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International

Grande-Bretagne - La piste terroriste retenue dans une attaque au couteau à Reading

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EPA/ANDY RAIN
La police britannique a affirmé dimanche considérer comme "terroriste" l'attaque au couteau survenue samedi soir dans un parc de Reading, à l'ouest de Londres. Trois personnes ont été tuées.

Un suspect de 25 ans, habitant de cette ville de 200'000 habitants située à environ 60 kilomètres de la capitale britannique, a été interpellé et placé en garde à vue peu après les faits. Le Premier ministre Boris Johnson s'est dit "scandalisé et écoeuré que des gens aient perdu la vie de cette manière".

"Si des leçons doivent être tirées", "nous les tirerons", a-t-il ajouté, assurant que le gouvernement "n'hésiterait pas à prendre des mesures" là où ce serait nécessaire. Trois autres victimes ont été grièvement blessées et hospitalisées, selon les enquêteurs.

Le chef du gouvernement conservateur a tenu dimanche matin une réunion avec des responsables de la sécurité ainsi que plusieurs ministres à Downing Street et a été informé de l'avancée de l'enquête, selon un porte-parole.

Les enquêteurs pensent que l'auteur a agi seul. "Nous ne recherchons personne d'autre", a déclaré le chef de la police antiterroriste, Neil Basu. Si les motivations de cet "acte horrible" sont "loin d'être certaines", l'antiterrorisme a pris la tête des investigations, a-t-il expliqué.

Inchangé, le niveau de la menace terroriste demeure classé "important", soit le troisième degré sur cinq dans l'échelle des autorités britanniques. Le public doit rester "vigilant" sans s'alarmer, a expliqué M. Basu.

Plusieurs médias britanniques présentent le suspect comme un réfugié libyen. Selon le Daily Telegraph, citant une source sécuritaire, sa "santé mentale" est considérée comme un "facteur majeur".

Dans un premier temps, la police n'avait pas retenu de caractère "terroriste" pour cette attaque, survenue en début de soirée samedi. Elle avait toutefois affirmé que les enquêteurs "gardent l'esprit ouvert" à cet égard.

Verre entre amis

Des témoins cités par l'agence de presse britannique PA ont raconté qu'un homme avait attaqué plusieurs groupes réunis dans ce parc lors de cette soirée ensoleillée.

"Le parc était plein, beaucoup de gens étaient assis pour boire un verre avec des amis quand une personne est arrivée, a soudainement crié des mots inintelligibles et est allée vers un groupe d'une dizaine de personnes, essayant de les attaquer au couteau", a ainsi raconté Lawrence Wort.

"Il a poignardé trois d'entre eux, gravement dans le cou et sous les bras, puis il s'est retourné et a commencé à courir vers moi, on s'est retournés et on a commencé à courir", a expliqué ce coach sportif de 20 ans.

"Quand il a réalisé qu'il ne pourrait pas nous rattraper, il a réussi à atteindre une personne à l'arrière du cou et quand il a vu que tout le monde commençait à courir, il est parti du parc", a-t-il raconté.

La police a appelé les internautes à ne pas partager les images de la scène qui ont circulé sur les réseaux sociaux, mais plutôt à les communiquer aux enquêteurs.

Les faits se sont produits à proximité de l'endroit où plus tôt dans la journée s'était tenue une manifestation du mouvement antiraciste "Black lives matter", mais les organisateurs comme la police estiment qu'il n'y a aucun lien.

Déjà deux attaques terroristes

Le Royaume-Uni a connu deux attaques qualifiées de terroristes ces derniers mois. Fin novembre, un djihadiste en liberté conditionnelle a tué deux personnes en plein coeur de Londres. L'assaillant, qui portait un gilet explosif factice, a été abattu par la police sur le pont de London Bridge.

Cet homme de 28 ans était un ancien détenu pour des faits de terrorisme libéré à mi-peine. Il avait été condamné à 16 ans de prison pour un projet, inspiré d'Al Qaïda, de création d'un camp d'entraînement au Pakistan et d'attentat à la bombe contre la Bourse de Londres.

Le 2 février, trois personnes ont été blessées au couteau lors d'une attaque "de nature islamiste" selon la police dans une rue commerçante du sud de Londres. L'assaillant, déjà condamné pour des délits terroristes, avait été tué par la police.

