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Économie

Démystifier les mythes du Forex

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Mythes Forex
Photo de Alesia Kozik
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Si vous découvrez un marché capable de négocier environ 5 milliards d'euros chaque jour, et qui est également ouvert à toute personne disposant d'une connexion Internet, alors vous pourriez être tenté d'entrer sur ce marché et d'avoir également une part du gâteau.

Comme pour tout ce qui semble aussi miraculeux, la méfiance grandit parmi les sceptiques, qui sont naturellement enclins à penser que c'est tout simplement trop beau pour être vrai. Les marchés comme le Forex sont naturellement un pôle d'attraction pour les mythes et les idées fausses. Laissez-nous vous guider à travers certains des mythes les plus populaires entourant le trading en ligne.

Mythe #1 : Vous n'avez pas besoin d'un diplôme pour trader

Beaucoup de gens pensent que toute activité qui implique d'investir ou de vendre des actions nécessite d'avoir un diplôme en finance ou en économie. Mais ce n'est pas le cas pour le Forex. Cela ne signifie pas que vous n'avez rien à étudier pour commencer à trader.

Même lorsqu'il existe de nombreuses ressources éducatives sur le Web, vous devez toujours investir beaucoup de temps, d'attention et d'énergie dans l'étude des fondamentaux de l'économie et de la finance, en particulier lorsqu'il s'agit de faire des affaires à l'international. Vous n'avez peut-être pas besoin d'un diplôme, mais vous avez encore beaucoup de travail à faire.

Mythe #2 : Vous devez avoir beaucoup de capital pour démarrer

Il y a quelques décennies, vous deviez avoir accès à de grosses sommes d'argent si vous vouliez investir de manière sérieuse. Cet accès impliquait d'avoir des connexions dans les réseaux des banques ou des sociétés de fonds financiers. En d'autres termes, vous deviez avoir de l'argent et beaucoup de connaissances puissantes.

De nos jours, si vous souhaitez commencer à trader sur des marchés comme le Forex, vous pouvez le faire en investissant dans l’euro-dollar, par exemple, de petites sommes d'argent. Cette ouverture a été rendue possible grâce à l'avènement d'outils technologiques qui ont rendu le marché accessible à tous ceux qui sont prêts à tenter leur chance en échangeant des devises étrangères.

Mythe #3 : Le marché est imprévisible

Ce n'est pas un mythe, c'est juste la pure réalité. Ce qui relève des idées fausses, c'est l'idée que vous ne pouvez pas vraiment investir dans un marché instable et volatil. Le marché financier est très dynamique, ce qui est généralement un euphémisme pour dire qu'il rejette toute forme de prédiction, mais votre travail en tant que trader consiste en fait à rester attentif aux modèles de comportement toujours changeants du marché.

C'est là que le travail entre en jeu. Vous devez suivre l'actualité financière et économique, vous devez rester en contact avec d'autres commerçants, vous devez être encadré par des commerçants plus expérimentés. En un mot, vous devez rester au top du marché afin de pouvoir reconnaître les opportunités de trading que vous pouvez saisir.

Mythe #4 : On peut devenir millionnaire très rapidement

C'est, sans aucun doute, le mythe le plus dangereux entourant le Forex. Ce marché échange une énorme somme d'argent chaque jour, mais cela ne signifie pas que quiconque y participera finira par gagner des millions d'euros. Le trading sur le Forex peut être accessible, mais vous devez acquérir une bonne compréhension du marché. Et cela prend beaucoup d'années à accomplir.

Les gens, en particulier les commerçants débutants, aiment entendre les histoires de commerçants qui ont pu gagner beaucoup d'argent en peu de temps. C'est peut-être en partie vrai, mais cela représente aussi une petite et rare exception. Les mythes appartiennent au domaine de la fantaisie, donc ce qui vous ramènera vraiment sur terre, c'est le travail acharné, rien d'autre, rien de plus.

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Économie

Le G7 prêt à des mesures pour la stabilité du marché de l'énergie

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Le G7 veut garantir la stabilité et la sécurité du marché de l'énergie, déstabilisé par la guerre au Moyen-Orient (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le G7 des ministres des Finances et de l'Énergie s'est dit disposé lundi à "prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie, selon un communiqué de la présidence française du groupe des sept économies avancées.

"Nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires, en étroite coordination avec nos partenaires, notamment pour préserver la stabilité et la sécurité du marché de l'énergie", déstabilisé par la guerre au Moyen-Orient, selon le communiqué diffusé à l'issue d'une réunion en visioconférence.

Les ministres ont également réaffirmé leur "ferme engagement en faveur de marchés de l'énergie fonctionnant correctement, stables et transparents".

"Nous soutenons les efforts appropriés visant à maintenir une offre adéquate sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz et prenons note des options de l'AIE pour gérer la demande, en fonction des circonstances propres à chaque pays, afin de contribuer à lisser les conditions du marché et de limiter une volatilité excessive", ont-ils ajouté.

