Économie
Le bitcoin dopé par l'espoir d'un nouveau placement grand public
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/11/le-bitcoin-est-porte-depuis-plusieurs-semaines-par-une-vague-doptimisme-liee-a-la-possible-autorisation-aux-etats-unis-dun-placement-archives-1000x600.jpg&description=Le bitcoin dopé par l'espoir d'un nouveau placement grand public', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le bitcoin est porté depuis plusieurs semaines par une vague d'optimisme liée à la possible autorisation, aux Etats-Unis, d'un placement. Ce dernier pourrait normaliser davantage cet actif aux yeux des investisseurs.
Le cours de la première devise numérique par la capitalisation (670 milliards de dollars) a doublé depuis le début de l'année, et pris plus de 30% depuis fin août. Le bitcoin a brièvement dépassé 35.000 dollars la semaine dernière. Il est tiré par les spéculations autour de la création d'un fonds indiciel (ETF) en bitcoin, un produit d'investissement qui suivrait directement le prix de la cryptomonnaie.
Ce "spot ETF Bitcoin" permettrait à une plus grande partie du grand public d'investir dans la cryptomonnaie sans avoir à en acheter directement. Son approbation aux Etats-Unis "est désormais affaire de +quand+ et non de +si+", croit savoir Charles Morris, fondateur de la société d'analyse ByteTree, interrogé par l'AFP.
Fin octobre, une cour d'appel fédérale de Washington a confirmé une décision, rendue fin août, qui donnait raison au gestionnaire d'actifs Grayscale contre le gendarme des marchés américains, la SEC, qui avait refusé d'autoriser son ETF. La SEC devra donc réexaminer la demande. Et le régulateur a en outre d'autres dossiers sur la table, dont celui du géant de la gestion d'actifs BlackRock ou encore celui, plus avancé, d'Ark Invest et 21Shares - pour lequel la décision définitive est attendue le 10 janvier prochain au plus tard.
Ruée vers l'or numérique
L'acceptation d'un tel placement susciterait une ruée vers le cryptoactif, selon M. Morris, mais "lentement, sur une longue période", de façon similaire à ce qui s'était passé lors de l'approbation d'un fonds indiciel au comptant sur l'or au début du millénaire. Les firmes candidates à la création d'un fonds indiciel dopent déjà les prix, car ces dernières sont tenues de disposer d'un certain seuil de bitcoins avant le lancement d'un tel produit, précise Michaël van de Poppe, fondateur de la plateforme MN Trading, interrogé par l'AFP.
Un spot ETF bitcoin positionnerait en outre la cryptomonnaie comme "un actif légitime et fiable", affirme auprès de l'AFP Felix Hartmann, associé chez la firme Hartmann Capital. Il existait déjà plusieurs véhicules d'investissement dans les cryptomonnaies qui ne nécessitaient pas d'en détenir soi-même, dont le GBTC --fonds du gestionnaire d'actifs Grayscale investi en bitcoins mais qui n'est pas un ETF et ne suit pas directement le cours de la devise.
Et le spot ETF Bitcoin sera accessible à "un segment de population totalement non desservi jusqu'à présent", là où les fonds d'investissements traditionnels sont réservés à des "particuliers fortunés", relève M. Hartmann. Pour l'expert, sa création représenterait une "étape énorme", qui ouvrirait "les portes à une adoption institutionnelle significative".
Autres cryptomonnaies éventuellement concernées
La plupart des projets proposés étant "assez similaires", "il serait raisonnable de supposer que la SEC en approuve plusieurs à la fois", explique Sui Chung, qui dirige CF Benchmarks, une société spécialisée fournissant des données de marché à sept postulants à la création d'un spot ETF Bitcoin sur onze, dont BlackRock. De quoi "ouvrir la voie au lancement d'ETF qui suivent d'autres cryptomonnaies" --comme l'Ether--, ajoute le directeur général auprès de l'AFP.
