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Culture

Une expo dans l'expo pour fêter les 75 ans du Musée d'art du Valais

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Entre les tableaux d'Ernest Bieler, chef de file de l'Ecole de Savièse, la "Fille au chat", autoportrait d'Emilie Gougain, 23 ans, première artiste en résidence au Musée d'art du Valais, attire l'oeil. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour célébrer son 75e anniversaire, le Musée d'art du Valais à Sion propose "Alabaster", une exposition qui se déploie dans l'exposition permanente. Cette mise en dialogue permet de (re)découvrir des ½uvres du patrimoine et d'aller à la rencontre de l'art actuel.

Pour découvrir Alabaster, il faut suivre le fil rouge qui est fait de cartels jaunes, un clin d'oeil aux marques qui rythment les randonnées pédestres, glisse Laurence Schmidlin, directrice du Musée d'art du Valais. C'est elle qui a imaginé ce parcours qui comprend des oeuvres de 44 artistes vivants ayant un lien privilégié avec le Valais.

Ces oeuvres, elle les a ensuite ajoutées ou substituées à celles de l'exposition permanente "Regarder le paysage", inaugurée en 2016. "Je voulais proposer de re-regarder le paysage", ajoute celle qui a pris ses fonctions en juillet dernier. Un moyen de célébrer le travail de conservation du musée et la création actuelle, tout en rappelant que le Valais est et a été un territoire artistique fécond.

Passage du temps

Entre les tableaux d'Ernest Bieler, chef de file de l'Ecole de Savièse, la "Fille au chat", autoportrait d'Emilie Gougain, 23 ans, première artiste en résidence au Musée d'art, attire l'oeil. Sur la toile clouée au mur, on découvre une jeune fille en jeans, baskets aux pieds, qui pose dans la rue devant un mur de brique, un chat dans les bras. Le tout peint avec des couleurs acryliques vives.

Cette oeuvre reprend la composition et quasiment le même format que le tableau d'Ernest Bieler intitulé "Femme au cabri" (1910) qui présente une femme en habit traditionnel, un cabri dans les bras, explique Laurence Schmidlin. Dans l'exposition Alabaster, "Fille au chat" remplace naturellement "Femme au cabri" qu'elle cite, ajoute-t-elle.

Le dialogue s'engage alors entre ces deux créations, dont l'une est absente de la pièce, mais qui nous est rappelée par les autres tableaux d'Ernest Bieler. Environ un siècle sépare les deux oeuvres et ce passage du temps se perçoit dans l'évolution de la représentation des femmes, une évolution dans l'exposition des oeuvres - la toile n'est pas montée sur châssis -, une évolution dans les techniques avec l'utilisation de l'acrylique, liste Laurence Schmidlin.

Lier les générations

L'exposition Alabaster est une invitation à porter un nouveau regard sur les créations qui nous entourent, résume Marie Rochel, directrice des Musées cantonaux. C'est aussi une invitation à flâner dans une exposition dans laquelle "se confondent les générations d'artistes, les thématiques ou les différents supports".

Les oeuvres présentées sont toutes issues de la collection du musée d'art - sauf trois qui sont le fruit d'artistes en résidence. Elles montrent aux visiteuses et visiteurs le "rôle essentiel de conservation" que remplit notamment le Musée d'art du Valais depuis 75 ans, relève le chef du service de la culture Alain Dubois.

Alabaster est un mot d'origine latine qui signifie "albâtre". Il s'agit de la matière rattachée au jubilé fêté. L'exposition est à voir dès samedi et jusqu'au 2 avril 2023. Des portes ouvertes avec animations, dégustations et productions musicales sont organisées ce week-end.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Trump estime à 200 millions la rénovation du Kennedy Center

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Le Kennedy Center est un haut lieu de la vie culturelle de Washington (archives). (© KEYSTONE/AP/Rahmat Gul)

Le président américain Donald Trump, décidé à marquer Washington de son empreinte au travers de grands travaux, a estimé lundi à environ 200 millions de dollars la rénovation de l'emblématique salle de spectacles de la capitale américaine, le Kennedy Center.

Lors d'un échange avec la presse à la Maison-Blanche, il a assuré que le chantier était déjà "totalement financé", mais ne s'est pas étendu sur l'origine des fonds.

Donald Trump avait annoncé la veille son intention de fermer pour deux ans le Kennedy Center, qu'il a rebaptisé pour accoler son nom à celui du président assassiné John F. Kennedy et qui est depuis lors boudé par certains artistes.

