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Culture

Une première soirée pour la collection Macklowe à 676 millions

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La peinture de l'expressionniste américain Mark Rothko, N°7, a été vendue 82,4 millions de dollars (archives). (© KEYSTONE/AP/Mary Altaffer)

La première soirée de vente aux enchères de la collection d'art moderne et contemporain Macklowe chez Sotheby's à New York a totalisé 676 millions de dollars, ce qui la place sur la route d'un record. Une peinture de Mark Rothko a atteint plus de 80 millions.

Temps fort de cette saison d'automne 2021, la vente a duré plus de deux heures, pendant lesquelles la totalité des 35 pièces ont été cédées, dont quatre au-dessus des 50 millions de dollars.

Deux lots faisaient la course en tête pour être les plus chers de la soirée: c'est finalement une peinture de l'expressionniste américain Mark Rothko (1903-1970), N°7, qui l'a emporté avec 82,4 millions de dollars (76,1 millions de francs), devant "Le Nez" d'Alberto Giacometti (1901-1966), un impressionnant bronze suspendu. Les deux oeuvres ont été achetées à distance par des collectionneurs asiatiques, a précisé Sotheby's.

Divorce

La vente de deux toiles du maître du pop art Andy Warhol était aussi attendue: son célébrissime tableau "Nine Marylins" (1962), série de visages de la vedette américaine Marylin Monroe, en noir et blanc, a été cédé à 47,3 millions de dollars, tandis qu'un "Sixteen Jackies", sur Jackie Kennedy, a trouvé preneur pour 33,8 millions de dollars.

Cette vente aux enchères est la conséquence du divorce prononcé en 2018 entre le promoteur immobilier Harry Macklowe et son épouse, qui formaient un couple richissime ayant amassé une impressionnante collection d'oeuvres d'art.

Seules 35 pièces sur les 65 de la collection étaient vendues lundi soir, le reste devant l'être lors de la prochaine saison d'enchères au printemps 2022. Mais avec 676 millions de dollars en un soir, le total pourrait dépasser le record atteint par la collection Rockefeller vendue en 2018 chez Christie's pour 835 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Château d'Aigle: triple exposition sur les étiquettes de vin

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Triple exposition au château d'Aigle sur les étiquettes de vin (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Château d'Aigle accueille jusqu'au 23 avril trois expositions consacrées aux étiquettes de vin. "La BD fait son vin" permet de découvrir le lien entre une vingtaine de créateurs de bandes dessinées et le fruit de la vigne.

Zep, Cosey, Derib, Bertschy, Juillard, Bilal ou encore Hugo Pratt ont tous créé des étiquettes pour des festivals de BD, pour des librairies spécialisées, pour des galeries d’art ou pour des amis. Parfois en reprenant une case d'un de leurs albums, parfois en dessinant l'un de leurs personnages dans une nouvelle situation.

Certains ont privilégié une création entièrement nouvelle, une manière de dévoiler une autre facette de leur talent, explique lundi le musée dans un communiqué. Bertschy a ainsi dessiné l'affiche du festival, cette fois-ci sans Nelson, son célèbre diablotin.

La deuxième exposition a pour titre "Je déguste et je décolle, 40 ans de Réserve de la Confrérie de l'étiquette". Cette association de collectionneurs d'étiquettes demande chaque année à un dessinateur de presse d'illustrer la cuvée réservée à ses membres. Barrigue, Burki, Chapatte et dix-sept autres illustrateurs ont joué le jeu.

Enfin, année du passage du Tour de France à Aigle oblige, le vélo est mis à l'honneur. La troisième exposition s'intéresse au cyclisme au travers des étiquettes de vin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Ensemble vocal de Lausanne, une saison entre répertoire et création

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Une création rendra hommage à Michel Corboz, chef fondateur de l'Ensemble Vocal de Lausanne (Archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Ensemble vocal de Lausanne (EVL) égrènera une quarantaine de concerts lors de sa saison 2022-2023. Il chantera une série de chefs d'oeuvres incontournables du répertoire choral. Mais aussi des pièces peu connues et des créations, comme "Le Miroir d'un moment" composé par Mathias Reusser à la mémoire de Michel Corboz, chef fondateur de l'EVL.

Une partie de la programmation s'inscrit dans la grande tradition du répertoire choral. Le choeur interprétera le Magnificat, de J-S Bach, en clôture des Rencontres musicales de Champéry (VS) le 14 août. Suivront, pêle-mêle, le Requiem de Mozart, la Messe en ré de Dvořák ou un programme dédié à la musique pour choeur et piano de Franz Schubert.

Le concert de clôture se déroulera à la Cathédrale de Lausanne, sous la baguette de Daniel Reuss, chef invité principal. L'ensemble donnera la grande Messe en ut mineur de Mozart avec le concours de l'Orchestre de chambre de Lausanne (OCL).