Dans un contexte géopolitique incertain, certains investisseurs ont également tendance à se tourner vers les cryptoactifs --pourtant réputés volatils-- comme valeur refuge, a récemment affirmé le PDG de BlackRock Larry Fink. "Le rebond que nous observons en octobre semble lié à un seul catalyseur: l'enthousiasme suscité par une éventuelle approbation" du spot ETF Bitcoin, estime pour sa part Clara Medalie, analyste pour le fournisseur de données sur les actifs numériques Kaiko.
Cette perspective insuffle un vent d'espoir dans un secteur marqué par son lot de faillites et de scandales, alors que se déroule actuellement à New York le procès de Sam Bankman-Fried, ancien patron de la plateforme d'échanges de cryptomonnaies FTX, accusé d'avoir utilisé illégalement les fonds déposés par ses clients à leur insu. Cette affaire, et d'autres similaires, avaient à l'époque provoqué un exode des capitaux investis dans les cryptoactifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Culture
L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) ajoutée à l'inventaire
L'ancienne tuilerie de Bellevue (GE) a été ajoutée à l'inventaire. Le Département du territoire (DT) a reconnu dans un arrêté fin mars "un intérêt incontestable sur le plan patrimonial" de ces deux bâtiments, a annoncé mercredi Patrimoine Suisse Genève.
Ceux-ci sont désormais protégés. Bâti en 1912 par Jean et Albert-Ernest Spring, le site constituait de 1905 à 1956 la dernière tuilerie de cette commune.
Il offrait notamment trois logements et une remise pour le transport de matériaux. Ses percements d'aération, ses briques ou encore son bois sont notamment mis en valeur.
Aujourd'hui, l'intérieur est occupé par un seul appartement dont les poignées de portes, les encadrements ou les vitres colorées ont été conservés. Les bâtiments témoignent de l'activité économique de Bellevue autrefois, affirme Patrimoine Suisse Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Bank of America: le bénéfice bondit dans une "économie résiliente"
Bank of America a annoncé mercredi une forte hausse de son bénéfice net au premier trimestre, soutenue par la hausse des revenus tirés des prêts et de ses activités de marché, dans une économie américaine jugée "résiliente".
De janvier à fin mars, le produit d'exploitation (net des charges d'intérêts) de la banque américaine a atteint 30,3 milliards de dollars (23,7 milliards de francs), en hausse de 7% sur un an.
Son bénéfice net a grimpé de 17% pour s'établir à 8,6 milliards de dollars, un montant supérieur aux attentes des analystes financiers interrogés par Bloomberg.
Rapporté par action, l'indicateur privilégié par le marché, le bénéfice s'affiche à 1,11 dollar, soit "un bond de 25% sur un an", ce qui permet "d'entamer 2026 avec une forte dynamique", s'est félicité le patron Brian Moynihan, cité dans un communiqué.
Il a toutefois dit rester "attentif à l'évolution des risques", sans préciser davantage lesquels. Le premier trimestre s'est achevé par le déclenchement de la guerre en Iran, qui a rapidement provoqué une forte hausse des prix de l'énergie.
Le dirigeant de Bank of America a souligné avoir observé "une activité saine des clients, y compris des dépenses de consommation solides et une qualité d'actifs stable", indicateur "d'une économie américaine résiliente".
Dans le détail, les revenus de la banque ont été tirés à la hausse par les revenus nets d'intérêts, c'est-à-dire la différence entre les intérêts perçus sur les prêts et ceux versés aux épargnants et créanciers: +9% à 15,7 milliards de dollars.
Les revenus liés aux activités de marchés ont également particulièrement progressé: le chiffre d'affaires des ventes et du courtage a atteint 6,4 milliards de dollars (+13%).
