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International

Angela Merkel renoncera à la politique au terme de son mandat

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Angela Merkel quittera la tête du parti en décembre (archives). (©KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

La chancelière allemande, Angela Merkel, quittera la présidence de son parti chrétien démocrate (CDU) en décembre. Elle a dit lundi à des dirigeants de son parti qu'elle ne serait pas candidate à sa réélection, selon des sources internes au parti.

"Elle ne se représente plus à la présidence du parti", a indiqué un responsable du parti sous couvert d'anonymat, confirmant une information des éditions en ligne du magazine der Spiegel et du quotidien Handelsblatt. Dimanche, le parti a vécu un cuisant revers électoral en Hesse.

Angela Merkel est présidente de la CDU depuis 2000. En renonçant à ce rôle, elle lance une course au sein du parti conservateur pour sa succession à la tête du gouvernement.

"Ce mandat sera mon dernier en tant que chancelière"

Justement, elle a également annoncé ce matin renoncer à briguer un cinquième mandat à la tête de l'Allemagne. "Ce mandat sera mon dernier en tant que chancelière", a confirmé Angela Merkel. Elle se retirera donc de la chancellerie à l'issue de son quatrième et dernier mandat en 2021.

 

(ATS/DOR)

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Économie

Biden affronte des jours difficiles au Congrès américain

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Le Congrès américain doit se prononcer cette semaine sur des projets importants du président Biden. Les élus doivent également s'entendre afin d'éviter un "shutdown", soit la paralysie du gouvernement fédéral (archives). (© KEYSTONE/EPA/SAMUEL CORUM)

Les grands projets de Joe Biden affrontent une semaine de haute voltige au Congrès américain. Les démocrates doivent impérativement s'accorder s'ils veulent approuver le coeur du programme du président américain.

En parallèle de leurs frénétiques discussions internes sur les plans Biden, les démocrates n'ont que jusqu'à jeudi, minuit, pour trouver un terrain d'entente avec les républicains afin d'éviter la paralysie soudaine du gouvernement fédéral, surnommée "shutdown".

Et derrière ces multiples fronts se profile la menace d'un cataclysme financier si le Congrès ne parvient pas, dans les prochaines semaines, à adopter un texte pour suspendre le plafond de la dette américaine.

Deux volets

Arrivé au pouvoir sur la promesse d'un retour à l'apaisement à Washington après Donald Trump et de transformer en profondeur la société américaine, Joe Biden ne peut se permettre d'échouer sur aucun de ces fronts. "Vous me connaissez: je suis né optimiste", a tempéré lundi le septuagénaire.

Mais un succès apparaît encore lointain. Alors le président, ex-sénateur, met tout son poids dans les négociations entre démocrates du Congrès. Et admet qu'un accord sur son grand volet social pourrait prendre plus de temps que prévu. "Cela n'arrivera peut-être pas d'ici la fin de la semaine" même s'il "l'espère", a-t-il déclaré aux journalistes à la Maison Blanche.

Son programme s'articule autour de deux volets. D'un côté, un plan de 1200 milliards de dollars d'investissements pour redresser les infrastructures, soutenu par une partie des républicains.

De l'autre, des dépenses sociales et des investissements massifs pour la lutte contre le changement climatique regroupés dans un plan au montant colossal de 3500 milliards de dollars surnommé "Build Back Better".

"Destruction mutuelle assurée"

Criant aux dépenses "irresponsables", les républicains y sont farouchement opposés. Les démocrates ont donc opté pour une manoeuvre qui leur permettra de contourner leur pouvoir de blocage au Sénat, et d'adopter le volet social avec leurs seules voix.

Mais ils ne disposent que de majorités très fragiles et pour l'instant, l'aile gauche et les plus centristes ne sont pas d'accord sur le montant même du plan de réformes sociales.

Pour s'assurer du soutien sans faille de leurs troupes, la Maison Blanche et les chefs démocrates du Congrès ont opté pour une stratégie aux airs de "destruction mutuelle assurée": les deux plans Biden doivent avancer de concert.

Le Sénat avait approuvé dès début août le plan d'infrastructures avec le soutien de tous les démocrates et d'un tiers des républicains. Le vote final à la Chambre est prévu jeudi.

Mais certains dans l'aile gauche menacent de faire échouer ce vote s'ils n'obtiennent pas un engagement ferme que les centristes soutiendront aussi les réformes sociales, voire de voter d'abord sur ce volet.

Plafond de la dette

Ce compte à rebours tendu s'accompagne d'une autre échéance: la menace de voir les services du gouvernement fédéral soudainement à court d'argent si le Congrès ne prolonge pas le budget au-delà du 30 septembre à minuit.

