International
Présidentielle: les Brésiliens retiennent leur souffle
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/des-supporters-de-lula-celebrent-les-resultats-partiels-qui-le-donnent-en-tete-1000x600.jpg&description=Présidentielle: les Brésiliens retiennent leur souffle', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Lula ou Bolsonaro? Le suspense restait entier sur le nom du vainqueur de la présidentielle brésilienne près de deux heures après la fermeture des bureaux. Après une campagne ultra-tendue et polarisée entre l'icône de la gauche et le président sortant d'extrême droite.
Les deux candidats étaient au coude-à-coude (Lula à 50,04% devant Bolsonaro à 49,96%), tandis que près de 70% des bureaux de vote avaient transmis leurs résultats.
Les sondages avaient donné samedi une légère avance à l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), mais s'ils étaient lourdement trompés au 1er tour, en sous-estimant le score de Jair Bolsonaro (43%, contre 48% pour Lula).
Abstention
L'abstention pourrait être la clé du résultat. L'enjeu majeur de l'entre-deux tours a été la chasse aux 32 millions d'abstentionnistes, alors que six millions de voix séparaient Lula de Bolsonaro.
Une autre question qui taraudait les observateurs était de savoir si, en cas de défaite, Bolsonaro accepterait le verdict des urnes, en devenant le premier président se présentant à un second mandat à ne pas être réélu depuis le retour à la démocratie en 1985.
Réplique de l'assaut du Capitole?
Après avoir lancé des attaques incessantes contre le système "frauduleux" des urnes électroniques, il a affirmé vendredi: "celui qui a le plus de voix gagne. C'est la démocratie" - sans convaincre.
Beaucoup craignent une réplique brésilienne de l'assaut du Capitole après la défaite de Donald Trump qui pourrait viser par exemple la Cour suprême si souvent vilipendée par Bolsonaro.
Près de la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, Gustavo Souza, professeur d'éducation physique qui a voté pour Lula, s'est dit nerveux et "un peu effrayé" dans l'attente du résultat. "Les gens sont devenus si radicaux", souffle-t-il.
Pour Nadia Faraj, diplômée sans emploi de 61 ans qui vote dans la capitale Brasilia, "c'est un moment décisif pour le pays" qui a "besoin de Bolsonaro".
Polémique sur les transports
Aucun incident violent n'est venu entacher le vote des quelque 156 millions de Brésiliens appelés aux urnes.
Mais ce second tour a été marqué par une vive polémique autour de barrages filtrants de la Police routière fédérale (PRF) qui ont retenu les électeurs. notamment des les régions pauvres du nord-est, fief électoral de Lula.
Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéo montraient des embouteillages monstres ou des autocars transportant des électeurs bloqués dans les barrages.
"Ils intimident les gens", a dit par exemple une femme dans une vidéo où elle raconte qu'un autocollant pro-Lula a été arraché du pare-brise de sa voiture par un agent.
"Tous les électeurs ont pu voter"
Sur son compte Telegram, l'ex-président de gauche a jugé "inadmissible" ces barrages policiers, en dépit d'une décision judiciaire de la veille qui les interdisait.
Mais Alexandre de Moraes, président du Tribunal supérieur électoral, a toutefois relativisé ces problèmes, affirmant en conférence de presse que, malgré des retards, "aucun autocar n'a rebroussé chemin et tous les électeurs ont pu voter".
"Confiance"
Le président Bolsonaro, 67 ans, parmi les premiers à avoir voté dès l'ouverture des bureaux à Rio de Janeiro, est ensuite arrivé dans l'après-midi à Brasilia, où il suivait les résultats.
Plusieurs centaines personnes étaient rassemblées sur l'Esplanade des ministères peu après la fermeture des bureaux de vote, a constaté l'AFP.
Lula, 77 ans, devait attendre les résultats à Sao Paulo où les célébrations ont été prévues en cas de victoire. Chemise blanche à manches longues, il avait dit sa "confiance dans une victoire de la démocratie" en votant à Sao Bernardo do Campo, la ville du sud-est où il a fait ses débuts en tant que dirigeant syndical.
Lula a souhaité "restaurer la paix entre les Brésiliens", à l'issue d'une campagne ultra-polarisée qui a coupé le pays en deux.
"Lutter au quotidien"
En Amazonie, les indigènes de l'ethnie Sateré-Mawé, de la communauté Sahu-Apé, ont dessiné sur leurs joues des flèches rouge et noire avant de se rendre à pied dans le bureau de vote le plus proche de leurs maisons de bois.