Même chose enfin pour la branche de gestion de patrimoine et d'investissements, avec des revenus en hausse de 12% à 6,7 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
UBS "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de CS
UBS n'est "pas encore au bout du chemin" avec l'intégration de Credit Suisse, rachetée dans l'urgence en mars 2023. Mais la banque aux trois clés se rapproche de l'objectif de clore ce projet d'ici la fin de l'année, a affirmé son directeur général Sergio Ermotti.
A la fin du premier trimestre, UBS a tiré la prise à 60% des outils informatiques devenus désuets avec l'intégration de Credit Suisse. Quelque 76'000 serveurs sur un total de 106'000 ont été éteints et 10 centres de calculs sur 16 mis hors service, a énuméré le patron selon le texte de son discours prononcé lors l'assemblée générale d'UBS à Bâle.
"Nous sommes toujours dans les temps pour achever en grande partie l'intégration d'ici la fin de l'année", a de son côté souligné le président Colm Kelleher.
Mi-mars, l'établissement zurichois avait indiqué avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de sa rivale. Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien.
L'un des objectifs de cette intégration est d'abaisser les coûts des deux banques fusionnées. UBS a ainsi réduit ses dépenses de 10,7 milliards de dollars fin 2025, comparé à 2022. D'ici fin 2026, soit à la fin de la période d'intégration prévue de Credit Suisse, ce chiffre devrait passer de 13 milliards à 13,5 milliards. Dans le même temps, les coûts d'intégration s'élèvent désormais à 15 milliards, contre 14 milliards initialement prévus.
Arrivée en force de l'IA
Les suppressions d'emplois les plus importantes auront lieu lorsque les anciens systèmes de Credit Suisse seront mis hors service. Fin décembre, le nombre d'employés d'UBS, calculé en équivalents temps plein, s'élevait à 103'177, soit 1250 postes de moins qu'à la fin septembre. En Suisse, la banque prévoit toujours de se séparer d'environ 3000 salariés dans le cadre de l'intégration.
A l'issue de cette restructuration, le numéro un bancaire veut que les activités mondiales de gestion de fortune constituent son coeur de métier, la Suisse restant "un important point de stabilité" de ce segment à côté de la banque de détail et commerciale, a souligné M. Ermotti.
UBS va poursuivre ses investissements, notamment dans l'intelligence artificielle, cette technologie devant permettre "de réorganiser de fond en comble nos processus, d'améliorer le service clientèle et notre solidité opérationnelle", a poursuivi le dirigeant.
L'ensemble de ces mesures doit faire remonter la rentabilité d'UBS d'ici 2028 au niveau de 2022, soit avant l'intégration de Credit Suisse, a insisté M. Ermotti.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'accès aux logements suisses restreints pour les étrangers
Les propriétaires étrangers devront obtenir une autorisation avant de pouvoir acheter un logement en Suisse. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de durcir la lex Koller pour faire face à la pénurie de logements.
Le gouvernement entend soumettre à l'autorisation l'achat de résidences principales par des ressortissants d'Etats hors de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (AELE), indique-t-il dans un communiqué. Si ces propriétaires déménagent, ils devront revendre leur bien dans un délai de deux ans.
Les propriétaires étrangers ne pourront également plus acquérir des immeubles commerciaux pour ensuite les louer. Le but est d'éviter les achats effectués uniquement à des fins de placement.
Le Conseil fédéral compte aussi serrer la vis sur les maisons de vacances. Les contingents annuels dont disposent les cantons pour autoriser les achats par des propriétaires étrangers seront réduits. Et la vente entre personnes de l'étranger sera à nouveau soumise à autorisation.
"Ces propositions visent à recentrer la lex Koller sur son objectif premier", écrit le Conseil fédéral. L'avant-projet est en consultation jusqu'au 15 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
VaudIl y a 2 jours
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
VaudIl y a 1 jour
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
InternationalIl y a 3 jours
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
Le 8/13 LFMIl y a 1 jour
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
HockeyIl y a 2 jours
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
-
LausanneIl y a 2 jours
Une balade aux sons de la ville


