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International

La Suisse et 50 pays dénoncent la situation en Russie

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Plus de 13'000 manifestants pacifiques ont été arrêtés en Russie depuis le début de la guerre lancée par le président russe Vladimir Poutine en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/AP/Andrei Gorshkov)

Plus de 50 pays, dont la Suisse, s'en sont pris à la situation des droits humains en Russie. Devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, ils ont dénoncé lundi des recours excessifs à la force contre les manifestants opposés à l'offensive en Ukraine.

Dans une déclaration lue par la Pologne, ces pays demandent la libération immédiate de tous les détenus arbitraires en Russie, y compris à nouveau celle de l'activiste Alexeï Navalny, et la levée des restrictions contre les médias. La nouvelle législation russe interdit de parler de "guerre" ou d'"invasion" en Ukraine, sanctionnant de jusqu'à 15 ans de prison ceux qui le font.

Un dispositif qui "alarme" les pays qui s'associent à la déclaration commune. "Nous sommes inquiets des tentatives de la Russie de réduire au silence toute voix dissonante, y compris les citoyens russes qui critiquent l'invasion russe en Ukraine", affirment-ils.

Au total, plus de 13'000 manifestants pacifiques ont été arrêtés ces dernières semaines. La déclaration de cibler aussi la liquidation de l'ONG Memorial et la situation difficile de nombreuses autres organisations ne cessent d'inquiéter.

Les dizaines d'Etats se disent inquiets de la "détérioration importante" depuis un an déjà, alors que celle-ci a été d'autant plus observée ces dernières semaines. Elimination d'opposants ou encore restrictions des libertés fondamentales et de la société civile, la liste des reproches est longue, selon eux.

Russie accusée de "génocide" par l'Ukraine

A titre personnel, la Suisse cible également ces atteintes aux droits de l'homme et a à nouveau "fermement condamné" l'offensive russe. Son ambassadeur auprès de l'ONU à Genève Jürg Lauber a réitéré l'appel à mettre un terme aux violences et au retrait des soldats russes. Les Etats-Unis ont eux condamné le "massacre de civils" en Ukraine et s'en sont à nouveau pris au Bélarus, provoquant la colère de Minsk.

De son côté, la Russie a dénoncé un "prétexte" des Occidentaux pour interférer dans ses affaires intérieures. Comme elle l'avait fait pour l'Est de l'Ukraine, elle a dénoncé les limites, selon elle, à la possibilité d'utiliser la langue russe dans les Etats baltes. Et de cibler la "russophobie" de ces dernières semaines avec la "complaisance" des autorités de plusieurs pays.

Renvoyant à Moscou ses accusations de nazisme contre son gouvernement, l'ambassadrice ukrainienne a, comme son président avant elle, affirmé qu'un "génocide" était perpétré dans son pays, notamment dans la ville de Marioupol. Et de parler de "russisme" pour dénoncer les violations du droit international qu'elle attribue à Moscou.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une affiche "surréaliste" et "foisonnante" en forme de diptyque

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L'affiche des JO 2024 a été dévoilée lundi (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/STEPHANE DE SAKUTIN / POOL)

Un diptyque "foisonnant" et "surréaliste": l'affiche des Jeux olympiques et paralympiques de Paris a été dévoilée lundi au Musée d'Orsay. Elle sera placardée cette semaine "partout dans Paris".

Dessinée par l'illustrateur Ugo Gattoni, coutumier des fresques et de "performances" dessinées comme il le dit lui-même, ces affiches lui ont demandé 2000 heures de travail. Elles ont été dévoilées en grand format dans la nef du Musée d'Orsay, l'un des principaux musées de Paris.

Chaque édition des JO, depuis 1912, a son affiche. Pour cette XXXIIIe édition, c'est un diptyque avec un volet olympique et un paralympique, aux couleurs de la charte graphique des JO.

Sur l'affiche de Paris-2024, figurent en bonne place la Tour Eiffel, que le Stade de France qui l'enserre telle une bouée, un terrain de tennis fauteuil au sommet de l'Arc de triomphe, et au premier plan un plongeur qui s'avance au-dessus de la Seine couleur vert clair: la fantaisie est au programme.

