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Culture

Montreux Jazz: plus de la moitié des soirées déjà complètes

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Woodkid jouera à guichets fermés le 3 juillet, à Montreux. (Archives © KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

La plupart des billets pour le prochain Montreux Jazz Festival (MJF) se sont rapidement écoulés mardi peu après l'ouverture de la billetterie. En fin d'après-midi, 21 concerts sur 36 affichaient déjà complets.

Juste après l'ouverture de la billetterie à midi, le site internet du festival a été momentanément inaccessible pour certains utilisateurs en raison d'une surcharge de la plateforme. La connexion a rapidement été rétablie, confie le porte-parole du festival Kevin Donnet, interrogé par Keystone-ATS.

Le MJF se déroulera du 2 au 17 juillet sur quatre scènes, dont deux payantes. La première sera érigée sur le lac et 500 spectateurs pourront assister aux concerts depuis le rivage. La deuxième, dotée de 200 places assises, sera basée au Montreux Palace

En tout, ce sont près de 60 artistes qui défileront sur les deux scènes payantes, dont un tiers de Suisses. La plupart des concerts coûtent entre 70 et 85 francs, à l'exception des quatre têtes d'affiche - Zucchero, Woodkid, Rag'n'Bone Man et Ibrahim Maalouf - pour lesquelles il faut débourser 155 francs.

Deux autres scènes, gratuites mais soumises à réservations, seront installées dans le grand hall et les jardins du Montreux Palace. Elles accueilleront notamment des artistes émergents et les jam sessions.

La 55e édition du Montreux Jazz promet d'être "covid-compatible". Avec ses quatre scènes, le MFJ pense pouvoir attirer entre 1200 et 1500 personnes par jour, soit dix fois moins qu'avant la pandémie de coronavirus. Onze bars et points de restauration seront à disposition des festivaliers. Le protocole sanitaire sera communiqué à l'approche du festival et s'adaptera à l'évolution de la situation.

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Culture

Magie et Rome antique à l'ArchéoLab de Pully

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La magie dans la Rome antique au coeur de la nouvelle exposition de l'ArchéoLab de Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/ALBERTO PELLASCHIAR)

L'ArchéoLab de Pully (VD) propose une nouvelle fois aux enfants et familles de découvrir l'Antiquité sous une forme ludique. Sa nouvelle exposition, "La malédiction d'Hécate", plonge les visiteurs dans l'univers de la magie au temps des Romains.

A voir dès mercredi jusqu'au 17 décembre 2023, l'exposition suit les pas de Luna Griffin, une jeune fille fascinée par la magie, à la recherche de sa mère archéologue qui s'est soudain volatilisée.

Tout au long du parcours, les visiteurs découvrent "un monde où la magie est omniprésente, un monde fait de dieux et de déesses de la nuit, d'objets et de pratiques utilisés par les Romains pour interroger le destin, et le soumettre à leur volonté", écrit l'ArchéoLab dans son dossier de presse.

Plusieurs personnages "colorés et attachants" s'invitent au cours de l'aventure, dans une scénographie empruntée à la bande dessinée. Objets "étonnants" dissimulés dans le décor, reproduction d'artefacts archéologiques "à manipuler sans retenue" et autres vidéos d'animation sont à découvrir au fil de cette "immersion" dans le monde de la magie, poursuit le musée pulliéran.

Des différentes animations seront proposées en parallèle de l'exposition, notamment une soirée Halloween et des ateliers pour les familles en collaboration avec le cinéma CityClub de Pully.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La star colombienne Shakira jugée en Espagne pour fraude fiscale

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"Je ne dois rien au fisc", affirme Shakira. La star colombienne est accusée par la justice espagnole de fraude fiscale (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Accusée d'avoir soustrait 14,5 millions d'euros au fisc espagnol entre 2012 et 2014, la star colombienne Shakira va être jugée pour fraude fiscale, ont annoncé mardi les autorités judiciaires espagnoles. La date de ce procès doit encore être fixée.

Clamant son innocence, Shakira, âgée de 45 ans, avait fait savoir fin juillet qu'elle refusait de sceller un accord avec le parquet. Elle préfère la tenue d'un procès à cette procédure.

Le parquet avait indiqué quelques jours plus tard qu'il demanderait une peine de plus de huit ans de prison et une amende de près de 24 millions d'euros contre l'interprète de titres comme "Hips don't lie", "Waka Waka" ou "Loca".

