Rejoignez-nous

Culture

Le Montreux Jazz Festival peaufine sa 55ème édition

Publié

,

le

Ls scène du Lac est une structure inédite pour le MJF. Ce jeudi 24 juin, elle était encore en cours de montage. (©KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

Le Montreux Jazz Festival est dans les starting-blocks. À un peu plus d’une semaine de son ouverture, la manifestation a présenté sa scène qui trône sur le Lac Léman. La 55ème édition du MJF se déroulera en mode "réduit" du 2 au 17 juillet.

Encore en montage, la scène du Lac est construite à 25 mètres du rivage et sera l’une des quatre scènes de cette version “réduite” du MJF 2021. En face de cette structure sur les eaux, des gradins ont été érigés pour assister aux concerts. Il y a également un petit espace terrasses. Au total, ce lieu inédit pourra accueillir un peu plus de 500 personnes.

Ce jeudi, les ouvriers, mais aussi des plongeurs étaient à pied d'œuvre pour terminer les montages.

Un chantier qui aura été un joli challenge pour le Montreux Jazz Festival et son patron, Mathieu Jaton :

Mathieu Jaton
Patron du Montreux Jazz Festival
Mathieu JatonPatron du Montreux Jazz Festival

Le MJF se déroulera du 2 au 17 juillet sur quatre scènes, dont deux payantes. La première sur le Lac, et la deuxième, dotée de 200 places assises, sera basée au Montreux Palace. Près de 60 artistes défileront sur ces deux scènes, avec notamment Zucchero, Woodkid, Rag'n'Bone Man et Ibrahim Maalouf.

Deux autres scènes, gratuites mais soumises à réservations, seront installées dans le grand hall et les jardins du Montreux Palace. Au total, tous lieux confondus, le MJF pourrait accueillir jusqu’à 1’500 personnes par jour.

Ce sera donc une version réduite du Festival (dix fois moins de capacité que d’habitude!), mais qui restera de qualité selon son directeur Mathieu Jaton. Et même un peu “exclusive” :

Mathieu Jaton
Patron du Montreux Jazz Festival
Mathieu JatonPatron du Montreux Jazz Festival

Infos sur montreuxjazzfestival.com

 

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le MEG met en scène le combat autochtone pour l'environnement

Publié

le

Les peuples autochtones protègent 80% de la biodiversité de la planète. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La nouvelle exposition du Musée d'ethnographie de Genève (MEG) intitulée "Injustice environnementale - Alternatives autochtones" se veut "engagée". Elle aborde la problématique du changement climatique à travers le regard d'artistes issus de populations autochtones.

Les peuples autochtones sont particulièrement vulnérables aux dégradations environnementales, souligne mercredi le MEG. Ils cultivent une étroite dépendance au milieu naturel pour leur subsistance et leur bien-être. D'un autre côté, ils ont aussi un rôle à jouer dans la recherche d'alternatives.

Leurs savoirs qui permettent, de génération en génération, de préserver la biodiversité, les écosystèmes, les sols et l'eau pourraient s'avérer précieux pour le reste de l'humanité. L'exposition montre comment ces sociétés défendent leur droit à disposer de leurs terres et à transmettre leurs connaissances.

De grandes responsabilités

Le visiteur est accueilli par une grande mappemonde qui indique la présence des peuples autochtones, éparpillés sur tous les continents. Réunis, tous ces peuples forment une population de 500 millions d'individus. Ensemble, ils protègent pourtant 80% de la biodiversité de la planète.

La particularité des peuples autochtones, que ce soit les Ts'msyen d'Alaska, les Amazighs du Maroc, les Anishinaabeg d'Amérique du Nord ou les Samis de Fenno-Scandinavie, est de réparer ce qui semble irréparable et de percevoir l'être humain comme lié au reste de la nature dans un équilibre fragile.

