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Doublés de Meunier et Haaland, Dortmund sur les talons du Bayern

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Erling Haaland a encore marqué deux fois contre Fribourg. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Dortmund, brillant vainqueur de Fribourg 5-1 avec des doublés de Meunier et Haaland, a conforté vendredi sa place de dauphin de la Bundesliga en se rapprochant à trois points du leader Munich.

Les Bavarois seront en danger samedi à Cologne pour la 19e journée.

L'ancien Parisien Thomas Meunier a construit la victoire, avec deux reprises victorieuses de la tête sur corner en première période.

Le buteur prodige Erling Haaland, courtisé par les plus grands clubs d'Europe pour la saison prochaine, a ensuite consolidé l'acquis, portant son total à 15 buts en 13 matches cette saison.

En revenant ainsi dans le sillage du Bayern, l'équipe de la Ruhr envoie un signal aux pessimistes: la Bundesliga n'est pas encore jouée et le dixième titre consécutif, qui semble tendre les bras au "Rekordmeister", peut encore être contesté. Kobel gardait les buts de Dortmund tandis que Akanji est entré en deuxième mi-temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Haaland de nouveau blessé, Dortmund s'inquiète

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La nouvelle blessure d'Erling Haaland inquiète le Borussia Dortmund. (© KEYSTONE/AP/Uwe Anspach)

La répétition des blessures musculaires de Erling Haaland, le colosse norvégien de 21 ans à l'hygiène de vie pourtant rigoureuse, inquiète Dortmund, très dépendant de ses talents de buteur.

Samedi, après un sprint, il a de nouveau porté sa main à la région de l'aine en grimaçant, et est sorti à la 63e minute du match remporté 3-2 à Hoffenheim.

Cette saison, il a déjà manqué dix matches toutes compétitions confondues, en raison de deux blessures musculaires, et c'est en son absence que le Borussia a été éliminé de la Ligue des champions dès la phase de groupe.

Lundi, la nature exacte de sa nouvelle blessure et son temps d'absence n'étaient pas encore connus. "Dimanche et lundi, Haaland a subi des examens complets", a simplement indiqué le club, "il souffre de problèmes musculaires, qui nécessiteront un traitement et de nouveaux examens dans les jours à venir".

La pause de deux semaines de la Bundesliga va évidemment donner un peu d'air au canonnier prodige (23 buts en 21 matches cette saison).

Mais le BVB, actuel deuxième de la Bundesliga à six points du Bayern, serait affaibli si Haaland manquait les rendez-vous cruciaux de février, en championnat contre Leverkusen et l'Union Berlin, actuels deuxième et troisième du classement, et en Ligue Europa contre les Glasgow Rangers (17 et 24 février).

Pendant l'hiver 2020-2021, il avait également dû s'arrêter cinq semaines en raison d'une déchirure musculaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Manuel Akanji dans le onze du Kicker

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Manuel Akanji (au centre) dans le onze du Kicker. (© KEYSTONE/EPA/FOCKE STRANGMANN)

Manuel Akanji figure pour la première fois de la saison dans le onze idéal du Kicker. Le bihebdomadaire l'a récompensé pour sa performance de samedi à Hoffenheim.

Borussia Dortmund s'est imposé 3-2 dans cette rencontre de la 20e journée pour rester à six points du Bayern Munich, le leader. Le Zurichois a toutefois dû sortir pour une douleur au mollet. On rappellera qu'il avait été opéré à un genou au début décembre.

Agé de 26 ans, Manuel Akanji est sous contrat avec le Borussia jusqu'au 30 juin 2023. Il évolue à Dortmund depuis janvier 2018.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ligue 1: Bordeaux gagne le match qu'il fallait

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Vladimir Petkovic: un succès qui fait du bien (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Bordeaux a gagné le match qu'il fallait pour que Vladimir Petkovic reste sur le banc. Les Girondins ont en effet battu Strasbourg 4-3 lors de la 22e journée de Ligue 1.

Ce succès, obtenu contre un adversaire qui restait sur une excellente série, va faire du bien au moral des Bordelais. Il porte la signature du Coréen Hweng, auteur d'un magnifique triplé (17e/39e/90e). Elis (21e) a inscrit l'autre but de son équipe. Strasbourg a réagi en vain avec un doublé de Gameiro (43e/57e) et une réussite tardive de Waris (97e).