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Économie

Emplois fictifs: peine de François Fillon définitive

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La peine de l'ancien Premier ministre français François Fillon est désormais définitive (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

L'ex-Premier ministre François Fillon s'est désisté de son pourvoi dans le dossier des emplois fictifs de son épouse Penelope, rendant sa peine définitive, sa culpabilité l'étant déjà, a indiqué lundi une source judiciaire, confirmant une information de Ouest-France.

L'ancien Premier ministre français avait formé un recours contre la décision du 17 juin 2025 de la cour d'appel de Paris, qui l'a condamné, à l'issue d'un troisième procès, à quatre ans de prison avec sursis, 375'000 euros (352'000 francs) d'amende et 5 ans d'inéligibilité.

Mais il s'est désisté de son pourvoi, de même que son épouse, une décision actée par la Cour de cassation le 9 janvier dans une ordonnance consultée par l'AFP.

La décision de la cour d'appel de Paris, intervenue plus de huit ans après l'explosion du "Penelopegate" en pleine campagne présidentielle, où il était candidat de la droite et du centre, permettait à François Fillon d'échapper au bracelet électronique.

En effet, il avait auparavant été condamné à une peine plus lourde, le 9 mai 2022: d'autres magistrats de cette même cour d'appel avaient alors prononcé quatre ans de prison dont un an ferme, avec la même amende, mais 10 ans d'inéligibilité.

La Cour de cassation avait ensuite, en 2024, partiellement annulé cette décision et ordonné un nouveau procès pour François Fillon mais uniquement sur le montant de sa peine - sa culpabilité, notamment pour détournement de fonds publics, étant définitive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La chanteuse belge Angèle dément avoir éludé l'impôt en France

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Dans son communiqué, Angèle a rappelé qu'elle payait ses impôts et ceux de sa société en Belgique (archives). (© KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA)

La reine de la pop Angèle a démenti lundi avoir dissimulé des revenus au fisc français, en affirmant qu'elle payait ses impôts et ceux de sa société en Belgique, son pays d'origine.

La chanteuse a fait cette mise au point dans un communiqué de son agence de relations publiques, après des informations sur l'ouverture d'une enquête par l'administration fiscale française, qui a notamment mené à une visite domiciliaire de son appartement à Paris.

"A aucun moment, il ne peut être soutenu" qu'Angèle Van Laeken et sa société Saïmiri SRL "auraient dissimulé des revenus ou éludé l'impôt", indique le communiqué. Elles "sont établies en Belgique" et "respectent leurs obligations légales en déclarant l'ensemble de leurs revenus mondiaux" dans ce pays. "Chaque année, la société verse à l'État belge des contributions importantes", selon le texte.

Saïmiri "a fait l'objet de mesures d'investigation de l'administration fiscale française, lesquelles ont notamment conduit à une visite domiciliaire à son pied-à-terre privé à Paris", des démarches qui "concernent un ciblage plus large des artistes belges reconnus sur le marché français", indique le communiqué.

Ce dernier a été publié après que le site L'Informé a indiqué que les agents du fisc français avaient visité son appartement le 19 mars 2025 et qu'Angèle avait tenté en vain de faire annuler par la justice les saisies réalisées. Interrogée par l'AFP, la Direction générale des finances publiques n'a pas souhaité réagir "en raison du secret fiscal"

Née dans l'agglomération bruxelloise, Angèle Van Laeken, 30 ans, a connu un énorme succès avec son album "Brol" en 2018 et son morceau "Balance ton quoi", suivi de l'album "Nonante-Cinq" en 2021. Elle a annoncé la sortie d'un morceau en collaboration avec le groupe de musique électronique Justice le 27 février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Militant mort à Lyon: "au moins six" agresseurs toujours recherchés

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Un jeune homme brandit un drapeau en hommage au jeune homme décédé à Lyon lors d'un rassemblement dimanche à Paris (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA)

La justice française cherche à identifier "au moins six individus" qui ont frappé, jeudi à Lyon, un militant nationaliste mort de ses blessures. Le gouvernement a déjà accusé un collectif antifasciste dissous, la Jeune Garde, proche de La France Insoumise (LFI).

Quentin Deranque, étudiant de 23 ans déclaré mort samedi, avait été deux jours plus tôt jeté au sol et frappé par "au moins six individus" masqués et cagoulés, a expliqué lundi, lors d'une conférence de presse, le procureur de Lyon Thierry Dran.

