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Économie

Explosion des demandes de brevets l'année dernière

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) Daren Tang se réjouit que les entreprises aient réussi à rester innovantes (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le nombre de demandes de brevets a explosé l'année dernière, malgré la pandémie, de 1,6% à près de 3,3 millions. Après une baisse l'année précédente, la Chine a à nouveau porté cette augmentation avec une croissance de 6,9%, a dit lundi l'ONU à Genève.

Malgré la situation difficile, les entreprises arrivent "à atteindre les clients par de nouveaux moyens, à ouvrir de nouveaux marchés", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) Daren Tang. Selon les données de l'institution, qui portent sur environ 150 pays, la Chine a effectué 1,5 million de dépôts, soit deux fois et demi davantage que les Etats-Unis, à moins de 600'000.

Le Japon est lui toujours troisième malgré une baisse de 6,3%, à près de 290'000 demandes. Suivent la Corée du Sud avec environ 230'000 dépôts et l'Office européen des brevets avec plus de 180'000. Au total, ces cinq acteurs ont totalisé plus de 85% des demandes. Deux tiers de celles-ci sont venues d'Asie.

Pour les demandes internationales, les Etats-Unis restent premiers avec près de 230'000 dépôts. Ils devancent le Japon à plus de 195'000, l'Allemagne à près de 100'000, la Chine à plus de 96'000 et la Corée du Sud.

Chine première partout

Les brevets attribués ont augmenté de près de 6% pour s'établir à environ 16 millions. Les Etats-Unis devancent toujours la Chine et le Japon.

Côté marques, 13,4 millions de demandes ont été déposées, couvrant près de 18 millions de marques soit une augmentation de 13,7%. La Chine arrive aussi première avec plus de 9,3 millions de marques.

Elle devance encore les Etats-Unis à plus de 870'000 et l'Iran à plus de 540'000. Plus de 70% des demandes ont été déposées en Asie. Selon les estimations, plus de 64 millions de marques étaient actives l'année dernière, une augmentation de plus de 10% en un an, dont près de la moitié en Chine.

Pour les dessins et modèles industrialisés, plus d'un million de demandes pour près d'1,5 million de composantes ont été déposées, en augmentation de 2% La Chine est première avec près de 56%, devant l'UE et la Corée du Sud. Au total, l'Asie a rassemblé plus de 70% des demandes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Procès pour harcèlement sexuel contre Goldman Sachs en juin

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"La présentation des accusations par les plaignantes ne reflète pas la réalité de Goldman Sachs", a affirmé un porte-parole de la banque. (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

Un juge fédéral de New York a fixé au 5 juin 2023 le début d'un procès en recours collectif contre la banque Goldman Sachs. Cette dernière est accusée par plus de 1400 employées et ex-employées de discrimination sexiste et harcèlement.

Les avocats des plaignantes, qui ont occupé des postes d'associées ou de vice-présidentes, ont déposé jeudi des documents judiciaires contenant des témoignages accablants pour la banque américaine d'investissement, notamment l'évocation de sept agressions sexuelles à caractère criminel (viol et tentative de viol).

Les accusations comprennent également au moins 75 cas de comportements inappropriés sur le lieu de travail (attouchements, commentaires déplacés, demande de relation sexuelle) ainsi que des discriminations salariales ou des refus de promotion à des employées au motif de leur sexe.

Culture d'entreprise en cause

Les avocats des plaignantes dénoncent une culture d'entreprise propice aux comportements sexistes et misogynes. "Goldman est au courant de ces problèmes et tolère les responsables qui se livrent à des stéréotypes de genre, du harcèlement sexuel et/ou du favoritisme de genre", écrivent-ils.

Les faits qui seront jugés remontent à juillet 2002 et s'étalent sur près d'une décennie. Le recours collectif a lui été enclenché à partir de 2010.

"Enfin briser le plafond de verre"

"J'espère que ce procès va enfin aider à briser le plafond de verre pour les femmes à Wall Steet et établir un précédent pour d'autres secteurs où la discrimination de genre est généralisée", a déclaré Cristina Chen-Oster, l'une des plaignantes principales de l'action collective, citée dans un communiqué.

"Nous devons rendre transparentes des pratiques qui paraissaient jusqu'à présent intouchables", a-t-elle ajouté.

La banque nie

"La présentation des accusations par les plaignantes ne reflète pas la réalité de Goldman Sachs", a soutenu un porte-parole de la banque. "Beaucoup de ces accusations ont plus de 20 ans et ont été présentées de manière sélective, imprécise et sont incomplètes", a-t-il poursuivi.

"La discrimination, le harcèlement et la maltraitance sont inacceptables pour Goldman Sachs et donnent lieu à des sanctions lorsque nous les identifions, y compris le licenciement", a ajouté le représentant.