Ces dessins signifient qu'ils ont un objectif à atteindre : faire élire leur candidat, Lula, celui qui "sait ce que c'est que de lutter au quotidien" et "combien c'est difficile (...) pour nous".
Lula, ancien métallo au destin hors norme, qui a connu la disgrâce de la prison (2018-2019) puis l'annulation de ses condamnations pour corruption, a dit espérer que Bolsonaro "reconnaîtra le résultat" s'il perd.
Douze gouverneurs d'Etats brésiliens seront également élus dimanche soir. Le résultat dans l'Etat de Sao Paulo, le plus peuplé et le plus riche, est très attendu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
France: l'actrice Isabelle Adjani rejugée pour fraude fiscale
L'actrice française Isabelle Adjani doit être rejugée jeudi devant la cour d'appel de Paris dans une affaire de fraude fiscale. En première instance, elle a été condamnée à deux ans de prison avec sursis ainsi qu'à une amende de 250'000 euros.
Le tribunal avait estimé, en décembre 2023, que les faits démontraient sa "volonté de dissimulation vis-à-vis de l'administration fiscale" et qu'ils portaient "gravement atteinte à l'égalité des citoyens devant l'impôt".
L'artiste de 70 ans aux cinq César, connue notamment pour ses rôles dans "L'été meurtrier" (1983), "Camille Claudel" (1988), "La Reine Margot" (1994) ou récemment "Mascarade" (2022), avait été révélée au grand public en 1974 dans "La Gifle" de Claude Pinoteau alors qu'elle n'avait pas vingt ans.
Isabelle Adjani, absente de son premier procès, avait été reconnue coupable de s'être frauduleusement domiciliée au Portugal en 2016 et 2017, éludant ainsi 236'000 euros d'impôt sur le revenu.
"Donation déguisée"
Elle avait également été condamnée pour avoir reçu une somme de deux millions d'euros, en 2013, de Mamadou Diagna NDiaye, un homme d'affaires et ami de l'actrice, président du Comité national olympique et sportif sénégalais et aussi membre du Comité international olympique.
Pour le tribunal, cette somme, déclarée comme un prêt, était une "donation déguisée", ce qui a permis à la prévenue, alors en difficulté financière, d'éluder une taxe de 1,2 million d'euros.
Enfin, Isabelle Adjani avait été reconnue coupable de blanchiment pour avoir transféré via un compte "non déclaré" aux États-Unis 119'000 euros vers le Portugal - le tribunal ayant estimé que "les conditions matérielles et juridiques de cette opération ne pouvaient avoir d'autre justification que de dissimuler l'origine et la destination de ces fonds".
"Mal conseillée"
Ses avocats avaient notamment affirmé en première instance qu'elle avait commis une "erreur" dans sa déclaration d'impôt en se domiciliant au Portugal, ayant été "mal conseillée" à l'époque.
Contactés mercredi, les avocats de l'actrice n'ont pas donné suite.
L'enquête avait été ouverte en 2016 après l'apparition du nom d'Isabelle Adjani dans les Panama Papers, comme détentrice d'une société aux îles Vierges britanniques. Les investigations n'avaient conduit à aucune poursuite sur ce volet mais elles avaient mis au jour d'autres soupçons.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Epstein: un ex-ministre américain démissionne de Harvard
Larry Summers, ministre américain des Finances sous Bill Clinton devenu président de Harvard dans les années 2000, a démissionné mercredi de son poste d'enseignant de l'université après la publication de sa correspondance électronique avec Jeffrey Epstein.
"Dans le cadre de l'examen en cours par l'université des documents liés à Jeffrey Epstein qui ont été récemment rendus publics par le gouvernement", le doyen de Harvard a accepté la démission du professeur de ses fonctions, a indiqué un porte-parole de l'institution, Jason Newton, dans une déclaration à l'AFP.
Larry Summers avait annoncé en novembre dernier qu'il se retirait de la vie publique tout en conservant son poste d'enseignant.
Economiste de premier plan, celui qui a travaillé également sous l'administration Obama à la tête de l'organe chargé de coordonner la politique économique de la Maison Blanche apparaît à de nombreuses reprises dans le dossier lié au criminel sexuel new-yorkais retrouvé pendu dans sa cellule en 2019.
