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International

Biden assure qu'il ne veut pas de "guerre froide" avec la Chine

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Le président américain Joe Biden a défendu mardi devant l'ONU son attachement au multilatéralisme face à des alliés européens qui l'accusent de faire trop souvent cavalier seul. (© KEYSTONE/EPA/EDUARDO MUNOZ / POOL)

Le président américain Joe Biden a assuré mardi à l'ONU qu'il ne voulait pas d'une "nouvelle guerre froide" avec la Chine. Il a défendu son attachement au multilatéralisme face à des alliés européens qui l'accusent de faire trop souvent cavalier seul.

"Nous ne voulons pas [...] d'un monde divisé en blocs rigides", a lancé le 46e président des Etats-Unis d'Amérique pour le premier discours de son mandat à l'assemblée générale de l'ONU. Pour autant, les Etats-Unis vont "participer avec vigueur" à la "compétition", a-t-il prévenu sans nommer directement la puissance rivale.

M. Biden a aussi promis de "défendre la démocratie" ainsi que ses "alliés", et de s'"opposer aux tentatives des pays plus forts de dominer les plus faibles". Son discours à la prestigieuse tribune new-yorkaise de l'ONU a été suivi par celui du président chinois Xi Jinping, par vidéo pré-enregistrée.

Duel à distance feutré

Ce duel à distance est resté feutré, une fois n'est pas coutume. Le Chinois n'a pas non plus nommé les Etats-Unis, mais a multiplié les allusions. "La démocratie n'est pas un droit spécial réservé à un seul pays", a-t-il estimé, appelant à la "coopération" et au "dialogue".

Il a aussi pris un nouvel engagement climatique, en promettant que la Chine ne construirait plus de centrales à charbon à l'étranger.

En prélude à cet échange, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, avait appelé Washington et Pékin au "dialogue". Il avait mis en garde contre une dégradation des crises mondiales qui serait "beaucoup moins prévisible que la guerre froide".

Pour Richard Gowan, de l'organisation de prévention des conflits International Crisis Group, M. "Biden a géré la question de la Chine intelligemment, sans jamais la nommer", mais en "multipliant les allusions aux méfaits chinois".

La républicaine Nikki Haley, ex-ministre de l'ancien président américain Donald Trump et candidate potentielle à la Maison-Blanche, a au contraire estimé que le démocrate avait ainsi "ignoré la réalité et la gravité des menaces et des ennemis de l'Amérique".

"Ere de diplomatie"

Le rendez-vous diplomatique mondial, qui s'est ouvert mardi et durera une semaine, était particulièrement attendu cette année, après la version principalement virtuelle de l'an dernier pour cause de pandémie de Covid-19.

Joe Biden a profité de son discours dans le temple du multilatéralisme pour mettre en avant le "retour" de l'Amérique comme partenaire fiable auprès de ses alliés malmenés pendant l'ère Trump. "Au cours des huit derniers mois, j'ai accordé la priorité à la reconstruction de nos alliances", a-t-il plaidé.

Pour preuve de sa contribution au bien commun, il a promis de "doubler" l'effort financier international de Washington contre le changement climatique et a annoncé de futurs "nouveaux engagements" contre la pandémie de Covid-19. Il s'est surtout engagé à ouvrir une "ère de diplomatie" après la fin de la guerre en Afghanistan.

Mais le retrait d'Afghanistan, qui s'est achevé dans le chaos à la fin août au grand dam de nombreux pays européens, puis la crise ouverte avec la France dans l'affaire des sous-marins, qui a éclaté la semaine dernière, ont totalement brouillé son message.

Rencontre Biden-Morrison

Paris ne décolère pas contre l'annonce par les Etats-Unis, le 15 septembre, d'un pacte de sécurité conclu avec l'Australie et le Royaume-Uni pour contrer Pékin, surnommé AUKUS. Ce nouveau partenariat a mis le feu aux poudres transatlantiques, car il s'est fait dans le dos des Français, qui ont perdu un énorme contrat de sous-marins commandés par Canberra.

Lors d'une rencontre à New York, le président Biden et le premier ministre australien Scott Morrison ont tenté de rassurer en affirmant que leur pacte allait "s'étendre" à d'autres alliés. Le ministre français des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a encore dénoncé une "rupture de confiance".

Signe des tensions persistantes, la France a été représentée a minima dans l'hémicycle new-yorkais, pendant le discours de Joe Biden. Elle a fait savoir que l'entretien téléphonique entre le président français Emmanuel Macron et son homologue américain attendu d'ici à la fin de la semaine viserait une "clarification" plutôt qu'une "réconciliation".

