International
L'armée russe a visé des cibles militaires vers Kiev, huit morts
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La Russie a affirmé lundi avoir visé des cibles militaires en Ukraine. Ces frappes nocturnes qui ont tué au moins huit personnes dans Kiev et sa région, selon les autorités ukrainiennes.
Ces nouveaux bombardements interviennent au moment où les efforts diplomatiques visant à mettre un terme à la guerre entre Moscou et Kiev déclenchée par l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 sont dans l'impasse.
L'attaque, qui a visé principalement Kiev et sa région, a commencé peu avant minuit et duré plus de quatre heures, d'abord avec des drones explosifs, puis des missiles balistiques et de croisières.
Des journalistes de l'AFP ont entendu des vrombissements de drones en vol et des séries de détonations dans la capitale où des familles, certaines avec des animaux domestiques, se réfugiaient dans des abris, des stations de métro ou simplement des passages souterrains.
A Kiev, des frappes ont touché plusieurs quartiers et détruit notamment une section entière d'un immeuble résidentiel de plusieurs étages, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Natalia Marchavska, qui était chez elle quand son immeuble a été touché, a raconté à l'AFP avoir entendu un engin survoler le bâtiment, puis une "explosion" qui l'a projetée vers une porte.
"C'était l'horreur", se lamente-t-elle. "Les fenêtres ont volé en éclats. Dans la pièce, c'était tout noir avec de la fumée".
Au moins sept personnes ont été tuées et une trentaine blessées, selon un nouveau bilan des services de secours.
Dans la région de Kiev, une personne a été tuée et huit autres, dont deux secouristes, ont été blessées dans la ville de Bila Tserkva, au sud de la capitale.
La Russie, comme d'habitude, a affirmé avoir visé des cibles militaires.
"Cette nuit, les forces armées de la Fédération de Russie ont lancé une frappe groupée (...) contre des entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien dans la région de Kiev", a affirmé dans un communiqué le ministère russe de la Défense.
"Coalition de meurtriers"
Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la Russie a tiré dans la nuit "352 drones dont 159 Shaheds", des drones explosifs de conception iranienne, "et 16 missiles" dont des projectiles balistiques produits par la Corée du Nord.
"Une grande partie des drones et des missiles ont été abattus par nos défenseurs du ciel", a-t-il ajouté en qualifiant Moscou, Téhéran et Pyongyang de "coalition de meurtriers".
Le président ukrainien est arrivé lundi au Royaume-Uni pour rencontrer le roi Charles III et le Premier ministre Keir Starmer en vue d'"approfondir la coopération en matière de défense" entre les deux pays, selon son porte-parole.
M. Zelensky est ensuite attendu au sommet de l'Otan qui s'ouvre mardi à La Haye.
Les villes ukrainiennes sont ciblées chaque nuit par des frappes russes, tandis que les pourparlers entre Kiev et Moscou en vue d'un cessez-le-feu sont dans l'impasse, malgré la pression de Washington.
Dans la capitale ukrainienne, au moins 28 personnes avaient été tuées lors d'une précédente de grande ampleur de Moscou au début de la semaine dernière.
Dans la nuit de dimanche à lundi, une journaliste de l'AFP a vu une dizaine d'habitants se réfugier dans un abri aménagé dans le sous-sol d'un immeuble résidentiel à Kiev.
La plupart consultaient anxieusement leur téléphone pour suivre l'actualité. Plusieurs personnes, dont une femme et son enfant, dormaient sur des lits pliables ou à même le sol, sur des tapis.
Frappes ukrainiennes
L'armée ukrainienne attaque aussi régulièrement le territoire russe. Dans la région de Rostov, une attaque de drones ukrainiens lundi a "provoqué un incendie dans une entreprise industrielle dans le district de Kamenski", a annoncé sur Telegram le gouverneur régional Iouri Slioussar.
Samedi, le commandant en chef des armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, avait assuré que Kiev allait intensifier ses frappes contre des cibles militaires en profondeur en Russie, trois semaines après une attaque spectaculaire contre des bases aériennes reculées dans ce pays.
