Culture
Coup de crayon sur les espèces menacées à Morges
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La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi et jusqu'au 26 octobre d'arpenter avec humour les espaces des espèces menacées particulièrement en Suisse. Rendez-vous dans les alpages, les forêts, les campagnes, les lacs pour rencontrer les loups, les lynx, les abeilles, les poissons qui animent la biodiversité, mais aussi ailleurs avec les cachalots et les ours polaires.
Au milieu de cette faune animale, une autre menace se glisse dans l'exposition, celle qui plane au-dessus de la presse, sujet brûlant marqué par l'intelligence artificielle. "A travers plus d'une centaine de dessins, la Maison du dessin de presse explore ces questions avec sagacité et humour", indiquent ses responsables dans un communiqué. "Une exposition engagée qui croise regards artistiques et enjeux écologiques actuels en Suisse", résument-ils.
Chappatte, Barrigue, Bénédicte, etc
Parmi les dessinatrices et les dessinateurs de presse suisses, sensibles au monde animal et engagés dans les questions de biodiversité, le public retrouvera Alex, Barrigue, Ben, Bénédicte, Caro, Chappatte, Dam, Herrmann, Debuhme, Mibé, Pigr, Pitch, Peter Schrank, Swen, Vincent, Vincent L'Epée et Tony.
Les récits des Français Ulysse Gry et Coco sont aussi mis en exergue. Le premier, journaliste illustrateur, a fait paraître sous le nom Ulys en 2019 sur le site Mediapart "Les espèces menacées contre-attaquent". La seconde, bien connue des lecteurs de Charlie Hebdo et de Libération, a publié en 2024 "Pauvres Bêtes! Voyage au coeur de la condition animale".
L'exposition est également complétée par les dessins ayant participé au Prix Burki sur le même thème "Espèce menacée". Sur tous les dessins reçus, quinze ont été sélectionnés, parmi lesquels ceux des trois lauréats, Nina Thomas, Elmax et Shizuo Nathaniel Miyuki Maillard.
Pourquoi ce titre?
"L'objectif de cette exposition est comme toujours de rester en lien avec l'actualité. Avec un climat international anxiogène où les menaces de guerre le disputent au dérèglement climatique et au mouvement des populations, la biodiversité et par là-même la survie des espèces est un sujet parlant", expliquent les responsables de la Maison. Mais de quelles espèces parle-t-on? C'est cette question qui est explorée à travers les dessins de presse.
"Nous avons pris le parti de rester concentrés sur la proximité tant temporelle que géographique. Ainsi, les animaux réintroduits tel le loup, le lynx, l'ours ou le castor subissent aujourd'hui des lois de régulation accréditées par des tirs. De leur côté, les abeilles se raréfient, décimées tant par les pesticides que par l'invasion des frelons asiatiques", est-il expliqué.
Certains diront que ces espèces ne sont pas toujours classées comme "menacées" au sens strict. Alors pourquoi ce titre? "Parce qu'au-delà de leur statut officiel, ces espèces sont symboliquement, politiquement ou médiatiquement menacées, et ce au singulier, pour renforcer la spécificité de chaque espèce. Le loup divise, l'abeille inquiète, la baleine fascine et les oiseaux disparaissent sans bruit", répondent les organisateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Six European Film Awards pour Joachim Trier à Berlin
Le drame "Sentimental Value" a remporté six European Film Awards, dont celui du meilleur film. Le cinéaste norvégien Joachim Trier y raconte la relation compliquée d'un réalisateur avec ses deux filles.
Les acteurs principaux, le Suédois Stellan Skarsgård et la Norvégienne Renate Reinsve, ont tous deux remporté des prix d'interprétation. Joachim Trier a lui-même été récompensé pour la meilleure réalisation.
Cinq prix ont été décernés au road movie "Sirât" du réalisateur français Oliver Laxe, dans lequel un père et son fils partent à la recherche de la fille disparue dans le désert.
La contribution allemande aux Oscars, "In die Sonne schauen" (Regarder le soleil) de la réalisatrice Mascha Schilinski, a remporté un prix pour les meilleurs costumes, mais n'a rien remporté d'autre malgré plusieurs nominations. Nominé, le directeur de la photographie de ce film, le suisse Fabian Gamper, n'a pas été retenu.
