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Coronavirus - Le bilan quotidien baisse en Espagne

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L'Espagne est le pays le plus frappé au monde, après les Etats-Unis. (©EPA/KIKO HUESCA)

L'Espagne a enregistré 410 décès dus au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, en forte baisse par rapport aux 565 recensés la veille, a annoncé dimanche le ministère de la Santé.

Le bilan total de la pandémie de Covid-19, dans le pays le plus frappé au monde derrière les Etats-Unis et l'Italie, s'élève à 20.453 morts. Le nombre de cas confirmés se monte à 195.344, avec 4.218 nouveaux cas en 24 heures.

La baisse du nombre des morts entre samedi et dimanche peut s'expliquer par le ralentissement des enregistrements de décès pendant le week-end, a relevé le chef du Centre d'alertes sanitaires Fernando Simon. Cette baisse est généralement suivie d'un rebond en début de semaine.

Les autorités sanitaires estiment avoir franchi le pic de la pandémie le 2 avril quand elles avaient comptabilisé 950 morts en 24 heures. Mais elles ne sont pas prêtes pour autant à recommander la levée du confinement, un des plus stricts d'Europe.

Le chef du gouvernement Pedro Sanchez a annoncé samedi qu'il demanderait au Parlement la reconduction du confinement jusqu'au 9 avril inclus. Seul allègement prévu, à partir du 10, les enfants seront autorisés à sortir prendre l'air, dans des conditions qui restent à préciser.

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Faciliter l'accès au certificat Covid pour les personnes guéries

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Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au certificat Covid, a indiqué Alain Berset mercredi devant les médias à Berne. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au pass sanitaire sur le sol national. Le Conseil fédéral a lancé mercredi une consultation sur un "certificat Covid suisse".

Il propose que les personnes pouvant présenter un test sérologique positif récent puissent aussi obtenir le certificat, et non plus uniquement les personnes pouvant prouver leur guérison par un test PCR. Le test serait payant et le pass serait valide 90 jours et qu'en Suisse. "Cela répond à certaines demandes du Parlement", a déclaré le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne.

Par ailleurs, les données actuelles montrent que les personnes guéries bénéficient d'une protection suffisante contre les formes graves de la maladie et les hospitalisations. Les certificats émis jusqu'à présent pour cette catégorie verraient donc leur durée de validité passer de six mois à une année. Cette prolongation ne serait valable qu'en Suisse puisque la durée de six mois reste valable dans l'Union européenne.

Le "certificat Covid suisse" serait aussi émis pour une durée d'un an pour les personnes qui ne peuvent être vaccinées ou testées pour des raisons médicales. Celles-ci ont déjà accès avec une attestation aux établissements, installations et manifestations exigeant la présentation du pass.

Accès facilité pour les touristes

Le Conseil fédéral souhaite encore soutenir le tourisme et l'économie. Tous les touristes vaccinés à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Organisation mondiale de la santé pourraient aussi obtenir le "certificat Covid suisse" pour 30 jours.

"Très concrètement, cela concerne les personnes vaccinées avec les vaccins Sinovac et Sinopharm", a précisé M. Berset. Les touristes qui se sont fait inoculer les vaccins approuvés par Swissmedic ou l'Agence européenne des médicaments reçoivent déjà un certificat valable en Suisse et dans l'Union européenne.

La consultation court jusqu'au 26 octobre. Le gouvernement prévoit de se prononcer le 3 novembre. "Le 'certificat Covid suisse' serait disponible dès la mi-novembre", a indiqué le ministre de la santé.

Pas d'allègements pour l'instant

Il n'y a par ailleurs pas encore d'allègement concernant l'obligation de présenter le pass sanitaire à certains endroits. "Lever maintenant l'obligation, totale ou partielle, du certificat à l'intérieur des restaurants ou des lieux culturels est trop prématuré", a estimé M. Berset. Cela reviendrait à revenir au respect des distances, à une restriction des capacités, au port du masque ou à l'installation de parois de plexiglas, selon lui.

Et d'évoquer plusieurs paramètres: la fin des vacances d'automne, le début de la saison froide, la stagnation du nombre de cas, la contagiosité du variant Delta et le nombre de personnes immunisées relativement faible. "Un groupe encore beaucoup trop important peut s'infecter et est susceptible d'aller à l'hôpital."

Le Conseil fédéral indique avoir analysé la situation dans d'autres pays, comme en Israël ou aux Pays-Bas, où le nombre de cas a vite augmenté après les réouvertures malgré un taux de vaccination élevé. "Nous souhaitons éviter cette situation", a commenté le Fribourgeois.