"Je ne le démolirai pas", a-t-il déclaré lundi, avant de laisser entrevoir toutefois des travaux de grande ampleur. "J'utiliserai l'acier. Donc, nous utiliserons la structure. Nous utiliserons une partie du marbre et une partie du marbre va être enlevée, mais, quand cela rouvrira, ce sera flambant neuf et vraiment beau", a-t-il dit.

Salle de bal à la Maison-Blanche

L'ancien promoteur immobilier a assuré que le grand bâtiment blanc au bord du fleuve Potomac, haut lieu de la vie culturelle de Washington, était "en très mauvais état" et même "dangereux". Il a jugé qu'il était impossible de le rénover tout en accueillant du public.

Le président américain a déjà démoli une aile de la Maison-Blanche pour ériger une monumentale salle de bal, un projet qui a soulevé de nombreuses critiques.

Le républicain projette aussi de faire construire une grande arche dans la capitale américaine, inspirée de l'arc de triomphe de Paris.

A plus petite échelle, Donald Trump a aussi couvert l'intérieur de la Maison-Blanche de dorures et de marbre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Chapelle Sixtine: le "Jugement dernier" de Michel-Ange restauré

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Le "Jugement dernier" a été peint entre1536 et 1541 (archives). (© KEYSTONE/EPA/VATICAN MEDIA HANDOUT)

Des travaux exceptionnels ont débuté dans la chapelle Sixtine pour restaurer le "Jugement dernier", célèbre chef-d'oeuvre de Michel-Ange, trente ans après sa dernière restauration, ont annoncé lundi les Musées du Vatican.

Des échafaudages sont en cours d'installation devant cette oeuvre de 180 m2 peinte entre 1536 et 1541 par le génie de la Renaissance, qui représente le jugement final de l'humanité par Dieu. Les travaux doivent durer trois mois.

Des experts nettoient régulièrement les fresques de la chapelle la nuit, mais le "Jugement dernier" nécessite un travail plus approfondi, a précisé le Vatican.

Le projet vise notamment à retirer un "voile blanchâtre généralisé", a expliqué dans un communiqué le restaurateur en chef, Paolo Violini. Ce voile est "dû au dépôt de microparticules de substances étrangères transportées par les courants d'air, qui, au fil du temps, ont atténué les contrastes de clair-obscur et uniformisé les couleurs originales" de l'oeuvre, a-t-il ajouté.

La restauration permettra de "retrouver la qualité chromatique et lumineuse voulue par Michel-Ange, restaurant ainsi pleinement la complexité formelle et expressive de l'oeuvre".

La chapelle Sixtine restera ouverte au public pendant la durée de la restauration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

S'offrir un peu de lecture, avant d'entamer son repas au restaurant

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Avant de déguster un bon repas, par exemple une fondue, divers restaurants valaisans offriront à leurs clients un peu de littérature (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

La Société des écrivains valaisans (SEV) propose de déguster des mots en attendant son repas. Avec la complicité des restaurateurs du canton, vingt textes inédits, signés par des auteurs de la SEV, se glisseront durant tout le mois de février sous 70’000 assiettes.

De Saint-Gingolph à Vissoie, une cinquantaine de lieux de restauration accueillent, depuis lundi, "des textes imprimés sur des sets de table. Poésie, prose brève, fragments ou récits courts accompagnent le temps de l’attente et invitent à une lecture libre, intime ou partagée, entre deux plats", résume la SEV dans un communiqué de presse diffusé lundi. Cette action est née d’un appel à textes, lancé en 2024, auprès des membres de la société valaisanne.

L’association rassemble une grande diversité de plumes : celles qui se cherchent, celles qui écrivent par intermittence, comme celles qui publient dans un cadre professionnel. Toutes participent ici à une même démarche : mettre la littérature là où on ne l’attend pas, au coeur du quotidien.

Un moment de surprise et d'échange

La MEEL (Maison des écrivaines, des écrivains et des littératures) est également associée au projet. Active en Suisse romande, elle s’engage pour le rayonnement de la littérature et la formation continue des auteurs, contribuant à élargir la portée de cette initiative.

En invitant les mots à table, "la SEV souhaite offrir un moment de pause, de surprise et d’échange, susciter la curiosité, provoquer une discussion ou simplement accompagner le plaisir d’un repas. Parce que la littérature peut aussi se lire entre deux bouchées", conclut le comité de la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le MEG veut réduire de 85% ses émissions de CO2 d'ici 2030

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Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut mettre le public et les partenaires davantage au centre de la réflexion sur ses expositions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.

La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.

Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.

Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.

Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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