La banque n'a pas souhaité faire de commentaires sur les cas particuliers "par respect pour les personnes concernées".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Économie

Autoroute A9: le tube nord du tunnel de Viège (VS) est ouvert

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Le conseiller d'Etat valaisan Franz Ruppen lors de l'inauguration vendredi du tube nord du tunnel de Viège. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Une partie de l'autoroute A9 qui permettra de contourner Viège est terminée: le tube nord dans lequel circuleront les véhicules en direction du Valais romand a été ouvert vendredi. Tout comme le tunnel de chevauchement en provenance des vallées de Saas et de Zermatt.

Les premiers véhicules ont emprunté le tube nord du tunnel de Viège de l'autoroute A9 en début d'après-midi. Ils ont pu se rendre de Brigue à Viège-Ouest sans passer par la route cantonale.

"Pour les automobilistes, c'est un gain de temps d'environ cinq minutes; ce n'est pas beaucoup, mais c'est un pas dans la bonne direction", a indiqué à Keystone-ATS Franz Ruppen, chef du département de la mobilité, du territoire et de l'environnement (DMTE). L'ouverture du tube nord permettra surtout de délester la ville haut-valaisanne du trafic de transit, "un gain de qualité de vie pour les habitants".

Le travail pénible des mineurs

Les travaux du tube long de 2,69 kilomètres et du tunnel de chevauchement ont débuté en 2014. Ils ont nécessité un investissement de 350 millions de francs environ, y compris pour les équipements d'exploitation et de sécurité.

L'un des défis majeurs du chantier a été la structure "très variée de la roche", a expliqué Martin Hutter. Le chef du service valaisan de la construction des routes nationales évoque aussi le travail pénible des mineurs qui durant tout l'hiver n'ont vu le jour ni le matin à leur arrivée ni le soir à leur sortie du chantier.

Le tunnel de chevauchement reliant les vallées de Saas et Zermatt à la plaine du Rhône a aussi été mis en service vendredi. L'entier du contournement "constitue une étape importante de la construction de l'autoroute A9 dans le Haut-Valais", estime le canton.

Un milliard de francs

L'actuel tunnel du Vispertal (2,4 kilomètres) est, lui, en transformation et servira de tube sud du tunnel de Viège. Les travaux de rénovation ont débuté en 2019 et l'inauguration du tube est espérée pour fin 2024/début 2025.

Au total, le contournement de Viège devrait coûter un peu plus de un milliard de francs. Un coût supporté à 96% par la Confédération et à 4% par le canton du Valais.

Excepté Finges

L'autoroute A9 dans le Haut-Valais devrait être terminée en 2026, la traversée du bois de Finges exceptée. Pour ce dernier tronçon de 8,5 kilomètres entre la jonction de Sierre-Est et La Souste, aucune date n'est avancée pour l'heure.

Le coût de la traversée de Finges répertorié à l'inventaire fédéral des paysages d'importance nationale est estimé à 1 milliard de francs. Un montant qui s'explique notamment par le fait que 75% du tronçon sera en tranchée couverte et tunnel.

Au total, l'A9 dans le Haut-Valais s'étendra sur 35,3 kilomètres et son coût total est estimé à 4 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Londres ouvre les vannes budgétaires pour contrer inflation

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Ce soutien massif aux factures énergétiques devrait coûter 60 milliards de livres pour les six premiers mois. (Archives) (© KEYSTONE/AP/Emilio Morenatti)

Gel des factures énergétiques, baisses d'impôts, durcissement de minima sociaux et dérégulation : Londres dévoile vendredi un cocktail de mesures pour relancer une croissance au tapis et tenter d'atténuer l'inflation.

Ces mesures pourraient avoir des effets secondaires potentiels sévères pour les finances publiques, avertissent des analystes.

Avec une inflation à quasi 10%, une économie en récession selon la Banque d'Angleterre, une confiance aux tréfonds et une livre déprimée, le nouveau chancelier de l'Échiquier Kwasi Kwarteng espère administrer une potion revivifiante aux ménages et aux entreprises.

"Pendant la pire crise énergétique depuis des générations, ce gouvernement est aux côtés des gens", a clamé M. Kwarteng au Parlement, ajoutant qu'il voulait "réformer le versant de l'offre dans l'économie" en "baissant les impôts pour doper la croissance".

"C'est comme ça que nous inverserons le cercle vicieux de la stagnation" économique, a-t-il insisté.

La mesure phare du "mini-budget", tel qu'il est surnommé, sera le gel des factures d'énergie pour deux ans, à 2.500 livres pour un ménage moyen, une ristourne d'au moins 1.000 livres financée par le gouvernement.

Les entreprises ne sont pas en reste et voient leurs factures prises en charge pour moitié environ pour six mois.