"Il y aura toujours des cas"

Le gouvernement réévaluera la situation à la mi-novembre. L'idée est d'assouplir l'obligation du certificat dès qu'il n'y a plus de risque de surcharge des hôpitaux, indépendamment du taux de couverture vaccinale, conformément au modèle des trois phases.

"Il y aura toujours des cas. La question est de savoir si cela menace le système hospitalier", a souligné Alain Berset. Et de citer le cas du Danemark qui voit une hausse des cas mais pas des hospitalisations, "semble-t-il", car le taux de vaccination est élevé.

"On voit l'efficacité de la vaccination aussi sur notre territoire", a-t-il ajouté. "Il y a une corrélation directe et forte entre les taux de vaccination et l'incidence dans les cantons."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 1442 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Au total, 62,47% des personnes en Suisse ont déjà reçu deux doses (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte mercredi 1442 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore cinq décès supplémentaires et 34 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 24'926 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,79%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'758, soit 147,58 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,00. Les patients Covid-19 occupent 12,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,60%.

Au total, 10'931'145 doses de vaccin ont été administrées et 62,47% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'852'506 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 859'642 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'425'560 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'802 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'367.

Le pays dénombre par ailleurs 6910 personnes en isolement et 4957 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Aide sociale: les effets du Covid moins graves que prévu

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La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes (image symbolique). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les effets de la crise du coronavirus sont moins graves que redoutés il y a un an dans le domaine de l'aide sociale, relève la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS). Malgré des chiffres stables, il est toutefois trop tôt pour lever l'alerte.

La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes. Elle table aussi sur des coûts supplémentaires de 535 millions de francs par rapport à 2019, indique-t-elle mercredi dans un communiqué.

La nouvelle prévision est nettement inférieure à celles de mai 2020 (+28%) et de janvier 2021 (+21%). L'augmentation prévue reste toutefois encore importante par rapport aux années précédentes, note la CSIAS.

Pas de hausse du nombre de dossiers

Dix-huit mois après le début de la pandémie, aucune augmentation du nombre de dossiers d'aide sociale n'a encore été observée par rapport au mois moyen de 2019, relève la CSIAS. Celle-ci dénombre même un peu moins de bénéficiaires qu'avant la crise sanitaire.

La CSIAS attribue cette évolution positive aux aides supplémentaires décidées par le Conseil fédéral dans le cadre de la crise du coronavirus. L'économie a aussi moins été touchée que ce que l'on aurait pu craindre. Plusieurs éléments incitent toutefois à la prudence.

Soutien aux chômeurs longue durée

Groupe particulièrement vulnérable, les chômeurs longue durée ont ainsi déjà vu leur nombre doubler pendant la crise. Une partie de ces personnes devra compter sur l'aide sociale dans les deux prochaines années. Globalement, les plus grandes pertes ont été subies par les personnes qui vivaient déjà avec de faibles revenus avant la pandémie.

Indépendamment de la pandémie, le nombre de réfugiés et de personnes admises à titre provisoire, arrivés en Suisse entre 2014 et 2016, est en augmentation. Ce groupe est à l'origine de plus de la moitié de la hausse attendue du nombre de dossiers. Pour améliorer leur taux d'activité et leur intégration sociale, il s'agit de développer de manière systématique les programmes d'intégration cantonaux, note la CSIAS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Je ne comprends pas l'attentisme" suisse sur la dose de rappel

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Organiser la vaccination de plus d'un million de personnes qui ont été vaccinées entre janvier et mars 2021, soit les plus âgées et les plus à risques, prend du temps, relève Philippe Eggimann (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le président de la société de médecine de Suisse romande (SMSR), Philippe Eggimann, appelle à démarrer la campagne pour la troisième dose du vaccin contre le Covid-19 sans tarder. "Je ne comprends pas cet attentisme", lâche-t-il mercredi dans la presse.

Du point de vue de la toxicité et des risques, "je ne vois objectivement pas ce qui peut changer entre la deuxième et la troisième dose", explique M. Eggimann dans un entretien diffusé par La Liberté et ses journaux partenaires. Il note que l'autorité de surveillance sanitaire Swissmedic a accepté sans discuter la troisième injection pour les personnes immunosupprimées.

Citant une étude diffusée il y a quelques semaines dans le New England Journal of Medicine, l'infectiologue indique que les personnes de plus de 60 ans ayant reçu une dose de rappel six mois après sont 8 à 9 fois moins hospitalisées que celles qui n'ont reçu que deux injections.

"Je ne comprends pas pourquoi Swissmedic et OFSP [l'Office fédéral de la santé publique, ndlr] se renvoient la balle pour lancer la campagne de la troisième dose". Il rappelle que l'immunité contre le Covid-19 baisse progressivement chez les plus de 65 ans, "en majorité vaccinés depuis plus de 6 mois".