Quand il a été pris en charge par les secours, le jeune homme "présentait essentiellement des lésions à la tête", dont "un traumatisme crânio-encéphalique majeur", mortel "à brève échéance", a-t-il ajouté.

Interrogé pour savoir si des coups de couteaux avaient été portés, le procureur a répondu "non, absolument pas", démentant de premières informations données vendredi par une source proche de l'enquête.

"Plus d'une quinzaine de témoins" ont été entendus, des vidéos de l'agression sont en cours d'analyse et "au moment où je vous parle, il n'y a pas eu d'interpellation", a-t-il précisé.

"À ce stade", l'enquête, élargie au chef d'homicide volontaire, "cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant, non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations", a souligné M. Dran.

Alors que le gouvernement français a accusé la Jeune Garde, le procureur a refusé d'en dire davantage sur le profil des agresseurs. "Quand on aura interpellé les gens, on va vous en dire plus sur leur appartenance", a-t-il éludé.

"C'est l'ultragauche qui a tué"

A un mois d'élections municipales qui seront le dernier grand scrutin avant la présidentielle de 2027, l'affaire a provoqué une tempête politique en France et le président Emmanuel Macron a lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", souhaitant que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie".

Dimanche, la Jeune Garde a contesté toute responsabilité dans ces "tragiques événements", "ayant suspendu toutes ses activités" depuis sa dissolution.

Ce collectif avait été créé par Raphaël Arnault, devenu ensuite député LFI, qui a exprimé samedi sur X "horreur et dégoût" après la mort de l'étudiant.

Le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, a lui affirmé que Quentin Deranque était chargé d'assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes, venues manifester contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan, et qu'il avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de la Jeune Garde.

Ancien membre du mouvement royaliste Action Française, Quentin Deranque était "militant d'un groupe nationaliste-révolutionnaire local", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'un autre groupe nationaliste lyonnais, "Audace".

Le gouvernement français a lui pointé du doigt la Jeune Garde. "C'est l'ultragauche qui a tué, c'est incontestable", a affirmé dimanche le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin.

"Bataille rangée"

"L'enquête permettra de confirmer ou pas si c'étaient des militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont en ce sens manifestement", a ajouté le même jour le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez.

Lundi, la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a annoncé suspendre "les droits d'accès" à l'Assemblée de Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de M. Arnault, "dont le nom est cité par plusieurs témoins" dans l'agression.

Dimanche, M. Favrot a "démenti formellement", par le biais de son avocat, "être responsable de ce drame", mais il a annoncé se retirer de ses fonctions de collaborateur le temps de l'enquête. Il s'est dit "menacé de mort par l'extrême droite dans tout le pays et en Europe".

Quentin Deranque a été agressé près d'un établissement d'enseignement supérieur lyonnais, où avait lieu la conférence de Rima Hassan. Selon une source proche du dossier, il y a eu "une bataille rangée entre des membres de l'ultragauche et de l'ultradroite" dans les rues avoisinantes.

Des vidéos présentées comme celles de l'agression et diffusées par des médias montrent trois hommes se faire rouer de coups de pied et de coups de poing, dont l'un reste au sol, apparemment inanimé.

D'autres noms de membres et d'ex-membres de la Jeune Garde circulent sur les réseaux sociaux. Tout en soulignant que cela pourrait les mettre en danger, l'avocate du groupe, Aïnoha Pascual, a noté que "le fichage des militants de gauche et d'extrême gauche par les groupes identitaires n'était pas nouveau".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Hockey

Glauser de retour à l'entraînement

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Andrea Glauser s'est entraîné en équipe lundi (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Andrea Glauser devrait être disponible pour le 8e de finale de la Suisse contre l'Italie, mardi aux JO 2026 (12h10). Le défenseur de Gottéron a participé à l'entraînement commun lundi à midi.

Glauser avait manqué le dernier match du tour préliminaire contre la République tchèque. Vendredi contre le Canada, il avait dû quitter la glace après avoir subi une blessure à la tête suite à une charge.

Le retour de Denis Malgin reste en revanche incertain. L'attaquant n'a pas participé à l'entraînement lundi, et il continue à faire soigner son épaule blessée lors du match contre le Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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