Selon l'accusation, Shakira vivait en Espagne depuis 2011, année où sa relation avec le footballeur du FC Barcelone Gerard Piqué a été rendue publique. Mais elle avait maintenu sa résidence fiscale aux îles Bahamas, considérées comme un paradis fiscal, jusqu'en 2015. Le couple, qui a deux enfants, a annoncé sa séparation en juin.

La défense de Shakira affirme pour sa part que jusqu'en 2014, ses revenus provenaient principalement de ses tournées internationales ou de sa participation à l'émission "The Voice" aux Etats-Unis. Elle ajoutait que la star ne vivait pas plus de six mois par année en Espagne, condition requise pour établir sa résidence fiscale dans le pays.

Shakira réfute les accusations

La chanteuse a fait en outre valoir qu'elle avait déjà versé 17,2 millions d'euros au fisc espagnol et qu'elle n'avait donc plus aucune dette à son égard.

"Ces accusations sont fausses", a martelé Shakira la semaine dernière dans une interview accordée au magazine ELLE. Elle assure qu'elle était à cette époque en tournée la majeure partie de l'année et ne pouvait donc pas être considérée comme résidente fiscale en Espagne.

"Les autorités fiscales ont vu que j'étais en couple avec un citoyen espagnol et ont commencé à saliver. Il est clair qu'ils voulaient cet argent sans se soucier de comment ils allaient le faire", a-t-elle ajouté.

"Je ne dois rien au fisc et je suis certaine d'avoir suffisamment de preuves pour soutenir mon dossier et faire en sorte que la justice se prononce en ma faveur", a encore dit la chanteuse.

Le nom de Shakira figure par ailleurs parmi ceux cités dans les Pandora Papers, une vaste enquête publiée fin 2021 par le Consortium international des journalistes d'investigation, accusant plusieurs centaines de personnalités d'avoir dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d'évasion fiscale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Gospel et reggae en vedette au festival 1066 d'Epalignes

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Le rappeur Youssoupha se produira vendredi à Epalinges au côté du Sinfonietta de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le festival 1066 d'Epalinges (VD) revient cette fin de semaine pour une 8e édition. Parmi les concerts programmés à la salle de la Croix Blanche, un projet inédit associera vendredi le rappeur français Youssoupha au Sinfonietta de Lausanne pour une prestation aux accents gospel.

Pour la soirée du samedi, les organisateurs se réjouissent dans leur communiqué de la présence de "légendes vivantes" du reggae, à savoir The Twinkle Brothers, considérés comme l'un des cinq plus prestigieux groupes rasta jamaïquains.

Lancé en 2013, le festival 1066 - le code postal d'Epalinges - avait été annulé ces deux dernières années en raison du coronavirus. Lors de sa dernière édition en date en 2019, il avait attiré plus de 2000 personnes en deux soirs, avec notamment Goran Bregovic en tête d'affiche. L'association qui gère le festival est présidée par Guillaume "Toto" Morand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"Opex", l'album posthume d'Arno sort cette semaine

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Un album posthume du chanteur belge Arno, "Opex", sort cette semaine. Photo: Arno au Paléo en 2002, où il y reviendra une ultime fois en 2015. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Janvier 2022, le chanteur Arno, atteint d'un cancer, apprend qu'il lui reste entre trois et six mois: le Belge accélère le tempo et jette ses dernières forces dans "Opex", ultime album à son image, émouvant et ébouriffé.

Ces derniers mois en forme de baroud d'honneur de l'artiste, décédé le 23 avril à 72 ans, furent retracés il y a quelques jours par ses compagnons de route les plus proches, lors d'une rencontre avec la presse à Bruxelles.

La scène-clé se passe backstage après un concert à la radio publique flamande le 12 janvier, où Arno, éternel costume noir, tignasse grise en bataille, a chanté assis, déjà affaibli, le visage creusé, la voix plus rocailleuse que jamais.

Une fois les lumières rallumées, au moment de débriefer, il répercute à son entourage professionnel la mauvaise nouvelle du médecin. Cet horizon qui se rétrécit. Et la conclusion tombe: "Au boulot les gars! Je veux faire encore des concerts et un album".

De fait, frustré de contacts avec son public pendant deux années creuses (en raison de la pandémie de Covid et de sa propre maladie), il remonte sur scène en février. A Bruxelles et à Ostende, sa ville natale.

Sans oublier d'honorer, en parallèle, l'autre partie du challenge: le travail en studio sur ce dernier disque pour lequel "il a tout donné" et "jeté ses dernières forces dans la bataille", décrit Damien Waselle, directeur de la branche belge du label Pias.