Plus de la politique que de la science

"Pour moi, comme pour une grande partie des décisions qui ont été prises durant cette quatrième vague, il s'agit davantage de politique que de science", assure M. Eggimann.

Organiser la vaccination de plus d'un million de personnes qui ont reçu les deux premières doses entre janvier et mars 2021, soit les plus âgées et les plus à risques, prend du temps, relève-t-il. "Il va falloir quelques semaines pour les vacciner au minimum". Il recommande de procéder comme au début de la campagne de vaccination, "avec les plus de 75 ans, les personnes qui ont des comorbidités graves et ensuite les 65 ans et remonter la chaîne".

Le chef de la section autorisation de Swissmedic, Claus Bolte, a indiqué lundi soir lors de l’émission de télévision "10vor10" de la télévision alémanique SRF que le processus sur la troisième dose était en cours et que la décision pourrait intervenir "dans les deux à trois semaines".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Encore trop tôt pour lever les mesures de lutte contre le Covid

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Le risque d'une surcharge des hôpitaux n'est pas exclu, selon l'OFSP (image d'illlustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Il est encore trop tôt pour songer à lever les mesures de lutte contre le Covid-19. Même si la situation épidémiologique reste relativement bonne, un renversement de tendance semble se dessiner, a averti mardi Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique.

La Suisse comptait mardi 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon l'OFSP. On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

La situation n'est pas mauvaise pour le moment, a reconnu M. Mathys devant les médias, à Berne. Le nombre de nouvelles infections plafonne dans de nombreux cantons. Les plus touchés sont ceux avec le taux de vaccination le plus faible, a averti, le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.

"Nuages noirs"

Selon lui, le rythme actuel de vaccination n'est pas suffisant pour penser à alléger les mesures de lutte contre le coronavirus. "Quelques nuages noirs apparaissent à l'horizon", a-t-il dit, parlant d'un possible renversement de tendance.

Avec l'automne, les gens recommencent à se réunir à l'intérieur. S'y ajoute la reprise des écoles. La situation risque vraisemblablement de s'aggraver. Il y a toujours suffisamment de personnes susceptibles d'être infectées par le virus, y compris dans les groupes à risque.

Le danger d'une surcharge du système de santé n'est pas écarté, a-t-il averti. Actuellement, la situation reste tendue dans les unités de soins intensifs. Environ 120 patients souffrant du Covid-19 y sont traités, un chiffre qui "reste élevé", selon M. Mathys. Ils occupent environ 14% des lits.

Il faut donc faire preuve de patience. Selon lui, cela ne sert à rien de lever les mesures, puis de les remettre en place deux semaines plus tard.

Combattre les fausses informations

La phase de baisse des infections s'est terminée, a renchéri Rudolf Hauri, le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse. Le risque de devoir renforcer à nouveau les mesures anti-Covid existe. Il faut donc se concentrer sur la vaccination.

Cela passe aussi par le fait de combattre les fausses nouvelles qui circulent. Les effets secondaires sont rares. Le vaccin contre le Covid-19 n'est pas un business pour les laboratoires. La fertilité des femmes n'est pas mise en danger. Par contre, ce n'est pas une maladie bénigne, a lancé le médecin zougois.

Troisième dose souhaitée

Il serait en outre souhaitable d'avoir rapidement une certaine clarté en ce qui concerne une troisième dose de vaccin. Swissmedic est encore en train d'examiner cette possibilité, les médecins cantonaux soutiennent cette voie, a déclaré M. Hauri.

Dans un entretien publié mardi par le Tages-Anzeiger, le médecin avait dit espérer que la troisième dose de vaccin soit bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent toutefois pas être mises sous pression, mais "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", avait-il précisé.

Devant les médias, M. Hauri a précisé que les cantons sont prêts à administrer la troisième dose de vaccin. Les personnes immunosupprimées peuvent déjà en bénéficier, a-t-il rappelé.

Baisse des tests

Autre point important, la qualité des tests doit être encore améliorée, selon lui. Il n'est pas possible que des gens obtiennent des certificats sur la base de tests défectueux, cela créerait une fausse sécurité.

Parallèlement, le nombre de tests à diminué. Il est passé d'environ 35'000 par jour la semaine dernière à 24'000 cette semaine. Dans le même temps, le taux de positivité a augmenté: il est désormais de 6,2% pour les tests PCR et 1,1% pour les tests antigéniques. Depuis le 11 octobre, les tests sont payants pour obtenir un certificat Covid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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