Culture
Une expo dans l'expo pour fêter les 75 ans du Musée d'art du Valais
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Pour célébrer son 75e anniversaire, le Musée d'art du Valais à Sion propose "Alabaster", une exposition qui se déploie dans l'exposition permanente. Cette mise en dialogue permet de (re)découvrir des ½uvres du patrimoine et d'aller à la rencontre de l'art actuel.
Pour découvrir Alabaster, il faut suivre le fil rouge qui est fait de cartels jaunes, un clin d'oeil aux marques qui rythment les randonnées pédestres, glisse Laurence Schmidlin, directrice du Musée d'art du Valais. C'est elle qui a imaginé ce parcours qui comprend des oeuvres de 44 artistes vivants ayant un lien privilégié avec le Valais.
Ces oeuvres, elle les a ensuite ajoutées ou substituées à celles de l'exposition permanente "Regarder le paysage", inaugurée en 2016. "Je voulais proposer de re-regarder le paysage", ajoute celle qui a pris ses fonctions en juillet dernier. Un moyen de célébrer le travail de conservation du musée et la création actuelle, tout en rappelant que le Valais est et a été un territoire artistique fécond.
Passage du temps
Entre les tableaux d'Ernest Bieler, chef de file de l'Ecole de Savièse, la "Fille au chat", autoportrait d'Emilie Gougain, 23 ans, première artiste en résidence au Musée d'art, attire l'oeil. Sur la toile clouée au mur, on découvre une jeune fille en jeans, baskets aux pieds, qui pose dans la rue devant un mur de brique, un chat dans les bras. Le tout peint avec des couleurs acryliques vives.
Cette oeuvre reprend la composition et quasiment le même format que le tableau d'Ernest Bieler intitulé "Femme au cabri" (1910) qui présente une femme en habit traditionnel, un cabri dans les bras, explique Laurence Schmidlin. Dans l'exposition Alabaster, "Fille au chat" remplace naturellement "Femme au cabri" qu'elle cite, ajoute-t-elle.
Le dialogue s'engage alors entre ces deux créations, dont l'une est absente de la pièce, mais qui nous est rappelée par les autres tableaux d'Ernest Bieler. Environ un siècle sépare les deux oeuvres et ce passage du temps se perçoit dans l'évolution de la représentation des femmes, une évolution dans l'exposition des oeuvres - la toile n'est pas montée sur châssis -, une évolution dans les techniques avec l'utilisation de l'acrylique, liste Laurence Schmidlin.
Lier les générations
L'exposition Alabaster est une invitation à porter un nouveau regard sur les créations qui nous entourent, résume Marie Rochel, directrice des Musées cantonaux. C'est aussi une invitation à flâner dans une exposition dans laquelle "se confondent les générations d'artistes, les thématiques ou les différents supports".
Les oeuvres présentées sont toutes issues de la collection du musée d'art - sauf trois qui sont le fruit d'artistes en résidence. Elles montrent aux visiteuses et visiteurs le "rôle essentiel de conservation" que remplit notamment le Musée d'art du Valais depuis 75 ans, relève le chef du service de la culture Alain Dubois.
Alabaster est un mot d'origine latine qui signifie "albâtre". Il s'agit de la matière rattachée au jubilé fêté. L'exposition est à voir dès samedi et jusqu'au 2 avril 2023. Des portes ouvertes avec animations, dégustations et productions musicales sont organisées ce week-end.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deepfakes sexuels: Londres veut emprisonner les patrons de la tech
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi que des peines de prison pourraient être infligées aux patrons de la tech réticent au retrait de deepfakes sexuels diffusés sans consentement. Cela intervient après le scandale des images générées par l'outil d'IA Grok.
"Les dirigeants du secteur technologique pourraient être tenus personnellement pour responsables si les plateformes ne se conformaient pas aux décisions" du régulateur sectoriel, l'Ofcom, leur demandant de "supprimer les images intimes de personnes qui ont été partagées sans leur consentement", a averti le gouvernement dans un communiqué.
L'exécutif travailliste, qui dispose de la majorité absolue à la Chambre des communes, a déposé vendredi un amendement en ce sens à un projet de loi actuellement discuté au Parlement.
Deux jours pour retirer les images
En février, le gouvernement avait fait savoir que cette même loi donnerait aux plateformes 48 heures pour retirer les images intimes diffusées sans consentement.
Cette annonce était intervenue après un tollé international autour de l'assistant IA Grok, intégré au réseau social X d'Elon Musk, capable de générer des images de personnes artificiellement dénudées.
"Trop de femmes ont vu leur vie brisée parce que des images intimes les montrant ont été diffusées en ligne sans leur consentement", a dénoncé vendredi la ministre de la Technologie, Liz Kendall, citée dans le communiqué.
Le gouvernement avait déjà prévenu que les entreprises refusant de retirer de telles images dans les délais s'exposeraient à une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d'affaires mondial, voire au blocage de leurs services au Royaume-Uni.
