International
Afghanistan: l'ONU s'attend à jusqu'à 515'000 réfugiés d'ici décembre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/08/brf025-11-1000x600.jpg&description=Afghanistan: l'ONU s'attend à jusqu'à 515'000 réfugiés d'ici décembre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ONU s'attend dans le pire scénario à 515'000 réfugiés afghans supplémentaires dans la région d'ici la fin de l'année après la prise de pouvoir des talibans. Elle a demandé vendredi à Genève 299 millions de dollars (274 millions de francs) pour anticiper l'aide.
Ces personnes vont venir s'ajouter à près de 2,3 millions d'Afghans déjà enregistrés dans d'autres pays, dont deux tiers au Pakistan. Et à 3 millions, selon les estimations du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), présents depuis des décennies en Iran et au Pakistan sans être clairement identifiés.
"Nous n'avons pas vu de fuites massives" pour le moment, a affirmé à la presse la Haute commissaire adjointe pour les réfugiés Kelly Clements, mais l'ONU doit anticiper les scénarios. "L'urgence humanitaire est à l'intérieur de l'Afghanistan", alors que quelques milliers de personnes se rendent chaque jour en Iran et que la frontière avec le Pakistan reste fluide.
Mais le HCR réitère son appel aux pays voisins de laisser leur territoire ouvert. La situation "change chaque jour" et même parfois "chaque heure", selon Mme Clements.
Le financement régional demandé par une dizaine d'agences onusiennes et leurs partenaires veut anticiper l'aide à l'ensemble des réfugiés dans la région. Il comprend également les préparatifs depuis début juillet pour anticiper les effets du retrait américain.
Plan important sur la santé
Il est prévu pour "planifier" l'aide aux réfugiés et aux communautés d'accueil dans les cinq principaux pays d'accueil dans la région. En raison de la situation difficile liée au coronavirus, les composantes sanitaires du dispositif sont "inhabituellement" importantes, selon Mme Clements.
Le possible afflux prévu demande "bien davantage" de réinstallations vers des pays tiers, notamment en Europe. Le Haut commissaire Filippo Grandi a rencontré jeudi dans ce contexte la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Outre les réfugiés, près de 560'000 personnes ont été déplacées depuis début janvier à l'intérieur de l'Afghanistan. Ce chiffre devrait également augmenter dans les prochains mois, selon l'ONU.
Aide également dans le pays
"Il est temps de garantir que nous puissions tous faire ce que nous pouvons pour soutenir l'Afghanistan et sa population, y compris ceux qui sont contraints de fuir", affirme également Mme Clements.
Au total, l'ONU est active dans près de deux tiers des régions d'Afghanistan. Mais dans certaines zones, les possibilités "ont été réduites dans les récentes semaines". Malgré tout, l'assistance humanitaire, dont les besoins augmentent, n'a jamais été interrompue.
Elle durera aussi longtemps que l'ONU pourra être active dans le pays, alors que 8 millions de personnes ont été aidées depuis le début de l'année.
Au coronavirus et à la sécheresse sont venus ajouter les récentes violences. La moitié des enfants de moins de 5 ans font face à une malnutrition aiguë, a précisé une responsable du Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA). Et un tiers des Afghans sont dans une situation alimentaire difficile. Pour cette année, l'ONU avait demandé 1,3 milliard de dollars pour l'aide dans le pays. Seuls 500 millions ont été reçus.
International
Avion de combat: le Scaf repensé avec la guerre en Ukraine
Le Scaf, programme du futur avion de combat européen enlisé dans des désaccords industriels franco-allemands, n'est plus valable tel qu'il a été conçu et doit être repensé à l'aune de la guerre en Ukraine, a estimé mercredi le patron d'Airbus, Guillaume Faury.
"Ce programme a été lancé avant la guerre en Ukraine. Il a été conçu en temps de paix, sur la base d'un certain nombre d'hypothèses qui ne sont plus valables aujourd'hui", a déclaré Guillaume Faury à l'ouverture de l'"Airbus Defence Summit" à Manching, en Allemagne.