Les deux partis veulent éviter cette issue, mais ils ne sont pas encore parvenus à s'entendre. Un premier texte budgétaire a échoué au Sénat lundi soir faute de soutien républicain, car les démocrates y avaient associé la suspension du plafond de la dette des Etats-Unis jusqu'à fin 2022. Une mesure que les républicains refusent catégoriquement de soutenir.

Joe Biden qui s'est entretenu dans la journée avec les leaders démocrates au Congrès, Nancy Pelosi et Chuck Schumer, a fustigé "un manque d'intérêt pour le redressement de l'économie américaine" de la part des républicains, selon un communiqué de la Maison Blanche.

Le scénario le plus probable est désormais que les démocrates revoient leur copie en enlevant la suspension de la dette, ce qui permettra de réunir assez de voix pour approuver une extension du budget avant vendredi, et d'éviter un "shutdown".

Resterait alors la grande question du plafond de la dette. S'il n'est pas suspendu ou relevé rapidement, les Etats-Unis ne pourront plus honorer leurs paiements à partir de mi ou fin octobre. Du jamais-vu.

Les républicains exhortent les démocrates à l'approuver avec leurs seules voix, grâce à la même manoeuvre parlementaire que pour le plan de réforme sociale. Ces derniers s'y refusent pour l'instant mais pourraient rapidement se raviser. Cela pourrait prendre plusieurs jours... ou semaines. De quoi inquiéter les marchés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Véhicules électriques: Ford annonce la création de quatre usines

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Ford a également revu à la hausse ses objectifs de flotte électrique. Le groupe s'attend désormais à ce que 40% à 50% de son volume mondial de véhicules soient entièrement électriques d'ici 2030 contre 40% encore estimés au printemps (archives). (© KEYSTONE/AP/Gerry Broome)

Le constructeur automobile américain Ford a annoncé lundi soir la création de quatre usines de batteries et véhicules électriques aux Etats-Unis avec son partenaire sud-coréen SK Innovation, avec à la clé 11'000 emplois à l'horizon 2025.

Les usines seront installées dans le Kentucky et le Tennessee, a précisé Ford dans un communiqué. Le groupe américain investira 7 milliards qui font partie des 30 milliards déjà annoncés plus tôt au printemps et SK Innovation investira le restant.

"Nous annonçons le plus gros investissement dans de nouvelles installations de fabrication des 118 années d'histoire de Ford", a indiqué le groupe.

Ford a également souligné que cet investissement soutenait "l'objectif à plus long terme de l'entreprise de créer un écosystème de fabrication américain durable et d'accélérer ses progrès vers la neutralité carbone (...) conformément à l'accord de Paris sur le climat".

Objectifs revus à la hausse

Ford a au passage revu en hausse ses objectifs de flotte électrique puisqu'il s'attend désormais à ce que 40 à 50% de son volume mondial de véhicules soient entièrement électriques d'ici 2030 contre 40% encore estimés au printemps.

"C'est un moment de transformation où Ford dirigera la transition de l'Amérique vers les véhicules électriques et inaugurera une nouvelle ère de fabrication propre et neutre en carbone", a réagi le président exécutif de Ford, Bill Ford, cité dans le communiqué.

"Avec cet investissement et un esprit d'innovation, nous pouvons atteindre des objectifs autrefois considérés comme incompatibles - protéger notre planète, construire de superbes véhicules électriques que les Américains adoreront et contribuer à la prospérité de notre pays", a-t-il ajouté.

Cette nouvelle intervient dans un contexte de forte demande pour le nouveau véhicule pick-up F-150 Lightning et pour d'autres modèles électriques comme le E-Transit et la Mustang Mach-E.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

En pleine crise, les élections reportées sine die en Haïti

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En annonçant lundi le renvoi des membres du conseil électoral provisoire (CEP) par un arrêté publié au journal officiel, le Premier ministre haïtien Ariel Henry prépare la nomination d'un nouveau conseil, sans qu'un délai ne soit annoncé pour cette mise en place (archives). (© KEYSTONE/AP/Joseph Odelyn)

Les élections présidentielles, législatives et le référendum constitutionnel ont été reportées sine die, suite au renvoi lundi des membres de l'administration électorale par le gouvernement. Elles devaient se tenir entre novembre et janvier.

Dès leur nomination en 2020 par le président Jovenel Moïse, abattu chez lui le 7 juillet 2021 par un commando armé, les neuf membres du conseil électoral provisoire (CEP) avaient été vivement critiqués par l'opposition et des membres de la société civile.

