Rejoignez-nous

International

La ministre néerlandaise de la Défense démissionne à son tour

Publié

,

le

La collègue de Ank Bijleveld (à gauche) aux Affaires étrangères Sigrid Kaag (à droite) a démissionné jeudi après avoir elle aussi été critiquée par le Parlement. (© KEYSTONE/EPA/Sem van der Wal)

La ministre néerlandaise de la Défense Ank Bijleveld a annoncé vendredi sa démission après la gestion chaotique de l'évacuation d'Afghanistan. Elle emboîte le pas à la cheffe de la diplomatie de son pays Sigrid Kaag.

"J'ai informé mon parti et le Premier ministre (Mark Rutte, ndlr) que j'allais demander au roi d'accepter ma démission", a déclaré Ank Bijleveld, au lendemain d'une motion des députés critiquant le gouvernement pour avoir échoué à évacuer certains Afghans, et pour n'avoir pas anticipé les signes de la prise du pouvoir rapide par les talibans.

Elle a également assuré, face aux journalistes, ne pas vouloir "entraver le travail important" de ses collègues qui tentent toujours d'évacuer des personnes d'Afghanistan.

Sa collègue des Affaires étrangères Sigrid Kaag a démissionné jeudi après avoir elle aussi été critiquée par le Parlement pour l'incapacité du gouvernement à évacuer certains Afghans et pour ne pas avoir perçu des signes d'une prise de contrôle imminente du pays par les talibans.

Contrairement à Kaag, Bijleveld avait initialement refusé de démissionner, mais elle a fini par céder vendredi à la pression. "Ma permanence (au gouvernement) est devenue un sujet de débat et je ne souhaite pas assumer une telle responsabilité", a-t-elle expliqué dans un communiqué rédigé à la hâte.

"Extrêmement regrettable"

Le Premier ministre Mark Rutte a déclaré qu'il était "extrêmement regrettable" de la voir démissionner, mais qu'il respectait sa décision. Mme Kaag avait pour sa part défendu sa gestion de la crise, mais avait admis que l'éxécutif avait des "angles morts" sur la situation en Afghanistan que les Pays-Bas partageaient avec d'autres pays.

Les deux ministres néerlandaises sont parmi les premiers responsables occidentaux à démissionner et à assumer une responsabilité dans le chaos qui a régné entre la prise de Kaboul par les talibans le 15 août et le retrait des forces américaines fin août. L'impact de leur démission sur le système politique néerlandais devrait toutefois être limité, le pays étant toujours dans l'attente d'un nouveau gouvernement six après les législatives du 17 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Réseaux sociaux au Sénat américain pour évoquer son influence sur les enfants

Publié

le

TikTok réunit en majorité des ados. (© KEYSTONE/AP/KIICHIRO SATO)

Des représentants de TikTok, Snapchat et YouTube étaient auditionnés mardi par une commission sénatoriale américaine pour évoquer leur influence sur les enfants, qui sont de grands utilisateurs de ces plateformes.

Cette audition intervient quelques semaines après celle, devant la même commission au Commerce, de la lanceuse d'alerte Frances Haugen, qui a révélé, documents à l'appui, que des recherches internes à Facebook avaient montré que l'utilisation de son réseau social Instagram avait des effets néfastes sur une partie des adolescents qui l'utilisaient.

"TikTok, Snapchat et YouTube jouent tous un rôle majeur dans l'exposition des enfants à des contenus dangereux", a fait valoir la sénatrice Marsha Blackburn, qui co-préside la commission.

"Les réseaux sociaux peuvent offrir divertissement et opportunités éducatives", a écrit la commission en présentation de l'audition, "mais ces applications ont aussi été mal utilisées pour s'en prendre aux enfants et promouvoir des actes destructeurs, comme le vandalisme à l'école, des défis viraux qui font risquer la mort, le harcèlement, les troubles de l'alimentation, (...) et le détournement de mineurs."

De nombreux élus veulent légiférer pour inscrire dans les textes davantage de mesures protectrices des mineurs.

Snapchat a fixé à 13 ans l'âge minimum pour s'inscrire sur le réseau, tandis que TikTok et YouTube proposent des versions adaptées pour les plus jeunes, avec des filtres et des protections spécifiques.

TikTok

Dans sa déclaration introductive, le responsable des affaires publiques de TikTok, Michael Beckerman, a énuméré une série de dispositifs destinés à protéger enfants et adolescents. La version pour jeunes utilisateurs (TikTok for Young Users) de moins de 13 ans ne permet ainsi pas de poster des vidéos ou de commenter les vidéos postées par d'autres.

Pour les 13-16 ans, le réseau social interdit les retransmissions en direct (livestream) et associe, par défaut, à ces jeunes utilisateurs un compte privé, ce qui signifie qu'il ne peut être consulté que par des personnes autorisées par le détenteur du compte.