Interdiction européenne
En vertu de l'amendement annoncé vendredi, les hauts dirigeants récalcitrants pourront quant à eux être condamnés "à une peine d'emprisonnement, à une amende ou aux deux".
D'après d'autres amendements à ce projet de loi, eux aussi rendus publics vendredi par le gouvernement, "la détention ou la publication de matériel pornographique représentant des actes incestueux ou des adultes se faisant passer pour des enfants" deviendront des infractions pénales punies de peines de prison.
Le Parlement européen avait pour sa part approuvé fin mars l'interdiction dans l'UE des services d'intelligence artificielle permettant de dénuder des personnes sur des images sans leur consentement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans
Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à l'âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi sur Instagram.
"Afrika Bambaataa a été une figure influente des débuts de Tommy Boy et est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l'annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu'à aujourd'hui", peut-on lire en légende d'une photo en noir et blanc de l'artiste.
Le site d'actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu'Afrika Bambaataa est mort des suites d'un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis.
A l'origine du tube de 1982 "Planet Rock", il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers: le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.
Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l'année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s'érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des "block parties" (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine.
"Afrika Bambaataa a contribué à façonner l'identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l'unité, l'amour et l'amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d'une culture qui atteint aujourd'hui tous les coins du monde", écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.
Celles-ci évoquent aussi un "héritage complexe", alors que l'artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d'agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu'il a contestées, sans avoir été condamné au pénal.
En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu'il ne s'est pas présenté à l'audience.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
BTS a lancé sa tournée, porté par le triomphe de son dernier album
Les mégastars de la K-pop BTS ont entamé jeudi leur tournée mondiale, portés par l'élan de leur dernier album, au sommet des classements mondiaux, et un gigantesque concert au coeur de Séoul marquant leur retour.
Le groupe de sept membres, considéré comme le plus grand boys band du monde, est remonté sur scène pour la première fois le mois dernier après une pause de plusieurs années due au service militaire obligatoire, et à la suite de la sortie de son dernier album studio, "ARIRANG".
Le concert, donné aux portes du palais historique de Gyeongbokgung, a attiré plus de 100.000 fans dans le centre de Séoul, selon la maison de disques du groupe, tandis que sa diffusion en direct sur Netflix a rassemblé environ 18,4 millions de spectateurs à travers le monde, d'après le géant du streaming.
La ville, située à une quinzaine de kilomètres au nord de la capitale, était déjà parée de violet, la couleur emblématique du groupe, plusieurs heures avant le concert.
Une teinte que l'on retrouvait dans les vêtements d'une grande partie des spectateurs patientant à l'extérieur du stade. Plusieurs d'entre eux parlaient anglais, espagnol, chinois ou encore japonais, signe de la portée internationale du groupe.
"C'est le billet (de concert, ndlr) que j'ai eu le plus de mal à obtenir. Même en étant en Corée, avec un internet haut débit, j'étais 80'000e dans la file d'attente", a témoigné auprès de l'AFP Evelyn Soto Villarreal, une fan mexicaine de 27 ans qui vit à Busan.
Alors que le spectacle touchait à sa fin, les températures ont chuté et la pluie s'est s'intensifiée, mais les fans qui quittaient la salle restaient toujours aussi enthousiastes.
Une fan anglaise de 46 ans, qui n'a donné que son prénom - Janine - peinait à exprimer ses émotions.
"Tant de choses étaient spéciales... Je n'arrive pas à trouver les mots", a-t-elle dit. "C'était tout simplement fantastique".
Abbas Manahil, 27 ans, une kinésithérapeute pakistanaise, a confié avoir craint que les stars ne glissent à cause de la forte pluie, mais a ajouté que les membres du groupe avaient parfaitement géré la situation.
"C'était la première fois que je les voyais d'aussi près", a-t-elle confié. "Ça a illuminé ma journée".
"Un nouveau chapitre"
Avec 85 concerts prévus dans 34 villes à travers le monde, cette tournée très attendue, qui a débuté à Goyang, la ville natale du leader du boys band RM, pourrait surpasser les recettes de la récente tournée "Eras Tour" de Taylor Swift, selon les analystes.
Ils passeront en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe, dont deux soirs à Paris en juillet.
"Le plus important pour un chanteur, c'est un concert", a lancé Jin, l'un des membres de BTS dans un communiqué publié quelques heures avant le concert.
"Comme il s'agit de notre première tournée mondiale depuis longtemps, nous voulons découvrir directement la culture et l'ambiance des concerts de chaque région", a-t-il ajouté.
BTS s'est retrouvé le mois dernier sur scène au grand complet pour la première fois après une pause de près de quatre ans pour cause de service militaire obligatoire de ses sept membres.
