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Climat

Au moins 30 morts ou disparus dans des inondations en Inde

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Des dizaines de personnes sont mortes depuis octobre en Inde dans des inondations et glissements de terrain causés par de fortes précipitations. (© KEYSTONE/AP)

Au moins 30 personnes sont mortes ou portées disparues à la suite de crues soudaines dans le sud de l'Inde, ont rapporté samedi des médias. Trois bus ont été emportés par les flots dans l'État côtier d'Andhra Pradesh.

Les secours ont sorti une dizaine de corps des eaux. Au moins 18 autres personnes sont toujours portées disparues, selon le site d'informations en ligne The NewsMinute.

Les conditions météorologiques de plus en plus imprévisibles et extrêmes qui ont frappé le sud de l'Asie ces dernières années sont causées par le changement climatique et exacerbées par la déforestation, la construction de barrages et le développement excessif, selon les experts.

Des dizaines de morts en un mois

Des dizaines de personnes sont mortes depuis octobre en Inde dans des inondations et glissements de terrain causés par de fortes précipitations. Les météorologues ont annoncé de fortes pluies samedi dans plusieurs régions du sud du pays.

Au moins 42 personnes ont été tuées le mois dernier lors de pluies diluviennes qui ont frappé le Kerala.

Vendredi, les autorités de cet État ont interdit l'accès au temple de Sabarimala, un des sanctuaires les plus sacrés de l'hindouisme, en raison des fortes pluies. Depuis la semaine dernière, des centaines de fidèles se rendent chaque jour à Sabarimala dans le cadre d'un pèlerinage annuel qui dure deux mois.

La montée des eaux de la rivière Pamba, considérée comme sacrée, a contraint les autorités à interdire aux fidèles de s'y rendre durant une journée, a rapporté samedi le journal Hindustan Times.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Réchauffement record sur les sept dernières années

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Les sept années de 2015 à 2021 ont été de façon "nette" les plus chaudes jamais enregistrées, confirmant l'avancée du réchauffement climatique avec des concentrations record de gaz à effet de serre. C'est ce qu'a annoncé le service européen Copernicus d'observation de la Terre. (Image prétexte © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les sept années de 2015 à 2021 ont été de façon "nette" les plus chaudes jamais enregistrées, confirmant l'avancée du réchauffement climatique avec des concentrations record de gaz à effet de serre. C'est ce qu'a annoncé lundi le service européen Copernicus d'observation de la Terre.

Si 2021 n'a été "que" la cinquième plus chaude jamais enregistrée, elle a subi les effets dévastateurs du changement climatique: canicules exceptionnelles et meurtrières en Amérique du Nord et en Europe du Sud, incendies ravageurs au Canada ou en Sibérie, vague de froid spectaculaire dans le centre des Etats-Unis ou précipitations extrêmes en Chine et en Europe de l'Ouest.

Malgré un niveau tiré à la baisse par le phénomène météo La Nina, 2021 a tout de même enregistré selon Copernicus une température moyenne supérieure de 1,1°C à 1,2°C par rapport à l'ère pré-industrielle (1850-1900), comparaison de référence pour mesurer le réchauffement causé par les émissions de gaz à effet de serre issues de l'activité humaine.

L'objectif de l'accord de Paris de 2015, contenir le réchauffement "nettement " sous +2°C et si possible à +1,5°C, est donc toujours aussi dangereusement proche.

En moyenne annuelle, 2021 se classe très légèrement devant 2015 et 2018, l'année 2016 restant la plus chaude. Et les sept dernières années "ont été les plus chaudes jamais enregistrées, d'une marge nette", relève l'organisme européen.

"Prendre des mesures"

"Il s'agit d'un rappel brutal de la nécessité pour nous de changer, de prendre des mesures efficaces et décisives pour aller vers une société durable et de travailler à réduire les émissions de carbone," a souligné Carlo Buontempo, directeur du service changement climatique de Copernicus.