A partir de janvier, "un processus d'urgence s'est mis en place", ajoute-t-il. "Cette urgence lui a donné de la force et de l'énergie", complète Mirko Banovic, le bassiste et "bras droit" d'Arno. Le chanteur dépose le micro le 26 mars dans le studio bruxellois ICP, et n'y reviendra plus. Il meurt quatre semaines plus tard.

Outre Banovic, Pias a convoqué ce jour-là pour évoquer Arno son ami de cinquante ans et photographe attitré des pochettes, Danny Willems, l'ingénieur du son Michel Dierickx, et le frère cadet du chanteur, Peter Hintjens, saxophoniste. Tous réunis à l'Archiduc, bar art-déco du centre de Bruxelles dont le Tom Waits belge était un habitué.

Un duo avec Mireille Mathieu

Dans un sourire, Peter Hintjens explique qu'il a été pour ainsi dire sommé par son aîné de signer avec lui un titre du disque, leur seconde collaboration seulement en un demi-siècle.

Sur "I'm not gonna whistle", son saxophone répond à l'harmonica d'Arno, sur un arrangement évoquant la new wave des années 80, composé par l'un des fils de l'artiste flamand.

C'est le morceau "familial" d'"Opex" (album qui sort vendredi, du nom d'un quartier d'Ostende), où Arno renoue avec les guitares blues-rock après l'intimiste "Vivre" réalisé en duo avec le pianiste lillois Sofiane Pamart. "Il aimait alterner un disque doux et un dur", dit-on chez Pias.

Mais l'album est surtout éclectique. Il recèle un ultime duo voix-piano avec Pamart, un titre qui n'avait pas été retenu auparavant. Et une improbable rythmique reggae pour accompagner la reprise en duo avec Mireille Mathieu de "La Paloma Adieu", un des grands succès de la chanteuse, sorti en 1973.

"C'était un grand fantasme pour Arno d'enregistrer un jour un morceau avec Mireille Mathieu, il avait une admiration sans borne pour elle, même s'il l'exprimait en faisant souvent des blagues", raconte Damien Waselle.

Les circonstances ont fait que la collaboration a mis du temps à prendre forme, et que leur rencontre n'aura finalement jamais eu lieu.

Le Belge et la Française ont enregistré leur voix chacun de leur côté pour ce duo, et, triste coïncidence, Mireille Mathieu a achevé sa partie dans un studio de son Vaucluse natal le jour même du décès d'Arno.

"Il n'aura jamais entendu la version finale et le mix de leurs deux voix", regrette le dirigeant de Pias.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Près de trois quarts des Suisses en faveur d'une nouvelle "expo"

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Le monolithe de l'Arteplage de Morat avait été l'une des attractions phares d'Expo.02. Un sondage indique que 79% de la population suisse souhaite qu'une partie des projets de la future exposition nationale reste en place après la fin de la manifestation. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Quelque 74% des Suisses sont favorables à une nouvelle exposition nationale. C'est ce qu'indique lundi un "sondage représentatif" mené auprès de 1027 personnes de 15 à 79 ans, par l'institut intervista, sur mandat de "Nexpo - la nouvelle expo".

Près de deux tiers des sondés (62%) souhaitent que la manifestation "contribue à améliorer la cohésion entre les Suisses" et 61% qu'elle "favorise la découverte de régions suisses encore méconnues", précise Nexpo dans un communiqué. En revanche, la promotion de l'image du pays n'est importante que pour 33% de l'échantillon.

Parmi les personnes en faveur de la manifestation, 79% souhaitent que "la population soit impliquée dans son organisation". Une même proportion des sondés aimerait qu'une partie des projets reste en place après la fin de la manifestation, tandis que 83% d'entre eux se disent en faveur d'une expo "climatiquement neutre".

Les sondés souhaitent également que la prochaine exposition revienne moins cher qu'Expo.02, qui avait coûté 1,58 milliard de francs. Un cinquième d'entre eux souhaite même qu'elle n'engendre "pas de coûts du tout".

"Ce sondage nous permet d'affiner notre concept", a déclaré Christina Hanke, directrice commerciale de Nexpo, qui prépare actuellement son dossier de candidature. Plusieurs projets ont actuellement pour objectif d'organiser une exposition nationale en 2027 ou dans les années suivantes. "Nexpo - la nouvelle Expo" est l'initiative des dix plus grandes villes de Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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