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Économie

Allemagne: la baisse de l'inflation confirmée à 2,9% en janvier

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Le recul de l'inflation au sein de la première économie européenne s'accélère. La hausse des prix à la consommation s'élevait encore à 9% il y a un an, et à 5,9% en moyenne en 2023. (AP Photo/Markus Schreiber) (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

L'inflation est bien repartie en baisse à 2,9% sur un an en janvier, au plus bas depuis 2021, de quoi inciter la BCE à baisser ses taux d'intérêt plus tard dans l'année, selon des chiffres définitifs publiés vendredi.

La hausse des prix à la consommation a reculé de 0,8 point de pourcentage par rapport à décembre, où elle avait rebondi à 3,7% sur un an, après cinq mois de baisse d'affilée, a indiqué l'Institut fédéral de la statistique Destatis dans un communiqué.

Le recul de l'inflation au sein de la première économie européenne s'accélère. La hausse des prix à la consommation s'élevait encore à 9% il y a un an, et à 5,9% en moyenne en 2023.

Le contexte économique n'y est sans doute pas étranger: le Produit intérieur brut allemand a reculé de 0,3% au dernier trimestre de l'année 2023 et devrait "au mieux stagner au premier trimestre" de 2024, selon la Banque fédérale d'Allemagne.

Dans le détail, les prix de l'énergie ont reculé de 2,8% sur un an malgré la fin du plafonnement des prix des produits énergétiques et la hausse en début d'année du prix de la tonne émise de CO? qui s'est répercutée sur les prix des carburants, du fioul et du gaz naturel.

La hausse des prix alimentaires recule pour le dixième mois de suite, mais reste bien plus élevée que l'inflation globale, à 3,8% sur un an.

La hausse des prix des services, à 3,4%, accélère légèrement avec le retour en janvier du taux plein de TVA à 19% sur la restauration.

Servant de référence à la Banque centrale européenne (BCE), l'indice des prix harmonisé a lui aussi décéléré en janvier, à 3,1% sur un an, se rapprochant de nouveau de l'objectif à terme de 2%.

Pour l'année 2024, la Bundesbank table sur une baisse de l'inflation à 2,7%, estimant que les goulets d'étranglement dans les chaînes de livraison ne constitueront plus un problème majeur et que les marges bénéficiaires des entreprises se normaliseront, malgré des hausses attendues de salaires.

L'inflation a également nettement baissé en France en janvier, à 3,1% sur un an, a indiqué l'Insee la semaine dernière.

L'inflation en zone euro pourrait ralentir "plus rapidement que prévu" dans les mois à venir, en raison de la baisse des prix de l'énergie, a déclaré jeudi Philip Lane, chef économiste de la BCE, à Washington.

Mais la vigueur de la reprise économique, l'incertitude géopolitique, les politiques budgétaires et l'évolution des salaires pourraient influer sur l'inflation plus tard, invitant la BCE à la prudence quant aux décisions à prendre sur les taux d'intérêt, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le Parlement décide d'accorder des allègements aux entreprises

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Marcel Dobler (PLR/SG), lui-même entrepreneur, a convaincu le National de valider ces allègements fiscaux (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les entreprises obtiendront des allègements pour rendre le marché suisse plus attractif. Après le Conseil des Etats, le National a accepté de justesse deux motions qui prévoient des déductions fiscales pour les entreprises exportatrices.

Les deux textes de Benjamin Mühlemann (PLR/GL) ont pour but de rendre le marché économique suisse plus attractif dans un monde devenu plus incertain. Les investissements des entreprises en Suisse ainsi que la recherche, le développement et la production doivent être renforcés grâce à des allègements fiscaux.

Les députés ont accepté les deux textes par 98 voix contre 87, contre l'avis de leur commission. Le PLR et l'UDC ont fait bloc pour sauver le projet. Quelques centristes les ont rejoints.

La commission et le Conseil fédéral jugeaient peu opportun d'exiger maintenant des subventions fiscales au vu de la situation tendue des finances fédérales. D'autant que la Suisse fait déjà partie des places économiques les plus attrayantes dans le monde.

Ces arguments n'ont finalement pas convaincu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le Parlement soutient la construction de logements abordables

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Les logements d'utilité publique que la Confédération soutient indirectement depuis 20 ans ne représentent que 4% du parc immobilier (photo d'illustration). (© KEYSTONE/PETRA OROSZ)

Le Parlement soutient l'encouragement à la construction de logements abordables. Après le National, le Conseil des Etats a accepté mardi deux propositions du Conseil fédéral. L'initiative "Pas de Suisse à 10 millions!" a pesé en filigrane sur les débats.

Depuis plusieurs années, la pénurie de logements touche de plus en plus le secteur des appartements à loyers modérés. Pour répondre aux défis de l'immigration et de la croissance démographique, des défis soulevés par l'initiative de l'UDC, le gouvernement propose deux mesures.

Il demande d'une part d'augmenter de 150 millions de francs le fonds de roulement pour les années 2030 à 2034. Ce fonds permet d'octroyer des prêts à des taux d'intérêt avantageux pour les projets de construction et de rénovation des maîtres d'ouvrage d'utilité publique.