A la découverte

L'EVL poursuit l'élargissement de son répertoire en présentant des oeuvres peu connues du grand public, des pièces récentes et des créations. Imaginé et dirigé par le directeur musical Pierre-Fabien Roubaty, "Le Miroir d'un moment", concert d'ouverture de la saison d'abonnement, réunira à fin septembre quelques perles des XXe et XXIe siècle, expliquent les organisateurs.

Le choeur intègre à sa saison deux autres compositions interprétées en première mondiale: la messe Lux et Origo, imaginée pour les trois orgues de l'église Saint-François, violon solo et choeur de Théo Flury et Ne Timeas de Maria de Pablo Ortiz. Enfin, l'EVL repartira sur les routes et chantera dans plusieurs festivals dont La Folle Journée de Nantes, le festival d'Aix-en-Provence ou encore le Gstaad Menuhin Festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Cité est prête pour son 50e Festival

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Comme en 2019, cette 50e édition du Festival de la Cité se déploiera également sur le Pont Bessières avec sa scène "Les Marches" (Archives © KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le Festival de la Cité a cinquante ans ! Il commence ce mardi et se poursuit toute la semaine. Pour cette édition anniversaire, une centaine de propositions artistiques sont prévues.

Les scènes sont montées, les points de restauration sont prêts, il ne manque finalement plus que les festivaliers pour lancer officiellement le 50e anniversaire du Festival de la Cité. Une édition qui se veut festive, évidemment, mais pas "surchargée" pour marquer le passage à la cinquantaine. Les visiteurs pourront apprécier une centaine de propositions artistiques, avec environ soixante concerts et une quarantaine de spectacles d’arts vivants. Et encore une fois, c'est l'éclectisme qui caractérise la programmation de cette édition. Théâtre, danse, performance, il y en aura pour tous les goûts.

Les arts vivants, justement, ont grandement soufferts de la crise du Covid. Ils vont pouvoir se réapprorier l'espace public durant le Festival :

Myriam KridiDirectrice et co-programmatrice arts vivants du le Festival de la Cité

Et les festivaliers seront également invités à participer, avec la grande nouveauté de cette 50e édition : une scène de bal.

Myriam KridiDirectrice et co-programmatrice arts vivants pour le Festival de la Cité

La directrice du Festival, Myriam Kridi, vit sa dernière édition cet été. Elle nous partage un de ses coups de coeurs :

Myriam KridiDirectrice et co-programmatrice arts vivants pour le Festival de la Cité

Mélange des genres

Côté musique, là aussi, l'éclectisme est au rendez-vous. Les festivaliers en prendront plein les oreilles, avec autant de la pop que du rap, du jazz, du disco ou du folk. Gérer et proposer autant de styles musicaux différents, et ce au milieu de l’espace urbain, un vrai travail d’équilibriste :

Gilles ValetCo-programmateur musical du Festival de la Cité

Le co-programmateur musical du Festival de la Cité, Gilles Valet, se prête à l'exercice de nous présenter un de ses coups de coeurs de cette édition :

Gilles ValetCo-programmateur musical du Festival de la Cité

Programmation et informations à retrouver sur le site internet du Festival.

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Culture

Björk et le Sinfonietta de Lausanne illuminent le public à Montreux

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La chanteuse islandaise Björk a alterné douceurs chuchotées et intensités vocales dimanche soir à Montreux, accompagnée par un orchestre à cordes du Sinfonietta de Lausanne (archives). (© Keystone/EPA/ZIPI)

La star islandaise Björk et le Sinfonietta de Lausanne ont offert un magnifique concert orchestral dimanche soir au Montreux Jazz Festival (MJF). L'osmose intimiste entre la chanteuse de Reykjavik et l'ensemble vaudois a déployé sa magie durant une heure trente.

L'Auditorium Stravinski a fait salle comble pour le grand retour de Björk dans le cadre de son "Orchestral Tour" (reporté à deux reprises en raison de la pandémie), 24 ans après son premier passage à Montreux en 1998. Le public a semblé conquis, applaudissant avec ferveur et admiration l'elfe de l'électro-pop à la fin de chacune de ses 16 chansons, dont deux en rappel. La soirée restera sans aucun doute comme l'un des temps forts de cette 52e édition du MJF.

Pour l'accompagner sur les bords du lac Léman, c'est le Sinfonietta de Lausanne qui avait été choisi par l'équipe du MJF. L'orchestre à cordes de 32 musiciens était composé de dix violons, dix altos, dix violoncelles et deux contrebasses. L'ensemble a été dirigé par le jeune chef d'orchestre islandais Bjarni Frimann Bjarnason, en t-shirt, membre de l'équipe de production de Björk.

