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International

L'ancien gouverneur de New York poursuivi pour agression sexuelle

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Dans la plainte, l'ancien gouverneur de New York Andrew Cuomo est accusé d'"attouchement forcé" (archives). (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

L'ancien gouverneur de l'Etat de New York Andrew Cuomo a été inculpé jeudi devant un tribunal pour agression sexuelle sur une ancienne employée, a-t-on appris de source judiciaire. Il s'agit d'une nouvelle étape d'une affaire qui l'avait contraint à la démission.

"Une plainte pour délit contre l'ancien gouverneur Andrew Cuomo a été déposée au tribunal municipal d'Albany", a indiqué à l'AFP une porte-parole des tribunaux de l'Etat de New York, en précisant qu'il s'agissait d'une affaire sexuelle.

Diffusée par plusieurs médias, la plainte datée de jeudi et émanant du bureau du shérif du comté d'Albany, accuse l'ancien gouverneur d'"attouchement forcé" le 7 décembre 2020, à sa résidence officielle à Albany, la capitale de l'Etat. Cette plainte vaut inculpation et signifie que l'ancien gouverneur pourrait être jugé au pénal.

Accusé depuis plusieurs mois par d'anciennes employées, le gouverneur de 63 ans avait démissionné le 11 août, une semaine après la publication d'un rapport d'enquête accablant énumérant les cas de onze femmes harcelées ou agressées sexuellement.

Une chute vertigineuse pour ce descendant d'immigrés italiens, qui gouvernait le quatrième Etat du pays (environ 20 millions d'habitants) depuis 2011 et visait un quatrième mandat en 2022.

Au plus fort de la pandémie de coronavirus, quand New York en était l'épicentre américain au printemps 2020, il avait acquis le statut de vedette nationale. Avec ses points de presse quotidiens, rationnels et rassurants, ce politique expérimenté mais réputé dur et autoritaire avait changé de dimension, incarnant l'antithèse de Donald Trump, dont les annonces sur la crise sanitaire étaient vues comme erratiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Israël annonce un assaut terrestre contre le Hezbollah au Liban

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Après de nouvelles frappes d'artillerie, Tsahal annonce envoyer des troupes au sud Liban (Archives). (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

Israël a annoncé lundi le lancement d'opérations terrestres contre le Hezbollah pro-iranien au Liban, pendant que son allié américain presse les grandes puissances de s'impliquer pour rouvrir le détroit d'Ormuz verrouillé par l'Iran.

Dix-sept jours après l'attaque israélo-américaine sur Téhéran, le conflit embrase le Moyen-Orient et inquiète la planète toute entière, tant pour les risques qu'il fait peser sur l'approvisionnement de l'économie mondiale, que pour l'instabilité géopolitique qu'il génère.

L'armée israélienne, qui mène depuis le début du mois avec des troupes au sol et des blindés des incursions dans le sud du Liban, a déclaré avoir entamé des "opérations terrestres limitées et ciblées contre des bastions clés" du mouvement pro-iranien Hezbollah dans la région.

Le Liban entraîné

Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, lorsque le mouvement chiite a attaqué Israël, en riposte à l'assassinat du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei au premier jour de la campagne israélo-américaine.

Israël a lancé en riposte de meurtrières frappes aériennes massives sur son voisin, en particulier dans le sud, et annoncé son intention de créer une "zone tampon" sur une large bande de territoire à la frontière des deux pays.

Dans son communiqué, l'armée israélienne défend des "efforts défensifs" visant "l'élimination des terroristes opérant dans la zone".

Dans le même temps, son indéfectible allié américain fait pression sur la communauté internationale pour la sécurisation du détroit d'Ormuz, de facto aux mains de l'Iran.

"Conséquences pour l'avenir de l'Otan"

Dans une interview au Financial Times, Donald Trump a réclamé que l'Otan, comme Pékin, envoient des navires de guerre dans le précieux passage d'Ormuz, par où transite un cinquième du trafic mondial de pétrole et de gaz liquéfié.

"Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas", a déclaré le président, qui avait promis que la marine américaine commencerait "très bientôt" à y escorter des pétroliers.

Le milliardaire, flirtant avec la menace, a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusaient d'obtempérer.

Il a aussi menacé de reporter un voyage en Chine du 31 mars au 2 avril si Pékin rechignait à s'impliquer, soulignant qu'elle "importait 90% de son pétrole via le détroit".

