International
Coronavirus - Le déconfinement s'accélère en Europe
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L'Europe, Italie en tête dès lundi, se lance cette semaine dans le déconfinement de ses millions d'habitants. De l'autre côté de l'Atlantique, le président américain Donald Trump promet un vaccin contre le coronavirus avant la fin de l'année.
Encouragées par l'annonce dimanche de 174 décès en Italie en 24 heures, le nombre le plus faible depuis le début du confinement, les autorités vont entamer un allègement attendu par tous, pour faire repartir une économie mise à genoux par la maladie.
Cette ouverture reste très prudente: pas de commerces de détail, pas de bars ni de restaurants, télétravail encouragé, pas de réunion de famille même s'il sera possible d'aller voir ses proches vivant dans la même région, distanciation sociale maintenue y compris dans les transports, pas de rassemblement, pas de pique-nique au parc...
Les autorités restent toutefois inquiètes face au risque d'une deuxième vague, et elles ne sont pas les seules. "Les nouvelles règles sont plutôt vagues. J'ai peur que ce soit une excuse pour beaucoup pour faire un peu n'importe quoi et aller voir tout le monde, les cousins, les copines...", commente Alessandra Coletti, professeur de 39 ans.
Sauf bien sûr, si les prédictions du président américain se réalisent. "Nous pensons que nous aurons un vaccin d'ici la fin de cette année", a en effet affirmé dimanche Donald Trump lors d'une émission spéciale sur Fox News.
"Vous ne devriez pas dire ça"
"Les médecins vont dire: vous ne devriez pas dire cela. Je dis ce que je pense", a-t-il ajouté. Il existe une centaine de projets de vaccins anti-Covid-19 à travers le monde, dont une dizaine en phase d'essais cliniques, selon des données diffusées par la London School of Hygiene & Tropical Medicine.
Les principaux dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, ont de leur côté apporté leur soutien à une collecte de fonds mondiale organisée lundi à Bruxelles pour la recherche d'un vaccin et de traitements contre le nouveau coronavirus.
Organisatrice de cette grande conférence en ligne d'appels aux dons, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen espère lever 7,5 milliards d'euros.
En attendant ce vaccin, la plupart de ces dirigeants préparent le grand déconfinement de leurs populations, attendu à partir du 11 mai dans plusieurs pays européens.
La France, très touchée par l'épidémie (24'895 morts), prévoit de débuter son déconfinement à cette date, mais prudemment et à un rythme différent selon les régions. De nombreuses interrogations demeurent sur la réouverture des écoles.
Clarification
La présidence française a clarifié dimanche la situation des voyageurs arrivant sur son sol, assurant qu'aucune quarantaine ne serait imposée à ceux provenant de l'UE, de l'espace Schengen ou du Royaume-Uni.
L'Espagne, où le Covid-19 a fait plus de 25'000 morts et dont les 47 millions d'habitants étaient enfermés depuis mi-mars, a redécouvert samedi les joies du sport et de la promenade. Le déconfinement du pays doit se poursuivre par phases d'ici la fin juin. Le pays a recensé dimanche 164 décès du coronavirus, chiffre quotidien le plus bas depuis presque sept semaines.
La levée des restrictions est en revanche déjà bien enclenchée en Allemagne, où les écoles rouvrent progressivement dans certains Länder lundi; en Autriche, où les artères commerçantes de Vienne ont retrouvé samedi leur animation avec la réouverture des magasins, ainsi que dans les pays scandinaves.
Autre signe de normalisation, le ministre allemand de l'Intérieur et des Sports s'est dit favorable dimanche à une reprise du championnat de football. Ce qui ferait de l'Allemagne le premier grand championnat européen à franchir ce pas.
En Europe de l'Est, les terrasses des cafés et des restaurants rouvriront à partir de lundi en Slovénie et en Hongrie, excepté dans la capitale Budapest. En Pologne, des hôtels, des centres commerciaux, des bibliothèques et certains musées ouvriront également.
245'576 morts
En Grande-Bretagne, le Premier ministre Boris Johnson a promis un plan de déconfinement la semaine prochaine. Là aussi, le chiffre des décès diminue (315 en 24h) mais les chiffres officiels marquent souvent une baisse le week-end, due aux retards dans les enregistrements, suivie d'une recrudescence.