Parmi les documents judiciaires rendus publics par le gouvernement, Larry Summers apparaît notamment dans le carnet d'adresses et les agendas d'Epstein et à l'occasion d'échanges liés à des questions académiques et philanthropiques, notamment lorsqu'il présidait Harvard.
L'ancien financier a fait plusieurs dons à l'université: 9,1 millions de dollars entre 1998 et 2008, selon Harvard.
Hillary Clinton jeudi
La simple mention du nom d'une personne dans le dossier Epstein ne suppose aucun acte répréhensible a priori de cette personne. Mais les documents rendus publics montrent à tout le moins des liens entre le criminel sexuel Jeffrey Epstein ou son entourage et certaines personnalités qui ont souvent minimisé, voire nié, l'existence de tels rapports.
L'annonce de cette démission survient à la veille d'une audition de l'ancienne cheffe de la diplomatie Hillary Clinton par la commission d'enquête de la Chambre des représentants sur l'affaire Epstein. Une autre suivra le lendemain pour son époux Bill Clinton, qui a eu une longue relation d'amitié avec le financier new-yorkais.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: l'état de santé du roi Harald est bon
L'état de santé du roi Harald de Norvège, admis dans un hôpital de Tenerife pour une infection et une déshydratation, est bon, a annoncé mercredi son médecin personnel. Le souverain de 89 ans restera hospitalisé encore quelques jours.
"L'état de santé général du roi est bon et il répond bien au traitement", a dit Bjørn Bendz, cité dans un communiqué du Palais royal norvégien.
"Le roi restera hospitalisé encore quelques jours pour observation et poursuite du traitement", a ajouté son médecin personnel, envoyé à Tenerife pour prêter main forte aux équipes médicales espagnoles.
Doyen des souverains en Europe, Harald avait été admis dans la soirée de mardi à l'Hospital Universitario Hospiten Sur à Tenerife où il effectuait un séjour privé avec son épouse, la reine Sonja.
Le roi, qui a fêté son 89e anniversaire samedi dernier, souffre d'une infection cutanée à l'une des jambes, a précisé M. Bendz. "Lorsque des personnes de près de 90 ans sont hospitalisées pour une infection, c'est une situation sérieuse", a-t-il souligné.
"C'est important que nous ayons une bonne vue d'ensemble et un contrôle complet de son état de santé avant que le roi ne puisse quitter l'hôpital - même si son état est stable à présent", a-t-il précisé.
Problèmes de santé récurrents
Monté sur le trône de Norvège en 1991, Harald connaît de multiples problèmes de santé depuis quelques années qui l'ont obligé à alléger son programme officiel, mais il a toujours exclu d'abdiquer.
Lors d'un précédent voyage privé en Malaisie il y a deux ans, il avait déjà contracté une infection qui lui avait valu d'être hospitalisé et d'être rapatrié après s'être fait poser un stimulateur cardiaque.
Ce nouveau problème de santé survient alors que la monarchie est empêtrée dans plusieurs scandales. La belle-fille de Harald, la princesse Mette-Marit, qui s'est mariée avec le prince héritier Haakon en 2001, apparaît à de multiples reprises dans des documents liés à Jeffrey Epstein, révélant une complicité insoupçonnée entre elle et le criminel sexuel américain.
Le fils de Mette-Marit, Marius Borg Høiby, né d'une brève relation antérieure à son mariage avec Haakon, est lui jugé pour 38 chefs d'accusation, dont quatre viols et des violences sur des proches. Le jeune homme de 29 ans, qui ne fait pas partie de la famille royale, conteste les accusations les plus graves.
Popularité au plus bas
La popularité de la famille royale norvégienne est tombée au plus bas, d'après un sondage publié samedi par la télévision publique NRK.
Seuls 60% de la population norvégienne soutiennent la monarchie, 10 points de moins qu'un mois auparavant, un niveau "qui n'a jamais été aussi bas", selon NRK.
Figure rassembleuse, le roi Harald V reste lui extrêmement populaire, obtenant une note de 9,2 sur 10, selon le même sondage.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le pape Léon XIV se rendra en Afrique, en Espagne et à Monaco
De Monaco à l'Algérie, en passant par le Cameroun, l'Angola, la Guinée équatoriale et l'Espagne, le Vatican a dévoilé mercredi les prochains voyages de Léon XIV. Ces destinations variées illustre la volonté du pape américain de s'adresser à un large public.
Après une année dominée par le Jubilé, "Année sainte" de l'Eglise catholique à Rome, le pape de 70 ans élu en mai 2025 entame une année particulièrement dense en voyages, tant en Italie qu'à l'étranger.