Stocks stratégiques

Le 19 mars, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) avait indiqué que ses pays membres avaient commencé à mettre sur le marché les stocks stratégiques de pétrole qu'ils avaient annoncé libérer mi-mars, un total de 426 millions de barils, en majorité du pétrole brut, devant être mis à disposition.

Le G7 a par ailleurs appelé lundi "tous les pays à s'abstenir d'imposer des restrictions injustifiées à l'exportation d'hydrocarbures et de produits connexes", soulignant "l'importance d'une action internationale coordonnée" pour atténuer l'impact de la guerre et "de flux commerciaux sûrs et ininterrompus".

L'Inde a par exemple décidé de mettre en place des taxes sur le gazole et le kérosène destinés à l'exportation "pour assurer une meilleure disponibilité de ces produits pour la consommation intérieure".

Le communiqué du G7 indique également que les banques centrales des pays qui le composent, présentes à la réunion, "sont fermement déterminées à maintenir la stabilité des prix et à garantir la résilience continue du système financier".

"La politique monétaire", à savoir une éventuelle révision des taux directeurs face à l'impact des prix de l'énergie et d'autres matières premières sur l'inflation, "restera dépendante des données", notamment l'inflation et l'activité économique.

Soutien à l'Ukraine

Les ministres du G7 ont également réaffirmé leur "soutien indéfectible" à l'Ukraine et "leur engagement à maintenir la pression sur la Russie en vue d'aboutir à une paix juste et durable".

La France préside en 2026 le groupe de pays qui rassemble Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Allemagne: l'inflation repart en raison des prix de l'énergie

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Le Parlement allemand a de son côté adopté vendredi un projet de loi visant à limiter à une hausse quotidienne des prix dans les stations-service, qui va entrer en vigueur mercredi (archives). (© KEYSTONE/dpa/Sebastian Kahnert)

L'inflation en Allemagne a accéléré à 2,7% sur un an en mars, sous l'effet du renchérissement de l'énergie dans le sillage de la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels provisoires publiés lundi.

L'indicateur, en hausse de 0,8 point par rapport à février, est revenu à son plus haut depuis janvier 2024.

Cela est largement dû aux prix de l'énergie qui ont augmenté de 7,2% sur un an, soit leur première hausse depuis décembre 2023, selon un communiqué de l'institut de statistique Destatis. Les analystes sondés par la plate-forme de services financiers Factset tablaient sur une inflation encore plus élevée, à 2,8%.

Les marchés énergétiques mondiaux ont été secoués par la fermeture du détroit d'Ormuz, artère stratégique pour les exportations de pétrole et de gaz du Golfe, après les frappes menées depuis fin février par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Dans une Allemagne fortement dépendante des importations d'énergies fossiles, cela se manifeste par une envolée des prix des carburants.

Le Parlement allemand a de son côté adopté vendredi un projet de loi visant à limiter à une hausse quotidienne des prix dans les stations-service, qui va entrer en vigueur mercredi. Le ministère des Finances étudie par ailleurs une taxe sur les "surprofits" pétroliers pour financer une hausse de l'indemnité kilométrique domicile-travail.

L'inflation hors prix volatils de l'énergie et des matières premières est restée stable à 2,5%, comme depuis janvier, signe que l'impact sur les prix finaux des biens et services ne se fait pas encore sentir. La hausse des denrées alimentaires apparaît même en retrait, à 0,9%, contre 1,1% en février Or, en réponse au choc d'énergie, de plus en plus d'entreprises prévoient d'augmenter leurs prix, en particulier dans l'industrie, la construction et les services, indique lundi l'institut de conjoncture IFO.

L'indice des prix harmonisé, qui sert de référence pour la Banque centrale européenne (BCE), atteint quant à lui 2,8% en mars. La présidente de l'institution monétaire, Christine Lagarde, a indiqué mercredi qu'un "ajustement mesuré" des taux pourrait être justifié si le choc énergétique en cours provoque un dépassement modéré mais temporaire de l'inflation dans la zone euro au-dessus de la cible de 2 %.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

La carte de débit reste en pole position des paiements en Suisse

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L'essor des moyens de paiements numériques s'accompagne d'une raréfaction des possibilités de retrait d'argent liquide. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les consommateurs suisses n'ont pas changé leurs habitudes de paiement l'année dernière. Ils dégainent toujours leurs cartes de débit en premier, selon un sondage de la Banque nationale Suisse (BNS).

Pour les paiements sur place, les habitudes des particuliers ont peu changé par rapport à 2024, écrit lundi l'institut d'émission au terme d'un sondage effectué auprès de 2000 personnes domiciliées en Suisse. La carte de débit reste le moyen de paiement le plus souvent utilisé, suivie du numéraire et des applications de paiement.