Parmi les autres intervenants de mardi, le nouveau président iranien Ebrahim Raïssi n'a pas donné d'indication claire sur ses intentions lors de ses débuts internationaux. Il s'est dit favorable à la reprise des négociations pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien, interrompues depuis son élection en juin, mais a insisté pour que leur "objectif final" soit "la levée de toutes les sanctions oppressives".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Série télé: mort de Lisa Loring, la première Mercredi Addams

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Lisa Loring, ici en 2006 (2e depuis la droite), a joué la petite Mercredi dans la série télé "La Famille Addams" dès 1964. (© KEYSTONE/AP AMERICAN BROADCASTING COMPANIES,/IDA MAE ASTUTE)

L'actrice américaine Lisa Loring est morte samedi d'une attaque cérébrale à 64 ans, selon les réseaux sociaux et médias américains. Elle a incarné enfant le personnage de Mercredi Addams dans la série télé des années 1960 "La Famille Addams".

Le décès de Lisa Loring, révélé dans la nuit de dimanche à lundi par le média spécialisé Variety et par CNN, citant son agent, a une certaine résonance aux Etats-Unis et en Europe en raison de la nouvelle série sur Netflix, "Mercredi", de Tim Burton avec Jenna Ortega.

"C'est avec une très grande tristesse que je fais part de la mort de notre amie Lisa Loring", a écrit sur Facebook une productrice et proche de la disparue, Laurie Jacobson, invoquant un grave accident vasculaire cérébral (AVC) en raison du tabac et de l'hypertension.

Sous respirateur artificiel pendant quelques jours, sa famille a pris la décision de la laisser mourir le 28 janvier. Selon Mme Jacobson, "elle restera Mercredi Addams, inscrite à jamais dans la culture pop et dans nos coeurs".

Son rôle le plus connu

Née en 1958 aux Iles Marshall, Lisa Ann DeCinces de son vrai nom, avait commencé une carrière de mannequin-enfant à l'âge de trois ans, avant de jouer la petite Mercredi dans la série télé "La Famille Addams" en 1964. Son rôle le plus connu qu'elle reprendra plus âgée en 1977.

Cette célèbre famille, imaginée en dessins dans les journaux américains en 1938 par Charles Addams, a connu ensuite plusieurs adaptations, notamment le film à succès "La Famille Addams" en 1991 avec Christina Ricci dans le rôle de Mercredi.

Et Netflix diffuse depuis fin novembre une nouvelle série, "Mercredi", réalisée par Tim Burton avec Jenna Ortega dans le rôle-titre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

"The Golden Jet" n'est plus

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Bobby Hull: l'une des légendes d'un hockey d'un autre temps. (© KEYSTONE/AP NY/STR)

Une légende de la NHL n'est plus. Bobby Hull s'est éteint à 84 ans annonce les Chicago Blackhawks avec lesquels il avait remporté la Coupe Stanley en 1961.

Surnommé "The Golden Jet" pour son explosivité, Bobby Hull a joué pendant 15 saisons pour les Blackhawks. Il a marqué plus de 50 buts lors de cinq d'entre elles. Comme son fils Brett en 2009, il est entré dans le Hall of Fame de la NHL en 1983.

En 1972, Bobby Hull a été le premier joueur à avoir signé un contrat de plus un million de dollars, sur dix ans, pour signer à Winnipeg dans la défunte WHA.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Attaque au couteau à Bruxelles: 3 blessés, dont l'un grièvement

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L'attaque est survenue autour de 18h00 dans la station de métro Schuman, située à quelques dizaines de mètres des sièges de la Commission européenne et du Conseil européen. (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ)

Trois personnes ont été blessées, dont une grièvement, dans une attaque au couteau lundi en fin d'après-midi à Bruxelles, dans une station de métro, selon un nouveau bilan de la police belge. Celle-ci a interpellé l'assaillant.

"Attaque au couteau dans la station Schuman: la collaboration avec les différents services de police (...) a permis l'arrestation rapide de l'auteur", a tweeté le maire de Bruxelles Philippe Close. Après avoir fait initialement état d'un seul blessé, la police fédérale a indiqué à l'AFP que trois personnes au total avaient été blessées lors de l'attaque, dont l'une se trouvant "dans un état critique".