L'exposition du MEG s'est faite en collaboration avec des représentants des populations autochtones, qui ont pu activement participer aux processus décisionnels. "Injustice environnementale - Alternatives autochtones" se veut aussi écologiquement responsable, avec des décors et du mobilier conçus avec des matériaux recyclés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

La Grande châsse de Saint-Maurice entièrement restaurée

Publié

le

Lors de la restauration, toutes les pièces ornant la châsse ont été démontées afin d'être nettoyées (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Grande châsse de l'abbaye de Saint-Maurice (VS) a été restaurée. Le reliquaire a retrouvé tout son éclat après plus de quatre ans de traitement et sera présenté au public mercredi à l'occasion de la célébration de la Saint-Maurice.

Pour effectuer cette restauration, il a fallu démonter les 300 éléments ternis - reliefs en argent, argent doré et de nombreuses gemmes - fixés par quelque 2000 clous, qui ornent le coffre. Les pièces ont ensuite été nettoyées grâce à un pinceau électrolytique (le Pleco), développé en partenariat avec la Haute Ecole Arc de Neuchâtel afin de leur redonner leur éclat, explique mardi l'abbaye de Saint-Maurice dans un communiqué.

Initié en 2017, ces travaux ont aussi permis de retracer "les vicissitudes du reliquaire au cours de son histoire et d’en préciser les étapes de fabrication". Les différentes analyses effectuées sur les ornements ainsi que celles au Carbone 14 indiquent que la Grande châsse de Saint Maurice a été assemblée dans la première moitié du XIIIe siècle. Jusqu'ici, l'historiographie locale datait sa construction du XVIIe siècle, souligne l'abbaye.

Ce reliquaire est l'un des objets les plus prestigieux du trésor de l'abbaye chablaisienne, fondée en 515 pour honorer Maurice d'Agaune. La grande châsse, qui contiendrait les reliques du martyr, figure aussi au centre des processions du 22 septembre, jour de la saint Maurice.

En 2019, l'abbaye de St-Maurice (VS) avait dédié une exposition aux travaux de restauration durant laquelle le public avait pu découvrir "l'envers du décor" et rencontrer les restaurateurs, les orfèvres et les historiens travaillant sur le projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Los Angeles: Harvey Weinstein continue à plaider non coupable

Publié

le

Harvey Weinstein encourt 140 années de prison en plus de sa condamnation à New York (archives). (© KEYSTONE/AP EPA Pool/ETIENNE LAURENT)

Le magnat déchu d'Hollywood, Harvey Weinstein, a continué lundi à plaider non coupable devant un tribunal de Los Angeles. Il est accusé d'agressions sexuelles et de viols en Californie par cinq femmes.

L'homme de 69 ans purge depuis 2020 une peine de 23 ans de prison pour des faits similaires à New York. Il a été transféré cet été à Los Angeles, ville où le producteur de cinéma régnait autrefois en maître, pour y répondre des nouvelles accusations.

Il est accusé d'avoir violé ou sexuellement agressé cinq femmes dans des hôtels, entre 2004 et 2010. S'il est reconnu coupable de tous ces faits, le producteur de "Pulp Fiction" encourt 140 années de prison en plus de sa condamnation à New York.

Au total, près de 90 femmes dont les actrices Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow et Rosanna Arquette ont accusé Harvey Weinstein de harcèlement, d'agressions sexuelles ou de viols. Mais le délai de prescription a été dépassé dans nombre de ces affaires, dont certaines remontent à 1977.

Il a toujours nié les faits, à New York comme en Californie, affirmant que ses accusatrices étaient consentantes. La prochaine audience à Los Angeles est prévue le 25 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le Festival BDFIL à Lausanne attire 18'000 personnes

Publié

le

Durant quatre jours, BDFIL a célébré une certaine renaissance. Le festival lausannois a accueilli une quarantaine d'auteurs, dont l'invité d'honneur le bédéiste Jacques Tardi. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Environ 18'000 personnes se sont rendues à la 16e édition du festival BDFIL du 16 au 20 septembre à Lausanne. Malgré une nette baisse par rapport aux années précédentes, la fréquentation est néanmoins "réjouissante" pour les organisateurs.