Il n'en reste pas moins que 81% des sondés se disent satisfaits des possibilités de retrait d'espèces, contre 88% en 2024. La BNS l'explique par la disparition continue des points de retraits comme les distributeurs de billets.

La BNS relève en outre que la majorité des participants à l'enquête préfère que le numéraire reste disponible à l'avenir. Seuls 2% ne seraient pas contre la suppression des espèces.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

OMC: le duel entre le Brésil et Trump fait échouer la ministérielle

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Le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis du président Donald Trump à la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au Cameroun. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé s'est refermée sur un échec total. Au terme de la réunion lundi, le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis et un moratoire important sur les transmissions électroniques arrive à échéance immédiatement.

"Nous avons travaillé dur" pendant quatre jours "au milieu de la guerre au Moyen-Orient" qui affecte l'économie mondiale, a expliqué dans la nuit de dimanche à lundi la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala, dépitée. Comme la Suisse, les Etats-Unis étaient venus à cette réunion camerounaise avec la volonté d'arracher une solution permanente sur le moratoire.

Celui-ci, loin d'être anodin, évite de taxer des diffusions qui pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par des plans pour des objets en 3D ou même des courriels.

La Suisse n'a pas réagi dans l'immédiat. "Ce serait réellement un recul", avait affirmé avant la ministérielle l'ambassadeur suisse à l'OMC à Genève Erwin Bollinger. Mais les membres vont tenter dans les prochains mois de rétablir le moratoire. Et il faudrait pas mal de temps pour les pays qui souhaiteraient lancer des taxes pour qu'ils puissent le faire. Selon une étude d'il y a quelques années, sans lui, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB).

Les Etats-Unis avaient mis leur poids diplomatique parce qu'ils ne voulaient plus d'une extension de deux ans comme jusqu'à présent. Un compromis sur cinq ans était sur la table et semblait pouvoir être avalisé. Jusqu'à ce que le Brésil, souhaitant quelque chose sur l'agriculture, décide de le bloquer.

Pas de plan validé vers la réforme

L'attitude américaine offensive depuis plusieurs semaines avant et pendant la ministérielle a été largement ciblée par la société civile et par plusieurs Etats. D'autres pays étaient venus en se demandant "que peut-on donner à Donald Trump ?", selon un membre d'une délégation occidentale.

Les Etats-Unis "voient le moratoire comme un test pour l'organisation", avait estimé auparavant à Keystone-ATS une diplomate occidentale. Certains faisaient remarquer que Washington se reconnectait à l'institution après que Donald Trump l'a conspuée ces dernières années.

Cet affrontement a fait s'effondrer les résultats de la ministérielle. Une vengeance brésilienne sur les tarifs douaniers américains, selon un spécialiste. "Le temps nous a fait cruellement défaut", a plutôt estimé le président de la ministérielle, le ministre camerounais du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana.

Un avis partagé, de son côté, par Dr Nogzi qui a dit à la presse "'être fière" de l'importante participation "au milieu de la guerre au Moyen-Orient" qui affecte l'économie mondiale. Selon elle, "il y a eu une vraie tentative" entre le Brésil et les Etats-Unis pour se rapprocher, alors que la réunion a été prolongée de plusieurs heures, mais il fallait "davantage de temps".

Symbole des discussions électriques dimanche, des éclairs sont tombés sur Yaoundé au moment où l'échec était amorcé. Ce duel ferait presque oublier la question principale au menu, celle d'une feuille de route pour la réforme de l'OMC.

Avancées sur le commerce électronique

Dans un projet de déclaration ministérielle minimale, les 166 membres s'engageaient à poursuivre les négociations avec des rapports d'étape en juillet puis décembre et à deux reprises en 2027. Avec l'objectif d'aboutir à des recommandations concrètes pour 2028.

Le texte sur la table était loin du plan ambitieux que souhaitait l'UE, la Chine ou la Suisse. En revanche, l'administration de Donald Trump aurait pu presque obtenir la déclaration générale qu'elle cherchait. Les discussions se poursuivront à Genève. "Nous avons surpassé mes attentes", a affirmé Dr Ngozi.

Malgré ses revendications, l'Afrique n'aura elle pas eu de résultat sur le développement et l'agriculture malgré pour cette ministérielle camerounaise.

Symbole des difficultés liées au consensus, l'Inde a maintenu son refus pour arrimer l'accord sur la facilitation des investissements pour le développement aux règles de l'OMC. Celui-ci, validé par 129 Etats, pourrait faire augmenter de 9% les investissements et de 1% le PIB, surtout pour les Etats pauvres, sur dix ans.

En revanche, la Suisse et 65 autres membres, dont l'UE, ont ouvert une porte sur ce que pourrait être l'avenir de l'OMC en coalitions volontaires. Samedi, ils ont décidé d'avancer pour appliquer provisoirement leur accord sur le commerce électronique, qui réduit les barrières numériques notamment pour les PME, tout en continuant à chercher à le raccrocher aux règles de l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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