Sa grande tournée africaine (13 au 23 avril), très attendue, s'ouvrira par une étape hautement symbolique en Algérie, la première d'un pape dans ce pays où l'islam est religion d'Etat.
En amont, le 28 mars, Léon XIV effectuera une visite inédite dans la principauté de Monaco, où il a été invité par le prince Albert II. Début juin, il se rendra en Espagne, avec une halte dans les îles Canaries et une visite à Barcelone pour l'inauguration de la plus haute tour de la Sagrada Familia.
Ces destinations variées toucheront à des thématiques plurielles: dialogue inter-religieux, appels à la paix, attention aux démunis, sécularisation en Europe, migrations, environnement, autant de sujets chers à Léon XIV qui imprime un style plus discret et équilibré que son prédécesseur argentin François.
Après l'Algérie (Alger et Annaba) du 13 au 15 avril, il se rendra au Cameroun (Yaoundé, Bamenda et Douala) du 15 au 18 avril, puis en Angola du 18 au 21 avril et en Guinée équatoriale du 21 au 23 avril. En Angola et au Cameroun, marqués par des crises politiques majeures et une importante contestation populaire, le souverain pontife entendra lancer des appels à la paix.
L'islam est religion d'Etat en Algérie, pays de 47 millions d'habitants dominé par la doctrine malékite sunnite, mais la Constitution garantit la liberté de culte, sous réserve d'un agrément des autorités pour le lieu de culte et le prédicateur.
Cette visite interviendra quelques jours après le 30e anniversaire de l'assassinat des moines cisterciens de Tibhirine (80 km au sud d'Alger), enlevés en mars 1996 dans leur monastère de Notre-Dame de l'Atlas en pleine guerre civile. Leur mort avait été annoncée le 23 mai suivant par le Groupe islamique armé (GIA), et les conditions exactes de leur assassinat restent entourées de zones d'ombre. Ils ont été béatifiés en 2018.
En décembre, Léon avait confié vouloir se rendre en Algérie notamment "pour visiter les lieux de vie de Saint-Augustin" (354-430), grand penseur de la chrétienté, qui a été l'évêque d'Hippone, actuelle ville d'Annaba, dans le nord-est du pays.
Monaco, une première
Aux antipodes de la tournée en Afrique, la visite à Monaco, dont le programme n'a pas été annoncé, sera la première d'un pape à l'époque contemporaine, aucun souverain pontife ne s'y étant rendu depuis le début des voyages apostoliques dans les années 1960.
Deuxième plus petit Etat du monde derrière le Vatican, la principauté, qui compte 2 km2 et quelque 39'000 habitants, dont seulement un quart de nationaux, dans le sud de la France, sur les bords de la mer Méditerranée, allie climat méditerranéen, luxe, casinos et restaurants étoilés.
Elle est un des rares pays où la religion catholique est religion d'Etat, et Albert II, qui avait été reçu au Vatican en janvier, partage l'engagement du Saint-Siège pour la protection de l'environnement.
Léon XIV se rendra également en Espagne du 6 au 12 juin, avec des étapes à Madrid, Barcelone et aux îles Canaries, archipel situé au large des côtes d'Afrique de l'Ouest et point clé de la route migratoire vers l'Europe.
Il devrait célébrer une messe à Barcelone le 10 juin, date de l'inauguration de la plus haute tour de la Sagrada Familia, coïncidant avec le centenaire de la mort de son architecte, Antoni Gaudi.L'artisan catalan a été déclaré "vénérable" par l'Eglise en 2025, la première étape sur la voie de la sanctification.
En plus de ces déplacements, Léon XIV effectuera également une série de visites en Italie, notamment à Naples et Pompéi en mai et sur l'île de Lampedusa en juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 1 jour
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Des milliers d'enfants attendus au 3e Salon Mint
-
LausanneIl y a 1 jour
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
InternationalIl y a 2 jours
La reconstruction de l'Ukraine coûtera 455 milliards de francs
-
SuisseIl y a 3 jours
Une hausse de la TVA nécessaire pour la défense, estime Pfister
-
CultureIl y a 1 jour
Quelque 100 concerts gratuits à écouter au Cully Jazz
-
SuisseIl y a 1 jour
Les Etats de l'UE veulent renforcer leurs relations avec la Suisse
-
CultureIl y a 1 jour
Théâtre du Jorat: une saison 2026 qui explore "ce qui nous lie"