"Il est toujours possible d'aller plus loin en matière de protection des enfants et des adolescents", a reconnu Michael Beckerman, assurant que le groupe poursuivait ses efforts en ce sens.

TikTok a affirmé, fin septembre, compter désormais plus d'un milliard d'utilisateurs actifs (au moins une connexion par mois).

En début d'audition, la sénatrice Blackburn a mis en avant le fait que le réseau social était une filiale du groupe chinois ByteDance. Pour l'élue, TikTok donne aux autorités chinoises "accès à nos enfants".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Quatre enfants meurent noyés dans un naufrage

Publié

le

Le port de Chios est un des points de chute des migrants, quand ils parviennent à franchir les dangers de la Mer Egée. (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/YANNIS KOLESIDIS)

La Grèce a accusé mardi la Turquie après un nouveau naufrage de migrants dans lequel quatre enfants sont morts noyés et une personne a été portée disparue, au large de l'île grecque de Chios en mer Egée, près des côtes turques.

"C'est tragique mais malgré tous les efforts des garde-côtes grecs, la mort de quatre enfants, âgés de trois à 14 ans, est confirmée, une personne est portée disparue, 22 sont sauvées et prises en charge pour gagner la terre ferme", a déploré le ministre grec des Migrations Notis Mitarachi sur Tweeter.

"Les autorités turques doivent agir davantage pour empêcher à la source l'exploitation (des migrants) par des gangs criminels. Ces traversées ne devraient même pas pouvoir avoir lieu", a-t-il ajouté.

Les 22 personnes sauvées par les garde-côtes grecs malgré une mer agitée sont 14 hommes, sept femmes et un enfant. Ils sont "tous en bon état de santé" et ont été transférés au port de Chios, selon un nouveau communiqué du service des garde-côtes.

Pas de gilet

Selon ce texte, le bateau "surchargé" était parti de Turquie et malgré le vent fort aucun des occupants n'avait reçu de gilet de sauvetage par les passeurs. Le ministre grec de la Marine marchande, Yiannis Plakiotakis, a déclaré que les passeurs avaient fait preuve d'un "mépris criminel pour la vie humaine".

Les garde-côtes grecs ont engagé des recherches avec l'appui d'un navire de l'Otan, de deux hélicoptères et de plusieurs autres bateaux naviguant dans cette zone de la mer Egée.

Selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), plus de 2500 personnes ont fait la traversée de la mer Egée cette année à partir de la Turquie voisine, contre 9700 en 2020, année pour laquelle le HCR avait recensé plus de 100 morts ou disparus.

Pour 2021, le HCR-Grèce a compté jusqu'ici trois naufrages en mer Egée entre janvier et mars ayant fait six morts dont l'un dans les eaux territoriales grecques au large de l'île de Lesbos.

Pour sa part, l'Organisation internationale des migrations a signalé trois autres naufrages entre avril et septembre dans la même zone ayant fait 13 morts dont huit au large de l'île grecque de Crète.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Ikea rachète Topshop à Londres pour 378 millions de livres

Publié

le

"Amener Ikea au coeur d'Oxford Street, l'un des lieux de vente au détail les plus innovants, dynamiques et passionnants au monde, est une réponse directe à ces changements de société", a commenté Peter Jelkeby, responsable des ventes d'Ikea pour le Royaume-Uni et l'Irlande (archives). (© KEYSTONE/DPA/FEDERICO GAMBARINI)

Ikea a annoncé mardi l'acquisition pour 378 millions de livres (479,85 millions de francs) d'un magasin emblématique sur la célèbre artère commerçante de Londres Oxford Street, qui appartenait à l'enseigne de fast-fashion Topshop, racheté en février par Asos.

"Un accord d'achat conditionnel a été signé et l'acquisition doit être finalisée en janvier", précise Ingka, principal réseau de magasins Ikea, dans un communiqué.

Le nouveau commerce doit ouvrir à l'automne 2023 et sera plus particulièrement dédié aux accessoires d'ameublement. Il occupera une partie de l'immeuble de 22,200 m2 sur 7 étages.

Cette annonce s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'Inka visant à implanter de nouvelles boutiques, plus petites, dans les centres-villes "pour répondre à l'urbanisation croissante et aux nouvelles habitudes d'achats" des consommateurs.

"Amener Ikea au coeur d'Oxford Street, l'un des lieux de vente au détail les plus innovants, dynamiques et passionnants au monde, est une réponse directe à ces changements de société", a commenté Peter Jelkeby, responsable des ventes d'Ikea pour le Royaume-Uni et l'Irlande, cité dans le communiqué.

"Depuis 2019, Ingka Group a ouvert des magasins dans des villes majeures comme Tokyo, Madrid, Moscou, Paris et New-York, ainsi que des studios d'aménagement à Vienne, Barcelone, Berlin et Prague", précise l'entreprise.

Le groupe de vente de vêtements en ligne britannique Asos avait mis la main en février sur la célèbre marque Topshop et d'autres actifs du groupe Arcadia en faillite, mais sans reprendre les magasins.