Car l'agence a mesuré pour 2021 des nouvelles concentrations record dans l'atmosphère des gaz à effet de serre produits par l'activité humaine et responsables du réchauffement.

Le CO2, de très loin premier responsable du réchauffement et qui provient principalement de la combustion de matières fossiles et de la production de ciment, a atteint le niveau record de 414,3 ppm (parties par million), selon les données "préliminaires" de Copernicus.

"Clou dans le cercueil"

Pour 2020, malgré le ralentissement de l'activité dû à la pandémie, l'Organisation météorologique mondiale (OMM, agence de l'ONU) avait mesuré cette concentration à 413,2 ppm , soit 149% supérieure au niveau préindustriel.

Copernicus traque également les rejets de méthane, gaz à effet de serre encore plus puissant que le CO2 mais qui subsiste moins longtemps dans l'atmosphère, dont environ 60% sont d'origine humaine (élevage de ruminants, riziculture, décharges, le reste provenant de sources naturelles comme les tourbières).

Elles aussi ont "continué à augmenter en 2021 (...) atteignant une moyenne maximale sans précédent", selon l'agence européenne, qui souligne toutefois que l'origine de cette augmentation n'est "pas totalement comprise".

"Nouvel avertissement"

Lors de la conférence climat COP26 de novembre, une centaine de pays avaient rejoint une "initiative" visant à réduire de 30% les émissions de méthane. Objectif qui pourrait, s'il était tenu, rendre plus réaliste le slogan martelé lors de la conférence de Glasgow de "maintenir en vie (l'objectif de) 1,5 degré".

Les engagements de réduction d'émissions pris par les différents pays, en comptant ceux annoncés à l'occasion de la COP26, laissent en effet le monde sur une trajectoire de réchauffement de 2,7°C, niveau qualifié de "catastrophique" par l'ONU.

A l'occasion de cette COP, l'OMM avait déjà annoncé que les sept années depuis 2015 seraient probablement les plus chaudes jamais enregistrés, avertissant que le climat mondial entrait de ce fait en "terrain inconnu".

"C'est un nouvel avertissement sur ce que nous faisons à notre planète (et) nous avons désespérément besoin d'actions véritables pour faire baisser les émissions", a commenté lundi Sir Brian Hoskins, directeur de l'Institut Grantham sur le changement climatique de l'Imperial College de Londres. En soulignant qu'il "devient difficile de dire quelque chose de neuf à chaque fois que nous voyons un nouveau clou planté dans le cercueil planétaire".

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Climat

L'armée dégage les accès de la ville meurtrie par la neige au Pakistan

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Les visiteurs avaient afflué la semaine dernière dans la petite ville de Murree, 70 kilomètres au nord-est de la capitale Islamabad, pour profiter de la neige tombée inhabituellement en abondance. (© KEYSTONE/AP/Rahmat Gul)

Les secouristes pakistanais s'efforçaient dimanche de dégager les routes d'accès à la ville de montagne où étaient bloqués des milliers de touristes et où sont mortes 22 personnes dans leurs véhicules coincés par la neige.

Les visiteurs avaient afflué la semaine dernière dans la petite ville de Murree, 70 kilomètres au nord-est de la capitale Islamabad, pour profiter de la neige tombée inhabituellement en abondance.

Mais vendredi, une tempête a abattu des arbres et bloqué les routes étroites menant à cette ville à flanc de colline située à 2400 mètres d'altitude.

"Sans précédent"

"Ce n'était pas de la neige (...), c'était sans précédent", a commenté pour l'AFP un responsable de la ville voisine de Nathia Gali, selon qui de un à 1,5 m de neige sont tombés en quelques heures.

"Je n'ai jamais vu une tempête de neige aussi énorme de ma vie. Il y avait des vents violents, des arbres déracinés, des avalanches. Les gens étaient terrifiés", a-t-il ajouté.

Selon les autorités, près de 100'000 visiteurs s'étaient pressés dans la ville vendredi, provoquant un énorme embouteillage avant même la tempête.