Mais les réponses des chancelleries sont timides. Pékin a assuré rester "en communication" avec Washington sur la visite de Trump, mais sans évoquer le sujet. Japon et Australie ont tous deux exclu un déploiement.

Donald Trump affirme par ailleurs discuter avec l'Iran d'une possible fin de la guerre. "Je ne pense pas qu'ils soient tout à fait prêts, même s'ils n'en sont plus très loin", a-t-il déclaré à la presse dimanche soir, répétant que l'Iran avait été "décimé" par plus de deux semaines de frappes.

Téhéran n'a pas confirmé de discussions. Le ministère des Affaires étrangères iranien a en revanche enjoint aux pays qui envisageraient de répondre à l'appel de Washington de "s'abstenir de toute action" conduisant "à une escalade".

"Ecocide" en Iran

Lundi, Israël a continué à bombarder la ville de Téhéran, où de nouvelles explosions ont retenti à la mi-journée, après une nuit déjà secouée par de fortes explosions, selon un journaliste de l'AFP.

Les bombardements de dépôts de carburant dans la capitale "violent la loi internationale et constituent un écocide", a dénoncé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.

L'Iran pour sa part poursuit ses frappes sur des bases militaires et des intérêts économiques américains chez ses voisins du Golfe, mais aussi des infrastructures civiles comme des aéroports, des ports et installations pétrolières.

Aux Emirats arabes unis, l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial, a rouvert après une suspension de plusieurs heures de ses opérations suite à une attaque de drone et l'incendie d'un réservoir de carburant.

Avant la guerre, l'aéroport de Dubaï était le plus fréquenté au monde pour le trafic international et constituait la base principale d'Emirates, la plus grande compagnie aérienne du Moyen-Orient.

Une attaque de drone a aussi provoqué un incendie dans l'importante zone industrielle pétrolière émiratie de Fujaïrah, située sur la côte du golfe d'Oman, au-delà du verrou d'Ormuz.

L'Arabie saoudite a dit avoir intercepté lundi 61 drones dans l'est du pays.

Flambée spectaculaire

Les prix du pétrole, qui ont connu une flambée spectaculaire depuis le début de la guerre, montrent toutefois des signes de stabilisation, autour de 100 dollars le baril.

Les pays membres de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) ont décidé la semaine dernière de débloquer collectivement 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques. Une décision d'une ampleur sans précédent dans les 50 ans d'histoire de cette institution.

Lundi, le Japon, qui dépend du pétrole du Moyen-Orient pour 95% de ses importations, a commencé à puiser dans ses réserves, parmi les plus importantes du monde, débloquant l'équivalent de 15 jours de consommation nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Joan Laporta réélu président du FC Barcelone

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Juan Laporta président du Barça pour les cinq prochianes années (© KEYSTONE/EPA EFE/ALEJANDRO GARCIA)

Grand favori du scrutin, Joan Laporta a été réélu dimanche président du Barça pour les cinq prochaines années. Ceci avec une large avance sur son seul opposant, Victor Font, qui a concédé sa défaite.

L'avocat de 63 ans, qui avait déjà battu Font lors des élections de 2021, reprendra ses fonctions en juillet après avoir démissionné il y a quelques semaines dans le cadre du processus électoral. Il a remporté 68,18% des suffrages contre 29,78% pour Font, selon les résultats définitifs. Quelque 42% des 48'480 socios (abonnés) ont pris part au vote.

"Ce résultat nous rend très heureux et nous donne beaucoup de force, tellement que cela nous laisse sans voix", a-t-il déclaré à la presse.

Laporta a souligné que le club se concentrerait sur l'achèvement des travaux de rénovation du Camp Nou, dont la fin est désormais prévue pour 2027, soit un an plus tard que prévu, ainsi que sur la défense du club contre les attaques perçues comme venant de l'extérieur. "(Les socios) ont voté pour notre proposition, qui était que nous devions tous ensemble défendre le Barça contre tout et tout le monde", a-t-il affirmé.

Il a également remercié l'entraîneur Hansi Flick et le directeur sportif Deco, qui ont aidé le club à remporter le triplé national la saison dernière.