Asos avait toutefois précisé étudier la possibilité de garder ouvert le magasin d'Oxford Street, avant de rappeler que le modèle du groupe est en ligne et que ce n'était pas une "priorité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

France: Christine Angot remporte le prix Médicis

Publié

le

L'écrivaine française Christine Angot vient de remporter le prix Médicis pour "Le voyage dans l'Est". (© Keystone/AP/KAMIL ZIHNIOGLU)

L'écrivaine française Christine Angot a remporté mardi le prix Médicis pour "Le Voyage dans l'Est". Elle revient dans ce récit sur l'inceste, dont elle a été victime. Christine Angot est également retenue parmi les quatre finalistes du prix Goncourt.

Réuni dans un restaurant du quartier de l'Odéon à Paris, le jury a couronné la romancière de 62 ans pour l'un des livres les plus remarqués de la rentrée littéraire 2021. Très émue devant le jury, elle l'a remercié en disant : "C'est très important".

Interrogée par la presse, elle a dit être heureuse pour ceux qui l'entourent. "Ça compte vraiment (...) C'est-à-dire qu'il y a des gens qui sont là, qui vous aident, qui vous soutiennent, qui manifestent qu'ils sont avec vous", a-t-elle expliqué.

"Quand vous écrivez vous êtes absolument seule et c'est très bien comme ça, et c'est aussi ce qui m'intéresse dans le fait d'écrire. Mais moi il y a des gens qui me disent: on est là, on entend, on lit, on voit, on comprend, on soutient", a-t-elle ajouté. "Je suis soutenue depuis très longtemps, en fait".

Deuxième prix pour Actes Sud

Le prix Médicis du roman étranger a été remis au Suédo-Tunisien Jonas Hassen Khemiri pour "La Clause paternelle" (Actes Sud). "C'était une surprise. C'est un honneur énorme d'avoir ce prix. Pas seulement pour le prix, mais c'est pour le livre aussi la possibilité de trouver de nouveaux lecteurs", a expliqué ce romancier, de père tunisien et de mère suédoise, qui écrit en suédois et parle français couramment.

"La Clause paternelle" raconte les tiraillements d'un trentenaire suédois d'origine étrangère qui va remettre en cause l'autorité de son père immigré.

C'est le deuxième prix en deux jours pour Actes Sud en littérature étrangère, après le Femina lundi pour "Madame Hayat" du Turc Ahmet Altan.

L'art pour terrain commun

Le prix de l'essai a lui été décerné à la Française Jakuta Alikavazovic pour "Comme un ciel en nous" (Stock). Ce livre, dans une collection qui raconte les nuits d'écrivains au musée, en l'occurrence celui du Louvre, est une exploration de l'histoire personnelle de l'autrice, fille d'exilés arrivés de Yougoslavie à Paris.

"C'est un livre sur une nuit, c'est aussi un livre sur une vie. Deux peut-être: celle de mon père, qui est arrivé en France au début des années 70, et la mienne, qui suis née à Paris à la fin des années 70. Et sur les moyens qu'il a trouvés, - et le Louvre en fait partie -, de me transmettre quelque chose, ce qui n'allait pas de soi puisqu'il a quitté son pays, sa famille, sa langue, qu'il fallait trouver un terrain commun. Ce terrain, c'est l'art", a-t-elle déclaré à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

La reine Elizabeth II reprend ses engagements officiels

Publié

le

La reine Elizabeth II a donné mardi des audiences virtuelles à de nouveaux ambassadeurs au Royaume-Uni, dont le Suisse Markus Leitner. (© KEYSTONE/AP/Victoria Jones)

La reine Elizabeth II a donné mardi des audiences virtuelles à de nouveaux ambassadeurs au Royaume-Uni, dont le Suisse Markus Leitner. Ce sont ses premiers engagements officiels depuis sa mise au repos par ses médecins et une nuit à l'hôpital il y a une semaine.

La souveraine de 95 ans a donné des audiences par vidéo conférence, du château de Windsor, en périphérie de Londres, désormais son lieu principal de résidence, pour recevoir les lettres de créance des ambassadeurs de Corée du Sud et de Suisse, selon le palais de Buckingham.

La reine est apparue souriante et portant une robe jaune.

Il s'agissait de sa première apparition publique depuis le 19 octobre et surtout depuis qu'elle a annulé le lendemain une visite en Irlande du Nord, ses médecins lui ayant conseillé de se reposer.

La reine avait ensuite passé la nuit de mercredi à jeudi derniers à l'hôpital, officiellement pour des examens "préliminaires".

Le fait que le palais de Buckingham n'ait révélé que tardivement cette hospitalisation, sa première depuis 2013, avait suscité des interrogations.

La souveraine est attendue pour la conférence de l'ONU sur le climat de la COP26 en début de semaine prochaine à Glasgow, en Écosse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X