"J'avais envie de quelque chose d'épique, de grandiose, mais aussi d'un sentiment de fête joyeuse, qui grouille, hyper foisonnante", a expliqué le dessinateur lors d'une rencontre avec la presse en amont de la présentation officielle de son oeuvre. "Un pari surréaliste où on essaie de garder beaucoup de poésie et d'humour", résume-t-il.

Au fond, la rade de Marseille où se dérouleront les épreuves de voile et la vague de Teahupo'o, à Tahiti, qui accueillera le surf, et partout des milliers de petits personnages, "faits à la main" et "artisanalement", précise Joachim Roncin, directeur chargé du design au sein du comité d'organisation des JO, à l'heure ou l'intelligence artificielle génère images et dessins.

Les jardins de Versailles se retrouvent devant la Tour Eiffel. Huit mascottes, les "Phryges" des peluches rouges en forme de bonnet phrygien, sont cachées dans ce dessin très riche. Pas de drapeau français - contrairement à l'affiche des Jeux de 1924 où il apparaissait derrière des hommes torse nu -, mais une Marianne et le logo "Paris 2024".

Enfermé pendant quatre mois

"Pendant quatre mois, je me suis enfermé dans mon atelier, et ça été ça jour et nuit", a raconté Ugo Gattoni. "C'est une affiche qui doit fonctionner dans 100 ans", dit-il aussi.

Gattoni, dont les foulards Hermès comptent aussi au nombre de ses collaborations, a parsemé son affiche olympique d'une matière rosée "volante" qui se "multiplie": sa marque de fabrique qu'il nomme "blump" et insère dans tous ses dessins.

L'artiste, qui a fait sport étude natation et voulait être "nageur professionnel", a signé sa première fresque, 10 mètres de long dessinée au stylo rotring, en sortant de son école d'art. Son affiche officielle pour les JO (26 juillet - 11 août) et paralympiques (28 août - 8 septembre) sera proposée à la vente mais aussi en produits dérivés (affiche à colorier, puzzle...).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

De Kleijn offre un succès de prestige à Tudor

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La joie d'Arvid De Kleijn, vainqueur de la 2e étape de Paris-Nice (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

La formation Tudor, dirigée par Fabian Cancellara, a décroché un succès de prestige lundi. Son sprinter Arvid de Kleijn a remporté la 2e étape de Paris-Nice à l'issue d'un sprint massif à Montargis.

C'est la 12e victoire chez les professionnels pour Arvid de Kleijn. Le coureur néerlandais de 29 ans s'est imposé devant le Néo-Zélandais Laurence Pithie, qui s'empare du maillot jaune de leader, et le Néerlandais Dylan Groenewegen dans une dernière ligne droite très décousue.

La formation helvétique Tudor, qui possède une licence ProTeam depuis 2023 et bénéficie d'une invitation pour disputer le prochain Giro, décroche ainsi son premier succès sur le World Tour, et son premier succès de la saison aussi. Trois fois 2e lors du récent Tour des Emirats arabes unis, Arvid de Kleijn avait déjà brillé l'an dernier sous le maillot de Tudor, remportant notamment Milan-Turin.

La troisième étape mardi proposera le premier grand rendez-vous pour le classement général de "la course au soleil". Au menu, un contre-la-montre par équipes de 26,9 km à Auxerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le roi Harald va rester hospitalisé toute la semaine

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Le roi Harald est le plus ancien roi régnant en Europe. (© KEYSTONE/AP/Cornelius Poppe)

Le roi Harald de Norvège, âgé de 87 ans et rapatrié de Malaisie dimanche après avoir une infection, va rester hospitalisé toute la semaine au minimum, a annoncé lundi le Palais royal.

Le roi souffre toujours d'"un rythme cardiaque faible", ce qui va requérir la pose d'un stimulateur cardiaque permanent une fois son infection totalement soignée, a-t-il ajouté.

"Cela pourrait prendre plusieurs jours et le roi devrait donc rester à l'hôpital Rikshospitalet (hôpital national à Oslo, ndlr) jusqu'à la fin du week-end", selon le communiqué du Palais royal.