Le débat autour du Scaf était plutôt centré jusqu'ici sur les rivalités industrielles et les problèmes de gouvernance entre Dassault Aviation, maître d'oeuvre côté français, et Airbus, qui représente l'Allemagne et l'Espagne.
Avec l'utilisation massive de drones dans la guerre en Ukraine, mais aussi le conflit au Moyen-Orient, de nombreux experts s'interrogent désormais sur la place future de l'avion de combat.
"Est-ce que l'avion de combat va vraiment être la plateforme dominante dans les années à venir? Pas sûr, aujourd'hui contre une armée de drones, il ne va pas faire grand-chose", commente pour l'AFP Antoine Kimmel, expert aérospatial et défense du cabinet de conseil international Roland Berger.
"On se trompe de débat, dans le sens où ce n'est pas le sujet majeur de la défense aérienne de demain", ajoute-t-il.
"Il vaut mieux affronter dès maintenant les difficultés et les réalités auxquelles le Scaf devra faire face au cours de la prochaine décennie, plutôt que de devoir corriger le tir plus tard, une fois le programme déjà très avancé", souligne pour sa part Guillaume Faury.
Le Scaf (Système de combat aérien du futur) doit remplacer à l'horizon 2040 les avions de combat Rafale et Eurofighter grâce à un ensemble connecté comprenant un avion de nouvelle génération, des drones et un système de combat numérique.
Pour Mike Schoellhorn, responsable de la branche Airbus Defense and Space, développer un seul avion devient problématique alors que "les différentes armées de l'air expriment des besoins nettement distincts".
"On a tenté d'intégrer les besoins opérationnels dans un seul design d'avion de combat. Cela aboutit à un compromis qui est de moins en moins acceptable aujourd'hui (...) alors que les armées sont prêtes à s'en servir. Ce n'était pas l'état d'esprit en 2017", a-t-il déclaré.
"Crise existentielle"
Lancé en 2017 par le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, renforcé par l'Espagne deux ans plus tard, le Scaf est un symbole de la coopération en matière de défense et de sécurité entre la France et l'Allemagne, les deux puissances européennes cherchant à présenter un front uni face à une Russie hostile et à un engagement américain de plus en plus hésitant en matière de sécurité européenne.
Une médiation voulue par Emmanuel Macron pour réconcilier les industriels est en cours.
Pour Jean-Brice Dumont, patron des avions militaire d'Airbus, le Scaf "n'est pas mort", mais traverse "une crise existentielle".
"On ne peut plus se dire qu'on va faire un avion en 2040 alors qu'il y a le feu à la maison", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP en ajoutant qu'il fallait commencer par intégrer les avions existants dans un système de combat collaboratif.
D'autres pistes pour Airbus consistent à utiliser les ravitailleurs comme "noeuds de commandement et de communication" ou les avions de transport militaires A400M pour "larguer des drones ou des missiles".
Quant au futur avion de combat, "il reste nécessaire, mais il n'est pas suffisant" alors que le combat commence "près du sol avec des hélicoptères et des drones", selon le responsable.
"Nous rencontrons une difficulté sur l'un des piliers du programme. Ce n'est pas le plus simple", a reconnu Guillaume Faury en parlant de l'avion de combat.
"Travailler ensemble avec des méthodes de fonctionnement similaires" reste toutefois un autre "défi" du Scaf, a-t-il souligné en faisant allusion à Dassault qui refuse d'être "un leader minoritaire" et demande une évolution de la gouvernance.
"Le Scaf est plus qu'un avion de combat. C'est une approche fondée sur un système de systèmes, et la plupart des piliers du programme fonctionnent très bien", conclut Mike Schoellhorn.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Coopération aux USA pour Stellantis et Jaguar Land Rover
Stellantis et Jaguar Land Rover (JLR), deux groupes automobiles en difficulté en 2025, ont annoncé mercredi avoir signé un accord pour étudier la possibilité de développer en commun des produits et des technologies aux Etats-Unis.
