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Culture

Magie et Rome antique à l'ArchéoLab de Pully

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La magie dans la Rome antique au coeur de la nouvelle exposition de l'ArchéoLab de Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/ALBERTO PELLASCHIAR)

L'ArchéoLab de Pully (VD) propose une nouvelle fois aux enfants et familles de découvrir l'Antiquité sous une forme ludique. Sa nouvelle exposition, "La malédiction d'Hécate", plonge les visiteurs dans l'univers de la magie au temps des Romains.

A voir dès mercredi jusqu'au 17 décembre 2023, l'exposition suit les pas de Luna Griffin, une jeune fille fascinée par la magie, à la recherche de sa mère archéologue qui s'est soudain volatilisée.

Tout au long du parcours, les visiteurs découvrent "un monde où la magie est omniprésente, un monde fait de dieux et de déesses de la nuit, d'objets et de pratiques utilisés par les Romains pour interroger le destin, et le soumettre à leur volonté", écrit l'ArchéoLab dans son dossier de presse.

Plusieurs personnages "colorés et attachants" s'invitent au cours de l'aventure, dans une scénographie empruntée à la bande dessinée. Objets "étonnants" dissimulés dans le décor, reproduction d'artefacts archéologiques "à manipuler sans retenue" et autres vidéos d'animation sont à découvrir au fil de cette "immersion" dans le monde de la magie, poursuit le musée pulliéran.

Des différentes animations seront proposées en parallèle de l'exposition, notamment une soirée Halloween et des ateliers pour les familles en collaboration avec le cinéma CityClub de Pully.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Palme d'or pour Justine Triet qui s'en prend au gouvernement

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Justine Triet est seulement la troisième réalisatrice à être sacrée dans l'histoire du festival. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Justine Triet a remporté samedi la Palme d'or pour "Anatomie d'une chute", la troisième jamais décernée à une réalisatrice. Elle a profité de la tribune pour lancer une attaque contre la politique du gouvernement français sur la culture et les retraites.

La cinéaste de 44 ans succède à Jane Campion ("La leçon de piano", 1993) et Julia Ducournau ("Titane", 2021), confirmant le lent mouvement vers l'égalité dans une industrie du cinéma historiquement dominée par les hommes.

Le Festival s'était ouvert il y a douze jours sous la menace d'une coupure de courant de la CGT, mais c'est finalement par la lauréate que le mouvement social en France s'est invité à Cannes. En recevant son prix des mains de Jane Fonda, la cinéaste a vivement dénoncé la manière dont le gouvernement français avait "nié de façon choquante" la protestation contre la réforme des retraites.

"Ce schéma de pouvoir dominateur, de plus en plus décomplexé, éclate dans plusieurs domaines", a-t-elle ajouté, estimant que le pouvoir cherchait aussi à "casser l'exception culturelle sans laquelle (elle) ne serai(t) pas là aujourd'hui".

Ministre "estomaquée"

Réplique immédiate de la ministre française de la Culture, Rima Abdul Malak. Elle s'est dite "estomaquée par son discours si injuste": "Ce film n'aurait pu voir le jour sans notre modèle français de financement du cinéma qui permet une diversité unique au monde. Ne l'oublions pas", a-t-elle écrit sur les réseaux sociaux.

En conférence de presse, Justine Triet persiste et signe, critiquant une "tendance qui va vers la rentabilité" des aides publiques au cinéma, et pointant le danger que ces aides aillent aux "plus gros films" au détriment du cinéma de création indépendant.

L'exception culturelle "est née sur l'idée de non-rentabilité du cinéma. Ca nous est envié dans le monde entier et ce n'est pas pour rien", a-t-elle poursuivi en réponse à une question de l'AFP.

Le cinéma français à l'honneur

Sur le plan artistique, ce nouveau couronnement d'une jeune réalisatrice française témoigne du succès des réalisations tricolores dans les festivals internationaux, avec le Lion d'or remis à Audrey Diwan en 2021 à Venise pour "L'événement" et l'Ours d'or en février à Nicolas Philibert pour "Sur l'Adamant".

Le jury, présidé par Ruben Östlund et où siégeait également Julia Ducournau, a choisi un film (dans les salles françaises le 23 août) qui raconte le procès d'une veuve (Sandra Hüller) accusée aux assises d'avoir tué son mari. L'occasion de disséquer les dynamiques de pouvoir au sein d'un couple d'artistes aisés et d'exposer les préjugés sociaux auxquels se heurtent les femmes indépendantes.

Il a également envoyé un message contemporain sur l'effroyable banalité du mal, en donnant le Grand Prix à Jonathan Glazer pour "The Zone of Interest", sur la vie quotidienne du commandant nazi d'Auschwitz, une oeuvre radicale.

L'actrice turque Merve Dizdar a dédié son prix d'interprétation dans "Les herbes sèches" de Nuri Bilge Ceylan "à toutes les femmes qui mènent une lutte pour surmonter les difficultés existantes dans ce monde". Le Japonais Koji Yakusho a reçu le prix du meilleur acteur pour "Perfect Days" de Wim Wenders.