Les prix du gaz et de l'électricité ont flambé depuis le début de la guerre en Ukraine, à cause des limitations sur l'approvisionnement en hydrocarbures venus de Russie, et le Royaume-Uni est particulièrement dépendant du gaz.

Recettes des Conservateurs

Ce soutien massif aux factures énergétiques devrait coûter 60 milliards de livres pour les six premiers mois, a chiffré Kwasi Kwarteng, dont le cocktail de mesures comprend aussi une bonne dose de recettes prisées des Conservateurs, notamment des baisses d'impôts.

L'abaissement des contributions sociales est confirmé pour les entreprises ("social levy") comme pour les ménages ainsi que la suspension de certains prélèvements écologiques.

Le ministre des Finances a également confirmé une baisse de la taxe sur les transactions immobilières et annoncé un abaissement du taux maximal d'impôt sur le revenu, de 45% à 40%.

La première ministre Liz Truss a reconnu elle-même que la politique de son gouvernement favorisera surtout les plus aisés.

"Au lieu de défendre les gens qui travaillent, les Conservateurs protègent les profits des géants de l'énergie", qui ont bénéficié de la flambée des prix des hydrocarbures depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine, a accusé la responsable travailliste pour les finances, Rachel Reeves.

Elle note que le plafond des prix de l'énergie mis en place par Liz Truss et Kwasi Kwarteng va coûter des dizaines de milliards de livres qui seront financés par l'emprunt, avec une addition qui devrait retomber sur le contribuable.

L'association de lutte contre la pauvreté Oxfam parle de son côté d'une politique "gagnant gagnant pour les plus riches".

Les économistes s'inquiètent que le mélange de baisses d'impôts et d'aides massives, financé par l'emprunt, s'annonce toxique pour les finances publiques.

L'Institut des études budgétaires (IFS) a averti que le plan Truss risquait de mettre la dette sur une "trajectoire insoutenable".

"Remettre au travail"

Autre mantra conservateur martelé par le nouveau chancelier de l'Échiquier : "remettre la Grande-Bretagne au travail".

Alors que le marché de l'emploi britannique souffre d'un grave manque de travailleurs, l'accès au revenu minimal ("universal credit") va être assorti d'obligations pour certaines personnes qui travaillent moins de 15 heures par semaine.

Cela pourrait inclure le fait de "postuler à un emploi, participer à des entretiens d'embauche", ajoute le Trésor, qui veut aussi inciter les plus de 50 ans à revenir sur le marché du travail, dont ils sont sortis en grandes proportions depuis la pandémie, notamment pour cause de maladies longues.

Afin d'attirer des investissements au Royaume-Uni et notamment dans le secteur financier de la City, Kwasi Kwarteng et Liz Truss veulent aussi s'afficher comme des hérauts de la dérégulation post-Brexit.

Kwasi Kwarteng a notamment annoncé vendredi une suppression des limites héritées de l'UE sur les bonus de la City.

Enfin, le Trésor ambitionne de créer 38 zones "d'investissement" dérégulées, ressemblant au projet de ports francs du gouvernement conservateur précédent.

Kwasi Kwarteng a aussi prévenu que le droit de grève allait être plus encadré et limité aux cas où les négociations salariales ont échoué, après que le gouvernement précédent a déjà autorisé le recours aux intérimaires pour atténuer l'impact des mouvements sociaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Zone euro: la contraction de l'économie se renforce en septembre

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Les 19 pays partageant la monnaie unique enregistrent leurs "plus faibles performances économiques depuis 2013", à l'exception de la période marquée par les confinements dus à la pandémie. (Archives) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

Le recul de l'activité économique en zone euro s'est accéléré en septembre dans le secteur privé, accentuant la crainte d'une récession alimentée par la flambée des prix, selon l'indice PMI Flash publié vendredi par S&P Global.

L'indice, calculé sur la base de sondages d'entreprises, est tombé à 48,2, son plus bas niveau depuis 20 mois, contre 48,9 en août. Il baisse pour le troisième mois consécutif. Un chiffre inférieur à 50 signale une contraction de l'activité.

"Une récession économique se dessine dans la zone euro, les entreprises de la région ayant signalé une dégradation de la conjoncture ainsi qu'une accentuation des tensions inflationnistes, liée à une flambée du coût de l'énergie", a commenté Chris Williamson, économiste de S&P, cité dans un communiqué.

L'indice de septembre correspond, selon lui, à une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 0,1% au troisième trimestre.

Les 19 pays partageant la monnaie unique enregistrent leurs "plus faibles performances économiques depuis 2013", si l'on met à part la période des confinements durant la pandémie de Covid en 2020, a expliqué M. Williamson.

"C'est en Allemagne que la conjoncture s'est le plus fortement détériorée", a-t-il souligné. La première économie de la zone euro subit la plus forte dégradation de sa conjoncture depuis 2009 quand l'activité mondiale avait été laminée par la grande crise financière.