Alors que l'édition 2020 avait été annulée, celles de 2019 et 2018 avaient attiré chacune 28'000 personnes et celles de 2017 et 2016 chacune 35'000 personnes. "Compte tenu de la situation sanitaire compliquée", le bilan final est positif, ont écrit en substance les responsables dans un communiqué publié lundi à l'issue du festival.

Durant quatre jours, BDFIL a célébré une certaine renaissance. Le festival lausannois a accueilli une quarantaine d'auteurs, dont l'invité d'honneur le bédéiste Jacques Tardi. Il a d'ailleurs signé une des deux affiches du festival 2021. Une vingtaine d'expositions avaient été organisées pour cette édition du retour.

Le public a notamment pu apprécier "Mona Lôzane" qui, au travers des réinterprétations conçues spécialement pour BDFIL par les artistes des scènes suisse et internationale, revisitait la Joconde, plus célèbre tableau de la Renaissance italienne.

"La renaissance de la culture, aux sens propre - le surgissement malgré la crise sanitaire - et figuré - la Joconde, emblématique de cette période de l'histoire de l'art" a séduit le public, commentent les organisateurs.

Nouveaux lieux et espaces

Les curieux ont découvert cette année une géographie réinventée du festival avec de nouveaux lieux (cathédrale, mudac, Plateforme10) et intégrant l'espace public (petit-Chêne, rue de Bourg, place de la Navigation) et des expositions partenaires dans les galeries.

Commencée en 1976, la série "Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec", s'inspirant des romans-feuilletons de la Belle Epoque, a fait connaître Jacques Tardi. Le festival lausannois a consacré une rétrospective à l'illustrateur français, qui a contribué à la renaissance de la bande dessinée en participant à l'invention du roman graphique.

Cette 16e édition de BDFIL a également marqué les 20 ans de Nelson, un personnage tiré de l'imagination de Christophe Bertschy. Invité d'honneur du festival en 2006, le dessinateur était à nouveau présent pour des célébrations dans le cadre d'une exposition immersive dans la cathédrale de Lausanne.

La 17e édition de BDFIL aura lieu en été 2022. Elle accueillera en invité d'honneur le bédéiste italien Lorenzo Mattotti.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le spectacle son et lumière de retour sur la Place fédérale

Publié

le

Le spectacle haut en couleurs "Rendez-vous Bundesplatz" est de retour à Berne sur la Place fédérale dès le 16 octobre. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Après une édition 2020 tronquée pour cause de Covid-19, le spectacle son et lumière "Rendez-vous Bundesplatz" est de retour sur la Place fédérale de Berne dès le 16 octobre. Avec un spectacle dédié au changement climatique.

La manifestation gratuite se déroulera du 16 octobre au 20 novembre. La fonte des glaciers ou les conséquences de l'élevage intensif font partie des thèmes abordés, lit-on lundi dans un communiqué.

Des forêts vierges recouvrant la façade du Parlement, des perroquets, des baleines à bosse, des ours polaires et même des mammouths, défilant face aux spectateurs dans leur milieu de vie et à leur époque : "les artistes en illuminations Marcus Zobl et Tim Schmelzer de Lumine Projections à Vienne ont une fois de plus réalisé un travail formidable", se réjouissent les organisateurs.

Le spectacle intitulé "Planet Hope comeback" veut à la fois provoquer l'enthousiasme et susciter la réflexion. Il poursuivra, dans une version étendue, celui stoppé net l'an dernier après seulement huit représentations à cause des mesures anti-Covid.

Quelque 5000 personnes par représentation sont attendues sur la place du Palais fédéral. Les mesures sanitaires prévues ont été validées par le canton, précisent les organisateurs. Un certificat Covid devra être présenté. Une zone pour les enfants et les personnes à mobilité réduite est prévue.

www.rendezvousbundesplatz.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Voilà que vos nerfs vont être mis à rude épreuve par un ciel, par ailleurs, agaçant… Ne vous laissez pas absorber, recul indispensable !

Les Sujets à la Une

X