Culture
Grande rétrospective consacrée au Belge Léon Spilliaert
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/01/la-mer-est-lun-des-sujets-de-predilection-de-lartiste-belge-leon-spilliaert-1000x600.jpg&description=Grande rétrospective consacrée au Belge Léon Spilliaert', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Fondation de l’Hermitage à Lausanne consacre une grande rétrospective à Léon Spilliaert. Dès vendredi et jusqu'au 29 mai, l'exposition "Avec la mer du Nord" réunit une centaine d'oeuvres de l'un des artistes belges les plus importants du début du XXe siècle.
Léon Spilliaert, né à Ostende en 1881 et décédé à Bruxelles en 1946, n'est pas un inconnu à L'Hermitage. A deux reprises, la Fondation a déjà présenté ses oeuvres, six dans l'exposition consacrée à la Belgique dévoilée en 2007 et une lors de celle sur le thème de l'ombre en 2019, a rappelé mercredi la directrice de la Fondation de l'Hermitage, Sylvie Wuhrmann, lors d'une visite de presse.
Toute la carrière de l'artiste
"La fascination que suscite l'oeuvre mystérieuse, un peu inquiétante et très originale de l'artiste, nous l'explorons maintenant dans cette exposition monographique. Avec 103 oeuvres, provenant de 54 collections différentes, notre projet se démarque par son ampleur" a-t-elle poursuivi.
Réalisée presque exclusivement sur papier, l'oeuvre de Spilliaert est souvent réduite à ses premières années, marquées par le noir, l'encre de Chine. Elle est cependant d'une grande diversité. "Nous en explorons toutes les facettes et redonnons de la place à la couleur", a souligné Mme Wuhrmann.
"Une vingtaine d'oeuvres sont d'ailleurs présentées au public pour la première fois", a complété Anne Adriaens-Pannier, grande spécialiste de l'artiste et commissaire de l'exposition.
Effets de lumière
Autodidacte, formé au contact de la littérature de son temps et persuadé de son destin d'artiste élu, "Léon Spilliaert est né dans une famille bourgeoise d'Ostende, station balnéaire très en vogue au milieu du XIXe siècle", a-t-elle raconté.
De santé fragile, doté d'un caractère introverti et rêveur, ce fils d'un parfumeur remplit ses cahiers d'écoliers de dessins étranges et réinvente le monde de manière singulière. Il arpente la digue, sensible aux effets de lumière qu'il retranscrira dans ses paysages marins.
Brièvement passé par l'académie de Bruges au tournant du siècle, l'artiste développe rapidement son propre style, nourri de ses lectures (Maurice Maeterlinck, Emile Verhaeren, Arthur Schopenhauer et Friedrich Nietzsche). Il est marqué par les ½uvres de James Ensor, Edvard Munch, Odilon Redon, les nabis ou encore Fernand Khnopff, relève Anne Adriaens-Pannier.
Encre de Chine
Mélangeant les techniques graphiques, l'Ostendais tisse des liens avec le symbolisme et l'expressionnisme contemporains. Il semble annoncer, dans ses paysages les plus radicaux, simplifiés à l'extrême, l'abstraction géométrique et le minimalisme. Mais "dès le début, il cherche sa propre vision de l'art", décrit la commissaire.
Jusqu'à la Première Guerre mondiale, Spilliaert utilise avant tout le lavis d'encre de Chine, l'aquarelle, le pastel et le crayon de couleur. Il déploie son talent dans des paysages d'une sobriété confinant à l'abstraction: le ciel, la mer, le contour de la digue vibrant d'une lumière sourde.
Les rares personnages peuplant ces rivages mélancoliques sont le plus souvent des femmes: une demi-mondaine au regard distant, une femme de pêcheur guettant le retour des navires, exprimant un profond sentiment d'isolement.
Autoportraits prisés
Les représentations humaines culminent avec les autoportraits particulièrement saisissants de l'artiste, "très prisés et recherchés", note l'historienne de l'art. Spilliaert y questionne autant son statut que la limite entre reflet et réalité.
Dans ses natures mortes, d'étranges flacons disposés devant un miroir et d'inquiétantes poupées se muent en compagnons silencieux de l'artiste. Pour Sylvie Wuhrmann, ces pièces sont d'une extrême modernité, mais aussi profondément enracinées dans la grande tradition flamande. "On ne peut s'empêcher de penser à Rembrandt", observe-t-elle.
Marines flamboyantes
Après 1920, Spilliaert utilise intensément l'aquarelle et la gouache. Il crée des marines flamboyantes et extrêmement lyriques, qui tendent à l'abstraction pour certaines. "C'est le point d'orgue de l'exposition", a lancé Anne Adriaens-Pannier.