Mi-ange, mi-fée

L'auteure-compositrice-interprète de 56 ans, également actrice, s'est parée d'une imposante robe blanche bouffante, avec un haut bleu asymétrique, et coiffée d'un masque d'or pour l'occasion. La charismatique musicienne a ainsi pris des airs de "Björk au pays des merveilles", mi-ange boréal, mi-fée excentrique.

L'artiste a revisité une partie de son répertoire hybride de ces 30 dernières années, puisqu'elle a même chanté un titre de son deuxième album studio sorti en 1993, "Debut", avec le titre "Come to Me". Le concert de dimanche soir a essentiellement vibré au son des albums "Vulnicura" (2015), "Homogenic" (1997) et "Post" (1995).

Björk a aussi glissé deux morceaux de la bande originale du film "Dancer in the Dark" (2000) de Lars von Trier, qu'elle a elle-même composé. Un long-métrage dans lequel elle a tenu le rôle principal. Elle a laissé jouer seul le Sinfonietta sur "Overture". Une chanson de l'album "Vespertine" (2001) a complété la "setlist".

Entre douceur et intensité

Débuté avec le morceau "Stonemilker", le concert s'est terminé sur le très techno "Pluto", en passant par les très remarqués "Hunter", "Isobel", "Bachelorette, "Joga" ou encore "Hyperballad". Un long souffle islandais pour une soirée très lumineuse, caressée d'atmosphères à la fois douces et intenses, entremêlant intimité, onirisme et magie. Beaucoup de chuchotements et quelques cris.

Entre Björk et le Sinfonietta de Lausanne, le courant pop et classique est parfaitement passé, le dialogue harmonieux infusant rapidement sur la scène de l'Auditorium Stravinski. La connivence entre la chanteuse islandaise et l'orchestre lausannois, très inspiré, n'a donc pas manqué son rendez-vous. Les subtils arrangements acoustiques ont été maîtrisés avec classe.

Fondé en 1981, le Sinfonietta est habitué à ce type d'événement musical. Sa collaboration informelle avec le MJF existe depuis une vingtaine d'années. Il est presque systématiquement appelé lorsqu'il s'agit de répertoire pop ou jazz. Avant Björk, l'ensemble est déjà monté sur scène avec Gilberto Gil, Young Gods, Zaz ou Woodkid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nick Cave et les "bonnes graines" au Montreux Jazz Festival

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Plus de deux heures durant, Nick Cave and The Bad Seeds ont enthousiasmé le public du 56e Montreux Jazz Festival samedi soir. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de deux heures durant, Nick Cave and The Bad Seeds ont enthousiasmé le public du 56e Montreux Jazz Festival samedi soir. Le concert a été un enchaînement émotionnel de showdowns - et pour certains fans, un travail aussi.

Dès les premières chansons, l'Australien a rassemblé une poignée de spectateurs grands et forts à ses pieds. Faisant signe aux rangs suivants de s'approcher, il s'excuse auprès de ceux dont la vue est désormais obstruée.

Le début du concert à l'Auditorium Stravinski est déjà un petit tour de force. Avec le morceau d'ouverture "Get Ready for Love", l'ambiance monte en quelques secondes. Dès le troisième morceau "From Her to Eternity", les Bad Seeds interprètent déjà leurs premiers moments épiques.

Ailleurs, il pourrait s'agir du dernier morceau du rappel, puis chacun rentrerait chez soi, enivré. Mais ici ce n'est que le début, la tempête avant le grand calme, que Nick Cave, 64 ans, entame peu après avec "O Children", une chanson pour enfants connue grâce à l'un des films "Harry Potter".

"Keep breathing"

Les grands costauds du premier rang ont maintenant compris pourquoi ils sont là. Plus d'une fois déjà, Nick Cave s'est penché sur le public, soutenu par ces "élus". Etre au premier rang dans un concert de Nick Cave n'est pas seulement un grand bonheur, c'est aussi un travail.

Lors des titres plus calmes, on écoute Nick Cave poète et grand conteur parler de chevaux galopants ("Bright Horses"), de l'attente de l'éveil de son amour ("Waiting for You") ou de sa propre transformation ("Jubilee Street").

Extrait de l'album de 2016 "Skeleton Tree", "I Need You", la chanson dédiée à ses deux fils restants, Luke et Earl. Son fils Arthur est mort dans un accident en 2015, à l'âge de 15 ans, et son autre fils Jethro est décédé cette année - à 31 ans. "Keep breathing", répète Nick Cave à la fin de la chanson -"continue à respirer".

La formation s'emballe à nouveau, la deuxième épreuve de force de la soirée a commencé. A un moment de calme, des fans crient à leur "héros vivant" qu'ils l'aimeront toujours plus que lui ne les aime. "Non", contredit le musicien, qui appelle son public de Montreux les "Good Seeds" - les bonnes graines.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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