L'infection "a récemment été mieux maîtrisée" et "l'état de santé du souverain est stable et s'améliore", précise-t-il.

Doyen des souverains en exercice en Europe, le roi Harald a été victime d'une infection au cours d'un séjour privé sur l'île de Langkawi en Malaisie et a dû être hospitalisé sur place pendant plusieurs jours avant son rapatriement dimanche à Oslo.

33 ans sur le trône

Samedi, le monarque s'est fait poser un stimulateur cardiaque provisoire avant son vol retour.

Le roi Harald, qui se déplace avec des béquilles, est de santé fragile: il a notamment subi une opération du coeur et a souffert, ces dernières années, de divers troubles respiratoires et d'infections.

Fin janvier, il a cependant exclu d'abandonner ses fonctions après l'abdication surprise à 83 ans au Danemark de sa cousine éloignée, la reine Margrethe II, en faveur de son fils aîné Frederik.

Sur le trône depuis 33 ans, le roi Harald a fêté ses 87 ans le 21 février.

Le Palais royal a prévenu dimanche matin que le monarque resterait en arrêt maladie pendant deux semaines.

En son absence, le prince héritier Haakon, 50 ans, assure la régence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Albanie inaugure une base aérienne de l'Otan

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Un hélicoptère militaire atterrit près d'un Eurofighter italien sur une base aérienne lors d'une cérémonie à Kocuve. L'Albanie, membre de l'OTAN, a inauguré lundi une base aérienne tactique internationale, la première de l'Alliance dans la région des Balkans occidentaux. (© KEYSTONE/AP/Armando Babani)

L'Albanie a inauguré lundi une base aérienne rénovée et modernisée avec des fonds de l'Otan, qui marque ainsi son empreinte dans une région secouée par l'invasion russe de l'Ukraine il y a deux ans.

Cette installation qui servira de "base aérienne tactique de l'Otan", a été bâtie sur l'emplacement d'une ancienne base construite dans les années 1950 avec le soutien de l'Union soviétique, près de "la ville de Staline", qui a retrouvé son ancien nom, Kuçova, 33 ans après la chute du régime communiste.

Présent à la cérémonie inaugurale, le premier ministre albanais, Edi Rama, a souligné l'importance de cette base qui "dépasse les frontières de l'Albanie", dans l'actuel moment géopolitique.

Elle "constitue un élément supplémentaire de sécurité pour notre région des Balkans occidentaux, qui n'est pas loin, nous le savons, de la menace et des ambitions néo-impérialistes de la Fédération russe", a déclaré le chef du gouvernement albanais.

La construction de cette base, située à 80 km au sud de Tirana, est considérée comme le dernier symbole du virage à l'ouest de l'Albanie, qui a adhéré en 2009 à l'Otan.

Mais les Balkans n'ont pas tous la même position sur l'Alliance: la Serbie et la Bosnie n'ont pas adhéré à l'Otan, ni le Kosovo, où la KFOR, la force de l'OTAN, est très présente.

Quatre avions de chasse de l'Alliance, qui ont décollé de la base d'Aviano, en Italie, ont survolé la nouvelle installation au moment de la cérémonie, avant d'atterrir sur sa nouvelle piste, longue de 2 kilomètres.

Cimetière de vieux Mig

Deux hélicoptères Black Hawk de l'armée albanaise et un drone Bayraktar TB2, nouvelle acquisition albanaise, ont également survolé la zone, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le ministre italien de la Défense Guido Crosetto, des représentants de l'Otan, ainsi que des diplomates turcs, américaines et italiens ont assisté à la cérémonie.

"L'inauguration de la base aérienne de Kuçova démontre que l'Alliance (...) est fortement engagée dans cette région", a déclaré le représentant de l'Otan, le général Juan Pablo Sanchez de Lara.

La reconstruction de la base avait commencé début 2022, peu avant l'invasion russe de l'Ukraine.

Ce site de 350 hectares était alors le cimetière de dizaines de vieux Mig, Antonov et Yak-18 soviétiques, les derniers ayant été mis au rebut en 2005 pour cause de vétusté.

Quelque MiG-19 ont été maintenus sur le site, rappelant le passé et d'autres alliances du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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