La pandémie a fait au moins 245'576 morts dans le monde, dont plus de 85% en Europe et aux États-Unis, selon un dernier bilan établi par l'AFP sur la base de chiffres officiels admis comme largement sous-évalués.
Aux Etats-Unis (plus de 67'600 décès), malgré des bilans quotidiens toujours lourds (1450 morts au cours des dernières 24 heures), plus de 35 des 50 Etats ont commencé à lever ou sont sur le point de lever leurs mesures de confinement, afin de relancer l'économie.
Et sur la Chine, Washington a encore durci le ton dimanche en affirmant disposer d'un "nombre significatif de preuves" que le nouveau coronavirus provient d'un laboratoire de la ville de Wuhan, berceau de la pandémie.
En Israël, une partie des classes de primaire a rouvert, sauf dans les secteurs dits "à risque". En Algérie en revanche, de nombreux commerces, rouverts la semaine dernière, ont dû fermer à nouveau ce week-end dans plusieurs régions, dont Alger, en raison du non respect des règles d'hygiène et de la distanciation sociale.
International
Le Hezbollah se dit "pas concerné" par les négociations avec Israël
Le Hezbollah a estimé samedi ne pas être concerné par les discussions directes en préparation avec Israël. Il a accusé les autorités libanaises de conduire le pays à "la capitulation".
"Les négociations que mène l'Etat ne nous concernent pas", a déclaré le vice-président du bureau politique du Hezbollah, Mahmoud Qamati, lors d'un point de presse dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite allié de Téhéran.
Rien n'empêche que "l'Etat coordonne avec nous" toute démarche visant à "préserver la souveraineté, mais pas de cette manière qui nous mène vers la capitulation", a-t-il ajouté, jugeant les pourparlers "voués à l'échec".
Le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont discuté samedi des préparatifs en vue de négociations avec Israël, au deuxième jour du cessez-le-feu et du retour des déplacés. Ils "ont fait le point (...) sur les efforts en cours pour consolider" la trêve, indique un communiqué du palais présidentiel.
Les deux responsables ont également examiné "la disposition du Liban à négocier" avec Israël, quelques jours après des pourparlers directs, les premiers depuis des décennies, entre les deux pays à Washington, qui ont préludé au cessez-le-feu.
Dans un discours télévisé, Joseph Aoun s'est adressé vendredi aux Libanais ainsi qu'au Hezbollah, sans le nommer, affirmant que le Liban travaille à "un accord permanent" avec Israël, tout en niant que des discussions directes avec son voisin constituent un "signe de faiblesse".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Barcelone: leaders mondiaux réunis "en défense de la démocratie"
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez en tête, des dirigeants internationaux de gauche se sont réunis samedi à Barcelone pour "protéger et renforcer" la démocratie. Une rencontre qui marque aussi un réchauffement des relations entre l'Espagne et le Mexique.
Ce forum dit "En défense de la démocratie", le quatrième du genre, se déroule le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, et réunit aussi le président du Conseil européen Antonio Costa et les chefs d'État sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais.
La présence de Claudia Sheinbaum, présidente du Mexique, en Catalogne revêt un caractère symbolique, quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et Mexico depuis de nombreux mois.
A son arrivée pour la réunion, Mme Sheinbaum, dont c'était la première visite en Espagne depuis son investiture en octobre 2024, a d'ailleurs assuré devant les journalistes qu'il n'y avait pas de "crise diplomatique" entre son pays et l'Espagne, et qu'il n'y en avait même jamais eu.
"Je viens d'un peuple qui reconnaît son origine dans les grandes cultures autochtones, celles qui furent réduites au silence, asservies et pillées, mais qui ne furent jamais vaincues, car il est des mémoires qui ne se conquièrent pas et des racines qu'on n'arrache jamais", a-t-elle ensuite déclaré lors de l'ouverture de la réunion, assurant par ailleurs qu'elle souhaitait proposer une déclaration "contre une intervention militaire à Cuba".