"Nous ne nous contenterons pas de rester en défense. Parce que cela n'apporte rien et conduit finalement au fait que nous reculons, perdons des hommes et des territoires", a déclaré le général Syrsky.
L'armée russe, elle, a dit poursuivre son offensive contre la région ukrainienne voisine de Soumy (nord-est). Kiev assure depuis une semaine d'avoir stoppé son avancée dans cette zone.
Moscou occupe actuellement environ un cinquième de l'Ukraine et a déjà revendiqué l'annexion de quatre régions ukrainiennes, qu'elle ne contrôle pas entièrement, en plus de la péninsule de Crimée, annexée en 2014.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump annonce un cessez-le-feu de trois jours en Ukraine
Donald Trump a annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours entre l'Ukraine et la Russie à partir de samedi. Moscou avait déjà décrété de son côté une trêve unilatérale avant les commémorations en Russie du 9-Mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Des moteurs davantage thermiques qu'électriques dès 2027
Le règlement technique controversé sur les moteurs des monoplaces devrait redonner dès 2027 la primauté à la puissance thermique sur l'électrique.
La Fédération internationale (FIA), qui régit les règles de la Formule 1, a annoncé vendredi un accord "de principe" à ce sujet. La décision doit encore être "discutée dans le détail".
Lors d'une réunion vendredi de l'organisation internationale du sport automobile basée à Paris, des "mesures ont été trouvées, en principe pour 2027, qui verraient une augmentation nominale de la puissance du moteur à combustion de 50 kilowatts et une réduction nominale de la puissance du système de déploiement électrique de 50 kilowatts", selon un communiqué.
Cette décision, qui doit encore être "discutée dans le détail" et votée par le conseil mondial des sports mécaniques, mettrait de fait fin à la parité 50/50 des moteurs hybrides à moitié électriques et à moitié thermiques, imposée cette saison par la FIA. Car cette motorisation inédite des monoplaces a fracturé le milieu de la Formule 1, depuis les essais hivernaux du début de l'année et les quatre premiers Grands Prix.
Le quadruple champion du monde Max Verstappen (Red Bull) est notamment vent debout contre ce qu'il compare à "de la Formule E (électrique) sous stéroïdes", voire au jeu vidéo "Mario Kart". En difficulté, le Néerlandais, actuel 7e du classement des pilotes, a même menacé de quitter la F1.
Entendant les critiques, la FIA a annoncé fin avril et fait appliquer dès le GP de Miami (1er-3 mai) une nouvelle version "ajustée" de la règlementation afin de réduire en qualification et en course les effets les plus perturbants de la batterie couplée au bloc thermique classique.
Pilotage bouleversé
Cette motorisation millésime 2026 a bouleversé la manière de piloter, en raison notamment de la gestion complexe de la batterie au moment des dépassements puis lors de la nécessaire recharge d'énergie électrique en ralentissant et en freinant.
"Les propositions définitives présentées aujourd'hui sont le résultat d'une série de consultations ces dernières semaines entre la FIA et tous les protagonistes (de la F1) avec la contribution inestimable des pilotes", a souligné l'instance internationale qui prévoit encore des discussions et des aménagements du règlement tout au long de la saison 2026.
Les écuries Mercedes et McLaren, équipées du même bloc du motoriste allemand, avaient accueilli fin avril comme "un pas positif dans la bonne direction" les évolutions du règlement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Amende de 500'000 euros pour Valverde et Tchouaméni
Le Real Madrid a infligé une amende de 500'000 euros à Federico Valverde et à Aurélien Tchouaméni, a annoncé le club vendredi.
Les Merengues ont pris cette décision après une altercation entre les deux joueurs ayant causé la blessure de l'Uruguayen.
A deux jours du Clasico contre Barcelone, le club n'a pas infligé de sanctions sportives aux deux joueurs, cette amende "clôturant ainsi la procédure interne" engagée contre eux, précise le Real dans son communiqué. "Les joueurs ont exprimé leurs sincères regrets et se sont mutuellement excusés" ajoute le club.