Le Conseil fédéral prévoit d'autre part de renouveler le crédit d'engagement destiné à cautionner les emprunts de la Centrale d'émission pour la construction de logements (CCL) dans la construction de logements d’utilité publique. Il demande 1,92 milliard de francs pour 2027-2033.

Le Conseil national a déjà accepté en mars ces deux instruments d'aide indirecte. Mardi, les sénateurs ont dit oui par trois contre un sur les deux objets. Mais les avis étaient partagés, plusieurs élus de la droite dure souhaitant ne pas entrer en matière. Une proposition finalement largement rejetée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Fort repli des exportations horlogères en avril dû aux Etats-Unis

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Les exportations horlogères suisses ont enregistré une forte contraction en avril, en particulier vers les Etats-Unis. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les exportations horlogères suisses ont enregistré une forte contraction en avril. Les Etats-Unis ont lourdement pesé dans la balance. Cependant, l'effet d'effondrement est dû aux anticipations d'achats l'an dernier avant la hausse des taxes douanières.

En avril, les exportations horlogères helvétiques ont reculé de 16,6% sur un an, a rapporté mardi la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) dans son relevé périodique. Au total, l'équivalent de 2,1 milliards de francs ont été exportés, portant le bilan des quatre premiers mois de l'année à une baisse cumulée de 3,9%.

Toutes les catégories de montres ont enregistré de fortes baisses, et en particulier les modèles de plus de 3000 francs, qui ont reculé de 19,0%. Seule exception: les tocantes dont le prix à l'exportation se situe entre 200 et 500 francs (+7,7%).

"Concernant l'immense engouement suscité par la montre Royal Pop de Swatch, nous observons peu de signes d'une reprise structurelle des montres mécaniques d'entrée de gamme, bien qu'il soit encore trop tôt pour se prononcer", observe Jean-Philippe Bertschy, analyste de la banque Vontobel.

De même, presque toutes les catégories de matières ont subi un recul, en particulier les garde-temps en métaux précieux (-24,3%) et les modèles en acier (-18,1%). Seule la catégorie des autres métaux a progressé (+10,0%).

Exportations plombées par les Etats-Unis

Une nouvelle fois, les Etats-Unis ont lourdement pesé sur le résultat global, avec un repli de 56,4%. Toutefois, ce mauvais résultat est à mettre sur le compte d'une base de comparaison faussée suite à la forte hausse des exportations observée l'an dernier après l'annonce du relèvement des droits de douane américains.

"La situation sous-jacente est donc moins mauvaise que ne le suggère le chiffre publié", relève Jean-Philippe Bertschy de Vontobel.

Parmi les autres principaux marchés, le Japon (-12,1%), le Royaume-Uni (-9,7%), l'Allemagne (-6,4%) et les Emirats arabes unis (-9,5%) ont également enregistré des baisses, mais dans une moindre mesure.

A l'inverse, la France a connu une forte croissance (+46,3%), suivie par Singapour (+17,3%), la Chine (+17,1%) et Hong Kong (+13,5%). "Cependant, les exportations vers la Chine et Hong Kong restent en baisse de 15% par rapport à 2024. Nous ne pouvons pas encore parler d'une normalisation complète", commente M. Bertschy.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Les exportations suisses au ralenti en avril

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Les exportations de la Suisse ont quasiment fait du surplace en avril. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les exportations de la Suisse ont quasiment fait du surplace en avril, alors que les importations ont reculé après la forte progression du mois précédent. L'important secteur de la chimie-pharma a plombé le résultat dans les deux directions du trafic.

Pendant la période sous revue, les exportations ont augmenté de 0,1% par rapport au mois précédent et en termes nominaux (non corrigé de l'inflation) à 22,27 milliards de francs. Il s'agit d'un net ralentissement comparé à mars, où les ventes à l'international avaient crû de 0,9%, a détaillé mardi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF).

Les importations se sont elles contractées de 3% à 19,05 milliards, après avoir enregistré un bond de 10,3% en mars. La Confédération a bouclé le mois sur un solde du commerce extérieur de 3,2 milliards, en hausse de 23,4% par rapport à mars.

Les produits chimiques et pharmaceutiques, plus important secteur d'exportation en matière de volumes, ont vu leurs ventes reculer de 3,1% en avril suite à la forte hausse en mars, alors que la branche des machines, de l'électronique et des appareils a progressé de 5,5%. L'horlogerie a quant à elle enregistré des ventes à l'étranger en hausse de 5%.

Par destination, les exportations vers l'Union européenne (UE), premier client des entreprises suisses, ont reculé de 12,6%. Alors qu'elles ont accéléré vers l'Allemagne (+3,9%), elles ont reculé vers l'Italie (-12,7%) et la France (-2,8%).

Les ventes vers l'Asie ont été mitigées, la Chine enregistrant un recul (-1,9%), tandis que le Japon a accéléré (+9,2%).

Les exportations à destination de l'Amérique du Nord ont pour leur part affiché une solide progression de 16% vers les Etats-Unis et de 11,2% en direction du Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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