Froid ou monoxyde de carbone

Elles ont indiqué que 22 personnes sont mortes dans leurs véhicules dans la nuit de vendredi à samedi, à cause du froid ou intoxiquées au monoxyde de carbone respiré dans l'habitacle de leurs voitures. Dix enfants, dont six morts aux côtés de leur mère et de leur père, un policier, font partie des victimes.

Le quotidien Dawn a publié une retranscription du dernier appel de ce policier, Naveed Iqbal, à un de ses fils à Islamabad: "Nous allumons le chauffage et allons dormir".

Les corps de Naveed Iqbal et sa famille ont été ramenés samedi soir, dans des cercueils en bois, à Islamabad où environ environ 300 proches et voisins en pleurs les ont accueillis, selon un photographe de l'AFP.

Responsables critiqués

Le Premier ministre, Imran Khan, s'est dit bouleversé par la tragédie, ajoutant que les chutes de neige et l'afflux de touristes avaient "pris l'administration du district au dépourvu".

Plusieurs médias pakistanais ont toutefois critiqué les responsables locaux, notant que les services météorologiques avaient averti dès jeudi des risques de tempête.

"Il est particulièrement recommandé aux autorités concernées de rester "EN ALERTE"", a déclaré jeudi le Centre national de prévision météorologique, prévoyant de "fortes chutes de neige" risquant d'entraîner des fermetures de routes autour de Murree.

Priorité au sauvetage

Les autorités ont promis une enquête, ajoutant que "s'il y a une quelconque forme de négligence, des mesures seront prises". "Notre priorité était le sauvetage, qui est en cours, puis l'aide", a précisé dimanche Hassan Khawar, porte-parole du gouvernement de la province du Pendjab, sur Twitter.

L'armée pakistanaise a affirmé avoir sorti tous les survivants des voitures coincées, précisant que plus de 1000 véhicules abandonnés entravaient les efforts des déneigeuses.

Dans les jours précédant la catastrophe, de nombreuses photos partagées sur les réseaux sociaux montraient des touristes jouant dans la neige autour de Murree, ville fondée au 19e siècle par les Britanniques comme sanatorium pour leurs troupes coloniales.

Tarifs abusifs

Le week-end dernier déjà, les autorités municipales avaient prévenu que trop de véhicules tentaient d'accéder à la ville. De nombreux Pakistanais se sont en outre plaints dimanche que les hôteliers et propriétaires de maisons d'hôtes avaient aggravé le problème en pratiquant des tarifs abusifs, incitant certains à passer la nuit dans leurs voitures.

"Les choses auraient été différentes si la population et les hôtels avaient été coopératifs, mais la réputation et la conduite des habitants sont très mauvaises à cet égard", a déclaré à l'AFP un haut responsable gouvernemental sous couvert d'anonymat.

Selon divers témoignages, des habitants ont toutefois ouvert leurs maisons et offert à manger et des couvertures aux touristes bloqués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Au moins 10 morts et trois disparus après une chute de rochers

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La région de Capitolio, à 300 kilomètres de la capitale Belo Horizonte, attire de nombreux touristes avec ses parois rocheuses, son canyon et cascades enchâssant le lac Furnas. (© KEYSTONE/EPA/MINAS GERAIS FIREFIGHTERS HANDOUT)

La chute d'un pan de falaise sur des bateaux navigant dans un lac très touristique de l'Etat du Minas Gerais, dans le sud-est du Brésil, a fait au moins dix morts samedi, selon un nouveau bilan. Celui-ci a été communiqué dimanche par la police.

A ce stade, la mort de "dix personnes" a été confirmée, a déclaré à la presse le responsable régional de la police à Passos, Marcos de Souza Pimenta. Les victimes, brésiliennes, étaient âgées de 14 à 68 ans, selon de premiers éléments de l'enquête. Les deux dernières personnes encore portées disparues ont été retrouvées mortes dimanche par les secours. Le corps d'un troisième disparu avait été retrouvé samedi par les pompiers.