Si Tchouaméni a participé à l'entraînement vendredi, Valverde est lui forfait pour le Clasico. Il doit "rester au repos entre 10 et 14 jours" en raison d'un "traumatisme crânien", a indiqué le club madrilène jeudi soir.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: Rubio somme les Européens de partager le fardeau
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a achevé vendredi une visite de deux jours à Rome où il s'est efforcé d'apaiser les tensions avec le pape. Il a sommé les Européens de venir en aide dans le détroit d'Ormuz.
La tâche n'était pas forcément aisée au vu des récents propos acerbes de Donald Trump tant vis-à-vis de Léon XIV que des autorités italiennes dont la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, pourtant une proche alliée du président américain.
"Qu'est-ce que le monde est prêt à faire à ce sujet? Le monde va-t-il accepter que l'Iran contrôle désormais une voie navigable internationale?", a lancé le secrétaire d'Etat à des journalistes, en dénonçant la volonté de Téhéran de créer une autorité spéciale chargée d'approuver les passages par cette voie navigable stratégique.
L'appel visait aussi bien l'Italie que d'autres pays européens, critiqués par M. Trump pour n'être pas venus en aide aux Etats-Unis pour protéger le détroit.
"Si l'une des principales raisons pour lesquelles les Etats-Unis font partie de l'Otan est la possibilité de déployer des forces en Europe que nous pourrions projeter vers d'autres situations d'urgence, et que ce n'est désormais plus le cas, du moins en ce qui concerne certains membres de l'Otan, cela pose un problème et il doit être examiné", a affirmé M. Rubio.
Il a cependant ajouté que le président américain n'avait pas encore pris de décision sur la manière dont il compte réprimander ces pays.
Donald Trump a menacé de retirer les forces américaines d'Italie, affirmant que Rome "ne nous a été d'aucune aide" dans la guerre contre l'Iran.
"Très bonne rencontre"
M. Rubio a rencontré Giorgia Meloni au Palais Chigi lors d'un entretien qui a duré près d'une heure et demie, après s'être entretenu avec son homologue italien Antonio Tajani.
Plus tôt cette semaine, lors d'une visite en Arménie, Mme Meloni avait déclaré a propos de ce projet de retrait des troupes américaines: "C'est une décision qui ne dépend pas de moi et avec laquelle je suis en désaccord".
Marco Rubio, lui-même fervent catholique, a affirmé vendredi avoir eu une "très bonne rencontre" la veille avec le pape Léon XIV au Vatican, près d'un mois après les critiques de Donald Trump contre la position pacifiste du souverain pontife.
Il a dit avoir abordé des sujets d'intérêt commun, notamment la liberté religieuse, la menace que représente l'Iran, ainsi que le rôle de l'église catholique pour acheminer de l'aide humanitaire américaine à Cuba.
"Il est important de partager nos points de vue, de donner des explications et de comprendre d'où nous venons. Et j'ai trouvé cela très positif", a-t-il ajouté en relativisant les diatribes du président américain.
"Faible" et "nul"
La visite de M. Rubio fait suite aux cinglantes critiques formulées par le président américain mi-avril à l'encontre de Léon XIV, chef de file des 1,4 milliard de catholiques dans le monde.
Il avait qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère après que Léon XIV eut formulé des commentaires critiques sur la guerre au Moyen-Orient.
Nous avons eu "une très bonne rencontre", a estimé Marco Rubio, qui s'est également entretenu avec le secrétaire d'Etat du Vatican, Pietro Parolin.
"Je les ai informés de la situation avec l'Iran, j'ai exprimé notre point de vue sur l'importance de cette question et sur le danger que représente l'Iran pour le monde", a-t-il détaillé alors que le pape s'est dit opposé à la guerre.
Interrogé pour savoir si le président Trump appellerait le pape américain, il a répondu: "Je ne sais pas. Peut-être. Cela pourrait se faire."
Marco Rubio, né de parents cubains, s'est par ailleurs dit "honoré" de s'être vu présenter vendredi l'arbre généalogique de ses origines italiennes, qui attestent de son histoire familiale liée à la région du Piémont (nord-ouest). Il a promis d'apprendre l'italien et de revenir dans le pays pour y prononcer un discours dans la langue locale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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