La police ne s'est pas exprimée sur les motivations de l'assaillant. Le parquet fédéral a indiqué n'avoir pas été saisi "à ce stade". Selon une source proche du dossier, la personne interpellée "était déjà connue pour des antécédents psychiatriques".

"Émotion dans le quartier européen. Chaleureuses pensées pour les victimes. Merci aux forces de sécurité", a réagi sur Twitter le président du Conseil européen Charles Michel, par ailleurs ancien Premier ministre belge. "Mes pensées vont aux victimes (...) Merci à la police pour sa prompte intervention", a indiqué la ministre belge de l'Intérieur, Annelies Verlinden.

Trafic encore interrompu

Selon un journaliste de l'AFP présent sur les lieux, plusieurs policiers en civil ont alors accouru vers un quai de la station. Au même moment, une femme incitait les passagers qui entraient dans la station à rebrousser chemin, faisant état de la présence à l'intérieur d'une personne armée d'un couteau.

Le trafic restait interrompu en début de soirée sur une partie des deux lignes de métro passant par la station Schuman, la police poursuivant son enquête sur place, selon l'opérateur des transports bruxellois (Stib).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Messi: "La Coupe du monde m'a dit +Viens et prends-moi+"

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Messi raconte que la Coupe du monde l'a "appelé" (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lionel Messi, vainqueur du Mondial en décembre avec l'Argentine, s'est senti "appelé" par le trophée en or après la finale, a-t-il raconté lundi à la radio Urbana Play de Buenos Aires.

"La Coupe du monde m'a appelé, elle m'a dit +Viens et prends-moi, car maintenant tu peux me toucher.+ Je l'ai vue qui brillait dans ce magnifique stade (de Lusail) et je n'ai pas hésité (quand j'ai décidé de l'embrasser)", a raconté Messi.

Le septuple Ballon d'Or aurait préféré que la Coupe lui soit remise par son compatriote Diego Armando Maradona, mais ce dernier est décédé en 2020, sans avoir pu assister au troisième triomphe de l'Albiceleste dans la compétition reine.

"Ça m'aurait fait plaisir que Diego me remette la Coupe, a admis le champion de 35 ans, pour qu'il voie au moins l'Argentine championne. Il aimait tellement la sélection. Depuis là-haut, il m'a donné de la force, tout comme beaucoup de gens qui m'aiment."

"J'ai gagné le Mondial après tant de souffrances et de finales perdues", poursuit l'attaquant du Paris SG. "Dieu l'avait gardé pour moi."

"J'ai tout gagné"

L'Argentine a remporté la finale aux tirs au but contre la France, après avoir marqué deux buts dans le temps réglementaire (3-3). Dans sa carrière, Messi avait perdu une finale de Coupe du monde (2014) et trois finales de Copa America.

"Voilà, il ne reste rien, j'ai tout gagné avec la sélection, Barcelone, et individuellement", a ajouté l'Argentin qui, outre le Mondial, a aussi gagné la Copa America avec l'Argentine en 2021, en plus de quatre Ligues des champions en club et de multiples titres nationaux avec Barcelone et d'un championnat de France avec Paris.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Mort de Barrett Strong, chanteur américain du label Motown

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Barrett Strong avait sorti en 1959 "Money (That's What I Want)", le premier tube de Motown (archives). (© KEYSTONE/AP/Louis Lanzano)

Le chanteur américain Barrett Strong est mort à l'âge de 81 ans, a annoncé dimanche le Motown Museum. Il était un pilier historique du label Motown pour lequel il a écrit certains de ses tubes les plus connus.

"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès du légendaire chanteur et auteur de la Motown Barrett Strong", a écrit sur Twitter le musée basé à Detroit (nord) .

Né dans le Mississippi, il grandit dans la capitale américaine de l'automobile et sort en 1959 "Money (That's What I Want)", premier tube de Motown, grande maison de disque noire qui acquerra une immense influence sur la soul, le rythms and blues et au-delà.

Avec un autre producteur de Motown Records, Norman Whitfield, il participera à l'écriture d'autres grands succès du label, dont "I Heard It Through the Grapevine", rendu célèbre par Marvin Gaye en 1968, et des morceaux des Temptations comme "Just My Imagination (Running Away with Me)" (1971).

Ses chansons écrites avec Norman Whitfield "étaient révolutionnaires par leurs sonorités et incarnaient l'esprit de cette époque", a déclaré dimanche le fondateur de Motown Berry Gordy, cité par le magasine spécialisé Billboard. "Barrett était un membre fondateur de la famille Motown, et il nous manquera beaucoup", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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