Polémiques

Ce palmarès met un terme à la 76e édition, présidée pour la première fois par Iris Knobloch, ancienne de Warner. Elle fut marquée par des polémiques sur le come-back de Johnny Depp, après ses procès pour diffamation autour d'accusations de violences conjugales, par une présence en force du cinéma du continent africain et des réalisatrices, au-delà de Justine Triet.

Cette édition a aussi été une nouvelle démonstration de la lune de miel entre Cannes et Hollywood: en 12 jours, le tapis rouge aura accueilli Martin Scorsese, Leonardo DiCaprio et Robert De Niro (pour "Killers of the Flower Moon") ou encore Harrison Ford, venu faire ses adieux à "Indiana Jones". Quentin Tarantino et Roger Corman, 97 ans, l'un des doyens du cinéma américain, étaient également sur scène samedi soir.

Quant au long-métrage de clôture, le Festival renoue avec la tradition de programmer la dernière création des studios Pixar, rachetés par Disney: le film d'animation "Élémentaire", qui sortira en juin, a été présenté en avant-première mondiale après la cérémonie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La peinture contemporaine romande s'expose à Yverdon-les-Bains

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Le directeur du Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains (CACY), Rolando Bassetti, a eu "envie d'explorer la variété des pratiques picturales contemporaines en Suisse romande". (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Le Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains (CACY) propose dès dimanche et jusqu'au 27 août prochain une exploration de la peinture contemporaine en Suisse romande. Entremêlant rencontres et influences, une quarantaine d'artistes exposent leurs pratiques picturales à des stades différents de leur carrière.

Suivant des liens d'affinité, des invitations ont été lancées à une série de peintres. Ces derniers ont chacun proposé d'inviter deux artistes et, ainsi de suite, afin d'exploiter toute la surface d'exposition du CACY, expliquent les responsables du centre.

"L'exposition n'entend pas offrir un état des lieux de la peinture en Suisse romande. Elle témoigne plutôt des étapes successives des invitations qui soulignent les connexions entre les artistes sélectionnés et l'importance des écoles d'art", écrivent-ils. Au final, cela donne "un joyeux mélange de générations, qui ont d'ailleurs souvent franchi les frontières" (Bâle, Zurich, France, Allemagne et Italie).

S'agissant des thèmes traités, les oeuvres présentées au CACY sont souvent traversées par des préoccupations communes et récurrentes, selon son directeur Rolando Bassetti. Il cite notamment l'être, le rapport à l'autre, à l'espace et au temps, à la réalité, à la nature et au pouvoir.

"Dans leur ensemble, ces travaux témoignent de la vitalité de la peinture et affirment l'indépendance de cette dernière, offrant un aperçu de l'esprit de notre temps", résume M. Bassetti.

"Peintres. Une exploration de la peinture contemporaine en Suisse romande" est à découvrir du 28 mai au 27 août 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vingt artistes présentent leurs endroits préférés à Carouge (GE)

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Le dessinateur Exem (Emmanuel Excoffier) participe au projet "Carouge Dessiné!" qui propose un parcours illustré à travers Carouge (GE) (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Une visite à travers Carouge (GE) guidée par des panneaux illustrés permet de découvrir la Cité sarde sous un angle original. Cette première édition de "Carouge dessiné!" a donné carte blanche à vingt artistes pour dessiner leur endroit favori à Carouge.

La balade démarre du pont de Carouge et relie l'hôtel Ibis Styles où se trouve une exposition regroupant les dessins originaux des illustratrices et illustrateurs. Le public pourra découvrir la rue de la Filature sous les crayons de Wazem, Les Halles de la Fonderie croquées par Exem ou encore le bar de La Plage selon Hélène Becquelin.

Ridlet offre une vision animale de la fontaine de la Place du Marché alors que Léonard Felder plonge le public dans la bonne humeur du bar de La Forge. Un livre regroupe les illustrations. Ce projet a été réalisé par l'Association Carouge Illustration.

www.carouge-illustration.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Palestinienne Emily Jacir investit l'Espace Projet du MCBA

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L'artiste palestinienne Emily Jacir présente au MCBA une ½uvre cinématographique créée spécialement pour l’Espace Projet (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) accueille jusqu'au 27 août l'artiste palestinienne Emily Jacir. Elle y dévoile une oeuvre cinématographique, spécialement créée pour l'occasion, qui explore la politique migratoire de la Suisse et notamment le statut des saisonniers.

Intitulée "We Ate the Wind", l'oeuvre aborde "les questions de séparation familiale et de communautés fragmentées, d'espace public et privé, et, plus largement, les questions de reconnaissance et de réparation", indique le MCBA. Pour la composer, Emily Jacir s'est notamment servie d'images de danses communautaires traditionnelles du sud de l'Italie, en particulier la "pizzica", une danse liée à des rituels de guérison qu'elle pratique elle-même.

L'oeuvre fait aussi écho à l'histoire personnelle de l'artiste, qui a grandi comme fille de saisonniers et a été forcée de quitter sa famille à 14 ans. Aujourd'hui quinquagénaire, Emily Jacir vit entre Bethléem et Rome. Artiste engagée, elle est impliquée dans la formation en Palestine et s'investit dans la création d'espaces alternatifs de production de connaissances, poursuit le MCBA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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