Font a reconnu sa défaite avant même la fin du dépouillement. "Nous sommes tristes, nous avions vraiment bon espoir et c'est dommage - nous félicitons Laporta", a-t-il déclaré. Plusieurs joueurs de l'équipe première du FC Barcelone ainsi que Flick se sont rendus aux urnes après la victoire 5-2 de l'équipe contre Séville plus tôt dans la journée.

Ventes contestées

L'ancien milieu du Barça Sergio Busquets, la triple lauréate du Ballon d'Or féminin et star du Barça Femeni Aitana Bonmati, ainsi que l'ancien joueur et entraîneur Xavi Hernandez ont également été vus voter. Des bureaux de vote avaient été installés au Camp Nou ainsi que dans d'autres villes catalanes comme Gérone, Tarragone et Lérida, et en Andorre.

Laporta avait déjà dirigé le club catalan entre 2003 et 2010, lors de ce qui est considéré comme la meilleure période de l'histoire des Blaugrana, avec notamment le triplé remporté sous la houlette de Pep Guardiola en 2009.

De retour aux manettes en 2021 après s'être engagé à faire rester la superstar argentine Lionel Messi au club - ce qu'il n'a pas réussi à faire -, Laporta a aidé le Barça à rester à flot malgré la crise financière dont il avait hérité.

Sa décision de céder les droits télévisés futurs et certaines parties du club afin de générer des fonds pour recruter des joueurs tels que Robert Lewandowski et Raphinha durant l'été 2022 a toutefois été vivement dénoncée par ses opposants.

Il a également été critiqué pour s'être associé au président du Real Madrid, Florentino Perez, pour tenter de pousser une Super Ligue européenne, dont Barcelone s'est finalement retiré.

Mais son bilan, avec deux Ligas en 2023 et 2025, et un retour au premier plan au niveau européen, a largement plaidé en sa faveur pour ce scrutin, tout comme sa volonté de mener à bien la rénovation du Camp Nou, toujours en travaux.

Victor Font a souhaité que le processus électoral soit modernisé afin de permettre aux socios vivant loin de la Catalogne de voter sans avoir à se déplacer.

"Le taux de participation est l'aspect le plus négatif de cette journée - nous aurions aimé qu'il soit plus élevé, car nous pensons que le club doit être plus participatif, comme avec le vote par correspondance", a déclaré le candidat malheureux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Sinner domine Medvedev pour un premier titre à Indian Wells

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Jannik Sinner vainqueur pour la première fois à Indian Wells (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le no 2 mondial Jannik Sinner (24 ans) a réussi à dompter le Russe Daniil Medvedev en deux tie-breaks 7-6 (8/6) 7-6 (7/4) dimanche. Il a remporté pour la première fois le Masters 1000 d'Indian Wells.

Medvedev (30 ans, 11e), qui avait éliminé le no 1 mondial Carlos Alcaraz en demi-finale, n'a pas réussi à se procurer la moindre balle de break et a été renversé par l'Italien dans le deuxième jeu décisif après avoir mené 4-0.

Les deux anciens no 1 mondiaux ont proposé un tennis de haut niveau sans perdre une seule fois leur engagement: seul Medvedev a eu deux balles de break à défendre dans le premier set.

Sinner a ainsi remporté un sixième trophée en Masters 1000, sur six tournois différents, tous sur dur.

L'Italien mène désormais 9-7 face à Medvedev mais a surtout remporté 9 de leurs 10 derniers duels.

Medvedev, qui espérait devenir le deuxième joueur seulement à battre Alcaraz et Sinner dans un même tournoi, peut se consoler en ayant retrouvé un excellent niveau de jeu, et retrouvera lundi le top 10 mondial.

Titré à Dubaï il y a deux semaines, le Russe avait mis plusieurs jours à quitter l'émirat pour rejoindre les Etats-Unis en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"

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Paul Thomas Anderson (au centre) et la productrice Sara Murphy (à sa gauche) l'oscar du meilleur film qui leur a été attribué en compagnie des acteurs et de membres de l'équipe de tournage. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

"Une bataille après l'autre", thriller loufoque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, a triomphé aux Oscars dimanche avec six trophées, dont celui du meilleur film. Le thriller a ainsi remporté son duel face à "Sinners", honoré par quatre prix.

La plongée démoniaque de Ryan Coogler dans le blues des Afro-Américains partait avec un record historique de 16 nominations, mais le film de Paul Thomas Anderson, plébiscité pour son intrigue dans l'air du temps, s'est révélé inarrêtable.