Après avoir élaboré plusieurs calendriers électoraux au cours de l'année, le CEP avait arrêté la date du 7 novembre pour l'organisation du premier tour de l'élection présidentielle et des législatives ainsi que la tenue d'un référendum constitutionnel. Les seconds tours des scrutins étaient prévus pour le 23 janvier 2022, conjointement avec la tenue des élections municipales et locales.

En annonçant lundi le renvoi des membres du CEP par un arrêté publié au journal officiel, le Premier ministre Ariel Henry prépare la nomination d'un nouveau conseil, sans qu'un délai ne soit annoncé pour cette mise en place.

Plus que 10 sénateurs

L'assassinat du chef de l'Etat dans sa résidence en juillet a brusquement amplifié la crise institutionnelle dans laquelle Haïti est plongée depuis des années. Avant son meurtre, Jovenel Moïse était très contesté notamment pour n'avoir pas organisé d'élections depuis sa prise de pouvoir en février 2017.

Sans scrutin tenu à temps, le Parlement haïtien ne compte plus aucun député depuis janvier 2020 et seuls 10 des 30 sénateurs sont encore en poste, leur mandat s'achevant en janvier 2023.

L'absence de tout agenda électoral fragilise la classe politique, morcelée et très clivée à l'heure où le pays est confronté à une crise humanitaire et sécuritaire d'ampleur.

Migrants renvoyés

Selon l'organisation internationale des migrations, près de 3500 Haïtiens ont été expulsés ces dix derniers jours vers leur pays d'origine par les services migratoires des Etats-Unis.

Ces renvois massifs sans précédent entre les deux pays interviennent après que des dizaines de milliers de migrants, pour la plupart haïtiens, se soient rassemblés sous un pont à la frontière entre le Mexique et le Texas. Appauvris après des mois de périple à travers le continent américain, ces réfugiés ont retrouvé, après plusieurs années d'exil, un pays gangrené par l'insécurité des gangs.

Les bandes armées, qui contrôlent depuis des années les quartiers les plus pauvres de la capitale haïtienne, ont étendu leur pouvoir sur une large partie de Port-au-Prince où ils ont opéré près d'une vingtaine d'enlèvements crapuleux ces derniers jours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'UEFA annule toutes ses sanctions contre les 12 clubs mutins

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Le Real Madrid, ici lors d'un match contre Valencia, était l'un des clubs visés par les sanctions (archives). (© KEYSTONE/AP/Alberto Saiz)

L'UEFA a décidé d'annuler toutes les procédures disciplinaires, déjà suspendues, contre les 12 clubs mutins de la Super Ligue, a annoncé l'instance dans un communiqué lundi.

Elle se plie ainsi à une décision de justice de Madrid. Les sanctions disciplinaires "en relation avec le projet de la dénommée 'Super Ligue' sont déclarées nulles et non avenues, sans aucun préjudice, comme si les procédures n'avaient jamais été engagées", explique l'UEFA.

Cette décision concerne à la fois les neuf clubs qui avaient officiellement quitté le projet de Super Ligue (Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, l'Atletico Madrid, l'Inter Milan et l'AC Milan), mais aussi les trois derniers mutins qui étaient toujours attachés au projet (Real Madrid, Juventus et FC Barcelone) et que l'UEFA menaçait d'exclure des compétitions européennes.

Le 7 mai, l'UEFA avait annoncé des sanctions, principalement financières, à l'encontre de ces neuf clubs, qui s'étaient retirés, avec lesquels elle avait déclaré avoir trouvé un accord, à la suite de leurs excuses et à la reconnaissance de leur "erreur".

"Sanction déguisée"

Un tribunal de commerce de Madrid avait demandé le 1er juillet à l'UEFA d'"annuler" ce qu'il considérait comme une "sanction déguisée" contre ces mêmes neuf clubs de foot.

Parmi les "mesures de réintégration" acceptées par ces neuf clubs, et finalement abandonnées, figuraient le renoncement à 5% de leurs recettes de compétitions de l'UEFA pendant une saison, un don "global" de 15 millions d'euros aux "communautés locales" du football européen ou une amende de 100 millions d'euros s'ils cherchaient un jour à disputer une compétition "non autorisée".

Le magistrat madrilène avait également exhorté l'UEFA à annuler les procédures disciplinaires contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin, qui avaient également été suspendues jusqu'à nouvel ordre depuis le 9 juin par l'instance européenne, estimant qu'il s'agissait d'un "mépris flagrant" de sa propre décision d'avril dernier interdisant les sanctions. L'instance présidée par Aleksander Ceferin menaçait le Real, le Barça et la Juventus d'être exclus des compétitions européennes.