Avec ce protocole d'accord, non contraignant à ce stade, le groupe italo-franco-américain, qui détient notamment les marques Jeep et Chrysler, et le constructeur britannique de luxe vont examiner "des opportunités de collaboration afin de créer des synergies dans le développement de produits et de technologies", selon un communiqué commun.
"Nous pouvons créer des avantages significatifs pour les deux parties tout en restant concentrés sur l'offre des produits et des expériences que nos clients apprécient", a déclaré le directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, cité dans le communiqué.
"Travailler avec Stellantis nous permet d'explorer des compétences complémentaires en matière de développement de produits et de technologies soutenant ainsi nos plans de croissance à long terme sur le marché américain", a indiqué PB Balaji, le directeur général de JLR.
JLR, miné par les droits de douanes aux Etats-Unis et victime d'une violente cyberattaque en septembre 2025, a enregistré une perte de 280 millions d'euros sur son dernier exercice, selon ses résultats publiés la semaine dernière.
Stellantis, qui a annoncé mercredi ouvrir son usine de Rennes, dans l'ouest de la France, au chinois Dongfeng, a lui enregistré plus de 20 milliards d'euros de pertes en 2025, et doit dévoiler jeudi un plan stratégique pour retrouver croissance et rentabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Interdiction confirmée pour 37 ONG d'opérer dans les Territoires palestiniens
La Cour suprême israélienne a confirmé l'interdiction pour 37 ONG humanitaires étrangères d'opérer dans les Territoires palestiniens, a rapporté mercredi le gouvernement. Elle a validé les nouvelles procédures mises en place par le gouvernement de Benjamin Netanyanhu.
Les autorités ont décidé l'an dernier d'exiger de ces organisations, pour des raisons de "sécurité", de transmettre les listes de leurs employés palestiniens pour être autorisées à travailler dans la bande de Gaza et en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est.
Les ONG avaient jusqu'à fin février pour s'y conformer mais la Cour, saisie par un consortium représentant plusieurs d'entre elles, leur avait accordé un sursis, sans se prononcer sur le fond du différend.
La haute instance a finalement validé ces nouvelles procédures et leur a donné 30 jours pour s'y plier, sans quoi elles devront "cesser leurs activités", a indiqué le bureau de presse du gouvernement dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Et de trois pour Jhonatan Narvaez, encore vainqueur sur le Giro
L'Equatorien Jhonatan Narvaez a levé les bras pour la troisième fois lors de la 109e édition du Tour d'Italie en remportant la 11e étape, mercredi à Chiaveri. Il a battu Enric Mas au sprint.
Déjà vainqueur de la 4e et de la 8e étapes, le coureur d'UAE a devancé le grimpeur de la Movistar, qui n'a pas réussi à le décrocher dans les montées. Les deux hommes étaient les plus forts d'une échappée d'une dizaine de coureurs lors de cette étape accidentée et très animée.
Les choses sont restées plus sages dans le peloton des favoris permettant au Portugais Afonso Eulalio de conserver la tête du classement général avec 27 secondes d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard.
La 12e étape prévue jeudi entre Imperia (Ligurie) et Novi Ligure (Piémont) devrait une nouvelle fois sourire aux baroudeurs. A moins que les sprinteurs ne parviennent à franchir les deux difficultés du jour situées à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée pour offrir aux spectateurs un sprint massif.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 1 jour
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
VaudIl y a 1 jour
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 1 jour
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
InternationalIl y a 3 jours
Hantavirus: l'OMS maintient son évaluation de "risque faible"
-
InternationalIl y a 3 jours
Liban: un chef du Djihad islamique tué dans une frappe israélienne
-
InternationalIl y a 3 jours
Corée du Nord: Kim veut renforcer la première ligne contre le Sud
-
InternationalIl y a 3 jours
Johann Zarco touché au genou et au tibia