Il dresse le portrait d'une Amérique irréconciliable, déchirée entre l'héritage politique du "Black Power" et du Ku Klux Klan, où tout se résout par les armes, "Une bataille après l'autre".

"J'ai écrit ce film pour mes enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde, mais aussi pour les encourager à devenir la génération qui, je l'espère, nous apportera un peu de bon sens et de décence", a expliqué Paul Thomas Anderson, également récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur.

"Vous faites travailler dur un homme pour un de ces prix", a plaisanté le cinéaste de 55 ans, qui n'avait jamais gagné malgré ses multiples nominations - notamment pour "Magnolia", "There Will Be Blood" et "Licorice Pizza".

Parmi sa moisson, "Une bataille après l'autre" repart notamment avec l'Oscar de la meilleure directrice de casting, nouvelle catégorie introduite cette année, et celui du meilleur second rôle masculin pour Sean Penn.

Fidèle à sa réputation de rebelle d'Hollywood, l'Américain de 65 ans n'était pas présent pour accepter son troisième Oscar. Le comédien incarne le méchant caricatural du film, un militaire suprémaciste blanc ultra-rigide qui ne recule devant rien pour traquer un ex-révolutionnaire d'extrême gauche maladroit incarné par Leonardo DiCaprio et sa fille métisse (Chase Infiniti).

Michael B. Jordan, meilleur acteur

Ode à l'identité noire où la mélancolie du blues conjure des vampires suceurs de culture pour raconter les blessures de la ségrégation, "Sinners" repart notamment avec l'Oscar du meilleur scénario original et celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan.

L'acteur, brillant dans un double rôle de jumeaux mafieux se rebellant contre les démons et le racisme, entre ainsi dans le cercle très fermé des comédiens noirs à avoir remporté le prix ultime.

"Je suis ici grâce aux gens qui m'ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith", a remercié l'Américain de 39 ans.

Il devance Timothée Chalamet, longtemps favori pour son incarnation d'un joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme", mais qui s'est effondré et a fini par servir de "running gag" de la soirée.

Le maître de cérémonie Conan O'Brien l'a taquiné en présentant un tambour modelé sur son postérieur, clin d'oeil à la fessée qu'il reçoit dans le film.

Il a également imaginé des "craintes quant à d'éventuelles attaques émanant à la fois du monde de l'opéra et de celui du ballet". Une référence aux récents propos polémiques de l'acteur franco-américain, sur ces arts attirant moins les foules que le cinéma.

Comme prévu, l'actrice irlandaise Jessie Buckley a remporté l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa prestation magistrale dans "Hamnet", tragédie inspirée par la vie de William Shakespeare. Elle y incarne Agnes, l'épouse du dramaturge anglais, dévastée par la mort de leur fils.

Amy Madigan a elle été élue meilleur second rôle féminin, pour sa terrifiante sorcière du film d'horreur "Evanouis".

"Frankenstein" primé pour son esthétique

Cette 98e cérémonie se déroulant en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée par Donald Trump, a adopté un ton plutôt consensuel avec peu d'allusions politiques, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine", lancé par Javier Bardem sur scène et l'Oscar du meilleur documentaire, remis à "Mr. Nobody against Putin".

La soirée a aussi été marquée par le sacre technique du "Frankenstein" de Guillermo del Toro, récompensé par trois Oscars pour ses costumes, son maquillage, et sa conception visuelle.

Dans la catégorie très relevée du meilleur film international, c'est le film norvégien "Valeur Sentimentale", émouvante chronique des retrouvailles crispées entre un père cinéaste revenant de nulle part et ses deux filles ayant appris à vivre sans lui, qui l'a emporté.

Le long-métrage de Joachim Trier a notamment battu la Palme d'or cannoise, "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, qui représentait la France.

Les dessins animés français "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes" n'ont également rien pu faire face au phénomène Netflix "KPop Demon Hunters", récompensé par l'Oscar du meilleur film d'animation.

Mais le cinéma hexagonal pourra se consoler avec l'Oscar du meilleur court-métrage, décerné à la production française "Deux personnes échangeant de la salive". Elle partage ce prix ex-aequo avec "The Singers" - un fait rarissime qui n'est arrivé que sept fois en quasiment un siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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