Solidarité avec l'Iran
Le discours d'ouverture de cette 38e édition du Prix du cinéma européen, samedi à Berlin, a été prononcé par le réalisateur iranien Jafar Panahi ("Ein einfacher Unfall"), qui a évoqué la situation dans son pays natal. Le gouvernement iranien a récemment réprimé avec une grande sévérité les manifestants.
"Si le monde ne réagit pas aujourd'hui à cette violence flagrante, ce n'est pas seulement l'Iran, mais le monde entier qui est en danger", a déclaré M. Panahi. Sur le tapis rouge, plusieurs cinéastes ont également manifesté leur solidarité avec le peuple iranien.
Les European Film Awards sont décernés alternativement à Berlin et dans une autre ville. Les quelque 5400 membres de l'Académie européenne du cinéma ont pu voter pour de nombreux lauréats, comme c'est le cas pour les Oscars aux Etats-Unis.
Les autres récompenses
Le prix du meilleur documentaire a été décerné à "Fiume o Morte!". Le prix pour l'ensemble de sa carrière a été remis à l'actrice et réalisatrice norvégienne Liv Ullmann ("Scènes de la vie conjugale") .
Maren Ade, Janine Jackowski et Jonas Dornbach, de la société de production berlinoise Komplizen Film, ont également été récompensés. La réalisatrice italienne Alice Rohrwacher ("Heureux comme Lazzaro") a été honorée pour sa contribution à l'influence mondiale du cinéma européen.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée Ariana concocte un programme pour les enfants dès 2 ans
A Genève, le Musée Ariana propose jusqu'en juin des activités ludiques et culturelles le week-end pour les enfants dès 2 ans. Plusieurs ateliers sont au programme pour appréhender de manière originale les collections de ce musée dédié à la céramique et au verre.
Plus de 29'000 objets documentent l’histoire de la céramique et du verre, du début de notre ère à l’époque contemporaine, rappelle l'institution de la Ville de Genève. Et de souligner que les décors qui ornent les oeuvres reflètent une grande diversité de sujets: des animaux, des jeux, des fleurs ou des paysages animés. De quoi piquer la curiosité des plus jeunes.
Le samedi 24 janvier, les plus petits (2-4 ans) sont attendus pour une plongée dans l’univers magique des boutons en céramique. Avec la céramiste Jeanne Broquet, ils pourront créer leurs propres boutons. Place aux dragons le 14 février avec un conte chinois et des bricolages en papier. Le 9 mai, ils pourront découvrir l’univers éclatant de Marie Ducaté et peindre sur des tissus.
Pour les 5 à 7 ans, cette artiste prévoit des sculptures pour modeler des animaux lors d'un atelier le 7 mars. Ils pourront aussi se lancer le 25 avril dans la décoration de boutons avec l’illustratrice Charlotte Broccard. Pour les plus grands (8-10 ans), rendez-vous le 14 mars pour créer un décor avec la même artiste. Les inscriptions sont obligatoires.
musee-ariana.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais
A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur les toitures d'immeubles autour de la plaine de Plainpalais. "Il y a un trou dans le réel", annonce l'une, tandis que l'autre représente du linge séchant sur une corde.
Surplombant une résidence estudiantine à la place du Cirque, l'oeuvre "il y a un trou dans le réel", de l'artiste espagnole Dora García, fait référence au passage de Jacques Lacan à Genève en 1975. Elle renvoie au concept psychanalytique de sinthome, qui envisage l'inscription de chacun dans un ensemble unique et singulier, selon les fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève.
La seconde oeuvre inaugurée jeudi soir en présence des magistrats de tutelle des deux fonds d'art contemporain a été réalisée par le duo d'artistes RM - Bianco Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Intitulée "LIGNE-DE-LINGE", elle expose la vie intime et ordinaire des foyers sur la place publique.
Lancé en 2006, le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Il compte à présent treize installations, dont l'emblématique "DIMANCHE", du Suisse Christian Robert-Tissot. Elles ont toutes été réalisées à la suite d'un concours international.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade
Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.
Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.
Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.
Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.
Statues animées
Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.
"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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