Game" ou encore les groupes de K-pop BTS et Blackpink.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.
Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."
"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.
"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.
Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."
"Normaliser les minorités"
"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."
Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.
Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."
Nouvelles images
Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.
L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'amphithéâtre de Nyon va se transformer en parc archéologique
Construit au 2e siècle, mis au jour en 1996 et classé monument d'importance nationale, l'amphithéâtre romain de Nyon (VD) fait l'objet d'études pour un projet de préservation et de valorisation. L'objectif est de l'ouvrir au public sous forme d'un parc archéologique.
La Ville de Nyon a présenté jeudi soir au public l'état d'avancement du projet, soit les dimensions architecturales, paysagères et scénographiques du site antique. Elle a dans le même temps verni la seconde phase de l'exposition évolutive "Amphitéâtre?", mettant en lumière les enjeux liés à la conservation du monument et à sa valorisation future.
L'amphithéâtre de Nyon figure parmi les huit amphithéâtres romains découverts en Suisse. Il se distingue par ses dimensions - arène elliptique de 50 mètres sur 36 mètres -, ainsi que par son bon état de conservation, rappelle la Ville dans un communiqué.
Les études approfondies et la reprise complète du dossier scientifique est supervisée par l'Archéologie cantonale et l'Office fédéral de la culture. Le projet est porté par la Ville de Nyon, les Services d'architecture, de la culture et de l'environnement, en collaboration avec le Musée romain de Nyon et une commission scientifique composée d'experts suisses et internationaux.
Ateliers participatifs
Des ateliers participatifs ont également été menés afin d'intégrer les attentes de la population. Un crédit d'études, voté par le Conseil communal en août 2022, finance l'avant-projet et les études d'architecture et de scénographie. L'objectif est de pouvoir soumettre un crédit de réalisation au Conseil communal à la rentrée 2026, indique la Municipalité nyonnaise.
"Le projet reposera sur une intervention minimale et en partie réversible, respectueuse de l'intégrité du site à haute valeur patrimoniale. Il visera à préserver l'authenticité des vestiges tout en les rendant accessibles. L'amphithéâtre sera conçu comme un parc archéologique vivant, pleinement intégré à la ville, ouvert à la rencontre, à la découverte, à la transmission et à la contemplation", est-il expliqué.
Une couverture elliptique offrira au public un déambulatoire lui permettant d'embrasser l'arène depuis les hauteurs. La scénographie proposera une expérience immersive et pédagogique, permettant à chacune et chacun de comprendre et ressentir l'histoire du lieu.
Très végétalisé
Un espace de médiation accueillera groupes, classes et conférences. L'ensemble offrira une grande flexibilité d'usages et d'activités, sans dénaturer le site existant, souligne la Ville. "La végétation jouera un rôle central dans le projet, structurant le site, améliorant le confort climatique et favorisant la biodiversité".
Les prochaines étapes prévoient la mise à l'enquête au 2e trimestre, le dépôt du préavis du crédit de réalisation au Conseil communal au 3e trimestre et le vote du crédit de construction d'ici la fin de l'année. Le début des travaux est envisagé au début 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le marché mondial de l’art repart légèrement à la hausse en 2025
Le marché mondial de l’art a retrouvé le chemin de la croissance en 2025. Selon l’Art Market Report publié jeudi par Art Basel et UBS, le chiffre d’affaires a augmenté de 4% pour atteindre 59,6 milliards de dollars, après une chute de 12% l’année précédente.
La valeur des ventes aux enchères a progressé de 9%, tandis que le secteur des galeries et marchands a enregistré une croissance plus modérée de 2%, indique le rapport. Noah Horowitz, directeur général du coéditeur Art Basel, parle d’un "tournant stratégique" pour le marché de l’art.
Les foires d’art ont notamment connu une progression: leur part dans le chiffre d’affaires total des marchands a augmenté de quatre points de pourcentage pour atteindre 35%. Il s’agit de la part la plus élevée depuis 2022.
Dans les ventes aux enchères, c’est surtout le segment des prix très élevés qui a tiré le marché vers le haut. Les ventes d’½uvres dépassant les 10 millions de dollars ont ainsi augmenté de 30%. Cette dynamique s’explique notamment par la mise sur le marché de grandes collections privées. Plus largement, le segment le plus haut de gamme a retrouvé de la croissance après le recul observé l’année précédente.
Les trois principaux marchés de l’art - les États-Unis, le Royaume‐Uni et la Chine - restent dominants, représentant ensemble 76% du chiffre d’affaires mondial.
Le marché suisse, plus modeste, a pour sa part enregistré en 2025 une hausse de 13% de son chiffre d’affaires.
Selon le rapport, une grande partie des galeristes et marchands d’art se montrent optimistes pour l’année en cours: 43% s’attendent à une augmentation de leurs ventes, tandis que 38% prévoient des revenus stables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Double FaceIl y a 2 jours
Voir les visages d’une autre manière
-
LausanneIl y a 3 jours
L'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
SuisseIl y a 2 jours
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
ClimatIl y a 3 jours
Anniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
-
CultureIl y a 3 jours
Le Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit
-
SuisseIl y a 3 jours
Le taux d'actes antisémites atteint un record en Suisse romande
-
VaudIl y a 3 jours
Des bus remplaceront les trains entre Bex et Villars dès la mi-mars