Les indicateurs avancés européens n'annoncent rien de bon pour les prochains mois. Ils laissent au contraire "présager une accélération de la contraction au quatrième trimestre", a averti cet expert.

D'après S&P, les difficultés d'approvisionnement se sont "quelque peu atténuées". Mais désormais "les questions énergétiques et la hausse du coût de la vie s'inscrivent au coeur des préoccupations des entreprises".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Credit Suisse en chute libre à la Bourse suisse

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L'établissement serait en discussions depuis plusieurs semaines avec de gros investisseurs en vue d'une augmentation de capital à hauteur de plusieurs milliards. (Archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'action Credit Suisse était vouée aux gémonies boursières vendredi, poursuivant le chemin de croix entamé la veille après de nouvelles rumeurs, concernant cette fois une hausse de capital de plusieurs milliards.

Sur le coup de 11h00, la nominative Credit Suisse s'enfonçait de près de 5,9% par rapport à son cours de clôture de la veille déjà historiquement bas, à 4,37 francs, après avoir plongé dans les premiers échanges à 4,26 francs, dans un SMI en repli de 0,98%.

Depuis le début de l'année, le titre s'est ainsi déprécié de près de moitié. A titre de comparaison, l'action du principal rival UBS - en repli de 1,4% à 15,03 francs vendredi - a perdu sur la même période moins de 10% de sa valeur.

Jeudi après-midi, Reuters avait indiqué que le numéro deux bancaire helvétique, que les difficultés récurrentes ont amené à entreprendre une vaste réorganisation, était en discussions depuis plusieurs semaines avec de gros investisseurs en vue d'une augmentation de capital à hauteur de plusieurs milliards, selon des sources proches du dossier.

Sollicitée par AWP, la direction de la banque aux deux voiles avait alors rappelé qu'un point de situation sur l'orientation stratégique serait présenté avec les chiffres du troisième trimestre, c'est-à-dire le 27 octobre. "Il serait prématuré de communiquer d'éventuels résultats avant cette date", a insisté une porte-parole.

Dilution significative en vue

En juillet, le nouveau directeur général (CEO) du groupe Ulrich Körner avait expliqué que la banque aux deux voiles était à la recherche d'une solution pour ses activités de crédits titrisés (Securitized Products Group), dont le volume pourrait atteindre 2,5 milliards de dollars, selon des estimations relayées par Christian Schmidiger, analyste auprès de la Banque cantonale de Zurich (ZKB).

Une éventuelle vente de SPG et la réduction des risques dans le bilan se traduiraient par un manque de jusqu'à 4 milliards de francs pour la restructuration annoncée, les projets de croissance et la constitution de fonds propres, ce qui, avec une capitalisation boursière d'environ 12 milliards, signifierait une dilution significative pour les actionnaires existants, signale la ZKB.

Depuis que la direction de la banque en difficulté a promis, dans le sillage de son changement de patron fin juillet, un point de situation sur sa stratégie avec la publication de son troisième partiel, les rumeurs ont repris de plus belle. Les spéculations diverses et variées circulent, notamment autour de l'avenir de la banque d'affaires et d'une importante réduction des effectifs.

La machine à rumeurs s'emballe

Pas plus tard que jeudi matin, le Financial Times (FT) avait indiqué que Credit Suisse envisageait de partager sa division de banque d'affaires en trois unités distinctes, une opération permettant la vente des activités rentables justement dans l'optique d'éviter une augmentation de capital.

La partition se ferait selon un modèle impliquant trois unités: l'activité de conseil du groupe, dont la séparation pourrait intervenir ultérieurement, une banque de défaisance gérant les actifs risqués destinés à la vente et le reste des affaires de la division, affirmait le quotidien britannique, citant des sources proche du dossier.

A l'époque de l'ancien directeur général Tidjane Thiam, le numéro deux bancaire helvétique avait déjà mis en place une division de défaisance, la Strategic Resolution Unit (SRU), qui réunissait sous le même toit les activités de l'entreprise non rentables ou devant être cédées pour d'autres raisons.

Début septembre, la Sonntagszeitung avait déjà évoqué un large démantèlement de la banque d'affaires de Credit Suisse. Selon un scénario provisoire qui serait discuté au sein du conseil d'administration de l'établissement zurichois, quelque 5000 emplois pourraient être biffés dans le cadre de cette restructuration.

La semaine dernière, Bloomberg indiquait que la banque aux deux voiles envisageait de déployer à nouveau son activité américaine de banque d'affaires sous le nom "First Boston", reprenant le nom de l'entité rachetée au milieu des années 90. La marque "Credit Suisse First Boston" avait été abandonnée en 2006.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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