Un précédent bilan, communiqué par les pompiers, faisait état de sept morts et trois disparus, en plus de 32 blessés. Parmi les blessés, neuf ont été hospitalisés, selon les pompiers intervenus sur place avec des équipements variés et une brigade de plongeurs.

Samedi à la mi-journée, un grand fragment de roche s'est détaché de sa paroi et est tombé sur trois bateaux qui se promenaient sur le lac Furnas, un site prisé pour ses eaux vertes et son défilé de spectaculaires parois rocheuses.

Pluies intenses

Sur des images dramatiques partagées sur les réseaux sociaux, on pouvait voir le moment précis où la masse rocheuse se détache et tombe sur les trois embarcations, semant la panique parmi les passagers assistant à la scène sur d'autres bateaux.

Sur d'autres enregistrements, on voit juste avant le drame des gens lancer des avertissements disant que "beaucoup de pierres sont en train de tomber" et appelant les occupants des bateaux à s'éloigner de la paroi.

Le président Jair Bolsonaro a partagé certaines de ces vidéos sur les réseaux sociaux, saluant le travail de la marine brésilienne qui, "dès que la malheureuse catastrophe s'est produite", s'est déplacée sur le site et s'est employée à "secourir les victimes et à transporter les blessés".

Les pluies intenses qui sont tombées ces derniers jours dans le sud-est du Brésil ont favorisé l'accident, selon les pompiers. La région de Capitolio, à 300 kilomètres de la capitale Belo Horizonte, attire de nombreux touristes avec ses parois rocheuses, son canyon et cascades enchâssant le lac Furnas formé par une retenue hydroélectrique du même nom.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Pakistan: au moins 21 personnes mortes coincées dans leurs véhicules par une tempête de neige

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Malgré les avertissements des autorités, les visiteurs ont afflué pour voir les inhabituelles chutes de neige. (© KEYSTONE/EPA/AMIRUDDIN MUGHAL)

Au moins 21 personnes sont mortes au Pakistan. Elles ont été coincées dans un embouteillage monstre provoqué par la ruée de dizaines de milliers de visiteurs vers une ville de montagne où tombait une neige inhabituellement abondante, ont annoncé samedi les autorités.

Les services de secours pakistanais, Rescue 1122, ont publié une liste de 21 personnes décédées dont un policier, sa femme et leurs six enfants. Hasaan Khawar, un porte-parole du gouvernement du Pendjab, a précisé qu'ils étaient morts de froid dans leur voiture.

La police a confirmé que huit personnes sont mortes de froid dans leur voiture, mais il n'était pas clair dans l'immédiat si les autres victimes sont décédées de la même cause ou d'intoxication au monoxyde de carbone respiré dans l'habitacle de leur véhicule.

Le ministre de l'Intérieur, Sheikh Rashid Ahmed, a indiqué que l'armée était mobilisée pour dégager les routes et secourir les milliers de personnes toujours bloquées près de Murree, située à environ 70 kilomètres au nord-est de la capitale Islamabad.

Voitures immobilisées

Les vidéos partagées sur les réseaux sociaux montraient des voitures immobilisées, pare-choc contre pare-choc avec jusqu'à un mètre de neige sur leurs toits.

Selon un touriste toujours coincé dans la ville, la neige continuait à tomber samedi après-midi. "Les gens affrontent une situation terrible", a déclaré à l'AFP Usman Abbasi, joint au téléphone.

Depuis plusieurs jours, de nombreuses photos étaient partagées sur les réseaux sociaux pakistanais montrant des touristes jouant dans la neige autour de Murree, ville fondée au 19e siècle par les Britanniques comme sanatorium pour leurs troupes coloniales.

Les autorités de la province du Pendjab ont annoncé que Murree avait été déclarée "zone sinistrée" et demandé à la population de ne plus s'y rendre dans l'immédiat. Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, s'est déclaré choqué mais aussi énervé par la tragédie.