Réforme des Nations unies
Ouvrant la réunion, le Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez, un des opposants les plus farouches en Europe à la guerre en cours au Moyen-Orient, s'est de son côté dit favorable à une réforme des Nations unies.
"Nous pensons que le moment est venu pour que l'Organisation des Nations unies soit renouvelée, réformée et, pourquoi pas? bien sûr, dirigée par une femme. Ce n'est pas seulement une question de justice, c'est aussi une question de crédibilité", a-t-il lancé.
"Le contexte est clair: la démocratie ne peut pas être tenue pour acquise", a-t-il aussi assuré, présentant la réunion comme celle d'"un groupe de pays prêts à faire tout ce qui est nécessaire pour protéger et renforcer le système démocratique".
Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol avait déjà appelé vendredi aux côtés de Lula à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Machado "ne regrette pas" d'avoir donné son prix Nobel à Trump
La dirigeante de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado a assuré samedi "ne pas regretter" sa décision d'offrir symboliquement son prix Nobel de la paix à Donald Trump. Elle a également assuré qu'elle coordonnait son retour au Venezuela avec les Etats-Unis.
"Il y a un leader dans le monde, un chef d'Etat dans le monde, un seul, qui a mis en danger la vie de citoyens de son pays pour la liberté du Venezuela, et c'est Donald Trump", a répondu Maria Corina Machado lors d'une conférence de presse à Madrid. On lui a demandé si elle n'était pas déçue par les actions de Washington depuis qu'il a évincé du pouvoir le président Nicolás Maduro en janvier.
"Et c'est quelque chose dont nous les Vénézuéliens nous nous rappellerons toujours (...) Par conséquent, non, je ne le regrette pas", a ajouté Maria Corina Machado, qui avait offert à Donald Trump sa médaille de lauréate du prix Nobel de la paix lors d'une rencontre en janvier 2026.
Coordination avec Washington
Evoquant son retour au Venezuela, où elle vivait dans la clandestinité avant de quitter le pays pour recevoir le Nobel à Oslo en décembre, Maria Corina Machado a assuré qu'elle coordonnait ce point avec Washington.
"J'en parle avec le gouvernement des Etats-Unis et nous le faisons de manière coordonnée, dans le respect mutuel et avec compréhension", a-t-elle déclaré. Elle a jugé le rôle de Washington "fondamental pour avancer vers une transition démocratique".
La lauréate du prix Nobel de la paix a également critiqué le président colombien Gustavo Petro, qui participe samedi à une réunion de dirigeants progressistes internationaux à Barcelone, et qui a appelé à la mise en place d'un gouvernement de coalition au Venezuela entre la présidente intérimaire Delcy Rodríguez et l'opposition, et a annoncé une visite au Venezuela le 24 avril.
María Corina Machado l'a rangé parmi les "acteurs ou forces qui cherchent désespérément des excuses, des manoeuvres, pour empêcher l'avancée du processus électoral au Venezuela".
"Le chaos"
"Delcy Rodríguez représente le chaos, Delcy Rodríguez représente la violence, Delcy Rodríguez et son régime représentent la terreur", a estimé Maria Corina Machado à propos de celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro avant son éviction.
A Madrid, où elle est arrivée après un passage en France, Maria Corina Machado a rencontré vendredi les chefs de file de l'opposition de droite et d'extrême droite, mais pas le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. Elle devait participer samedi en fin de journée à une manifestation avec des sympathisants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d'Ormuz
L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction à la poursuite du blocus américain des ports iraniens. Téhéran revient ainsi sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime essentielle pour le commerce d'hydrocarbures.
L'Iran avait "accepté de bonne foi d'autoriser le passage d'un nombre limité de pétroliers et de navires commerciaux", mais les Américains, violant leur engagement, "continuent de se livrer à des actes de piraterie sous couvert du soi-disant blocus", a dénoncé le commandement des forces armées iraniennes Khatam Al-Anbiya dans un communiqué relayé par la télévision d'État.
"Pour cette raison, le contrôle du détroit d'Ormuz est revenu à son état antérieur, et ce passage stratégique est désormais placé sous le contrôle strict" de l'Iran, a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
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