Dans les années 1930 et 1940, l'artiste revient sur un sujet de jeunesse - les arbres - à l'occasion de longues promenades en forêt. Dans ces ½uvres dont se dégage un sentiment de paix mêlé à de l'étrangeté et une pointe d'inquiétude, l'artiste offre des images atemporelles de la nature, fascinantes par leur composition virtuose et leur simplicité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Avant la finale mondiale à Zurich, danseurs suisses choisis à Bâle
Pour la première fois, la Suisse accueillera la finale mondiale de danse urbaine à Zurich le 24 octobre avec des danseurs venus de plus de 50 pays. Avant ce rendez-vous, seize finalistes s'affronteront le 4 juillet à Bâle pour représenter la Suisse.
L'an dernier, la Vaudoise Sheila Silva, originaire de Villeneuve, avait remporté la finale suisse avant de représenter le pays lors de la finale mondiale à Los Angeles. Son successeur ou sa successeure sera connu aux alentours de 21h à l'issue de la compétition bâloise.
Les finalistes pour la Suisse ont obtenu leur place à l'issue des qualifications organisées à Lausanne et Soleure. La Suisse romande sera représentée notamment par Voldo (Vevey), Oyama (Genève), Uub (Vevey), Moyi Makasi (Lausanne), Sheila (Villeneuve), Pakissi (Lausanne), Mams (Vevey), Bembika (Chêne-Bourg), Zax (Vevey) et Cooper (Monthey) tandis que la Suisse alémanique comptera sur COAST (Winterthour), Badd Machine (Zurich), Valentina (Bâle), Cruzito (Glattbrugg) Aceko (Spreitenbach) et Glory (Niederglatt).
Le public vote
La compétition débutera en début de soirée sur la Barfüsserplatz, au c½ur de Bâle. Contrairement aux concours traditionnels, les résultats seront entièrement déterminés par le public, qui votera après chaque battle à l'aide de cartons de couleur pour désigner son favori.
Les danseurs devront en outre faire preuve d'improvisation, puisqu'ils ne connaissent pas à l'avance les morceaux sur lesquels ils évolueront. La soirée sera animée par le danseur et musicien bernois Remo Widmer ainsi que par le MC et rappeur allemand Redchild.
Présente dans plus de 56 pays, la série Red Bull Dance Your Style rassemble plusieurs styles de danse urbaine, dont le hip-hop, le house, le locking, le popping et le waacking. En 2025, près de 10'000 danseurs ont participé à environ 200 événements organisés à travers le monde.
La première finale mondiale s'était tenue en 2019 à Paris, suivie de deux éditions à Johannesbourg en 2021 et 2022, puis Francfort en 2023, Mumbai (Inde) en 2024 et Los Angeles en 2025. Il n'y a pas eu de rencontre en 2020 en raison du Covid.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Pas de Lake Parade cet été à Genève
L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.
Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.
Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fouilles archéologiques aux Prés-de-Vidy: portes ouvertes
Les deux sites de fouilles archéologiques actuellement en cours au sud de Lausanne, au Boulodrome et aux Prés-de-Vidy, ouvrent gratuitement leurs portes au public vendredi et samedi. L'occasion de découvrir les vestiges du site gallo-romain de Lousonna, entre visites guidées, ateliers pour enfants et démonstration de tournage de céramique "à l'antique".
"D'une ampleur sans précédent en Europe, les fouilles aux Prés-de-Vidy, menées par la Ville en partenariat avec Archeodunum SA, ont été lancées en 2024 en amont du projet de réalisation d'un écoquartier sur le site", rappelle mercredi la Ville dans un communiqué.
Depuis deux ans, elles livrent d'importantes découvertes: au-delà de la nécropole, tout un quartier antique s'est révélé, sans compter les 1000 tombes romaines ainsi que plusieurs dizaines de milliers d'objets recensés. "Le site pourrait bien représenter une référence à l'échelle européenne pour la connaissance du monde funéraire romain", écrit la Ville. Une équipe de 25 archéologues est à l'oeuvre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La collection d'art de la Ville d'Yverdon-les-Bains exposée au CACY
Le Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains (CACY) met en évidence la collection de la Ville. "Favori" présente une sélection des quelque 600 oeuvres du Fonds d'art visuel de la Ville (FAV), principalement des 20e et 21e siècles. L'exposition rassemble peintures, dessins, sculptures, estampes, photographies et céramiques.
"Le FAV témoigne d'une politique culturelle engagée en faveur de la création contemporaine, tout en constituant un patrimoine artistique pour Yverdon-les-Bains", écrivent les responsables du CACY dans un communiqué. L'exposition temporaire accorde une attention particulière aux acquisitions récentes (2020-2026), mais elle met aussi en lumière des oeuvres plus anciennes, précisent-ils.
Un programme de médiation culturelle, destiné à tous les publics, accompagne l'exposition. L'atelier Contribution de formes propose ainsi un espace accessible au sein de l'exposition, où le public est invité à expérimenter différentes techniques d'impression, telles que le LEGO print, le monotype ou l'alugraphie.
En parallèle, un parcours urbain propose de découvrir plusieurs oeuvres de la collection présentes dans l'espace public à proximité du centre d'art. "Favori" est à voir du 26 juin au 21 septembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 23 heures
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 1 jour
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
SuisseIl y a 24 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
SuisseIl y a 24 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 11 heures
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
FootballIl y a 12 heures
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