Grâce à ces trois points bienvenus, les Girondins sortent de la zone dangereuse et se retrouvent au 17e rang avec un point d'avance sur Metz, trois sur Lorient et huit sur Saint-Etienne, très mal en point.

Succès du leader

A l'autre bout du classement, le leader Paris Saint-Germain a conquis un nouveau succès en dominant Reims 4-0 grâce à Verratti (44e), Sergio Ramos (62e) - auteur de son premier but depuis son arrivée dans la capitale -, un autogoal de Faes (67e) et Pereira (76e).

Le PSG, pour qui Lionel Messi est entré à la 63e pour sa première apparition de l'année, compte 11 points d'avance sur Nice et 13 sur Marseille, qui a joué un match de moins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Premier League: difficile mais précieux succès des Reds

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Curtis Jones et Liverpool: un succès précieux (© KEYSTONE/AP/Adam Davy)

Liverpool ne perd pas l'espoir dans la course au titre. Les Reds ont gagné 3-1 à Londres contre Crystal Palace, ce qui leur permet de revenir à neuf points de Manchester City avec un match en moins.

Les visiteurs ont dominé en première mi-temps et marqué par van Dijk (8e) et Oxlade-Chamberlain (32e). Après le thé, les Eagles ont mis leurs adversaires en difficulté et Alisson a dû sauver à plusieurs reprises. Edouard a réduit l'écart (55e), mais Liverpool a fini par assurer son succès grâce à un penalty transformé par Fabinho (89e).

Le derby pour Chelsea

Le derby londonien entre Chelsea et Tottenham a tourné en faveur des Blues. Ils ont fait la différence en début de seconde période grâce à Ziyech (47e) et Thiago Silva (55e).

Chelsea est 3e à dix points du leader, mais avec une rencontre jouée en plus. Antonio Conte a ainsi subi sa première défaite en championnat depuis son arrivée sur le banc des Spurs, après six succès et trois nuls.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Le terrain me manque"

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Lucien Favre entend retrouver les terrains au plus vite. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains ? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une interview accordée à Keystone ATS.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

"Je vais très bien", assure le Vaudois depuis son repaire de Saint-Barthélemy. L'homme a besoin de bouger, de faire du sport quotidiennement. Celui qui fut un demi à la technique raffinée adore aussi jongler dans son jardin. La suite est écrite. Le coach qui compte plus de 300 rencontres de Bundesliga vécues sur la ligne de touche est prêt à reprendre du service dans un grand championnat.

Lucien Favre, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?

"Revenir à la normalité. J'aimerais que l'on puisse tourner la page de cette pandémie. Le football vit des heures difficiles. Les joueurs et les entraîneurs souffrent terriblement de l'absence du public. Nous devons faire attention à ne pas perdre le plaisir de jouer."

Qu'est-ce que cette pandémie a changé dans le football ?

"Le coronavirus est un immense facteur. Ainsi, les stades sont pleins en Angleterre, mais pratiquement vides en Allemagne. Des clubs perdent des millions lors de chaque rencontre. On joue seulement pour respecter les contrats de télévision. Oui, les effets de cette pandémie auront été néfastes pour tout le monde, quel que soit votre travail, que vous ayez été infectés ou pas."

Vous vous êtes accordé une longue pause depuis décembre 2020. Etait-elle nécessaire après vos deux ans et demi à Dortmund ?

"Je me suis souvent accordé un break après mes expériences en Allemagne. Ce fut le cas après la première au Hertha Berlin et également après mes cinq ans à Mönchengadbach. Avant Dortmund, il y a eu les deux ans à Nice. Il fallait vraiment que je me régénère. Mais cela ne veut pas dire que je suis resté inactif. J'ai voyagé. J'ai découvert d'autres cultures dans le foot. J'ai rassemblé des idées nouvelles. C'est une sorte de formation continue."

Et vous avez pu aussi retrouver votre tissu social...

"Bien sûr. J'ai pleinement retrouvé ma famille. Mes amis aussi. J'en avais vraiment besoin. Lorsque vous dirigez une équipe qui joue pratiquement tous les trois jours, il n'est pas évident de soigner vos relations familiales et sociales."

Oui, mais parfois le football vous pousse encore à partir. N'étiez-vous pas dernièrement à Bilbao ?