"ARIRANG" est présenté comme le reflet de l'identité coréenne du boys band: il tire son nom d'une chanson folklorique coréenne traditionnelle évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée du Sud.
Avec cet album, le groupe a voulu passer au-delà des thèmes de la douleur adolescente et des conflits intérieurs pour entrer "dans un domaine où ils se penchent plus profondément" sur eux-mêmes, a observé auprès de l'AFP Kim Jeong-seob, auteur de "L'univers de BTS", un livre disponible uniquement en coréen.
Décrivant la tournée comme le début d'un "nouveau chapitre", Kim Jeong-seob, également spécialiste de la culture coréenne du divertissement à l'université de Sungshin à Séoul, estime que les problèmes mondiaux actuels, tels que les guerres ou les conflits ethniques et religieux, pourraient se refléter dans leur travail.
K-culture et soft power
Dans cette industrie hautement compétitive, de nombreux groupes de K-pop ont dû signer la fin de leur carrière après leur service militaire, une situation à laquelle le groupe a échappé.
BTS est devenu le premier groupe de K-pop à se hisser en tête du classement hebdomadaire américain Billboard 200 pendant deux semaines consécutives avec ce nouvel album, tandis que ses morceaux ont également décroché les premières places sur plusieurs classements Spotify, dont "Daily Top Songs Global" - le palmarès quotidien des 200 chansons les plus écoutées en streaming dans le monde entier sur la plateforme.
"C'est extrêmement important pour l'avenir de la K-culture et de la nation coréenne, car cela signifie que cette croissance sans précédent de son +soft power+ va se poursuivre", estime le sociologue américain Sam Richards, professeur à l'Université d'Etat de Pennsylvanie.
Derrière la domination continue de BTS se trouve la force d'ARMY, largement reconnue comme l'une des communautés de fans les plus organisées au monde.
BTS a "construit sa communauté de fans grâce aux réseaux sociaux et à l'interaction directe avec le public avant que l'industrie ne comprenne pleinement comment faire, en particulier avec des plateformes comme Twitter et SoundCloud", relève auprès de l'AFP Jeff Benjamin, chroniqueur K-pop pour Billboard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cannes: 21 films en compétition, Almodovar et Farhadi sélectionnés
Vingt et un films se disputeront la palme d'Or du prochain Festival de Cannes. Le cinéaste iranien Asghar Farhadi, Pedro Almodovar pour une septième apparition en compétition, ou le réalisateur russe en exil Andrei Zviaguintsev seront notamment présents.
Les anciens lauréats Hirokazu Kore-eda et Cristian Mungiu viendront également présenter leurs nouvelles productions sur la Croisette. La sélection, annoncée jeudi, ne comprend en revanche qu'un seul réalisateur américain, Ira Sachs, alors que les grands studios de Hollywood sont les absents de cette 79e édition, qui se tiendra du 12 au 23 mai.
Seulement cinq réalisatrices figurent parmi les cinéastes en compétition, c'est moins que lors de l'édition précédente qui en avait accueilli sept. De jeunes pousses du cinéma français feront leurs premiers pas, comme Léa Mysius et son adaptation du roman de Laurent Mauvignier "Histoires de la nuit", avec Bastien Bouillon et Monica Bellucci.
Un ovni filmique
Arthur Harari, le compagnon de Justine Triet avec qui il a écrit le scénario d'"Anatomie d'une chute" (Palme d'Or en 2023), est aussi présent pour "l'un des films les plus discutés" dans le comité de sélection, "un objet de cinéma extrêmement particulier", a commenté le délégué général du festival, Thierry Frémaux. "L'inconnue" est l'adaptation d'une bande dessinée écrite avec son frère.
Trois films espagnols font également partie de la sélection, soulignant "un certain mouvement dans le cinéma espagnol", a insisté M. Frémaux.
Dans les autres sections ou hors compétition, le festival sera marqué par la projection de la grosse production française "La bataille de Gaulle: L'âge de fer", la première partie du diptyque sur le général Charles de Gaulle écrit et réalisé par l'ancien diplomate Antonin Baudry.
Samuel Paty et Gisèle Halimi
Plusieurs histoires réelles portées sur grand écran devraient aussi faire l'événement, comme "L'abandon", film sur les derniers jours du professeur Samuel Paty projeté hors compétition.
"L'Affaire Marie-Claire", qui revient sur le procès à Bobigny d'une jeune fille violée qui s'était fait avorter illégalement, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle de l'avocate Gisèle Halimi, promet d'être un moment fort. Des films de Guillaume Canet et Agnès Jaoui, deux figures du cinéma français, seront également projetés hors compétition.
Si aucun film de grand studio américain n'est attendu, les marches cannoises verront comme à leur habitude leur lot de stars avec le premier film de John Travolta en tant que réalisateur ou celui de Quentin Dupieux, avec Woody Harrelson et Kristen Stewart, pour une histoire déjantée tournée à Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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