"Des chutes de neige sans précédent et une ruée de personnes se déplaçant sans vérifier les conditions météorologiques ont pris l'administration du district au dépourvu", a-t-il tweeté.

"J'ai ordonné une enquête et je mets en place une réglementation stricte pour assurer la prévention de telles tragédies", a-t-il ajouté.

Avertissements

Les autorités avaient déjà mis en garde le week-end dernier contre le trop-plein de visiteurs à Murree mais cela n'a pas empêché de nombreux habitants d'Islamabad de s'y précipiter à nouveau. "Il n'y a pas que les touristes, la population locale affronte aussi de sérieux problèmes", a précisé Usman Abbasi.

"Les bouteilles de gaz sont épuisées et il n'y a plus d'eau potable dans la plupart des quartiers - soit c'est gelé, soit les conduites sont abimées par le froid", a-t-il indiqué, ajoutant que les hôtels étaient à court de nourriture.

Située à 2300 m d'altitude, Murree s'accroche aux flancs de plusieurs collines et ses étroites routes d'accès sont régulièrement embouteillées, même par beau temps.

Selon Sheikh Rashid Ahmed, les habitants de la ville ont hébergé de nombreux visiteurs coincés dans la ville et ont apporté des couvertures et de la nourriture à ceux bloqués dans les embouteillages.

Les écoles et les bâtiments administratifs accueillent aussi des sinistrés, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Une tempête de neige paralyse le nord-est des Etats-Unis

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La célèbre place Times Square au coeur de New York était recouverte de neige au petit matin, dans un silence rare dans la métropole de neuf millions d'habitants. (© KEYSTONE/AP/Richard Drew)

Une tempête de neige s'est abattue dans la nuit de jeudi à vendredi sur une bonne partie du nord-est des Etats-Unis. Elle a ainsi paralysé dans la matinée les transports aérien et routier et les écoles déjà perturbés par l'épidémie de Covid-19.

De la Maison Blanche à Washington jusqu'aux Etats du nord-est frontaliers du Canada, la couche de neige atteint en certains endroits plus de 30 cm d'épaisseur, comme dans le Connecticut, le Massachusetts et le Rhode Island, des Etats de la Nouvelle-Angleterre, selon le site météorologique AccuWeather.

Images de cartes postales, les célébrissimes Pont de Brooklyn et Times Square au coeur de New York étaient recouverts de neige au petit matin, dans un silence rare dans la métropole de neuf millions d'habitants.

Conséquences immédiates de cette tempête baptisée "bomb cyclone", quelque 830 vols ont été annulés dans la région, selon le site FlightAware. Rien qu'à New York, l'aéroport LaGuardia a déjà annulé plus d'un tiers de ses vols programmés ce vendredi et l'aéroport JFK en annonce, sur son compte Twitter, 221 cloués au sol vendredi. Même chose à l'aéroport de Boston.

Les chutes de neige et les intempéries sont censées durer jusqu'à 22h00 (04h00 suisse samedi), selon les services météo américains (NWS).

"Etat d'urgence"

A New York, notamment dans le nord et au nord de la mégapole, les camions chasse-neige ont été déployés dès le petit matin pour dégager les rues et les routes du Queens ou du comté de Westcheter, où on a mesuré jusqu'à 30 cm de neige. "Ce n'est pas une tempête de neige qui va nous arrêter", s'est exclamé dans le New York Post le tout nouveau maire de New York, Eric Adams.

Pour prévenir tout risque d'accident sur les routes, les services des transports de l'Etat de New York ont demandé vendredi matin de se déplacer en voiture seulement en cas de "nécessité". Le gouverneur de l'Etat voisin du New Jersey Phil Murphy avait, lui, dès jeudi soir pris un arrêté de déclaration "d'état d'urgence".

Comme c'est souvent le cas lors de chutes de neige, les écoles publiques sont la plupart du temps fermées vendredi, s'ajoutant à la liste des administrations, services publics, banques, entreprises et commerces perturbés par la recrudescence de l'épidémie de Covid-19 en raison du variant Omicron.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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