"Oui. Je suis resté une semaine à Bilbao pour regarder l'Athletic. J'ai eu des échanges fructueux avec l'entraîneur Marcelino. J'ai pu m'imprégner de l'atmosphère de ce club. Comprendre son modèle. L'évolution du football m'intéresse toujours autant."

Revenons en arrière: avez-vous mis du temps pour digérer la fin de votre aventure à Dortmund ?

"Que veut dire longtemps ? On doit accepter les choix qui ont été arrêtés. A un moment donné, le sort est jeté. Tout à coup, il n'y a plus d'autre alternative. La vie d'un entraîneur est faite de ces situations. Bien sûr, j'ai regretté cette décision. Je me sentais capable de permettre à l'équipe de surmonter cette mauvaise passe. Mais vous savez, rester deux ans et demi à Dortmund n'est pas donné à tous les entraîneurs. Je veux croire que mon bilan à Dortmund a été bon."

N'avez-vous pas le sentiment que le respect qui doit s'attacher à un entraîneur se perd de plus en plus ?

"Les temps ont changé. Tout est exagéré dans notre métier. Il convient en tant qu'entraîneur de mieux se protéger. Il faut pouvoir s'appuyer sur un staff dans lequel on nourrit une confiance pleine et entière. Si je dois retravailler, je m'attacherai particulièrement à cet aspect. Beaucoup plus que par le passé."

Aujourd'hui, vaut-il mieux être un entraîneur doublé d'un grand communicateur plutôt que d'un grand tacticien ?

"Seules les victoires comptent. Celui qui gagne a toujours raison. Mais il est évident que la communication, à tous les étages, doit toujours fonctionner. Mais cela vaut dans les deux sens."

L'été dernier, vous aviez tout de suite signifié que le poste de sélectionneur ne vous intéressait pas lorsque la question de la succession de Vladimir Petkovic s'est posée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'équipe de Suisse ?

"Murat Yakin a fait un travail remarquable. Comme joueur, il sentait déjà admirablement les choses, il savait anticiper les situations. Avec Okafor, Vargas et Imeri, il a su insuffler un nouvel élan à l'équipe. La qualification directe pour le Qatar a validé les choix qui ont été opérés. Mais n'oublions pas qu'elle s'est jouée sur un rien. Je pense bien sûr aux deux penalties ratés par l'Italie."

N'avez-vous jamais regretté un seul instant ce choix de ne pas briguer le poste de sélectionneur ?

"Non. Pour une question de timing aussi. Et surtout parce que je suis un entraîneur qui éprouve le besoin d'aller chaque jour sur le terrain. Je ne pourrais pas faire un job qui veut que tu joues un match en novembre et le suivant en mars..."

Que vous inspire la proposition émise par la FIFA d'organiser la Coupe du monde tous les deux ans ?

"Je ne suis pas un fan de cette idée. Amener un tel sujet sur la table n'était pas nécessaire. En 2026, on va organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique avec... 48 équipes. Pratiquement tout le monde y sera. On y perdra déjà une certaine magie."

On revient à votre avenir. Votre nom a circulé autour de plusieurs clubs. Ainsi, Crystal Palace ne vous avait-il pas proposé l'été dernier une très belle offre ?

"Oui, c'est vrai. Mais le timing n'était pas le bon."

Quand vous verra-t-on à nouveau sur un banc ?

"Je ne sais pas. Mais tout peut aller très vite. Je veux entraîner à nouveau. Je me sens encore très frais dans ma tête. Par ailleurs, je suis en bonne santé. J'ai rechargé mes batteries. Je veux encore travailler pendant quelques années."

Aviez-vous ce même état d'esprit au lendemain de votre départ de Dortmund ?

"Il est évident que l'on se pose des questions. Tout cela a-t-il encore un sens ? A-t-on toujours l'énergie voulue ? Mais très vite, j'ai compris que j'en voulais encore. J'ai besoin du terrain, de mordre dans le ballon, de respirer le foot, de ressentir l'adrénaline."

On dirait que vous êtes en manque ?

"Oui, en quelque sorte. Je suis prêt à revenir dans le jeu. Mais je ne le ferai que si je suis convaincu à 100 % par le projet. Si je peux aussi avoir à mes côtés des personnes que j'aurai choisies. Pour une question de confiance."

Un retour en Suisse est-il envisageable ?

"Comme entraîneur en Super League ? Non."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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