Ces 12 clubs avaient annoncé la création, en avril, d'une Super Ligue, une compétition lucrative et privée, basée sur le principe d'un championnat fermé, fondée par douze clubs dissidents et vouée à supplanter la Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le chanteur américain R. Kelly reconnu coupable de crimes sexuels

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Le chanteur R. Kelly a été reconnu coupable d'exploitation sexuelle de jeunes. Sa peine sera prononcée plus tard. Il risque la prison à vie (archives). (© KEYSTONE/EPA/TANNEN MAURY)

La star américaine déchue du R&B, R. Kelly, a été reconnue coupable lundi par un tribunal de New York d'avoir dirigé pendant des années un "système" d'exploitation sexuelle de jeunes, dont des mineures.

Durant les six semaines de procès à Brooklyn, neuf femmes et deux hommes ont déclaré à la barre que R. Kelly avait abusé d'eux sexuellement, décrivant des viols, des prises de drogues forcées, des situations d'emprisonnement ou encore des faits de pédopornographie.

L'artiste de 54 ans, connu pour son tube mondial "I Believe I Can Fly", a également été reconnu coupable par le jury du tribunal fédéral de Brooklyn de toute une série de crimes sexuels, dont celui de "trafic sexuel".

Robert Sylvester Kelly était jugé depuis plus d'un mois notamment pour extorsion, exploitation sexuelle de mineur, enlèvement, corruption et travail forcé, sur une période allant de 1994 à 2018.

L'ex-étoile afro-américaine du R&B, portant veste et cravate, n'a pas manifesté d'émotion particulière à l'énoncé de sa culpabilité. Masqué, il s'est contenté de baisser la tête et de fermer les yeux. Tout au long du procès, il était resté mutique. L'un de ses avocats, Deveraux Cannick, a déclaré à la presse qu'ils étaient "déçus du verdict" rendu par un jury de cinq femmes et sept hommes et qu'ils envisageaient de faire appel.

Condamnation en mai

Comme c'est très souvent le cas dans la procédure pénale aux Etats-Unis, la condamnation à une peine de prison sera rendue bien plus tard, en l'occurrence le 4 mai 2022 pour R. Kelly déjà en détention provisoire. Il risque la prison à vie. R. Kelly est accusé d'avoir perpétré ces crimes en toute impunité, profitant de sa notoriété. Il a toujours nié les faits.

Ce procès est considéré comme une étape majeure du mouvement #MeToo: c'est la première fois que la majorité des plaignantes sont des femmes noires et qu'elles accusent un artiste noir.

Les débats se sont rapidement concentrés sur le "système" qu'avait mis en place R. Kelly pour attirer à lui de très jeunes femmes et les agresser sexuellement, avec la complicité de son entourage, comme dans une sorte d'entreprise mafieuse, selon l'accusation. "Ce n'est pas un génie. C'est un criminel. C'est un prédateur", avait affirmé la procureure adjointe Nadia Shihata dans son réquisitoire la semaine dernière.

Nombre de victimes ont raconté avoir rencontré la star lors de concerts, durant lesquels elles s'étaient vu confier un petit morceau de papier avec les coordonnées du chanteur par son entourage. Il pourrait faire quelque chose pour leur carrière musicale, leur promettait-on.

Au lieu de cela, les victimes se sont fait "endoctriner" dans le milieu sordide de R.Kelly, ont accusé les procureurs de Brooklyn, forcées à des rapports sexuels avec le chanteur et maintenues dans ce système par des "mesures coercitives".

Droguée et violée

Six femmes sont au centre de l'affaire. Parmi elles, Sonja, une stagiaire d'une radio locale, qui a confié s'être rendue depuis l'Etat américain de l'Utah jusqu'au studio de R. Kelly à Chicago, pensant qu'il lui accorderait une interview.

La jeune femme a raconté qu'elle s'était retrouvée piégée par ses associés dans une pièce sans fenêtre pendant plusieurs jours, avant qu'on ne lui donne à boire et à manger et qu'on la drogue. Elle a dit s'être réveillée sans sous-vêtements, en voyant R. Kelly remettre son pantalon.

Une autre femme a raconté que R. Kelly l'avait forcée à avorter, étant tombée enceinte de lui mineure. Quatre femmes ont affirmé qu'il leur avait transmis un herpès, sans leur avoir dit qu'il souffrait de cette maladie.

L'avocate Gloria Allred, qui représentait trois des six plaignantes, a prévenu que le verdict contre R. Kelly devait servir d'exemple pour tous les gens connus qui se servent de leur "notoriété pour faire de leurs fans des proies". "La question n'est pas de savoir si la loi va vous rattraper. Mais quand".

R. Kelly n'en a pas fini avec la justice: il est aussi inculpé d'agressions sexuelles à Chicago et dans les Etats de l'Illinois et de New York.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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